The Hamburg-based Hansinvest Hanseatische Invesment GmbH (Signal Iduna bank) on 15 September launched the National-Bank Stiftungsfonds 1, which as its name indicates, is aimed at charities. Minimal subscription is set at EUR25,000, and management commission totals 1.01%. Front-end fee is 3%. The German-registered product (DE000A1H44D5), actively managed by the National-Bank of Essen, is composed of a core portfolio which invests in top-rated bonds, and which therefore present low levels of risk, and a satellite allocation to be placed in corporate bonds, Pfandbriefe and value equities. Risk management relies on a dynamic overlay. The management team is permitted to use derivatives. The fund will distribute dividends twice a year, and the recommended investment duration is over 3 years.
Prospects for the asset management sector in China remain highly limited in the short-term, i.e. in the next six to twelve months, according to an annual study of China recently published by Cerulli (“Cerulli Quantitative Update: China 2011.”) In the longer term, however, it is an attractive proposition to be present on this market, whose contours remain somewhat undefined. Until 2015, assets under management in Chinese investment funds will grow by an average of 13.6% per year, to as much as RMB4.6trn, or about USD711.6bn. Last year, Cerulli predicted growth in assets to RMB5.3trn by 2014. A downward revision in outlooks is due to a downturn on Chinese stock markets, which provoked outflows from Chinese equity and bond funds, which represent 60% of the market. Investors attracted by the Chinese market should nonetheless bear in mind that the market is attractive for its potential. Chinese regulators are still in an experimental phase, and have not yet set final regulations for the asset management sector.
Assets under management at the Julius Baer group as of the end of October totalled CHF166bn, unchanged compared with the end of June 2011, the group announced in a statement on 14 November. Julius Baer states that net inflows had a positive effect, and offset the negative effect of the evolution of the markets, particularly in Europe and Asia. Inflows increased in all global regions, particularly emerging countries, and in private banking activities in Switzerland and Germany.
In third quarter 2011, operating profits from asset management at the Allianz group incrased by 3.1% compared with the corresponding period of last year, to EUR537m, while in the first nine months of the year, assets increased by 6% to over EUR1.59bn.However, the cost-income ratio for January-September deteriorated to 59.2%, from 57.8%.Assets as of 30 September reach a new record of EUR1.592trn, compared with EUR1.443trn one year previously. Of this total, assets managed for third parties represented EUR1.222trn, compared with EUR1.131trn.Overall, in July-September the Allianz group posted a net profit of EUR258m, compared with EUR1.3bn in third quarter 2010, a decline of 79.7% due to non-operational losses of EUR931m, largely on stakes in the financial sector and on the portfolio of Greek government debt. For the first three quarters of the year, net profits are down 44.3%, to EUR2.24bn.
Après cinq mois de décollecte, les fonds actions commercialisés en Suède ont renoué avec les souscriptions. En octobre, ils ont enregistré une collecte nette de 5,5 milliards de couronnes (soit 0,6 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement. Mais ils restent néanmoins en négatif de 60,2 milliards de couronnes (6,62 milliards d’euros), depuis le début de l’année. Les fonds diversifiés ont aussi enregistré des souscriptions nettes, à hauteur de 1,4 milliard de couronnes (0,15 milliard d’euros). En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 5,4 milliards de couronnes (0,59 milliard d’euros), les fonds monétaires 2,6 milliards de couronnes (0,28 milliard) et les hedge funds 0,1 milliard (0,01 milliard d’euros). Au total, le secteur des fonds commercialisés en Suède est dans le rouge en octobre à 1,1 milliard de couronnes (0,12 milliard d’euros). Depuis le début de l’année, il voit sortir 4,2 milliards de couronnes (0,46 milliard d’euros).A fin octobre, le secteur des fonds suédois représentait un encours de 1.804 milliards de couronnes, dont 958 milliards de couronnes dans des fonds actions (soit respectivement 198,5 milliards d’euros et 105,4 milliards d’euros).
UniCredit doit ce lundi présenter une augmentation de capital de 7-7,5 milliards d’euros et un plan industriel à trois ans basé sur des réductions drastiques de coûts, rapporte Il Sole – 24 Ore. Des indications sont aussi attendues sur l’avenir de Pioneer, la société de gestion du groupe, qui fait partie des rares sociétés restées en dehors du processus d’intégration et de fusion intra-groupe ces dernières années, d’après le journal italien.
David Hollond, CIO for US growth equity, mid & small cap stocks, et Michael Orndoff, gérant de portefeuille, sont chargés selon Fundweb de piloter le nouveau fonds luxembourgeois American Century US All Cap Growth.Ce produit répliquera la stratégie d’investissement du produit original d’American Century Investments qui n’est disponible qu’aux Etats-Unis et dont l’encours dépasse les 900 millions de dollars.La souscription minimale est fixée à 2.500 livres, le droit d’entrée se situe à 5,75 % et la commission de gestion forfaitaire ressort à 1,65 %.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé jeudi le lancement d’Edmond de Rothschild Asia Leaders. Le fonds, commercialisé à partir du 15 novembre, est investi principalement dans les grandes capitalisations boursières asiatiques qui ont le potentiel de devenir, à moyen/long terme, des leaders sur leurs marchés respectifs. Il est géré par Thomas Gerhardt, directeur de la gestion actions émergentes et matières premières et David Gaud, gérant actions asiatiques. Trois thèmes d’investissement majeurs sont privilégiés : la consommation, les infrastructures et l’approvisionnement énergétique. Le portefeuille sera concentré autour de 50 titres issus de 10 pays différents. CaractéristiquesCodes ISIN : Part C : FR0011102110, Part I : FR0011102094Droits d’entrée : 4,5% maxDroits de sortie : néantDevise Parts C et I : Euro – Part B : DollarIndicateur de référence : MSCI AC Far East ex JapanFrais de gestion : Part C : 2 % max - Part I : 1% maxCommission de surperformance : 15% de la surperformance au-delà de la performance du MSCI AC Far East ex JapanMinimum de souscription initiale Part C : 1 part – Part 1 : 500.000 €
Le groupe Eurazeo a publié un chiffre d’affaires pour le troisième trimestre 2011 à 3 123,6 millions d’euros. Sur les 9 premiers mois de 2011 le chiffre d’affaires a progressé de 4,4% à données publiées retraitées de la cession de la participation dans B&B Hotels et de l’acquisition d’OFI PEC.Le chiffre d’affaires de l’activité Holding connaît une progression de 55 % à données publiées, à 42,9 millions d’euros, qui résulte principalement d’une augmentation des produits de trésorerie.Au cours de la période sous revue, l'établissement a indiqué avoir enregistré une activité soutenue avec la finalisation de quatre acquisitions (OFI Private Equity, Foncia, Moncler et 3S Photonics), la cession de la participation dans Ipsos, détenue via LT Participations et celle de DNCA par Gruppo Banca Leonardo qui donnera lieu à une remontée de dividende à Eurazeo.Les sociétés du groupe au troisième trimestre 2011 ont enregistré un chiffre d’affaires en hausse de 11,1% à données publiées et de +2,8% à données publiées retraitées de l’acquisition d’OFI PEC.
La Banque Postale AM a annoncé mercredi 9 novembre avoir procédé à la fusion/absorption du fonds Intenseo PEA Court Terme 2 (ex Intenseo 4 - Août 2007) par la part R du fonds LBPAM PEA Court Terme.
Malgré une perte de 24 millions d’euros part du groupe sur le troisième trimestre expliquée par la dépréciation sur les titres d’Etat grecs, le pôle «Gestion d’actifs, assurances et banque privée» d’Amundi dégage sur 9 mois un résultat net part du Groupe de 766 millions d’euros, en baisse de 32,4 % par rapport aux 9 premiers mois de l’année 2010. Hors l’impact du plan européen de soutien à la Grèce, le résultat net part du Groupe s’établit à 479 millions d’euros sur le trimestre et à 1 350 millions d’euros sur les 9 premiers mois de cette année, précise un communiqué de l'établissement.Dans le domaine de la gestion d’actifs, Amundi (incluant les activités de gestion de la BFT rachetées au 1er juillet 2011) a collecté sur le segment des institutionnels 7,7 milliards d’euros collectés sur les 9 premiers mois de 2011, tirée notamment par les fonds souverains. La collecte sur le segment de l’épargne entreprise atteint 3,4 milliards d’euros. Les deux segments compensent partiellement la décollecte dans les réseaux et les distributeurs tiers, à hauteur de 16,2 milliards d’euros, dont 8,1 milliards d’euros de décollecte sur les OPCVM monétaires. Les corporates décollectent quant à eux de 6,5 milliards d’euros, dont 7,2 milliards d’euros sur le monétaire. Par ailleurs, l’effet marché et change sur les encours s’élève à - 19,3 milliards d’euros, en lien avec l’évolution des marchés depuis le début de l’année.Le résultat net atteint 324 millions d’euros pour les 9 premiers mois 2011, en hausse de 5,1 % par rapport à la même période en 2010. Le produit net bancaire est en baisse de 9,1 % en raison du recul des commissions de surperformance, alors que les commissions de gestion montrent une bonne résistance. Les charges sont en baisse de 4,9 % (hors coûts de restructuration en 2010), matérialisant le plein effet des synergies nées du rapprochement CAAM-SGAM. Sur le troisième trimestre, le résultat net, à 79 millions d’euros, affiche une plus forte baisse (- 32,2 % par rapport au deuxième trimestre 2011). En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, la baisse des encours reste contenue grâce à une activité commerciale soutenue. Ainsi, en conservation d’actifs, si les encours baissent de 5,6 % entre le 30 juin 2011 et le 30 septembre 2011 tirés par un effet marché défavorable, les encours en administration de fonds restent quant à eux quasiment stables. Dans ce contexte, le produit net bancaire reste stable grâce à la diversification des revenus et au dynamisme des activités de prêt/emprunt de titres et de compensation des dérivés listés. Sur 9 mois, le résultat net s’établit à 116 millions d’euros (dont 40 millions d’euros au troisième trimestre), en retrait de 5,5 % par rapport aux 9 premiers mois de 2010. Au troisième trimestre 2011, le produit net bancaire enregistre quant à lui une baisse limitée de 1,4 % par rapport au trimestre précédent tandis que le résultat net progresse de 3,7 % sur la même période.L’activité Banque privée voit ses encours gérés se maintenir sur un an (en hausse de 0,2 %) grâce aux bonnes performances commerciales de LCL Banque privée dont les encours progressent de 3,4 % sur la même période. Le métier enregistre une collecte nette de 1,2 milliard d’euros sur 9 mois,essentiellement en France, et malgré un impact défavorable des effets marché et change de - 5,2 milliards d’euros, concentré sur le troisième trimestre 2011. Au 30 septembre 2011, les actifs gérés (hors Caisses régionales) s’établissent ainsi à 124,9 milliards d’euros dont 67,9 milliards d’euros à l’international qui sont en baisse de 1,7 % en un an.Le résultat net enregistre une nette progression de 5,3 % sur 9 mois par rapport à la même période de 2010. Il s’établit ainsi à 102 millions d’euros. Cette performance est tirée par l’augmentation de 5,2% du produit net bancaire (à périmètre et change constants).
Edmond de Rothschild Investment Managers lance ce lundi 14 novembre, EdR Millésima 2016, un fonds à échéance basé sur une stratégie de type « buy and hold ». Le portefeuille sera composé d’obligations senior d’entreprises industrielles et financières, libellées en euro. Les titres sélectionnés sont principalement de qualité investment grade. Jusqu'à 35 % du portefeuille peut être investi en obligations de type high yield. L’ensemble des titres sont issus des pays membres de l’OCDE, du G20, de l’Espace économique européen ou de la Communauté européenne. L’accent est mis sur la diversification sectorielle et sur le choix d’entreprises internationales.CaractéristiquesCodes ISIN : Part C (retail) : FR0011138395 ; Part I (Institutionnel) : FR0011142090Date de lancement prévue : à partir du 15 novembre 2011Fin de la période de commercialisation : premier mars 2012Devise : EuroIndicateur de référence : OAT d'échéance octobre 2016Durée de placement recommandée : jusqu’au 31/10/2016Frais de gestion financière : Part C : 0,85% max. ; Part I : 0,45% maxCommission de surperformance : Néant
Le groupe Avenir Finance qui communiquait, jeudi 10 novembre, ses résultats trimestriels, a enregistré un chiffre d’affaires de 5,4 millions d’euros, en baisse de 13% par rapport au 3ème trimestre 2010. Sur les neuf premiers mois de l’année en revanche, il s’affichait à 23,7 millions d’euros, en progression de 25% par rapport à 2010.En gestion d’actifs, au troisième trimestre 2011 la baisse d’une année à l’autre est de 4 % (2,92 millions contre 3,05 millions d’euros). L’effet marché a été quasiment compensée par la collecte de capitaux. Les résultats des fonds global macro et performance absolue (+12,84% de performance annuelle au 8 novembre pour AFIM OFP 400 A) ont permis de collecter 27 millions d’euros depuis le 1er juillet dernier, précise un communiqué. De son côté, le gestion privée sur le dernier trimestre baisse de 21 % (2,52 millions contre 3,19 millions d’euros au troisième trimestre 2010).Sur neuf mois, la gestion d’actifs progresse de 46 % par rapport à la même période en 2010 (respectivement 15,12 millions contre 10,36 millions d’euros). Pour sa part, la gestion privée reste étale (respectivement 8,63 millions d’euros contre 8,68 millions d’euros) Le groupe confirme ses objectifs de croissance de 20% du chiffre d’affaires et de 5% de marge opérationnelle au titre de l’exercice 2011.
Lancé par Acropole Asset Management en février 2009, le fonds Acropole Convertibles Optimum avait une échéance à fin janvier 2012. Le fonds devait s’arrêter prochainement, mais selon La Tribune, la société de gestion a proposé à ses investisseurs de rallonger la vie du fonds jusqu’en 2015. «D’ici à la fin de l'échéance, les performances allaient se monétiser les unes après les autres entraînant un affaiblissement global de la performance», explique Nathalie Sabathier, directeur général d’Acropole AM.
Le compartiment Continental European Equity Fund de la sicav luxembourgeoise Henderson Horizon a été rebaptisé par avis du 7 octobre en «Euroland Fund» à la date du 8 novembre, ce qui s’accompagne à la fois d’un changement de stratégie d’investissement et de gérant. Comme le nouveau nom l’indique, le portefeuille se focalisera désormais sur des actions «solides» et sous-évaluées des pays de la zone euro plutôt que d’Europe continentale ; ce produit libellé en euros sera investi au minium à 75 % en titres d’entreprises domiciliées dans la zone euro ou qui y réalisent l’essentiel de leur activité. L’indice de référence est désormais le MSCI EMU Net Return Index, au lieu du FTSE World Europe ex UK IndexLe nouveau gérant est Nick Sheridan, qui remplace Paul Casson.A fin septembre, l’encours de ce fonds lancé len juillet 1984 se situait à 46,18 millions d’euros. * LU020915757** LU0011889846
State Street a annoncé le 10 novembre l’extension de son partenariat en place depuis 13 ans avec le groupe Lufthansa German Airlines afin d’offrir des services de prêt de titres sur des actifs de différentes régions, pour un volume total de 9 milliards d’euros d’actifs sous conservation.En 1998, State Street a été sélectionné par Lufhansa pour un premier contrat portant sur des services de conservation de titres et de comptabilité pour le fonds allemand KAG Spezialfonds. Le mandat a depuis été étendu afin d’offrir une gamme de services dans plusieurs domiciliations, tels que la conformité des investissements, l’analyse de la performance et l’analyse des risques.
Le hambourgeois Hansinvest Hanseatische Invesment GmbH (groupe Signal Iduna) a lancé le 15 septembre le fonds National-Bank Stiftungsfonds 1 qui, comme son nom l’indique, s’adresse aux fondations. Ce produit de droit allemand* géré de manière active par la National-Bank d’Essen se compose d’un portefeuille «cœur» investi en obligations des meilleures signatures, donc a priori faiblement risqué, et d’une partie satellite placée en obligations d’entreprises, en Pfandbriefe et en actions «value». La gestion du risque est assurée au moyen d’un overlay dynamique. L'équipe de gestion est habilitée à utiliser des dérivés. Le fonds distribuera ses dividendes sur une base semestrielle et la durée de détention recommandée est supérieure à 3 ans. La souscription minimale est fixée à 25.000 euros et la commission de gestion ressort à 1,01 %. Le droit d’entrée est de 3 %.* (DE000A1H44D5)
Pour le troisième trimestre 2011, le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs du groupe Allianz a augmenté de 3,1 % sur la période correspondante de l’an dernier, à 537 millions d’euros, de sorte que pour les neuf premiers mois de l’année, il a gonflé de 6 % à plus de 1,59 milliard d’euros.Néanmoins, le coefficient d’exploitation pour janvier-septembre s’est détérioré à 59,2 % contre 57,8 %.Quant aux encours, ils ont atteint au 30 septembre un nouveau record de 1.592 milliards d’euros contre 1.443 milliards un an auparavant. Sur ce total, les actifs gérés pour le compte de tiers représentaient 1.222 milliards d’euros contre 1.131 milliards.Au total, le groupe Allianz a affiché pour juillet-septembre un bénéfice net de 258 millions d’euros contre 1,3 milliard pour le troisième trimestre 2010, plongeon de 79,7 % qui s’explique par des moins-values non opérationnelles de 931 millions d’euros, principalement sur des participations dans le domaine financier et sur le portefeuille d’obligations d’Etat grecques. Pour les trois premiers trimestres, le bénéfice net a chuté de 44,3 % à 2,24 milliards d’euros.
Capital Strategies Partners, MCH Investment Strategies et Selinca AV, trois «agences de valeurs» espagnoles spécialistes de la distribution en Espagne de fonds de gestionnaires indépendants, ont decidé de créer une association de tierce partie marketeurs (TPM) pour promouvoir ce type de gestionnaires, selon Funds People. Cette association devrait être opérationnelle dès le début de 2012 et les promoteurs de l’idée invitent tous les gestionnaires indépendants qui ont une présence commerciale «régulée» en Espagne à y adhérer.
La division institutionnelle d’Inversis Banco, Inversis Banco Institutional, a signé un accord stratégique par lequel il sous-traite la totalité de ses services d’investissement au groupe belge Optima, rapporte Cinco Días. Parallèlement, Inversis Institutional prend une participation minoritaire dans la filiale bancaire du groupe Optima.
Hyposwiss Private Bank lance Hyposwiss (Lux) Fund -African Dawn (USD). Géré activement, le fonds est investi dans des entreprises dont le siège social se trouve en Afrique ou domiciliées à l’extérieur mais opérant sur le continent noir. La gestion table sur un scénario optimiste pour l’Afrique en raison de plusieurs éléments, précise un communiqué. Il est question de la démographie du continent et le fait que ce sont des personnes jeunes, de mieux en mieux formées; de l’amélioration des données fondamentales, avec un endettement public restreint; de l’augmentation des flux de capitaux, notamment de l’investissement direct étranger en provenance de pays comme la Chine ou l’Inde, mais aussi de grandes entreprises telles Siemens et Nestlé; et enfin de l’apparition d’une nouvelle classe moyenne, suite au développement économique et à l’urbanisation; et cinquièmement, du développement des infrastructures.Caractéristiques : Code isin : LU0653670769Indicateur de référence : DJ African Titans 50
Les actifs sous gestion du groupe Julius Baer s’inscrivaient fin octobre à 166 milliards de francs suisses, un montant inchangé par rapport à fin juin 2011, a annoncé le groupe le 14 novembre dans un communiqué.Julius Baer précise que la collecte nette et un effet devise positif ont permis d’annuler l’impact négatif de l’évolution des marchés boursiers, notamment en Europe et en Asie. La collecte a progressé dans toutes les régions du monde, notamment dans les pays émergents, et dans les activités de banque privée en Suisse et en Allemagne. Le groupe précise qu’il n’a aucune exposition aux dettes souveraines grecque, italienne, espagnole, portugaise et irlandaise.
SYZ Asset Management, l’unité de gestion institutionnelle du groupe bancaire suisse SYZ & CO, complète son offre de gestion alternative avec le lancement d’une plateforme de «managed accounts», a annoncé la société le 10 novembre dans un communiqué. Cette nouvelle offre vient s’ajouter aux mandats alternatifs sur mesure et aux fonds de hedge funds. Selon Syz, la plateforme, issue d’une étroite collaboration entre SYZ Asset Management et UBS Investment Bank, présente «des avantages importants en termes de transparence, de gestion du risque et de reporting». Par rapport aux structures concurrentes, il s’agit en outre d’une plateforme intéressante pour les gestionnaires de hedge funds, car elle ne leur impose pas nécessairement de modification de fréquence de liquidité, ni de changement de «prime broker», ce qui leur permet ainsi de conserver la même stratégie que dans leur hedge fund originel, souligne le communiqué.Le rôle de SYZ Asset Management dans le fonctionnement de la plateforme sera multiple. Tout d’abord, la société sélectionnera et proposera des gestionnaires à inclure dans la plateforme. Elle gérera également les mandats alternatifs et autres véhicules d’investissement dont les actifs seront déposés sur la plateforme. Enfin, elle aura la possibilité de lancer des solutions d’investissement nouvelles utilisant les gérants de la plateforme. Un produit multi-gestionnaires original, combinant deux stratégies spécifiques, sera par ailleurs bientôt lancé.De son côté, UBS Investment Bank sera l’opérateur de cette plateforme de managed accounts. La collaboration entre SYZ Asset Management et UBS Investment Bank sera effective au début décembre 2011. Les produits issus ou construits à l’aide de la plateforme s’adresseront en priorité aux investisseurs institutionnels.
Pour un montant non divulgué, la division gestion d’actifs de la Deutsche Bank acquiert le restant du capital de sa filiale commune avec UFG Asset Management, Deutsche UFG Capital Management. Lors de la création de cette coentreprise en 2008, le groupe allemand avait pris une participation de 40 % dans UFG Invest, filiale de gestion d’actifs du russe UFG AM.Deutsche UFG Capital Management affiche un encours de 370 millions d’euros et figure parmi les dix premières sociétés de gestion russes. Elle sera rattachée à DWS Investments, la filiale de fonds «retail» de la Deutsche Bank.Florian Fenner restera président de Deutsche UFG Asset Management et rejoint parallèlement le comité exécutif régional «Russie» de la Deutsche Bank.
Les fonds obligataires en Europe ont accusé des rachats nets de 17,4 milliards d’euros en septembre, soit plus qu’en août où ils avaient déjà vu sortir 13 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Dans le détail, les fonds dettes émergentes et les fonds obligations mondiales ont été les plus fortement touchés par le mouvement de défiance des investisseurs, avec une décollecte de respectivement 3,4 milliards et 3 milliards d’euros. Le «high yield» a vu sortir 5,9 milliards d’euros. Seules catégories à tirer leur épingle du jeu, les fonds obligations d’entreprises libellées en dollars et livres ont enregistré des souscriptions nettes de respectivement 840 millions et 500 millions d’euros.Les fonds actions ne sont pas en reste, mais ont finalement constaté un ralentissement de leurs rachats par rapport au mois précédent, à 21,2 milliards d’euros, contre 31,1 milliards en août. Au total, la décollecte des fonds «long terme» atteint les 46,2 milliards d’euros, contre 52,9 milliards en août. Si l’on ajoute les fonds monétaires, les rachats se montent à 60,7 milliards d’euros, soit le plus mauvais niveau depuis octobre 2008. Dans ce contexte, Prudential/M&G a enregistré la plus forte collecte (600 millions d’euros), devant Comgest (430 millions) et Threadneedle (370 millions).
A fin octobre, les actifs gérés par Franklin Templeton Investments (Franklin Resources) ressortaient à 694,1 milliards de dollars contre 659,9 milliards fin septembre et 664,3 milliards un an auparavant. Ils ont donc gonflé de 34,2 milliards de dollars ou de 5,2 % en octobre.Chez Invesco, les actifs gérés se sont accrus en un mois de 37,3 milliards de dollars ou de 6,2 % en octobre pour finir à 635,7 milliards de dollars.Les actifs actions de Franklin Templeton ont augmenté à 281,9 milliards de dollars contre 254,2 milliards un mois plus tôt tandis que ceux d’Invesco sont montés à 279,5 milliards de dollars contre 253,2 milliards fin septembre.
Russell Investments vient d’annoncer avoir sélectionné le fournisseur d’informations ESG (environnementales, sociales et de gouvernement d’entrepirse) Sustainalytics pour l’accompagner dans l’analyse de ses fonds et des portefeuilles de ses clients.Cette évolution permettra à Russell de développer ses services d’investissement pour la clientèle en quête d’une plus grande intégration des critères ESG dans leurs portefeuilles. Sustainalytics intègre entre 60 et 100 indicateurs de performance, pondérés en fonction du secteur industriel dans lesquels ils sont appliqués.
Le fonds Barclays Private Equity, spécialisé dans l’investissement dans les sociétés non cotées, a été repris par ses cadres et opérera à l’avenir sous le nom d’Equistone Partners Europe, selon un communiqué diffusé le 11 novembre par l’entreprise.Les conditions financières de l’opération n’ont pas été dévoilées, mais Barclays restera investisseur dans les fonds gérés par Equistone, “aux côtés de nombreux autres investisseurs institutionnels”. Cette décision illustre le désintérêt croissant des banques classiques pour une activité consommatrice en capitaux, alors que les nouvelles normes de solvabilité exigent d’elles un renforcement significatif de leurs fonds propres. Depuis 1996, Barclays Private Equity a investi 5,3 milliards d’euros dans 214 transactions. Le fonds, qui affirme que ces investissements lui ont permis de réaliser “d’excellentes performances pour le compte de ses investisseurs”, est spécialisé dans les entreprises de taille moyenne. Equistone opérera depuis six bureaux, en France, Allemagne, Suisse et Royaume-Uni, réunissant 35 gérants. Le fonds compte cibler des acquisitions dont la valeur est comprise entre 50 et 300 millions d’euros, selon le communiqué.
Ignis Asset Management a recruté Liisa Juntunen pour son équipe de distribution. A compter de janvier 2012, elle occupera un rôle clé dans l’équipe de développement institutionnel de la société de gestion, et se focalisera sur les relations avec les consultants. Elle contribuera aussi au développement de l’offre actions et immobilier d’Ignis.Liisa Juntunen sera placée sous la responsabilité de Claude Chene, le nouveau directeur et responsable de la distribution mondiale d’Ignis depuis octobre 2011, avec lequel elle avait travaillé chez AllianceBernstein. Dans cette dernière société, elle était responsable du marketing et des ventes, du développement produits et des relations avec les consultants.
Le groupe Prudential va enrichir sa gamme de fonds gérés en fonction des risques avec le lancement de quatre nouveaux fonds proposant différentes expositions aux actions, rapporte Money Marketing. Les quatre nouveaux produits sont le Prudential PruFund 0-30, le Prudential PruFund 10-40, le Prudential PruFund 20-55 et le Prudential PruFund 40-80.