Robert Piribauer, en dernier lieu responsable de l’analyse quantitative et qualitative de fonds ainsi que de la gestion de portefeuilles modèles pour des fonds externes dans le domaine obligataire chez Pioneer Investments, a été recruté au 1er février par l’austro-allemand C-Quadrat KAG. Il sera chargé au sein de l'équipe de gestion de fonds de renforcer l’expertise en matière d’analyse qualitative et quantitative de fonds.Parallèlement, C-Quadrat KAG a nommé deux des membres de son directoire au directoire de la filiale C-Quadrat Investment. Il s’agit d’Andreas Wimmer, qui sera chargé du marketing et de la communication, tandis que Markus A. Ullmer prend en charge le juridique, la gestion du risque et les ressources humaines.
En 2010, le bénéfice net d’Ameriprise Financial a diminué de 10 % à 1.076 millions de dollars contre 1.097 millions. La maison-mère de Columbia Management et de Threadneedle a en revanche enregistré une progression de son bénéfice d’exploitation à 1.639 millions de dollars contre 1.574 millions.Les actifs totaux sous gestion ont diminué de 3 % sur l’année à 527,57 milliards de dollars contre 541,94 milliards pendant que les actifs sous administration se tassaient de 2 % à 103,75 milliards contre 105,52 milliards de dollars.Cela posé, le bénéfice avant impôt du pôle gestion d’actifs a gonflé de 33 % à 436 millions de dollars contre 318 millions pour 2010.Columbia affiche sur l’année une contraction de ses encours à 326,12 milliards de dollars contre 355,49 milliards, avec sorties nettes de 14,72 milliards de dollars contre 12,33 milliards l’année précédente.Chez Threadneedle, en revanche, les actifs gérés ont augmenté à 113,57 milliards de dollars contre 105,65 milliards douze mois plus tôt. Le gestionnaire britannique a enregistré des souscriptions nettes de 10,58 milliards de dollars contre des sorties nettes de 506 millions de dollars en 2010.
Le Arkansas Public Employees Retirement System (APERS) a confié un mandat «global real return à Newton Capital Management Limited, une boutique de BNY Mellon Asset Management. L’APERS est responsable d’un portefeuille de 5,6 milliards de dollars, investi pour le compte des salariés du secteur public de l’Etat américain de l’Arkansas, précise un communiqué.
Oppenheimer Holdings a annoncé pour 2011 un bénéfice net de 10,31 millions de dollars contre 38,48 millions pour 2010.A fin décembre, l’encours ressortait à 17,7 milliards de dollars contre 17,9 milliards trois mois plus tôt et 18,8 milliards fin 2010.
L’antenne parisienne de l'écossais Aberdeen Asset Management a terminé 2011 avec un encours de 5 milliards d’euros (dont 3,5 milliards de mandats gérés sur place), mais pourrait en revendiquer 6 milliards avec les souscriptions intermédiées. Les souscriptions nettes ont représenté environ 1 milliard d’euros l’an dernier, contre 500 millions en 2010.Les rentrées ont concerné toutes les catégories de clients et toutes les classes d’actifs. La collecte a ainsi porté sur la dette émergente mondiale et la dette asiatique, sur le haut rendement en dollars et en euros, sachant par ailleurs que les fonds actions émergentes et Asie sont soumis à une fermeture sélective aux souscriptions.En 2012, le gestionnaire prévoit de faire porter son effort commercial en France sur les produits actions européennes et immobilier européen, notamment avec l’OPCI très investi sur le marché allemand.
La collecte nette enregistrée par la société de gestion américaine Waddell & Reed s’est élevée au quatrième trimestre à 42 millions de dollars contre 1,3 milliard de dollars au troisième trimestre 2011 et 1,2 milliard de dollars au quatrième tirmestre 2010.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 83,15 milliards à fin décembre, en progression très nette par rapport à fin septembre (77,45 milliards de dollars) mais en léger récul par rapport à fin décembre 2010 (83,67 milliards de dollars).
Jusqu’au 25 mai 2012, BNP Paribas commercialise Euromillésime PEA Juin 2015, un fonds à capital non garanti dont l’échéance est fixée le 10 juin 2015. Sa performance est liée au comportement de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes). Si après un an ou deux ans, ce dernier est stable ou en hausse par rapport à sa valeur de départ, le souscripteur bénéficiera d’une échéance anticipée à 1 ou 2 ans. En revanche, si l’ Euro Stoxx 50 a baissé lors des constatations à un ou deux ans, l’échéance sera maintenue au 10 juin 2015. A 1 ou 2 ans, l’investisseur bénéficie d’un gain de 7 % par année écoulée, soit un gain de 7% la première année, le 10 juin 2013 (rendement actuariel de 6,70%).ou un gain de 14% la deuxième année, le 10 juin 2014 (rendement actuariel de 6,62%).A 3 ans, l'épargne n’est pas sécurisée : si l’indice a baissé de plus de 50%, le capital investi est diminué de la baisse de l’indice. Dans tous les autres cas, le capital investi est recupéré majoré d’un gain de 21% (rendement actuariel de 6,46%) - même en cas de retournement des marchés actions de la zone euro allant jusqu’à une baisse de 50%.Caractéristiques : Code ISIN : FR0011162379Eligible au sein d’un Compte d’instruments financiers (CIF) ou d’un Plan d’Epargne en Actions (PEA).
Pascal Renaud (CFDT) prend la présidence de la Préfon (Caisse nationale de Prévoyance de la Fonction Publique) à la suite du départ de Philippe Soubirous (FO) qui a quitté ses fonctions le 24 janvier dernier, après quatre années d’exercice et suivant le principe de présidence tournante instauré entre les quatre organisations syndicales de fonctionnaires qui ont créé la Préfon (CFDT, CFTC, CFE-CGE, FO).Déjà président de la Préfon de 1996 à 1999, Pascal Renaud entend, dans un contexte économique et social tendu, poursuivre les actions et les efforts d’adaptation et de renouvellement de l’association. Parmi les orientations évoquées, le nouveau président a à cœur de poursuivre et de réaffirmer le rôle d’écoute, de transparence et de conseil auprès des affiliés de Préfon retraite ainsi que les valeurs de l’association: «solidarité, progrès social et égalité». «L’existence de la Préfon n’a de justification que dans la défense et la représentation des affiliés au régime de retraite », précise le nouveau président.
La dynamique de création de sociétés de gestion de portefeuille (SGP), notamment entrepreneuriales, s’est poursuivie en 2011, selon les estimations de l’Association française de la gestion financière (AFG). Au total, 39 sociétés de gestion ont été agréées contre 44 l’année précédente. En outre, environ une dizaine de dossiers seraient en cours d’instruction. Le nombre sociétés de gestion en activité dépasse désormais la barre des 600, à 608 contre 592 en 2011 et 567 l’année précédente. Autrement dit, un ralentissement des créations nettes à 16 contre 25 l’année précédente.Les estimations de l’AFG viennent par ailleurs confirmer les statistiques déjà publiées, notamment par Morningstar ou Europerformance. Les encours globaux sous gestion (OPCVM et mandats) ont ainsi diminué de 4,1% à 2.636 milliards d’euros à fin décembre, soit une contraction de l’ordre de 114 milliards d’euros. Cette évolution résulte pour l’essentiel d’une conjugaison d’une légère croissance des actifs gérés sous mandat (+1,9% à 1.430 milliards d’euros en prenant en compte les fonds de droit étranger), et d’un net recul des OPCVM de droit français (-10,4% ou 140 milliards d’euros à 1.206 milliards d’euros).
Le gestionnaire Amundi Investment Solutions a modifié avec effet au 26 janvier le nom de son ETF AAA Govt. Bond EUROMTS* en Amundi ETF Govt. Bond Highest Rated EuroMTS Investment Grade ETF. Ce fonds d’obligations d’Etat de la zone euro les mieux notées par les trois grandes agences réplique l’indice EuroMTS Highest-Rated Government All-Maturity.L’encours à fin décembre se situait à 40,99 millions d’euros.(*) FR0010930636
Le pôle gestion d’actifs (Asset and Wealth Management, AWM) de la Deutsche Bank a dégagé l’an dernier un bénéfice avant impôts de 767 millions d’euros, a indiqué la banque le 2 février dans un communiqué. Cette multiplication par plus de trois du résultat annuel reflète l’intégration réussie de Sal. Oppenheim ainsi que des mesures d’économies, relève la banque.Les actifs investis du pôle AWM s’inscrivaient au 31 décembre à 813 milliards d’euros, en progression de 33 milliards d’euros, dont 28 milliards pour l’Asset Management proprement dit. Le pôle Private Clients and Asset Management (PCAM), qui inclut AWM, affiche un bénéfice avant impôts record de 2,5 milliards d’euros, dont 1,8 milliard d’euros pour le pôle Private & Business Clients.Le groupe Deutsche Bank a enregistré sur l’année un résultat imposable de 5,4 milliards d’euros contre près de 4 milliards d’euros l’année précédente. Le résultat du groupe après impôts s’inscrit à 4,3 milliards d’euros contre 2,3 milliards précédemment.
Le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, DekaBank, a annoncé le 1er février le lancement de trois fonds luxembourgeois de sa nouvelle gamme développement durable, un sur les actions (Aktien), un sur les obligations (Renten) et un diversifié (Balance).Deka se fait assister pour la sélection de titres par l’institut imug et l’agence EIRIS, après l’exclusion des titres de sociétés impliquées dans la production ou la vente d’armes, d’alcool ou de tabac, qui sont coupables d’infractions au droit de l’homme ou qui sont accusées de corruption. Les investissements sont décidés sur une base «best-in-class». Les critères de développement durable sont également appliqués aux émetteurs d’obligations d’Etat et d’obligations sécurisées.Au final, le portefeuille est soumis à une analyse financière stricte de la part des gestionnaires de fonds de Deka.CaractéristiquesDénomination : Deka-Nachhaltigkeit AktienCode Isin : LU0703710904Droit d’entrée : 3,75 %Commission de gestion: 1,25 %Commission forfaitaire : 0,18 %Dénomination : Deka-Nachhaltigkeit RentenCode Isin : LU0703711035Droit d’entrée : 2,50 %Commission de gestion : 0,75 %Commission forfaitaire : 0,12 %Dénomination : Deka-Nachhaltigkeit BalanceCode Isin : LU0703711118Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1 %Commission forfaitaire : 0,16 %
Conseiller clientèle chez Bantleon Bank en Suisse, Matthias Hansmann rejoint F&C à Francfort en tant que directeur de la distribution institutionnelle, rapporte Das Investment. L’intéressé sera subordonné à Claus-Dieter Heidrich, qui dirige la succursale de Francfort.
Le gestionnaire de fortune colonais Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank) a obtenu l’exclusivité de la distribution en Allemagne des fonds d’Investec Asset Management, rapporte Investment Europe. Les produits de la maison britannique d’origine sud-africaine seront inclus dans la gamme des fonds OPFT à compter de mars.Investec a par ailleurs précisé avoir l’intention de mettre sur pied sa propre distribution en Europe continentale.
Unigestion a annoncé officiellement le 1er février la nomination de Nicolas Rousselet en qualité de managing director, responsable des hedge funds, comme l’avait indiqué Newsmanagers à l’occasion du départ de son prédécesseur (édition du 16 décembre 2011). Basé à Genève, Nicolas Rousselet pilotera le développement de l’activité de Fonds de Hedge Funds d’Unigestion, qui gère plus de 2,9 milliards d’euros pour le compte de clients institutionnels. Avec l’appui du comité d’investissement dédié aux hedge funds, il poursuivra les efforts de recherche d’Unigestion afin d’offrir des solutions d’investissement à haute valeur ajoutée diversifiant l’allocation d’actifs traditionnelle des institutionnels.
Le bénéfice avant impôts du pôle gestion d’actifs de Nomura s’est inscrit à 4,2 milliards de yen au troisième trimestre de l’exercice 2011/2012, en recul de 10% par rapport au trimestre précédent et de 24% par rapport au troisième trimestre de l’exercice précédent. Sur neuf mois, le bénéfice avant impôts a toutefois progressé de 19,4% par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent à 16,4 milliards de yen.Les actifs sous gestion ont subi un très léger recul par rapport au deuxième trimestre de l’exercice pour s'établir à 22.600 milliards de yen (un peu plus de 224 milliards d’euros) au 31 décembre 2011, grâce à une collecte nette de 96,8 milliards de yen dans les ETF qui a compensé les rachats observés par ailleurs.
Société Générale Private Banking (Suisse) SA vient de nommer Marco Tini au poste de directeur général exécutif de sa filiale basée à Lugano. Agé de 40 ans, Marco Tini succède, à compter du 1er janvier 2012, à Jean-Marie Simond, qui fait valoir ses droits à la retraite. Celui-ci devient cependant vice-président du conseil d’administration de Société Générale Private Banking (Lugano-Svizzera) SA, précise un communiqué.Avant de rejoindre Société Générale Private Banking (Lugano-Svizzera) SA en 2006, en tant que responsable juridique et compliance puis comme directeur général adjoint de la banque à partir de 2010, Marco Tini a exercé plusieurs postes de responsabilité auprès de Crédit Suisse Private Banking Lugano.
Edouard Cuendet est secrétaire général du Groupement genevois des banquiers privés. Dans un entretien à L’Agefi Hebdo, il souligne que la place de Genève reste attractive mais qu’elle subit une pression forte due au franc fort, qui fait fondre les encours, la volatilité des marchés, qui induit une baisse du volume des transactions et, enfin, la vague réglementaire, qui génère une forte hausse des coûts. Malgré ces défis , «les banques continuent d’embaucher», souligne-t-il. «Mais les profils recherchés peuvent changer. Les spécialistes des marchés émergents, du Moyen-Orient et de la gestion alternative sont très demandés. L’asset management est devenu la priorité», insiste Edouard Cuendet.
SIX Swiss Exchange a admis à la cotation le 31 janvier 16 ETF irlandais de la marque SPDR de State Street Global Advisors (SSgA) dont deux sur des indices S&P, sept sur des indices Barclays Capital et cinq sur des indices MSCI. Dans tous les cas, le teneur de marché est la Commerzbank. Les commissions de gestion sont échelonnées entre 0,15 % et 0,65 %.Ces fonds sont les suivants :SPDR Barclays Capital Emerging Markets Local Bond ETF, chargé à 0,65 %SPDR Barclays Capital Euro Aggregate Bond ETF (0,20 %)SPDR Barclays Capital Euro Corporate Bond ETF (0,20 %)SPDR Barclays Capital Euro Government Bond ETF (0,15 %)SPDR Barclays Capital Sterling Aggregate Bond ETF (0,20 %)SPDR Barclays Capital US Aggregate Bond ETF (0,20 %)SPDR Barclays Capital US Treasury Bond ETF (0,15 %)SPDR MSCI ACWI ETF (0,50 %)SPDR MSCI ACWI IMI ETF (0,55 %)SPDR MSCI EM Asia ETF (0,65 %)SPDR MSCI EM Europe ETF (0,65 %)SPDR MSCI EM Latin America ETF (0,65 %)SPDR MSCI Emerging Markets Small Cap ETF (0,65 %)SPDR S&P Emerging Markets Dividend ETF (0,65 %) etSPDR S&P US Dividend Aristocrats ETF (0,35 %)
Majedie Asset Management vient de décider de la fermeture de son hedge fund Tortoise aux nouveaux investisseurs, rapporte Investment Week. Le fonds a atteint 350 millions de livres, dépassant l’objectif d’encours de 250 millions de livres que la société de gestion s'était fixé lors du lancement du produit en 2009.
Pour octobre-décembre, Liontrust déclare des souscriptions nettes de 15 millions de livres, ce qui porte le total de neuf premiers mois de l’exercice au 31 mars à 74 millions de livres. Désormais, Liontrust a enregistré six trimestres consécutives de rentrées nettes.En janvier 2012, le gestionnaire britannique a également enregistré des souscriptions nettes de 15 millions de livres. L’encours au 31 décembre ressortait à 1.364 millions de livres contre 1.192 millions fin septembre ; il a atteint 1.409 millions fin janvier 2012, passant au-dessus de 1,4 milliard pour la première fois depuis juin 2009.Par ailleurs, Liontrust précise que le lancement du Liontrust Asia Income Fund (voir Newsmanagers du 18 janvier) aura lieu le 5 mars. Entre-temps, le gestionnaire britannique aura entamé avant fin février la commercialisation du fonds irlandais Liontrust European Absolute Alpha Fund, un clone du Liontrust European Long/Short Fund domicilié à Guernesey.
Pour 100 millions d’euros, CaixaBank vend à la Confederación Española de Cajas de Ahorros (CECA) sa division de dépositaire de fonds d’investissement, de sicav et de fonds de pension individuels, rapporte Funds People.Le montant de la cession pourrait atteindre jusqu'à 50 millions d’euros supplémentaires, en fonction des performances de l’activité vendue.CaixaBank conservera la gestion et la commercialisation des produits dont l’administration et la conservation viennent d'être cédées à la CECA.
Le 27 janvier, la CNMV a enregistré trois fonds du français Edmond de Rothschild Asset Management : le Asia Leaders, le Emerging Convertibles et l’Euro Convictions.
La cotation des ETF Acción Ibex 35 Inverso et Acción FTSE Latibex Brasil, tous deux des produits BBVA, a été supendue le 1er février par la CNMV du fait que la procédure de dissolution et de liquidation a été entamée, rapporte Expansión.
Le suédois East Capital a annoncé le 1er février le lancement par East Capital Real Estate AS du East Capital Baltic Property Fund II, son second fonds immobilier spécialiste de l’immobilier commercial, mais aussi des actifs logistiques et de l’immobilier de bureau dans des pays riverains de la Baltique, notamment en Estonie. East Capital Explorer s’est engagé à fournir 10 millions d’euros pour ce nouveau produit dont l’objectif de collecte est de 40-50 millions d’euros.Le East Capital Baltic Property Fund II, un fonds fermé au statut de FIS luxembourgeois, s’adresse aux investisseurs professionnels et institutionnels. La période d’investissement est fixée à 5 ans et la commission de gestion se situe à 2 %. Le fonds a une échéance à 7 ans, prorogeable une fois de trois ans au maximum.
Lancé depuis le 31 décembre 2011, le mandat «Global Equities» d’amLeague compte dix sociétés de gestion : Edmond de Rothschild AM (avec pour gérant Thomas Gerhardt), AllianceBernstein (gestion collégiale), Petercam (Bart Baetens), Roche-Brune AM (gestion collégiale), ING IM (Bruno Springael), Allianz GI (Lucy Macdonald), Ecofi Investissements (Olivier Plaisant), Lombard Odier AM (gestion collégiale), SwissLife AM (Pierre Guillemin), Tobam (gestion collégiale) Par ailleurs, en termes de résultats, sur ce premier mois, Edmond de Rothschild AM figure en tête (8,27 %) devant Roche-Brune AM (6,21 %), AllianceBernstein (5,80 %), Petercam (5,05 %) et AllianzGI (4,37 %). Ces établissements sont également les seuls à battre le benchmark de la catégorie (4,25 %).
Ce mois de janvier 2012 est un ballon d’oxygène pour les gérants «value» inscrits dans les mandats actions «full invested» sur l’Europe et la zone euro du championnat amLeague. Il en est ainsi de CCR AM, de Mandarine Gestion ou de La Française AM qui ont profité très largement de la remontée de valeurs massacrées au cours des mois précédents pour afficher, en un mois, des progressions de respectivement 10,96 %, 8,17.% et 8,12 %. A titre de comparaison, la référence de la catégorie - l’indice Stoxx 600 Net Return – a progressé de 4,16 %. Globalement, la période de reprise des places financières a aussi servi la gestion active, qui parvient à placer autant de sociétés au-delà de la référence qu’en deçà… Seul changement notable : les sociétés prudentes face au marché se retrouvent en bas de tableau… Outre Tobam fraîchement arrivée, et qui est le seul établissement à afficher une perte (-0,30 %), c’est le cas d’Invesco AM (0,60 %) tandis que CM-CIC, ou Edmond de Rothschild AM ou encore Petercam se tiennent dans un mouchoir de poche avec des performances respectives de 3,25 %, 3,37 % et 3,79 %...L’exposition «marché» des portefeuilles donne une lecture claire : toutes les sociétés de gestion en forme affichent un bêta élevé, à l’inverse de celles en bas de tableau. A titre d’exemple, celui de CCR AM et de Mandarine Gestion est de 1,12 et 1,06 respectivement tandis que celui d’Invesco AM ou d’Aberdeen s’affichent à 0,67 et 0,85. Le choix des valeurs a également été déterminant et a amplifié le résultat final. Excellent pour CCR AM ou Mandarine Gestion en l’occurrence, il a nettement pénalisé Tobam par exemple. Comme c’est devenu l’habitude, le mandat «full invested» sur la zone euro apporte quelques différences. Pas dans le style de gestion payant puisque Mandarine Gestion occupe la tête du classement (8,47 %) suivi de près par CCR AM (8,14 %). En revanche, l’indice de référence a été plus difficile à battre. Avec une hausse de 5,54 %, l’Eurostoxx net return n’est battu que par six sociétés de gestion sur seize inscrites. La composition de l’indice, avec une forte présence de valeurs bancaires, explique en grande partie ce résultat. Par ailleurs, quelques surprises sont à noter dans le classement. Invesco AM par exemple, avec un portefeuille géré différemment que dans le mandat Europe a profité à la fois d’une exposition au marché nettement plus forte et d’un choix de valeurs positif. Son portefeuille figure en quatrième position (7,05 %). En bas de tableau, Tobam ne décolle pas (1,80 %) pénalisé par sa prudence face au marché (avec un bêta de 0,62 %) et d’un choix de valeurs qui n’a pas payé. Avant dernier, Swiss Life AM a aussi été sanctionné par son «stock picking» alors que le portefeuille affiche un bêta supérieur à un. Pour les autres mandats, on notera que les portefeuilles de la catégorie Euro Equities Flexible ont tous battu l’indice Eurostoxx net return, à l’exception d’Ecofi Investissements. Quant au mandat «Asset Allocation long Only», il consacre pour le mois de janvier Allanz GI (4,06 %) devant Swiss Life AM (3,63%) et Federal Fiance (3,62%). Cette fois CCR AM finit en bas de classement (-0,30%)
« Le monétaire coûte davantage en portage que ce qu’il ne rapporte ». C’est avec cette observation que le Crédit Agricole de Franche Comté affirme, de but en blanc, se méfier de Bâle III, et envisage de travailler sur les sources de surperformance en 2012. Déçue d’Amundi, la caisse fait désormais appel à des partenaires externes comme Sycomores AM, Barclays, LCF Rothschild à qui elle confie 30 % de son portefeuille sous forme d’OPCVM ou de fonds structurés par Barclays. Détenant 60 % de monétaire, le portefeuille de la caisse régionale a atteint un rendement de 2,8 % en 2011. Pour 2012, il est prévu d’investir dans des titres éligibles de la BCE mais sans respecter forcément le LCR, dans le but d’obtenir de meilleures performances. Le Crédit Agricole de Franche Comté reste prudent. Au sein de son portefeuille de placements lié aux variations de marché, la caisse a subit de légères pertes au niveau des actions et a délaissé ces dernières, de même que l’alternatif. En parallèle, elle favorise les titres investis en direct dans son portefeuille d’investissements, évalué en valeur nette comptable, ainsi que les covered bonds et les titres étatiques, se détournant des corporates notés AA-, peu adéquats au regard de Bâle III.
Since March 2011, Spanish securities funds have ceased to register net subscriptions. January brought net redemptions of EUR401m, compared with EUR1.05bn in December, and EUR623m in the corresponding month of the previous year, statistics from the Inverco association of asset management firms reveal.Total assets nonetheless increased in January by 1.1%, or nearly EUR1.45bn, to a total at the end of the month of nearly EUR129.25bn.Of the 20 largest asset management firms by volume of AUM, only six have posted net subscriptions in January; the two asset management firms which posted the largest inflows were Popular Gestión, with EUR76.48bn, and Bansabadell Inversión, with EUR73.34m.However, Santander Asset Management saw outflows of EUR239.87m, CatalunyaCaixa Inversió had net redemptions of EUR129.17m, and InverCaixa Gestión has posted redemptions of EUR96.93m.
A few days after the announcement of a new increase in savings taxation, the French financial management association (AFG) on 1 February, at a press conference, expressed its opposition to this approach, which contradicts what would be the optimal course of action. “Ongoing increases in taxes on savings and its volatility, which have been increased further in the past few weeks, completely discourage retail investors from returning to long-term investments, particularly in equities, while regulation of institutional investors is increasingly driving them to short-term investments,” the president of the AFG, Paul-Henri de la Porte du Theil, says. The tax on financial transactions, which is emblematic of these current changes, will be applied in only one country and will inevitably have negative consequences for French asset management and the financing of the French economy. The AFG president has also denounced the weakness of Europe compared with US regulations, such as the FATCA law; these US laws are in practice international weapons to defend US competitiveness. In the chapter on European regulations, the AFG says that at the necessary level of balanced regulations, all market actors would be required to submit to consistent frameworks and controls. This is the reason that the emblematic PRIPS legislation is necessary, as it provides a “deferred, consistent vector of harmonisation between the various products and policies available to retail clients.”