Next week, Fidelity, AllianceBernstein and TIAA-CREF will express concerns at a US Congressional hearing about the Volcker rule, the Financial Times reports. In a letter, AllianceBernstein has already warned against the devastating effect the rule would have on liquidity in the fixed income market. Japanese and Canadian regulators have also warned the US government that the rule could penalise global markets.
The Swiss federal council is looking to fill gaps in Swiss legislation in the area of collective investments. After consulting with the circles concerned, the council announced on 11 January that it has instructed the Federal finance department (DFF) to compose a bill by early March for a revised law on collective investments (LPCC). Most participants in the consultation wre favourable to the objectives and major outlines of the legislation proposed by the Federal countil, and the decision to treat the need for legislation as urgent, with an eye to adapting to revised regulations in the European Union. Due to divergent interests that became apparent, some terms in the law were the subject of sometimes contradictory responses. Participants were critical of an extension of the application of the LPCC law to all collective investment managers. They also disapproved of the new expression “distribution,” which was considered too broad, the limitation of legal forms considered to be collective investment managers, the catalogue of contributions to be paid by these, and toughened requirements for representatives of foreign collective investment managers. The Federal council has taken into consideration the concerns expressed by the participants at the consultation, while also respecting the essential objectives of the partial revision, namely, to strengthen protection of investors and competitiveness, while aligning national regulations with international standards.
The German BVI association of asset management firms is opposed to subjecting subscriptions to investment funds to a potential tax on financial transactions. If those who caused the financial crisis are to be made to contribute appropriately to paying for the damage it caused, German funds were not the cause of the crisis, and they did not seek government aid. Such a tax would weigh on businesses and investors based in Germany and citizens saving for the long term most of all, as they would be penalised by a demographic structure which requires them to make individual retirement savings, says Thomas Richter, CEO of the BVI.Richter also claims that such a tax would cause increased distortion to competitiveness, as it would apply to shares in money market and real estate funds, for example, but not to savings accounts and real estate transactions.Ultimately, BVI claims, the only visible effect of the tax would be an increase in the price of financial services to the end client.
La filiale de JPMorgan envisage selon le quotidien, qui cite une documentation transmise aux investisseurs, de récolter 3 milliards de dollars pour son second fonds mezzanine, afin de tirer parti de la rareté du financement de la dette. Le fonds devrait investir auprès de sociétés ayant une valeur d’entreprise de 1,5 à 2,0 milliards de dollars.
Le fonds immobilier allemand, actuellement fermé pour une seconde fois, négocie au moins avec deux prétendants la cession de tout ou partie d’un portefeuille d’actifs d’un milliard de livres dans l’immobilier londonien. Reuters, qui a rapporté l’information, précise qu’outre le fonds souverain de Malaisie, un investisseur du Moyen-Orient serait intéressé.
La Consob a annoncé la prolongation de six semaines de l’interdiction de ventes à découvert sur les valeurs financières, jusqu’au 24 février, dans un contexte de persistance de la crise de la dette qui complique la levée des capitaux frais pour les banques. L’interdiction devait expirer le 15 janvier.
Raymond James Financial a annoncé l’acquisition de Morgan Keegan auprès de Regions Financial pour un montant de 930 millions de dollars en titres. «Nous préférons la croissance organique, mais voilà une opportunité qui ne passe qu’une fois tous les 20 ans», s’est félicité le patron de l’acquéreur, Paul Reilly.
Dans le sillage de l’affaire MF Global, l’autorité américaine des marchés à terme a voté la finalisation d’une règle permettant d’isoler le collatéral des clients chez des parties tierces si leurs courtiers font défaut. La CFTC a en outre soumis à commentaire public pendant deux mois, après l’avoir adopté, la «règle Volcker» limitant le trading pour compte propre.
Le déficit commercial britannique de novembre a éclipsé le recul record enregistré le mois précédent, les exportations en valeur ayant reculé, tandis que les importations de pétrole et de produits chimiques ont atteint des niveaux élevés. Selon l’Office national de la statistique, le déficit commercial s’est élevé à 8,644 milliards de livres sterling (8,86 milliards d’euros) en novembre, contre 7,868 milliards en octobre.
La commision de régulation du secteur bancaire chinois (CRBC) vient d’interdire la commercialisation par les banques d'«investment trusts», selon cinq sources citées par Reuters. Ces produits de hors bilan, vendus à la clientèle privée aisée en promettant des rendements de 9% environ, investissent dans du papier commercial. Ils ont connu un succès fulgurant pour contourner la restriction du crédit bancaire et représenterait 4.000 milliards de yuans. La Chine, qui n’a pas encore officialisé la mesure, chercherait ainsi à diminuer le poids de la «finance de l’ombre» dans l'économie.
Après la banque privée cet automne, c’est le pôle de gestion d’actifs d’Oddo qui change de patron. La banque a annoncé la nomination au poste de directeur général d’Oddo AM de Nicolas Chaput, jusqu'à présent responsable des gestions taux chez BNP Paribas AM. Il remplace Guido Mundt, ancien de la Banque d’Orsay, qui a travaillé depuis deux ans à l’intégration de cette dernière au sein d’Oddo et a souhaité rentrer en Allemagne.
Le nouveau traité budgétaire de l’Union européenne va inclure une clause d’exception de la règle d'équilibre budgétaire en cas de retournement économique ou d’un autre «évènement inhabituel», selon un projet écrit obtenu par Reuters.
L’Allemagne a émis avec succès 3,153 milliards d’euros de dette à cinq ans, attirant une forte demande des investisseurs, comme en témoigne la baisse du rendement et la hausse du ratio de couverture. Le rendement est ressorti à 0,9% contre 1,1% lors d’une adjudication semblable le 7 décembre. Il reste que les Bourses européennes sont retournées à la baisse mercredi à la mi-séance, les investisseurs se montrant prudents à la veille d’adjudications très attendues de dettes espagnole et italienne. Le Trésor italien souhaite adjuger 12 milliards d’euros de titres à court terme jeudi lors de son émission habituelle de milieu de mois. De son côté, le Trésor espagnol a annoncé qu’il adjugerait entre quatre et cinq milliards d’euros d’emprunts d’Etat portant sur trois souches différentes.
La croissance allemande, qui a moins souffert en 2011 de la crise de la dette que celle de ses partenaires de la zone euro, grâce à la vigueur de ses exportations et de sa demande intérieure, a cependant montré ses premiers signes de faiblesse au cours des trois derniers mois de l’année. En 2011, son produit intérieur brut (PIB) a crû de 3%, selon les données provisoires de l’Office fédéral des statistiques publiées mercredi, en retrait par rapport à la croissance de 3,7% de 2010.
Les fonds commercialisés en Suède ont terminé 2011 sur des souscriptions nettes de 16 milliards de couronnes suédoises – soit 1,8 milliard d’euros, rapporte l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens förening. Et ce, malgré les 53 milliards de couronnes de rachats nets sur les fonds actions (6 milliards d’euros). La catégorie des fonds monétaires est celle qui a le plus collecté avec 35,5 milliards de couronnes suédoises (4 milliards d’euros), devant les fonds diversifiés, avec 29,2 milliards de couronnes (3,3 milliards d’euros). Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 4,3 milliards de couronnes (0,5 milliard d’euros) et les hedge funds 0,7 milliard de couronnes (0,08 milliard d’euros).Côté actions, les fonds ayant accusé les plus forts rachats sont les fonds d’actions suédoises (-22,512 milliards de couronnes ou 2,5 milliards d’euros), les fonds actions d’Europe de l’Est (-12,088 milliards de couronnes ou 1,37 milliard d’euros) et les fonds actions suédoises et mondiales (-9,078 milliards de couronnes ou 1,03 milliard d’euros). Les seules catégories à avoir enregistré un solde positif sont les fonds d’actions mondiales (+9,639 milliards de couronnes ou 1,09 milliard d’euros), les fonds Amérique du Nord (+4,27 milliards de couronnes ou 0,5 milliard d’euros) et les fonds actions japonaises (+1,247 milliard de couronnes ou 0,141 milliard d’euros).Au total, en 2011, les encours des fonds suédois ont reculé de 145 milliards de couronnes suédoises (ou 16,4 milliards d’euros) à 1.819 milliards de couronnes (206 milliards d’euros), dont 52 % en fonds actions.
Arca Sgr, la société de gestion des banques populaires italiennes, serait en négociations exclusives avec Norvega (ex-Vegagest) pour racheter ses fonds, selon une information de Milano Finanza. L’opération lui permettrait de porter ses encours de 15 milliards d’euros à 16 milliards. Arca Sgr, détenue par Ubi, Popolare Emilia Romagna et Banco Popolare, avait, il y a quelques temps, risqué d’être la cible d’une acquisition.
Le taux du fonds garanti de l’Afer pour l’année 2011 s'établit à 3,43 % bruts, soit à un niveau supérieur au rendement moyen du marché d’environ 3%. Selon L’Agefi, l’Afer a accusé une décollecte nette de plus de 900 millions d’euros l’an passé, un élément qui représente 2% des encours de l’association, restés à un niveau quasiment stables (45,5 milliards d’euros). De son côté, le nombre d’adhérents est passé à 735.000 contre 732.891 en 2010. Les 18.000 nouveaux membres ayant rejoint l’association affichent une moyenne d'âge de 39 ans. «Ils n’ont pas encore la capacité d'épargne de leurs aînés mais représentent la force vive de notre mouvement», a estimé Gérard Bekerman, le responsable de l’association lors de l’annonce du rendement du fonds garanti. Par ailleurs, l’Afer a également annoncé le lancement, hier, d’une nouvelle offre, Afer Immo, un support immobilier intégré au contrat d’assurance vie Afer.
Carlyle Group a annoncé mardi qu’il sera coté sur le Nasdaq lorsqu’il s’introduira en Bourse, rapporte le Financial Times. La société, qui gère 148 milliards de dollars d’encours, espère entrer sur le marché cette année.
L’an dernier rentrera dans les annales chez Carmignac Gestion comme celui où le marché lui a donné raison, mais aussi où les résultats ont été un peu frustrants, indique en substance à Funds People Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de la société de gestion.Pour le manager, la principale satisfaction est que tous les fonds de la gamme Patrimoine ont atteint leur objectif, la préservation du capital : les obligataires se sont comportés comme on l’attendait d’eux, tandis que ceux d’actions ont fait mieux que la concurrence.Actuellement, indique encore Funds People, l’encours total se situe à 45 milliards d’euros, soit 18 % de moins qu’un an auparavant.
Dans le cadre des 880 suppressions annoncées par SG CIB, l’Agefi qui a pris connaissance du projet précise la banque va mettre à contribution de manière à peu près équivalente ses activités commerciales et ses fonctions supports. 189 postes sont concernés dans les activités de marchés dont 38 chez Lyxor, qui selon iShares a enregistré sur onze mois 8,4 milliards de dollars de décollecte.D’une façon générale, précise le quotidien, les volontaires au départ avant le 1er octobre toucheront des indemnités comprises entre 30.000 euros minimum et 30 mois de salaire. A cela s’ajoute une prime de 20.000 à 60.000 euros en cas de départ le premier mois majorée de 20% (dans la limite de 40.000 euros) s’ils s’en vont d’ici au 2 juillet.
79 % des 190 ETF lancés aux Etats-Unis sur les six premiers mois de l’année dernière ont attiré moins de 30 millions de dollars d’encours, un indice de rentabilité pour le secteur, selon les données de XTF préparées pour le Financial Times. En 2010, cette proportion était de 62 % et en 2009 moins de 50 %. Cette baisse de popularité s’explique pour les professionnels par une saturation croissante du marché, commente le FT.