First State Investments on Thursday unveiled a sub-brand for its Asia Pacific / Global Emerging Markets (AP/GEM) equities team, managing GBP26.7bn. It will now operate under the ‘First State Stewart’ brand.The new brand reflects the team’s heritage as the people, processes and investment style became part of First State Investments following the acquisition of Stewart Ivory in 2000."The launch of a sub-brand will allow this team to appropriately distinguish itself and its investment approach from other asset teams within the First State group,» Mark Lazberger, Chief Executive Officer of First State Investments, comments. The 28-strong team, led by Angus Tulloch and Stuart Paul, is based in the UK and Asia. First State Stewart will remain part of First State Investments and members of the team will continue to be First State Investments’ employees.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions européennes au cours du mois de janvier 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
La Banque européenne d'investissement ralentira la croissance de son bilan pour éviter d'être touchée par la vague d'abaissement des notations en Europe
Le quotidien souligne que le fondateur d’Egerton Capital, l’un des plus importants hedge fund outre-Manche, s’apprête à lancer un nouveau fonds à Singapour, sur fond d’un environnement réglementaire peu encourageant sur le Vieux continent. William Bollinger, fondateur d’Egerton avec John Armitage en 1994, sort en effet de sa retraite pour lancer le fonds Judico Capital.
La moitié environ des quinze candidats au rachat du London Metal Exchange ayant examiné les comptes ont soumis une offre en respectant la limite fixée à avant-hier mercredi. Nyse Euronext et CME Group figurent parmi ceux souhaitant poursuivre les enchères, avec des offres pour l’instant estimées à un milliard de livres (1,2 milliard d’euros). L’IntercontinentalExchange serait aussi présent, avec JPMorgan comme conseiller. Le quotidien ajoute que Deutsche Börse a renoncé et qu’il paraît probable que le London Stock Exchange fasse de même. Sur fond de perspectives encourageantes, la valorisation des analystes évolue pour le LME entre 500 millions et 1,5 milliard de livres.
Dans une tribune publiée par le quotidien, le candidat à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle aux Etats-Unis a estimé que les pratiques commerciales de la Chine sont injustes et que le pays devrait être officiellement qualifié de manipulateur de son taux de change. Mitt Romney assure qu’il prendra les mesures nécessaires pour remédier à ce problème «dès le premier jour» de sa présidence.
Le fonds souverain norvégien veut réduire ses investissements en actions et obligations européennes en raison de rentabilités médiocres et accroître la part de ses investissements en Asie et en Amérique, selon la banque centrale du pays. «Nous ne sommes pas particulièrement pessimistes sur l’Europe; nous pensons qu'à un moment, la croissance redémarrera, mais une période prolongée de surpondération de l’Europe n’est pas justifiée», a déclaré son gouverneur, Oeystein Olsen. La politique d’investissement du fonds, parfois considérée comme trop rigide, l’a forcé à conserver un important portefeuille d’actifs européens, y compris des obligations d’Etat, et lui a fait manquer une partie importante de la croissance rapide constatée en Asie et en Amérique latine. Le fonds, dont le montant investi se monte à 594 milliards de dollars, doit maintenant conserver 50% de ses actions et 60% de ses obligations en avoirs en Europe, et ne peut investir que 15% de ses actions et 5% de ses obligations en Asie et en Océanie.
La société américaine de private equity, qui songe à une introduction en Bourse cette année, concède selon Bloomberg des réductions sur les commissions de gestion aux investisseurs importants au sein de son prochain fonds, Carlyle Partners VI. Carlyle vise un actif de 10 milliards de dollars. Les investisseurs garantissant un apport de plus de 500 millions verseraient une commission fixe de 1,1%, celle pour les autres pouvant aller jusqu’à 1,5%. La commission sur performance s’élèverait à 20% des gains. Le magazine Fortune évoque une première clôture du fonds pendant le semestre en cours. Blackstone et KKR ont déjà consenti de telles ristournes. Reuters signale par ailleurs le souhait de Carlyle de sortir des marchés financiers taïwanais de par la cession de sa participation de 40% au capital du prêteur Ta Chong Bank, valorisée à quelque 300 millions de dollars.
Le pôle de gestion d’Axa a décollecté un milliard d’euros en 2011, la poursuite des retraits chez Axa Rosenberg (-5 milliards) étant compensée par le non coté, l’immobilier etAxa Framlington. En ajoutant les effets marchés et change, les actifs sous gestion sont en léger repli, de 516 à 512 milliards d’euros en fin d’année, contre une moyenne de 503 milliards sur l’ensemble de 2011. L’hémorragie continue chez AllianceBernstein, la filiale américaine, qui enregistre 28 milliards de retraits, dont 16 milliards venant d’un mandat d’Axa Japon. Retraité des charges exceptionnelles chez Rosenberg en 2010, le résultat opérationnel d’Axa IM a progressé de 11% l’an dernier à 215 millions d’euros.
Le titre du fabricant textile australien spécialiste des sports de glisse a bondi de plus de 50% aujourd’hui à Sydney, après que le groupe a rejeté une offre de 765 millions de dollars australiens (près de 630 millions d’euros) émanant de la société de private equity texane TPG et annoncé pour sa défense son intention de vendre un actif et fermé jusqu’à 150 magasins.
Les prix à la production ont augmenté de 0,1% en janvier aux Etats-Unis, en raison d’une baisse des prix dans l’alimentaire et l'énergie, mais les prix de base ont augmenté deux fois plus que prévu, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Travail. Hors éléments prix alimentaires et de l'énergie, les prix à la production ont augmenté de 0,4% le mois dernier, leur hausse la plus forte depuis juillet. Les économistes attendaient une hausse de 0,2% après l’augmentation de 0,3% de décembre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué contre toute attente aux Etats-Unis lors de la semaine au 11 février, à 348.000, soit un plus bas de près de quatre ans, contre 361.000 révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Ces données semblent ainsi suggérer une vraie amélioration du marché du travail aux Etats-Unis.
La Grèce et ses créanciers internationaux sont parvenus à un accord sur les moyens de réduire les dépenses budgétaires de 325 millions d’euros cette année, l’un des derniers éléments qui devait être convenu pour que le pays reçoive une nouvelle aide de 130 milliards d’euros, ont dit jeudi à Reuters des sources gouvernementales grecques. Par ailleurs, des propositions visant à accorder un crédit-relais à la Grèce pour couvrir ses obligations de remboursement immédiates tout en retenant le reste de l’aide jusqu’après les élections d’avril ne sont plus à l’ordre du jour, a dit jeudi une source de la coalition gouvernementale allemande.
La banque centrale de Suède a abaissé son taux directeur de 0,25 point à 1,50% en raison de la détérioration des perspectives de croissance dans la zone euro. Pour la Riksbank, cette baisse de taux était nécessaire pour stabiliser l’inflation autour de 2% et garantir une utilisation des ressources de l'économie à un niveau normal. Le taux directeur devrait demeurer à ce niveau jusqu’en 2013, a précisé la Riksbank.
L’indice des conditions d’activité manufacturière de la Réserve fédérale de Philadelphie est en hausse en février, porté par un bond des commandes nouvelles. L’indice Philly Fed ressort à 10,2 contre 7,3 en janvier et dépasse le consensus qui le donnait à 9,5. La composante emploi (1,1) est au plus bas depuis août, tandis que la composante des prix acquittés (38,7) est au plus haut depuis mai et que celle des commandes nouvelles (11,7) est au plus haut depuis avril.
L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) vient de finaliser une proposition pour permettre à tout actionnaire d’une entreprise non-cotée d’intéresser les salariés aux plus-values qu’il réaliserait en cas de revente de ses titres. Les sommes rétrocédées seraient taxées avant leur distribution, au taux de l’impôt sur les plus-values mobilières et soumises à CSG et CRDS, comme toute plus-value mobilière.
Le pôle de gestion d’Axa a décollecté un milliard d’euros en 2011, la poursuite des retraits chez Axa Rosenberg (-5 milliards) étant compensée par le non coté, l’immobilier et Axa Framlington. En ajoutant les effets marchés et change, les actifs sous gestion sont en léger repli, de 516 à 512 milliards d’euros en fin d’année, contre une moyenne de 503 milliards sur l’ensemble de 2011. En revanche, l’hémorragie continue chez AllianceBernstein, la filiale américaine, qui enregistre 28 milliards de retraits (dont 16 milliards venant d’un mandat d’Axa Japon) et voit ses encours tomber à 335 milliards. Retraité des charges exceptionnelles chez Rosenberg en 2010, le résultat opérationnel d’Axa IM a progressé de 11% l’an dernier, à 215 millions d’euros.
L'économie espagnole s’est contractée au quatrième trimestre 2011, pour la première fois en deux ans, ce qui d’après les économistes préfigurerait une récession prolongée pour le pays, plombé par des mesures d’austérité budgétaire. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Espagne s’est replié de 0,3% au cours des trois derniers mois de l’année 2011 en rythme trimestriel, après être resté stable au troisième trimestre, selon des chiffres officiels publiés jeudi. Sur une base annuelle, le produit intérieur brut a progressé de 0,3% d’octobre à décembre.
Le Trésor espagnol a reçu une demande solide jeudi pour trois émissions de dette à moyen terme, levant 4,1 milliards d’euros, un niveau très légèrement supérieur à l’objectif initial. Madrid a vendu 2,3 milliards d’euros à échéance 30 juillet 2015 avec rendement moyen de 3,322%. Une autre émission, échéance 31 janvier 2015, s’est soldée par le placement de 733 millions d’euros avec un rendement de 2,966%. L’Espagne a enfin vendu 1,073 milliard, échéance octobre 2019 avec un rendement de 4,832% contre 5,352% .
Volker Noack, qui était responsable de la gestion de fonds chez Union Investment Real Estate (UIRE) cède cette prérogative au président du comité exécutif, Reinhard Kutscher. Il vient en effet d'être nommé responsable de la gestion d’actifs pour les régions Europe, France, Amériques et Asie-Pacifique, ce qui représente un encours de 8,4 milliards d’euros et reprend cles attributions de Karl-Joseph Hermanns-Engel, qui a démissionné avec effet au 1er février.Volker Noack est membre de la direction générale d’UIRE depuis 2010. Cette direction générale comprend également Heiko Beck et Frank Billand.
Selon le palmarès mensuel établi par Allfunds Bank et relayé par Funds People, sept catégories de fonds affichent une performance supérieure à 100 % sur trois ans à fin janvier. Il s’agit exclusivement de fonds d’actions, en grande majorité spécialistes des marchés émergents (voir tableau joint).Le meilleur fonds dans la catégorie actions Russie est le Raiffeisen Russland Aktien, avec un gain de 235 % sur trois ans. Parmi les fonds d’actions australiennes, le Parvest Equity Australia C arrive en tête avec une performance de 130,5 %. Dans le compartiment des actions PME Asie-Pacifique le meilleur produit est le Aberdeen Global - Asian Smaller Companies A2 Acc.Aux valeurs cycliques, le champion est le Julius Baer Luxury Brands-EUR B avec un gain de 153 %.Enfin, pour les actions Amérique latine, les deux fonds les plus performants sont Pinebridge Global Funds - Lat Am Sm&Mid Cap Eq A (+143%) et Aberdeen Global - Latin American Equity S2 Acc (+132%) tandis qu’aux actions Brésil, le HSBC GIF Brazil Equity AC USD s’adjuge 137 %.
Taimur Hassan, un ancien trader pour compte propre de Goldman Sachs, prévoit de lancer un hedge fund sur les matières premières cet été, rapporte Financial News. Sa société a été baptisée Frere Hall Capital Management.
Surtout connue et reconnue pour son expertise sur les marchés émergents, la société de gestion Comgest entend consolider ce pôle historique tout en développant ses autres pôles de compétences, notamment les Etats-Unis avec désormais une équipe dédiée de 4 personnes, a indiqué le 15 février le président de Comgest, Vincent Strauss, à l’occasion d’un point de presse. Le pôle émergent reste évidemment central, avec la nomination récente d’un responsable du développement en Asie (Newsmanagers du 6 février), mais Comgest veut optimiser ses résultats et éviter toute dilution, quitte à refuser des mandats si nécessaire.Les actifs sous gestion du pôle «Global-U.S.» s'élèvent désormais à 906 millions d’euros, au terme d’une année où la collecte nette s’est inscrite à 154 millions d’euros. Sur les marchés émergents, la collecte nette s’est élevée l’an dernier à 600 millions d’euros pour des actifs sous gestion de 10,5 milliards d’euros à fin décembre. Au total, avec un encours d’un peu plus de 2 milliards d’euros sur l’Europe, les actifs sous gestion de Comgest s’inscrivaient fin décembre à 13,5 milliards d’euros contre 15,5 milliards d’euros fin 2010. Un effet marché significatif est passé par là puisque la collecte nette représente 200 millions d’euros. L’environnement difficile n’a toutefois pas empêché la société de poursuivre son développement, l’effectif de la société s'élevant désormais à 85 personnes contre 79 fin 2010. Un gestionnaire des risques est en cours de recrutement. La société a par ailleurs décidé de créer une structure de type holding afin notamment de soutenir l’organisation avec des départements supports centralisés et améliorer la visibilité financière avec les résultats financiers consolidés et faciliter la gestion actionnariale du groupe. La mise en place de cette structure permet également d’assurer l’indépendance de la société, «fondamentale pour une boutique comme la nôtre», souligne Vincent Strauss, grâce à une réserve de trésorerie dédiée à l’achat des actions des partenaires quittant le groupe ou partant à la retraite. Jan-Peter Dolff, qui a largement contribué au développement de Comgest en Allemagne, devient directeur général de Comgest encadrant toutes les fonctions du groupe exception faite de la gestion de fonds. Sur le chapitre des prévisions pour 2012, Comgest se veut optimiste pour les pays émergents malgré la faiblesse de la croissance mondiale. «Nous anticipons des taux de croissance supérieurs à la moyenne en raison de facteurs structurels comme l’augmentation du revenu disponible d’une classe moyenne en croissance ou l’amélioration de la productivité», estime Vincent Strauss qui ajoute toutefois que la faiblesse des économies industrialisées pourrait fragiliser les économies émergentes à court terme. Comgest prévoit une croissance moyenne annuelle des bénéfices par action de 12% en 2012 et 2013 pour les sociétés en portefeuille. Par ailleurs, après la baisse des taux de change des devises émergentes en août 2011, Comgest considère désormais l’appréciation des monnaies émergentes comme une véritable opportunité, à l’exception de l’Europe de l’Est.
Entrée en 2008 comme secrétaire général de la société de gestion de SwissLife Banque Privée (3 milliards d’euros d’encours), Laurence Pâris a été promue directeur général de cette entité en septembre 2011 et l’information a été communiquée mercredi.L’intéressée succède à Xavier Lespinas-Bertrand qui devient vice-président du conseil d’administration et directeur de la gestion actions."Dans le cadre de la poursuite du développement de la banque et de la société de gestion, Laurence Pâris participe au comité exécutif de la banque, ainsi qu’à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie. Elle contribue également au déploiement des synergies avec Prigest, société de gestion qui s’est rapprochée de SwissLife Banque Privée en juin 2011", précise le communiqué.
M&G vient de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers pour commercialiser en France le M&G Global Macro Bond Fund, un fonds obligataire de type «total return». Lancé en 1999, le produit est géré par Jim Leaviss, le responsable obligataire de la société de gestion. Flexible, il peut être investi sur toutes sortes d’instruments de dettes sur un univers mondial.
Aberdeen Asset Management s’est vu confier un mandat de multigestion dans le domaine de l’immobilier européen de la part d’un fonds de pension américain, l’Employees Retirement System of Texas, annonce la société de gestion mercredi 15 février.Le portefeuille paneuropéen sera construit et géré par l’équipe de multigestion immobilière d’Aberdeen, qui gère actuellement environ 2 milliards de dollars de mandats en Europe.