Marcos J. Joos, qui dirigeait la gestion de portefeuilles pour les fonds immobiliers institutionnels de Commerz Real, où il avait la responsabilité de 2,7 milliards d’euros, a été recruté le 1er octobre par Universal-Investment comme directeur de la gestion du portefeuille immobilier.Il sera ainsi responsable de la gestion des transactions, de la gestion d’actifs, des financements et de la gestion des liquidités.Universal-Investment a tout récemment obtenu l’agrément de la BaFin pour le lancement et l’administration de fonds immobiliers (lire Newsmanagers du 20 octobre) et compte se spécialiser sur les fonds institutionnels.
Carmignac Gestion vient d’annoncer le recrutement de Kai Volkmann au poste de responsable pour le marché allemand. Cette nomination fait suite au départ de John Korter (lire NewsManagers du 26.10.2011). Le nouveau «country head» de la société de gestion parisienne prendra ses fonctions en janvier 2012 et dirigera le nouveau bureau que Carmignac Gestion a prévu d’ouvrir à Francfort. Kai Volkmann était jusqu'à présent responsable des ventes retail pour l’Allemagne au sein de BlackRock, poste qu’il a occupé pendant sept ans. Après son récent départ, ses fonctions ont été confiées à ancien supérieur, Andrej Brodnik, qui est head of retail business pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est chez BlackRock.
A fin septembre, le groupe BBVA affichait un encours de 20,22 milliards d’euros en fonds d’investissement et de 16,47 milliards en fonds de pension, sur le marché espagnol, contre respectivement 22,32 milliards et 16,81 milliards fin décembre 2010.Pour le reste du monde, l’encours des fonds et sociétés d’investissement ressortait à 18,14 milliards d’euros et celui des fonds de pension à 57,13 milliards, contre respectivement 19,67 milliards et 61,95 milliards à la fin de l’année dernière.Le rapport trimestriel précise que la société de gestion BBVA Asset Management affichait à l'échelon mondial 70,53 milliards d’euros fin septembre. Elle avait pour les fonds d’investissement des parts de marché de 16,8 % en Espagne et de 22,5 % au Mexique.Le bénéfice net du BBVA pour les neuf premiers mois de l’année accuse une contraction de 14 % par rapport à janvier-septembre 2010, à 3,14 milliards d’euros. Au 30 septembre, le coefficient d’exploitation de l'établissement s'était détérioré à 48,5 % contre 41,6 % un an auparavant.
Les sociétés de gestion espagnoles Bankoa Gestión et Mercagestión appartenant au Crédit Agricole ont été fusionnées sous le nom de Crédit Agricole Mercagestión, rapporte Funds People. Cette structure est dirigée par Tomás Ubiría Zubizarreta, le directeur général de Bankoa Gestión (contrôlée à 95 % par la Caisse regionales Pyrénées Gascogne), tandis que le directeur des investissements est Javier Hoyos Oyarzabl, qui occupait deja ce poste également ches Bankoa.En dernier lieu, Bankoa affichait 252 millions d’encours (+ 20 % depuis début janvier) tandis que les actifs gérés par Mercagestión se situaient à 51 millions.Crédit Agricole dispose aussi en Espagne d’Amundi Iberia, dont l’encours se situait fin septembre à 370 millions d’euros et a ainsi diminué de 30,1 % depuis le début de l’année.
La banque Santander cherche à céder 3 milliards d’euros d’actifs fonciers et immobiliers en Espagne à des investisseurs étrangers, indique le Financial Times. Deux des acheteurs potentiels, des fonds immobiliers appartenant à Cerberus et Morgan Stanley, demanderaient des rabais si importants que la banque ne devrait pas boucler la transaction avant la fin de l’année de peur de dégrader ses ratios de fonds propres.
Antonio Banda, ancien CIO de Bankinter et Jorge Claveria, ancien gérant du hedge fund Aneto, ont convaincu Brandes Investment Partners de les autoriser à distribuer ses produits en Espagne auprès des fonds de pension, des assureurs et de tous types d’investisseurs institutionnels, revèle Cotizalia.Les produits value qui seront commercialisés en Espagne feront partie des compartiments d’une sicav de droit irlandais. La centrale de Brandes en Europe est située à Genève.
Franklin Templeton Italia crée deux grands pôles au sein de sa direction commerciale, l’un dédié aux institutions et l’autre à la distribution retail.Le pôle institutions sera dirigé par Antonio Gatta, qui a rejoint Franklin Templeton en 2007 et s’occupe déjà des lignes métiers gestions patrimoniales et managed solutions pour les clients institutionnels tels que les fonds de pension, les fondations, les sociétés de gestion et les compagnies d’assurances. Il couvrira désormais aussi les fonds de fonds, les unités de compte et les produits structurés.Cette équipe a été récemment renforcée avec l’arrivée de Gian Mario Castellani, qui était précédemment chez Axa Investment Managers. Un autre recrutement est prévu pour les managed solutions.Le pôle distribution retail sera quant à lui piloté par Amir Kuhdari, également chez Franklin depuis 2007. Il sera en charge de la distribution de la sicav Franklin Templeton Investment Funds auprès des réseaux de conseillers financiers et des banques, qui représentent aujourd’hui 65 % des encours de Franklin Templeton en Italie. Cette équipe a elle aussi été renforcée avec l’arrivée de Serenella Arpia et de Giacomo Cavallucci.
Près de 60% des sociétés de gestion consacrent neuf mois ou moins au lancement d’un produit, selon une enquête annuelle que vient de publier Cerulli (1). Entre le moment de la conception initiale du produit et le lancement effectif, il s'écoule entre six et neuf mois pour 53% des gérants alors qu’une minorité (6%) arrive à sortir un produit en l’espace de trois à six mois.Les gérants subissent la pression des forces de vente pour lancer le plus rapidement possible de nouveaux produits qui souvent arrivent à déclencher de fortes collectes. Il n’empêche. Une proportion de 29% des gérants passe entre neuf et douze mois à développer un produit et pour 12% de l'échantillon, il faut une année ou plus. Les deux étapes les plus longues dans le développement d’un produit sont la recherche et la définition du produit d’une part, et les approbations réglementaires d’autre part. Près de 75% des gérants estiment que la complexité du produit est le principal facteur influençant leurs projets de développement. Selon Cerulli, ce constat est lié à l’engouement actuel pour les produits alternatifs, plus de 25% des projets de nouveaux produits concernant la sphère alternative. (1) Cerulli Quantitative Update : Retail Products and Strategies 2011
La banque privée Falcon Private Bank espère atteindre la barre des 20 milliards de francs en actifs sous gestion d’ici la fin de l’année prochaine grâce à son repositionnement, axé notamment sur la clientèle high net worth de la Chine, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs sous gestion de la banque, détenue indirectement par le fonds souverain IPIC d’Abu Dhabi, s’élèvent actuellement à environ 12 milliards de francs. «Nous nous profilons aujourd’hui activement auprès d’investisseurs détenant entre 2 et 20 millions de francs issus de Chine, de Russie, du Kazakhstan, de la Scandinavie et bien entendu du Moyen-Orient», précise au quotidien Heiner Weber, responsable du développement commercial de la banque privée.
Le pôle Asset Management de Reyl & Cie prévoit d’afficher un milliard de francs suisses d’actifs sous gestion à Zurich d’ici à 2013, indique le CEO de Reyl AM, Thomas de Saint Seine dans un entretien à L’Agefi suisse. Dans cette perspective, Reyl AM vient d’ouvrir une succursale à Zurich. Les actifs sous gestion du groupe s’élèvent actuellement à 4,5 milliards de francs suisses, dont 1,8 milliard pour Reyl AM.
Aberdeen Asset Management vient de recruter un spécialiste du développement qui sera entièrement dédié à sa gamme de fonds long only multi-gérants. Cette gamme pèse plus de 10 milliards de livres (au 31 août). Aidan Upton travaillait auparavant pour Architas en tant qu’investment development manager.
Le fonds de pension britannique Highland County Council a retiré à AllianceBernstein un mandat de gestion pour une poche actions de 200 millions de livres, tout en lui maintenant un autre mandat pour un montant plus modeste, rapporte le site IPE.AllianceBernstein aurait perdu le mandat actions en raison de ses performances très médiocres.
Ian Henderson va se retirer de la gestion quotidienne du JPM Global Natural Resources Fund, dont il est le gérant principal, fin janvier 2012, annonce J.P. Morgan Asset Management. Il gère ce fonds ressources naturelles, dont l’encours s’élève à plus de 2 milliards d’euros, depuis son lancement en 2004. La responsabilité de la gestion sera alors confiée à Neil Gregson, qui travaille en tandem avec Ian Henderson depuis 12 mois. Par la suite, Ian Henderson deviendra conseiller du fonds jusqu’en mars 2013. Neil Gregson sera le gérant principal du fonds, assisté de l’équipe dédiée aux ressources naturelles. Neil Gregson a rejoint cette équipe de gestion chez J.P. Morgan AM en septembre 2010, après près de 20 années chez Credit Suisse Asset Management en tant que responsable des fonds émergents et sectoriels émergents. A ce poste, il était en charge d’un encours de 10 milliards de dollars. Chez Credit Suisse AM, Neil Gregson a également géré des fonds actions spécialisés sur l’or et les ressources naturelles, avec un historique de performance à long terme très positif. Depuis sa création en décembre 2004, le fonds JPM Global Natural Resources a généré une performance annualisée de 8,83 % (performance de la part A(acc) EUR, nette de frais, au 30 septembre 2011), précise J.P. Morgan AM.
Le britannique First State Investments (groupe Commonwealth Bank of Australia) a annoncé le lancement du First State Emerging Markets Bond Fund, un ICVC de droit britannique qui sera proposé aux investisseurs britanniques et d’Europe continentale. Une version «offshore» sera lancée prochainement.Ce nouveau produit de 50 à 120 lignes sera géré par Helene Williamson (ex F&C) et sa nouvelle équipe dette émergente basée à Londres. Il sera investi principalement dans des obligations en monnaies dites fortes émises ou garanties par des gouvernements, des établissements financiers ou des entreprises de pays émergents. Les titres seront surtout libellés en dollars et émis par des Etats ou des entités quasi-gouvernementales.L’objectif sera de surperformer l’indice de référence JPMorgan EMBI Global Diversified Index.Le First State Emerging Markets Bond Fund comporte huit classes de parts, dont quatre en euros.
A Rouen, la Carpa gère ses fonds de manière très active, sans faillir aux contraintes règlementaires de présentation des fonds et donc, de gestion très sécuritaire. A l’instar de toutes les Carpas de France, elle gère trois types de fonds : les fonds d’Etat, les fonds de tiers et les fonds propres. Arnaud de La Brunière, le président de la Carpa de Rouen, nous fait part de sa gestion financière quotidienne : De l’argent arrive en permanence sur nos comptes et nos flux représentent des sommes assez significatives qui oscillent entre 15 et 30 millions d’euros. J’ai placé 15 millions d’euros sur des fonds garantis en euros à deux ou trois ans, pour lesquels j’obtiens des taux garantis entre 3 et 4%. Ensuite, la Carpa a souscrit toute une série de fonds placés à moins d’un an : ce sont des Codevi et des livrets d’associations sur lesquels la Carpa a placé 10 millions d’euros. Quand au surplus quotidien qui correspond aux flux de trésorerie, Maitre de La Brunière exerce ses compétences financières en arbitrant tous les matins, sur des Sicav de trésorerie. Nous avons tous les jours, aux alentours de 4 millions d’euros de flux qui sont placés au jour le jour, sur des sicav de trésorerie qui me rapportent au mieux 1%, précise-t-il. Nous essayons toujours de placer le maximum de fonds en sicav, en espérant qu’un chèque n’arrive pas entre temps. Parfois, c’est le cas mais nous ne prenons qu’un tout petit risque, non sur la présentation mais sur la rémunération. La Carpa de Rouen choisit ses fonds selon leur notation par les grandes agences, et admet avoir sérieusement réfléchit à la pérennité de ceux qu’elle possédait chez Société Générale ou Crédit Agricole quand les deux banques ont été rétrogradées. Enfin, concernant les fonds propres pour lesquels l’organisme conserve toute latitude et toute liberté, Arnaud de La Brunière observe : Nous sommes plutôt sur des placements en immobilier avec des rendements assez signifiants de l’ordre de 6 à 7% mais pour lesquels nous n’avons pas de liquidité car ce sont des placements à moyen ou long terme.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité au cours du mois) a augmenté en France métropolitaine de 26.000 (+0,9%) le mois dernier pour s'établir à 2.780.500, selon le ministère du Travail et Pôle Emploi. Sur un an, le nombre de chômeurs en catégorie A croît de 3% et atteint son plus haut niveau depuis début 2000.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont bondi de 5,7% en septembre, soit au rythme le plus élevé en cinq mois. Selon le département du Commerce, les ventes sont ressorties en rythme annuel à 313.000 unités, contre 296.000 en août. Le prix de vente médian a toutefois reculé de 3,1% le mois dernier, à 204.400 dollars, au plus bas depuis octobre 2010.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont reculé de 0,8% en septembre, soit un peu moins que ce que le marché attendait (-0,9%), selon les chiffres du département du Commerce. La baisse d’août a été confirmée à 0,1%. Hors transports, la statistique affiche en revanche une hausse de 1,7%, après un recul 0,4% en août, révisé de -0,1%.
Dans sa dernière étude consacrée au Brésil, l’OCDE estime que de nouvelles réformes sont nécessaires pour stimuler la croissance à long terme, encourager l’investissement et réduire encore la pauvreté. L’OCDE prévoit en outre que la croissance du PIB tombera au-dessous de 4 % au cours des deux prochaines années.
La capacité de l’EFSF serait multipliée par «quatre ou cinq», portant ainsi sa puissance de feu à environ 1.000 milliards d'euros, selon Nicolas Sarkozy
Imitant le Mexique, Le Qatar a couvert un quart de sa production de pétrole pour 2012 afin de se protéger contre une possible baisse de prix l’an prochain, selon le quotidien qui cite des sources pétrolières et bancaires.
La Banque nationale suisse (BNS) a réussi à affaiblir le franc, après avoir annoncé le 10 septembre ne plus tolérer un change inférieur à 1,20 pour un euro. Certes, elle n’a pas lésiné sur les moyens. La base monétaire a explosé, passant de 13 à 45% de PIB. Mais on peut se demander si le jeu en valait la chandelle. Même si l’appréciation du franc réduit la croissance, les exportations vers la zone euro ne représentent jamais que 17% du PIB suisse.
La banque centrale a alloué 57 milliards d'euros à un an. La prochaine opération à treize mois, devrait, elle, porter sur 175 milliards d'euros environ