Au lendemain de l’annonce du lancement le 25 juillet du fonds multi-classes d’actifs Sauren Emerging Markets Balanced (lire notre dépêche du 30 juin), l’allemand Sauren Fund-Research a indiqué que le droit d’entrée sera de 5 %, la commission de gestion de 0,55 % et la commission de distribution de 0,65 %. De plus, il est prévu une commission de 15 % sur la performance excédant les 5 % annuels.Initialement, ce fonds de fonds sera investi principalement dans des fonds d’actions des pays émergents d’Asie à hauteur de 19,5 % et des fonds d’actions émergentes du monde entier de 13 %. L’exposition aux fonds obligataires des pays émergents sera de 22 % et celle aux hedge funds de 15 %.
La première banque de détail britannique, Lloyds Bank, qui va supprimer 15.000 emplois dans le monde d’ici 2014 et diviser par deux le nombre de ses implantations, a également annoncé une réorganisation de sa gestion de patrimoine, dont l’activité internationale sera pilotée depuis Genève par Russel Galley, rapporte L’Agefi suisse.Présent en Suisse depuis 1919, le groupe a fixé d’ambitieux objectifs pour son activité de gestion de patrimoine : tripler le nombre de clients et augmenter les revenus de 50% d’ici 2014. Elle sera désormais assurée sous deux marques – Lloyds TSB Private Banking et Bank of Scotland Private Banking – et à travers deux divisions. Comme son nom l’indique, UK Wealth sera focalisée sur le marché britannique, sous la houlette de Philip Grant, qui dirigeait précédemment le Private Banking UK. Le reste du monde sera couvert depuis Genève, où Russel Galley prend les commandes de l’entité International Wealth. Les actifs sous gestion du groupe s’élevaient fin 2010 à 192 milliards de livres.
Avec le Baring Dynamic Emerging Markets Fund, Barings vient de lancer un produit multi-classes d’actifs sur les marchés émergents couvrant à la fois les actions, les obligations, les devises, les matières premières (indirectement), les dérivés, les instruments du marchés monétaires et/ ou le cash. L’objectif est de générer des performances similaires à celles des actions sur le long terme, mais avec moins de risque.Ce fonds est confié à l'équipe «multi-asset» (huit gérants de portefeuille et trois analystes), qui gère déjà 4 milliards de livres dans des produits d’allocation d’actifs dynamique, et plus spécifiquement au chef de cette dernière, Percival Stanion, assisté de Toby Nangle.Le nouveau produit est un compartiment de l’OEIC irlandais Baring Investment Funds plc. Le droit d’entrée et la commission de gestion, pour les investisseurs retail, seront de respectivement 5 % et 1,5 %, avec une souscription minimale de 2.500 livres, 5.000 dollars ou 3.500 euros.
iShares, la plate-forme de fonds indiciels cotés (ETF) de BlackRock a annoncé, jeudi 30 juin 2011, qu’elle fait enregistrer quatre ETF supplémentaires en France dont l’objectif est d’offrir une exposition à des régions spécifiques et au thème de l’investissement durable, par le biais d’indices proposés en exclusivité sur le marché français.En matière d’ETF régionaux, iShares propose iShares MSCI Poland, premier ETF européen à réplication physique permettant d'être exposé au marché polonais. Il investira essentiellement dans le secteur financier et dans les secteurs des services aux collectivités, des matériaux, de l'énergie, des télécommunications et de l’industrie.A cet ETF s’ajoutent iShares MSCI USA qui vient en complèment de l’ETF iShares indexé sur le S&P 500. Dans les deux cas, les fonds émettront des parts de capitalisation. Les dividendes seront automatiquement réinvestis au lieu d'être versés aux investisseurs, cettedeuxième approche étant administrativement plus lourde.En matière d’ETF portant sur le thème du développement durable, iShares enregistre les fonds iShares Dow Jones Global Sustainability Screened et iShares Dow JonesEurope Sustainability Screened. Les indices Dow Jones utilisent les méthodes les plus pointues pour sélectionner les entreprises les plus performantes en matière de développement durable, selon les critères retenus par Sustainable Asset Management (SAM). «SAM évalue les plus grandes entreprises de la planète en fonction de critères économiques, environnementaux et sociaux et en s’attachant aux spécificités de chaque secteur. Sont exclues de l’univers d’investissement les entreprises dont les activités sont liées à l’alcool, au tabac, aux jeux de hasard, à l’armement et aux armes à feu ou aux divertissements pour adultes», précise un communiqué. Dans ce contexte, de nombreux fonds de cet univers investissent dans des secteurs spécifiques, notamment ceux de l'énergie propre, du climat ou de l’eau, et excluent d’emblée certains secteurs. Pour leur part, les nouveaux ETF iShares European et Global Sustainability Screened conjuguent un filtrage positif et une exclusion sectorielle, afin d’offrir une exposition à un large éventail de valeurs.
BNP Paribas Investment Partners a annoncé, jeudi 30 juin, la nomination d’Helena Viñes Fiestas au poste de co-responsable de la recherche ISR, aux côtés de Jacky Prudhomme. En pratique, elle vient renforcer l’équipe de recherche et pilotera l’ensemble des analyses et recherches dédiées aux fonds thématiques ISR qui privilégient les investissements dans les sociétés apportant des solutions aux enjeux environnementaux ou sociaux, souligne un communiqué.Agée de 39 ans, Helena Viñes Fiestas a occupé la fonction de Policy Adviser pour l’équipe Secteur Privé de l’Oxfam (Oxford Committee for Famine Relief), organisation non gouvernementale de lutte contre les injustices et la pauvreté qu’elle a rejoint en 2005. Elle a notamment été en charge du développement de la stratégie d’engagement auprès des investisseurs institutionnels et a piloté le projet « Better Returns in a Better World».
Laffitte Capital Management qui faisait part en début d’année de son ambition d’atteindre les 250 millions fin décembre (cf. Newsmanagers du 09/02/2011) est en passe de dépasser ses objectifs. Actuellement, la société va atteindre les 200 millions d’euros soit une progression proche de 60 % en l’espace de six mois, avec une collecte répartie sur le fonds phare, Laffitte Risk Arbitrage, dédié à l’arbitrage de fusions et acquisitions sur la zone euro et les Etats-Unis (165 millions d’euros) et le dernier né – Laffitte Equity Arbitrage, lancé il y a dix-huit mois – dont l’encours approche les 12,8 millions. Dans le détail, cette progression des actifs sous gestion «colle» avec les objectifs de la société de gestion qui consistait à rééquilibrer la provenance des fonds – franco-français essentiellement - au profit d’investisseurs européens. Dont acte. Avec un rapport France/ Europe de 100/0 il y a un an, ce dernier est désormais de 80/20 et doit tendre vers les 50/50, «avec», précise David Lenfant, associé fondateur de la structure, «une forte contribution d’investisseurs luxembourgeois et italiens». Quant au «mix clients » il est jugé équilibré dans la mesure où il est réparti équitablement entre une clientèle de gestion privée, d’investisseurs institutionnels et de multigérants. Reste les conseillers en gestion de patrimoine indépendants qui constituent clairement une piste à travailler. « Actuellement, ces professionnels ne représentent que 3 % à 4 % de nos encours », reconnait David Lenfant pour qui il s’agit d’un axe de développement futur fort de sa maison, à mettre en regard avec la baisse des rendements des fonds en euros qui sert les fonds comme ceux de Laffite CM. Toutes ces «bonnes nouvelles» entrainent également une évolution des ressources humaines de la société qui a recruté un gérant « situations spéciales » en début d’année et vient de recruter pour son fonds phare dédié à l’arbitrage de fusions et acquisitions un quatrième gérant. Les fonctions de support en marketing-commercial et en middle-office ont également été renforcées. Dernier évènement à signaler au niveau de la gestion cette fois : Laffitte Risk Arbitrage doit passer en liquidité quotidienne - alors qu’elle est actuellement hebdomadaire. Depuis sa création fin 2007, le fonds affiche une performance annualisée de 5,3 % avec une volatilité inférieure à 2% tandis que le second offre une performance de 4,75% depuis le début de l’année.
Les agréments nécessaires ayant été délivrés fin mai, Didier Pruvost, ancien directeur général d’Oddo AM, et Xavier Fauquet, ancien président directeur général de NSM Art et directeur à la banque de Neuflize, viennent de créer leur société de gestion, DDF Exclusive, et leur premier fonds d’investissement. D’ores et déjà, les deux responsables entendent marquer leur différence en matière de gestion. Pas question pour la maison de se faire un nom en réalisant du «stock picking» dans l’univers des petites et moyennes capitalisations françaises voire européennes – ce que beaucoup ont fait auparavant."Cette fenêtre s’est refermée», selon les deux cadres qui ont préféré se porter sur un créneau moins encombré, celui de la performance absolue. Didier Pruvost évoque même une niche gigantesque compte tenu de la baisse des rendements dans l’assurance vie dont son fonds doit profiter. D’où le fait que le fonds DDF Opportunités devrait être le seul de la société. Concrètement, l’OPCVM repose sur une gestion diversifiée avec un objectif de performance annuelle compris entre 5 % et 8 % sur un horizon de placement de trois ans, le tout avec une volatilité de 5/6. «Notre expérience nous permet de dire aujourd’hui que si les investisseurs admettent de ne pas prendre la totalité de la hausse des marchés, ils ne veulent surtout plus perdre», justifie Xavier Fauquet. En pratique, la gestion met dans son radar une centaine de valeurs européennes, qu’il s’agisse d’actions, d’obligations convertibles, etc, et tourne le dos à un suivi en silo des titres. «L’objectif pour nous est de regarder l’ensemble des actifs afin de déterminer pour chacun d’entre eux une valeur relative», explique Didier Pruvost. «Nous suivons un process «bottom-up» en nous intéressant aux entreprises susceptibles de connaître un élément déclencheur - de type une tombée de dividendes, un changement de président, un rachat de minoritaires – puis nous choisissons le bon support.» In fine, une analyse macro est effectuée, chargée de «valider» les choix en veillant à ce que la présence de secteurs, de marchés ne soit pas déséquilibrée au sein du portefeuille.Afin de se doter d’une couverture contre des risques extrêmes (défaut grec, etc), la gestion a également recours à des futures et des options (put, call). De fait, le fonds devrait être performant dans les périodes instables et doit plutôt peiner dans les périodes atones – ce que les patrons de la maison n’envisagent pas actuellement... Dans le cahier des charges que s’est fixé l'équipe de gestion – composé d’un ancien gérant alternatif, Laurent Denize et d’un gérant macro Eric Debry - la transparence, la liquidité et le contrôle des risques constituent également des données de base. Aussi le fonds est-il estampillé Ucits 3 et offre une liquidité quotidienne. C’est aussi pour cette raison que la société de gestion a refusé de recourir à de l’effet de levier.Reste à envisager le développement de DDF Opportunités. Actuellement, ce dernier affiche un encours de cinq millions d’euros provenant d’investisseurs «amis», explique Didier Pruvost. Quant à l’objectif de croissance des encours, il est pour le moins précis : 10 millions d’euros à la fin de l'été, 20 millions à la fin de l’année et entre 35 et 50 millions à la fin de l’année 2012. Pour cela, Didier Pruvost et Xavier Fauquet qui n’envisagent pas d’ouvrir le capital de leur société à un institutionnel, au moins dans un premier temps, vont ratisser large : du côté des conseillers en gestion de patrimoine indépendants et des grands investisseurs, même si, les deux responsables en sont conscients, les institutionnels s’intéresseront vraiment au fonds une fois la question du «track record» et du ratio d’emprise réglée. «Il existe des relais à 10/20 millions d’euros confirme Didier Pruvost et nous devons offrir une visibilité supplémentaire de 5 à 6 mois."Dans le détail, le fonds sera proposé avec deux parts, l’une réservée aux institutionnels, avec des frais de gestion de 0,5 % par an, et l’autre destinée à la clientèle «retail» avec des frais de gestion de 1,5 %. Quant aux «success fees», ils s'élèvent à 20 % au-delà de l’eonia avec «high watermark». Pour les institutionnels, le montant minimum à la souscription est de 150 000 euros et pour la clientèle «retail» de 50 000 euros (cinquante parts minimum).
Dans le cadre des rencontres financières internationales de Paris Europlace des 5 et 6 juillet, Finance Innovation va présenter le fonds d’incubation Emergence, présenté comme le premier fonds de seed money (amorçage) de la Place de Paris.Ce fonds rassemblera les principaux investisseurs de la Place pour apporter des capitaux à gérer (seed-money) aux jeunes sociétés de gestion et accélérer leur développement dans leurs premières années d’existence. Il offrira aux investisseurs la performance des fonds incubés et une participation aux revenus futurs des sociétés de gestion. Il leur permettra d’identifier les équipes de gestion les plus prometteuses et de contribuer à leur croissance en leur confiant des capitaux à gérer. Ce projet, soumis à l’approbation de l’AMF, est porté par le Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation, avec l’appui de l’AFG et de Paris Europlace, et bénéficie du soutien du Haut Comité de Place.
Caceis a annoncé le 30 juin la fusion de ses deux entités luxembourgeoises, Caceis Bank Luxembourg et Fastnet Luxembourg, que le groupe détient en totalité après l’acquisition récente du solde du capital de 47,8% dans cette entité.Fastnet Luxembourg sera ainsi intégré à Caceis Bank Luxembourg avec effet au 1er juillet 2011. La nouvelle entité exercera ses activités sous le nom de Caceis Bank Luxembourg. Selon Pierre Cimino, administrateur délégué de Caceis Bank Luxembourg, « avec cette fusion, Caceis franchit une nouvelle étape qui lui permet de se renforcer et d’accélérer son développement au Luxembourg».
Axa Private Equity (Axa PE) a annoncé avoir acquis auprès de Barclays un portefeuille de fonds de private equity d’une valeur totale de 740 millions de dollars. «Cette seconde transaction majeure en moins d’un mois - elle fait suite à celle menée auprès de Citigroup concernant un portefeuille de 1,7 milliard de dollars d’actifs Ndlr - confirme AXA Private Equity comme partenaire privilégié des investisseurs institutionnels cherchant à céder des actifs de private equity et témoigne de son statut de leader mondial dans le secteur des fonds de fonds secondaires», précise un communiqué d’Axa PE daté du 30 juin. Le montant de la transaction avec la banque britannique n’a pas été révélé.
Le conseil d’administration de l’UBS proposera l'élection d’Axel Weber au Conseil d’administration de l’UBS lors de l’assemblée générale ordinaire de mai 2012, indique le groupe dans un communiqué publié le 1er juillet. Si l’intéressé est élu, le conseil prévoit de le nommer vice-président non indépendant. En 2013, il sera nommé pour succéder à Kaspar Villiger à la présidence du conseil. Président de la Bundesbank entre 2004 et 2011, Axel Weber avait été aussi pressenti pour succéder à Jean-Claude Trichet à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE).
On 29 June, Morgan Stanley announced the launch of an exchange-traded note (ETN) which will allow investors exposure to the S&P 500® Total Return index and an equally-weighted mix of short-term futures contracts on the NYMEX West Texas Intermediate (WTI) Light Sweet Crude and the ICE Brent (Brent) Crude Oil.The trading-floor product, a senior non-collateralised bond, the Morgan Stanley S&P 500® Crude Oil Linked ETN, joins the Morgan Stanley Cushing® MLP High Income Index ETN, launched in March on the ETN platform from Morgan Stanley.
iShares, the exchange-traded fund (ETF) platform from BlackRock, on Thursday, 30 June 2011 announced that it is registering four new ETFs in France, with the objective of offering exposure to specific regions and to the theme of sustainable investments, via indices offered exclusively on the French market.In terms of regional ETFs, iShares is offering the iShares MSCI Poland, the first European physical replication ETF offering exposure to the Polish market. It will invest largely in the financial sector, and in the utilities, materials, energy, telecommunications and industrial sectors.In addition to this ETF, the firm is offering the iShares MSCI USA, which comes as a complement to the iShares ETF based on the S&P 500. In both cases, the fund will issue capitalisation shares. Dividends will be automatically reinvested, rather than being paid out to investors, as the latter approach is more administratively burdensome.For ETFs covering the theme of sustainable investment, iShares has registered the iShares Dow Jones Global Sustainability Screen and iShares Dow Jones Europe Sustainability Screened funds.The new iShares European and Global Sustainability Screened ETFs combine positive filtering and sectoral exclusion, in order to offer exposure to a wide range of shares.
At the international financial industry conference Paris Europlace, held on 5 and 6 July, Finance Innovation will present the Emergence incubation fund, which it is calling the first seed money fund to be offered on the Paris market.The fund will bring together the major investors in the Paris market to contribute seed money to young asset management firms and accelerate their development in their first few years of existence.The fund will offer investors the performance associated with incubated funds, and a participation in future revenues from the management firms. It will also allow them to identify the most promising management teams, and contribute to their growth by providing them with capital to manage. The project, which is pending AMF approval, is being led by the global competitiveness unit Finance Innovation, with the support of the AFG (the French asset management association) and Paris Europlace.
On Wednesday, Bank of America (BofA) agreed to pay USD8.5bn to investors (including BlackRock, Pimco, and MetLife), who had lost money on sub-prime mortgage products. Several months ago, the hedge fund manager John Paulson advised the management of BofA not to negotiate with the institutional investors, the Wall Street Journal reports. Paulson’s firm is the eighth-largest shareholder in BofA, in which it held 123 million shares as of the end of March.Paulson was of the opinion that the bank had enough arguments to defeat the plaintiffs’ suits, and that there were too many legal obstacles for the plaintiffs to have had any chance of winning the lawsuits.
State Street on 29 June announced that it has launched a new activity offering services to hedge funds in the Asia-Pacific region, and has plans to develop services for real estate and private equity in China, Hong Kong, and Singapore. With this in mind, State Street has apopinted Carol Hall has senior managing director and head of alternative investment services in the Asia-Pacific region. She will be based in Hong Kong.
The private wealth management unit of JP Morgan in Asia has recruited Edward Lim, Gabriel Chan and Patrice Huang, all three from the private banking unit of the DBS group, to serve the Chinese market, FinanceAsia reports. Eric Goh, previously of BNP Paribas, is also joining the wealth management unit of the firm in Singapore.
JPMorgan Asset Management has announced the launch of an absolute return fund dedicated to Japan, the JP Morgan Asset Management Nippon Neutral Strategy. The UCITS III fund will be domiciled in Luxembourg, and will earn returns equivalent to those obtained with an underlying market neutral strategy, which earned annualised returns of 7.4% over the five years to the end of 2010.
The CNMV has issued a license for the BNY Mellon Absolute Return Equity Fund, an Irish-registered product which becomes the first Insight Investment fund to be registered for sale in Spain. The equities fund, a sub-fund of BNY Mellon Global Funds, was launched nearly five months ago (see Newsmanagers of 2 February).
The day after the announcement of the forthcoming launch of the multi-asset class fund Sauren Emerging Markets Balanced (see Newsmanagers of 30 June) on 25 July, the German asset management firm Sauren Fund-Research announced that the front-end fee will be 5%, the management commission will be 0.55%, and the distribution commission will be 0.65%, for the new fund. In addition, there will be a 15% commission on performance exceeding 5% per year. Initially, the fund of funds will invest primarily in equity funds from emerging Asian countries, at 19.5%, and 13% in global emerging markets equities funds. Exposure to emerging markets bond funds will be 22%, while hedge funds will represent 15%.
The German asset management association BVI on 30 June announced the opening of an office in Brussels, which begins operating on 1 July.“This presence in the political centre of the European Union gives us a way to more effectively employ the expertise of German asset management in the European legislative process,” the new director of the association, Thomas Richter, says in a statement.A series of new European regulations (AIMF, UCITS directive, MiFID directive) necessitate an increased level of attention on the part of professionals. “Ordinances and directives are formulated in Brussels, but the details of putting these directives into practice will now also be dictated more from Brussels in the future,” Richter says.With this in mind, the association considers it indispensable to instigate and maintain dialogue with political leaders, and to intensify cooperation with the European asset management association (EFAMA). “With locations in Frankfurt, Berlin and Brussels, we are now well-placed to maintain dialogue with politicians in the places where policy is decided,” Richter says.The Brussels office will be led by Ulrike Kohl, who is already familiar with the workings of Brussels, having worked with several members of European Parliament at the European federation of savings associations.
The UCITS IV directive states that the requirement to provide key investor information documents (KIID) to investors in shares in investment funds must come into force by 1 July 2012 throughout Europe, the Börsen-Zeitung reports. Germany has made its move ahead of the required deadline, and is requiring “Beipackzettel” from 1 July 2011.
Lafitte Capital Management, which at the beginning of the year had announced ambitions to achieve EUR250m in assets by the end of December (see Newsmanagers of 09/02/2011), is on track to exceed these objectives. Currently, the firm is set to reach EUR200m, an increase of nearly 60% in the space of six months, with inflows shared by the flagship fund, Lafitte Risk Arbitrage, dedicated to mergers and acquisitions arbitrate in the Euro zone and the United States (EUR165m), and the firm’s newest fund, Lafitte Equity Arbitrage, launched 18 months ago, with assets of nearly EUR12.8m.This growth in assets under management is in line with the firm’s objectives, which are to rebalance the provenance of incoming investments, the vast majority of which come from inside France, to include more European investors. From a percentage of 100% France and 0% Europe one year ago, the ratio is now 80/20, and is set to move towards 50/50, says David Lefant, “with a major contribution from Luxembourg and Italian investors.” The client mix is considered balanced in that it is evenly distributed between private management clients, institutional investors, and multi-managers. In addition to this, there are independent wealth management advisers, who clearly represent an area that still needs to be worked on. “Currently, these professionals represent only 3% to 4% of our assets,” says Lenfant, who remarks that this is an are for strong future development for his firm, comparable to falling returns from funds in Euros, which is affecting funds such as those from Lafitte CM. All of this “good news” is also leading to some evolution in human resources at the firm, which recruited a “special situations” manager earlier this year, and has recruited a fourth manager for its flagship fund dedicated to mergers and acquisitions arbitrage earlier this year. Support functions for sales and marketing and middle office have also been scaled up. One other development, this time in management, is that the Lafitte Risk Arbitrage fund is moving to daily liquidity, from its current weekly liquidity format. The fund has earned annualised returns of 5.3% since its creation in late 2007, with volatility of under 2%, while the firm’s second fund has earned 4.75% since the beginning of the year.
BNP Paribas Investment Partners announced on Thursday, 30 June that it has appointed Helena Viñes Fiestas as co-head of SRI research, joining Jacky Proudhomme. Viñes Fiestas joins the research team, and will oversee all analysis and research dedicated to SRI themed funds, which privilege investments in companies which deliver solutions to environmental or social problems, a statement says.Viñes Fiestas, 39, served as Policy Adviser for the Private Sector team at Oxfam (Oxford Committee for Famine Relief), a non-governmental organisation that fights injustice and poverty, which she joined in 2005. There, Viñes Fiestas was in charge of development of the NGO’s institutional investor engagement strategy, and led the “Better Returns in a Better World” project.
As the necessary licenses were issued at the end of May, Didier Pruvost, former CEO of Oddo AM, and Xavier Fauquet, former chairman and CEO of NSM Art and director of Neuflize bank, have founded their own management firm, DDF Exclusive, and their first investment fund.The two heads are already planning to make themselves stand out in management with a different approach. They are not planning to make a name for themselves with stock-picking from a universe of French of European small and midcaps: many have already done that. “That window is closed now,” the executives say, and they prefer to focus on a less overpopulated niche: absolute returns. Pruvost says that this is in fact a gigantic niche, given the fall in returns from life insurance, from which his fund is likely to profit. Hence the fact that the DDF Opportunités fund is expected to be the firm’s only product.The mutual fund is based on diversified management, with a total annual performance objective of 5% to 8%, over an investment horizon of three years, all with volatility of 5/6. Our experience allows us to say today that, although investors agree not to profit from the entirety of increases on the market, they are in less danger of losing,” says Fauquet. The priorities of the management team, which is composed of a former hedge fund manager, Laurent Denize, and a macro manager, Eric Debry, are transparency, liquidity, and risk control; these also form the foundations of the fund. The fund also carries a UCITS 3 label, and offers daily liquidity. This is also the reason that the firm has refused to make use of leverage. The fund will be available in two share classes, one reserved for institutional investors, with management fees of 0.5% pr year, and the other aimed at retail clients, with management fees of 1.5% Success fees will total 20% on performance exceeding the Eonia with high watermark. For institutionals, the minimal subscription is EUR150,000, and for retail clients, EUR50,000 (minimum of 50 shares).
Caceis on 30 June announced that it is merging its two Luxembourg entities, Caceis Bank Luxembourg and Fastnet Luxembourg, which the group fully controls, following its recent acquisition of the remaining 47.8% of capital in the firm.Fastnet Luxembourg will join Caceis Bank Luxembourg from 1 July 2011. The new entity will operate under the name Caceis Bank Luxembourg. Pierre Cimino, deputy director of Caceis Bank Luxembourg, says “with this merger, Caceis is taking a new step which will allow it to strengthen and reinforce its development in Luxembourg.”
The Swiss group UBS is taking over the Australian asset management activities of the Netherlands banking and insurance provider ING, Agefi Switzerland reports. Assets under management in the operation total EUR24.8bn.
According to a study published on 30 June by the ratings agency Standard & Poor’s, the contribution of finance and investment banks (FIBs) to profits at major banking groups will fall significantly in the years to come, largely due to regulatory constraints.The various trades at the major universal banks are in the process of rebalancing, in favour of less cyclical activities such as retail and commercial banking, asset management, wealth management, and securities services.The study finds that revenues from investment banking activities at the 13 largest groups in the sample in 2008 totalled USD96bn, compared with USD232bn in 2006, before the crisis. Since 2008, a reduced dependency on FIBs appears to be taking hold. In 2010, the major banks made USD365bn from retail and commercial banking, compared with only USD270bn from investment banking.
The power of branding is no sufficiently exploited by actors in wealth management to attract potential clients who remain outside the market, according to the findings of a study covering a sample of clients representing USD3.5trn in assets (about 30% of the market overall), recently published by the economic intelligence agency Scorpio Partnership. Sebastian Dovey, senior partner at Scorpio Partnership, says that brands represent an essential tool, which may contribute to the growth of assets invested by high net worth clients. The study points out that nearly 80% of assets in the market are managed by 20 major international actors, including UBS, Credit Suisse, Bank of America Merrill Lynch, and Rockefeller. Each of these major brands has succeeded in creating a mega-brand. This essential dimension of a firm’s reputation is often overlooked, the study says, as the development of the brand is considered a low priority, even though it may contribute strongly to attracting new clients. With this in mind, the role of partners is a real challenge for the asset management sector. But in order for their interventions to be truly effective, the study finds, some obstacles need to be removed: for example, a lack of engagement on the part of directors with the brand, and poor familiarity with the client base, due to a lack of data as well as insufficiencies in segmentation and pricing.
According to a valuation by Barclays Capital, Agefi reports, investors withdrew USD7bn from commodities markets in May, the highest level of outflows observed since the onset of the financial crisis. Assets under management affected saw a decline of USD26bn, to USD425bn.