L’indice CAC 40 a clôturé hier sur un gain de 0,78% à 3.239,06 points, reprenant 7,86% en trois séances, dans des volumes limités à 82% de leur moyenne des trois derniers mois avec 2,4 milliards d’euros échangés hier. Le Crédit Agricole a signé la plus forte hausse de l’indice avec un gain de 3,31%, Axa s’octroyant 2,98%, la Société Générale 2,06% et BNP Paribas 0,81%.
L’Agence internationale de l'énergie atomique souhaite mener pendant trois ans des contrôles de sécurité sur 10% des réacteurs nucléaires dans le monde, dans le cadre d’un plan d’action destiné à prévenir de nouveaux accidents, selon un document de l’agence que s’est procuré Reuters. Une série de mesures dans dix domaines distincts est prévue afin d’améliorer la sécurité nucléaire, cinq mois après l’accident de Fukushima au Japon, tout en soulignant que la sécurité nucléaire relève avant tout de la responsabilité de chaque pays.
Le gouvernement s’est engagé à plafonner les nouvelles émissions de dette à environ 44.000 milliards de yens lors de l’exercice 2012-2013, qui débute le 1er avril. Les dépenses publiques, hors coût de la dette, seront limitées à 71.000 milliards de yens lors des trois prochains exercices. Ces objectifs n’incluent pas la dette émise pour financer les 10.000 milliards de yens nécessaires à la reconstruction des régions dévastées par le séisme. Le montant de la dette nouvellement émise représente déjà près de 40% du budget annuel. Tokyo a abaissé sa prévision de croissance pour l’exercice en cours à 0,5%, contre 1,5% initialement, mais prévoit une croissance comprise entre 2,7 et 2,9% lors du prochain exercice.
Il est plus important de réduire le déficit public espagnol que de relancer la croissance de l'économie du pays, a estimé vendredi la ministre de l’Economie Elena Salgado. «Plus important que la décélération de l'économie, nous allons poursuivre nos réformes et atteindre les objectifs de déficit budgétaire», a déclaré la ministre lors d’un entretien téléphonique avec Reuters.
Le plus important fonds de pension grec, Ika-Etam, a débusqué 1.473 «retraités fantômes» qui touchent une pension bien qu’ils soient officiellement déclarés décédés. Une fraude qui coûte environ 2 millions d’euros par mois à la collectivité. L’enquête sur ces retraités fantômes a été lancée par le gouvernement socialiste, soucieux de maîtriser un déficit public incontrôlé, afin de s’attaquer aux fraudes fiscales dans le pays.
Le risque de voir les Etats-Unis replonger en récession ont augmenté ces deux derniers mois, mais une contraction effective devrait vraisemblablement être évitée, a estimé hier Dennis Lockhart, président de la Réserve fédérale d’Atlanta. Selon ce dernier, la Fed dispose de quantité de moyens d’intervention si la situation devait se détériorer, dont une hausse des achats d’actifs. «Les événemens des dernières semaines viennent nous rappeler que des circonstances nécessitant des mesures de relance supplémentaires peuvent rapidement surgir», a-t-il dit.
L’agence a placé la note «BBB+» du pays sous surveillance avec implication négative, ouvrant la porte à une possible dégradation à l’issue de sa revue des projets économiques du gouvernement minoritaire au pouvoir. «En raison du départ d’un parti de la coalition, le Diko, le gouvernement chypriote est selon nous dans une situation plus fragile pour faire adopter des mesures budgétaires d’urgence au parlement», écrit S&P.
La Maison blanche aurait identifié deux économistes pour pourvoir les sièges vacants au sein du conseil des gouverneurs de la Fed, qui compte sept membres, selon le Wall Street Journal. Il s’agit de Jeremy Stein, un spécialiste de la finance à l’université Harvard, et de Richard Clarida, vice-président exécutif du gestionnaire de fonds Pimco. Jeremy Stein a travaillé pour la Maison blanche au début du mandat présidentiel de Barack Obama, et Richard Clarida a été l’un des responsables du département du Trésor sous l’administration de George W. Bush.
Selon les estimations provisoires de l’enquête Reuters-Université du Michigan, l’indice mesurant le sentiment du consommateur américain a chuté à 54,9, du jamais vu depuis mai 1980, après 63,7 en juillet. Les analystes prévoyaient en moyenne 63,0. Le fort taux de chômage, la stagnation des salaires et l’interminable débat sur le relèvement du plafond de la dette ont pesé sur le moral des consommateurs, qui ont été interrogés avant l’abaissement de la note souveraine des Etats-Unis par Standard & Poor’s. «Dans l’histoire de cette enquête, nous n’avons jamais eu autant de consommateurs qui ont spontanément mentionné les aspects négatifs du rôle du gouvernement», explique dans un communiqué le directeur de l’enquête, Richard Curtin. Les anticipations d’inflation à un an sont restées stables en août à 3,4% le mois dernier par rapport à juillet, de même que les anticipations à cinq ans, à 2,9%.
Le chancelier de l’Echiquier, George Osborne, a jugé nécessaire l’instauration d’une certaine union budgétaire pour résoudre la crise de la dette dans la zone euro. Pour lui, une telle intégration s’inscrivait comme une évolution inévitable dès l’apparition du projet de monnaie unique européenne. «(...) je pensais que la logique implacable de la monnaie unique, c'était d’aboutir finalement à quelque chose qui ressemble à une politique budgétaire unique. On ne peut avoir l’une sans l’autre», a expliqué George Osborne.
Le gouverneur du Texas, Rick Perry, a annoncé qu’il était candidat à l’investiture du Parti républicain pour l'élection présidentielle américaine de 2012. D’après les sondages, il talonne l’ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, donné initialement comme le favori du camp républicain. Evoquant la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis, Rick Perry a indiqué que «depuis près de trois ans, le président Obama dégrade l’emploi en Amérique, il dégrade notre réputation dans le monde, il dégrade notre confiance».
Les stocks des entreprises américaines ont augmenté moins que prévu en juin, reflétant une certaine prudence des entreprises sur l'évolution de la demande à la fin du deuxième trimestre, a annoncé vendredi le département du Commerce. Les stocks ont augmenté de 0,3% à 1.518,5 milliards de dollars, contre une progression de 0,5% attendue par le consensus des économistes. La hausse de mai a été révisée à 0,9% contre 1% précédemment.
Le PIB grec a reculé de 6,9% au deuxième trimestre 2011 par rapport à la même période de 2010, selon les chiffres publiés vendredi par le service de statistiques du pays. Elstat a donné une première estimation, non corrigée des variations saisonnières (CVS), alors qu’elle annonçait jusqu’ici des données CVS. Au premier trimestre, le PIB avait baissé de 8,1%.
Les ventes au détail ont augmenté de 0,5% en juillet aux Etats-Unis, montrent les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce, ce qui représente leur plus forte progression depuis mars. Celle-ci intervient après une augmentation révisée à 0,3% en juin (contre +0,1 initialement). Hors automobile, les ventes ont augmenté de 0,5%, soit bien plus que les 0,2% attendu par les analystes.
First State Investments UK Limited vient d’annoncer la création d’une équipe dette des marchés émergents dirigée par Helene Williamson, qui rejoindra la société en septembre. Cette dernière vient de F&C Asset Management, où, ces 15 dernières années, elle occupait le poste de responsable de la dette des marchés émergents, dont cinq ans en qualité de responsable du fixed income. Son équipe chez First State se composera dans un premier temps de six spécialistes de l’investissement, dont quatre basés à Londres et deux en Asie. Helene Williamson sera rattachée à Gary Withers, directeur général régional pour la région EMOA chez First State Investments. Dans le cadre de la constitution de cette équipe, deux fonds dette émergente seront prochainement lancés. F&C a parallèlement annoncé avoir nommé Jonathan Mann en tant que responsable de la dette des marchés émergents, afin de remplacer Helene Williamson. L’intéressé travaille pour la société de gestion britannique depuis 2005 et a joué un rôle clé dans le développement du processus d’investissement dans la dette émergente. F&C ajoute avoir recruté deux personnes pour son équipe dette émergente, dont les noms seront annoncés ultérieurement.
Le fondateur et CEO du britannique Castlestone, Angus Murray, a démissionné de ses fonctions le 11 août alors que la société est sur le point de liquider quatre de ses fonds domiciliés à Dublin, rapporte MoneyMarketing.Le patron de la distribution, Jerry Devlin, remplacera Angus Murray, qui continuera d’assister le conseil d’administration pendant la période transition. Angus Murray se concentrera désormais sur ses fonctions de chief investment officer pour les fonds basés dans les Iles Vierges.
Selon le Financial Times, Citadel renonce à sa tentative de concurrencer les banques d’investissement de Wall Street. Le hedge fund de 11 milliards de dollars va fermer son pôle de recherche actions et négocie la vente de sa banque d’investissement, selon des personnes proches du dossier. Citadel avait créé Citadel Securities après la crise financière pour proposer des conseils en fusions et acquisitions et d’autres services de banque d’investissement.
UBS Wealth Management Americas, continue de renforcer ses effectifs avec le recrutement d’une équipe de onze conseillers financiers représentant au total 1,2 milliard de dollars d’actifs sous gestion, rapporte Wealthbriefing.Le gestionnaire de fortune a notamment recruté une équipe de sept conseillers financiers issus de Morgan Stanley. Au deuxième trimestre, Wealth Management Americas a enregistré une collecte nette de 2,6 milliards de francs suisses et dégagé un bénéfice imposable de près de 30 millions de francs suisses.
Il y a des investisseurs qui gagnent de l’argent dans ces marchés difficiles, constate The Wall Street Journal. Ainsi, Bridgewater Associates, de Ray Dalio, a empoché plus de 3,5 milliards de dollars, soit environ 5 %, avec son hedge fund phare la semaine dernière. Le fonds de 71 milliards de dollars augmente de plus de 20 % cette année, grâce notamment à ses positions dans l’or, les bons du Trésor et le franc suisse. D’autres fonds comme Caxton Associates et Brevan Howard Asset Management, qui essaient d’anticiper les tendances de marché, gagnent eux aussi de l’argent. Parmi les autres gagnants, le WSJ cite Conquest Capital Group, Nairman Point, Universa Investment.
Alex Ingham a quitté Aviva Investors pour rejoindre Lazard Asset Management à New York où il lancera un fonds investi sur les petites valeurs des marchés émergents pour des investisseurs particuliers, rapporte Investment Week. Chez Aviva, il pilotait le fonds Aviva Investors Emerging Markets Small Cap Equity.
Le marché européen des ETF a progressé de 2,8% au deuxième trimestre pour atteindre 220 milliards d’euros, selon le Börsen Zeitung qui cite une étude de Credit Suisse. La collecte des ETF dédiés aux marchés émergents s’est élevée à 1,9 milliard d’euros.Durant la période sous revue, les investisseurs ont manifestement boudé les ETF synthétiques. iShares et UBS, qui proposent surtout des produits physiques, ont ainsi enregistré au deuxième trimestre des souscriptions de respectivement 3,3 milliards et 0,8 milliard. En revanche, DB X-Trackers et Lyxor, qui préfèrent les produits synthétiques, ont enregistré des souscriptions 0,7 milliard d’euros pour le premier et des rachats de 0,8 milliard d’euros pour le second.
Union Bancaire Privée envisage de demander une licence bancaire à Hong Kong ou Singapour ou dans les deux villes, dans le cadre de son développement en Asie, rapporte Asian Investor, qui a interrogé Michel Longhini, executive managing director pour la banque privée du groupe suisse.
La société de gestion italienne Azimut vient de créer une coentreprise avec un gestionnaire de Hong Kong, rapporte Asian Investor. Appelée An Zhong Investment Management, la joint venture est détenue à 65 % par Azimut Group et à 35 % par CMT Holdings.
Le prestataire de services financiers MLP, qui a récemment acquis le gestionnaire de fortune Feri, a fait état pour le premier semestre d’un bénéfice net de 0,3 million d’euros contre 5,3 millions pour la période correspondante de 2010.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin juin à 20,6 milliards d’euros contre 19,8 milliards d’euros fin décembre 2010. L’essentiel de la collecte (700 millions d’euros) a été réalisé au deuxième trimestre grâce à l’arrivée de nouveaux clients institutionnels.
The British financial regulatory authority, the FSA, has issued a warning about the activities of an entity known as Montrose Group, domiciled in Luxembourg. The FSA states that the firm is not licensed to provide investment services in the United Kingdom, including investment advice.
The founder and CEO of the British firm Castlestone, Angus Murray, resigned from his position on 11 August, at a time when the firm was about to liquidate four of its Dublin-domiciled funds, MoneyMarketing reports. The head of distribution, Jerry Devlin, will replace Murray, who will continue to assist the board of directors during a transitional period. Murray will now concentrate on his responsibilities as chief investment officer for funds based in the Virgin Islands.
First State Investments UK has announced the creation of an emerging markets debt team led by Helene Williamson, who will join the firm in September. Williamson joins the firm from F&C Asset Management, where for the past 15 years she has served as head of emerging market debt, including five years as head of fixed income. Her team at First State will initially consist of six investment specialists, four of whom are based in London and two in Asia. Williamson will report to Gary Withers, regional CEO for the EMOA region at First State Investments. As the team is formed, two emerging market debt funds will be launched in the near future. F&C has meanwhile announced that it has appointed Jonathan Mann as head of emerging market debt, replacing Williamson. Mann has worked for the British management firm since 2005, and played a key role in the development of its emerging market debt process. F&C adds that it has recruited two people for its emerging markets debt team, whose named will be announced soon.
The financial services provider MLP, which has recently acquired the wealth management firm Feri, has reported net profits for first half of EUR0.3m, compared with EUR5.3m for the corresponding period of 2010. Assets under management as of the end of June totalled EUR20.6bn, compared with EUR19.8bn as of the end of December 2010. Most of the inflows (EUR700m) were in second quarter, due to the arrival of new institutional clients.
In the wake of a market backlash against Société Générale, whose shares fell sharply on 10 August on the Paris stock exchange due to rumours that the firm was facing bankruptcy, the French financial market regulator, the AMF, at the request of the bank issued a statement on 11 August, emphasizing the potential disciplinary consequences for diffusion of unfounded information. The AMF, which notes that the functioning of the markets has been affected by the spread of unfounded rumours concerning financial sector shares listed in Paris, points out that under its general regulations, “the diffusion of unfounded information may constitute a punishable failure of legal responsibilities, as may profiting from the diffusion of such information.” The AMF says that it will draw all the necessary conclusions. The Bank of France, represented by its governor, Christian Noyer, also spoke out yesterday against “unfounded rumours affecting French banks.” Firstly, the results published by French banks in first half 2011 confirmed their solidity in a difficult economic environment, due to rigorous risk management and a universal banking model, replacing their former diversified activities. Secondly, capital levels, which meet the strictest owners’ equity requirements, are adequate, and mid- and long-term refinancing programs have been undertaken under satisfactory conditions. Furthermore, French banks have passed stress tests recently conducted by the European banking authority, and the results of those tests are in line with the tests which the ACP regularly conducts. Lastly, Noyer points out that recent developments on the stock markets do not affect the financial solidity of French banks, which have proven their capacity to withstand them since the onset of the crisis.