Apax Partners, le cousin britannique spécialiste des grands LBO de son homologue français, doit annoncer d’ici une quinzaine de jours qu’il a atteint la moitié de son objectif de levée de 9 milliards d’euros, soit quelque 4,5 milliards d’euros, rapporte Les Echos sur la base de sources concordantes. Une annonce qui marquerait la fin du gel du marché européen, quelques semaines seulement après l’atteinte par Cinven de 60 % de son objectif de levée à 3,5 milliards d’euros, et le bouclage du neuvième fonds de BC Partners à 6,5 milliards d’euros fin février.
Selon les informations du Financial Times Deutschland, Sal.Oppenheim aurait proposé à douze de sa centaine de conseillers en gestion de fortune une rupture négociée de leur contrat de travail.Depuis que la Deutsche Bank a acheté la banque privée, elle a édicté des critères de performance plus sévères en matière de marges, de nombre de nouveaux clients recrutés et de satisfaction de la clientèle. Ceux qui ne satisfont pas aux nouvelles normes sont priés de quitter l’entreprise.
TMW Pramerica Property Investment a indiqué le 16 mars que la valeur liquidative de la part du TMW Immobilien Weltfonds, qui doit être liquidé d’ici au 31 mai 2014 (lire Newsmanagers du 1er juin 2011), a été réduit de 7 cents, à 42,82 euros. Cette diminution s’explique principalement par le fait que le fonds immobilier a dû verser une pénalité de remboursement anticipé de 695.000 dollars canadiens.Fin février l’encours du TMW Immobilien Weltfonds se montait à 662,8 millions d’euros.
La Deutsche Bank a annoncé le 16 mars la nomination de Michele Faissola en qualité de responsable du pôle Asset & Wealth Management.Kevin Parker, responsable de l’Asset Management, et Pierre de Weck, responsable de la gestion privée («Private Wealth Management»), quitteront leurs fonctions respectives au sein du comité exécutif du groupe (Group executive committee) le jour de l’assemblée générale des actionnaires, programmée pour le 31 mai 2012. La nomination de Michele Faissola s’inscrit dans le cadre du renforcement du comité exécutif de 12 à 18 membres à compter du 1er juin 2012. Le comité exécutif sera codirigé par Jürgen Fitsch, coprésident du directoire, et Anshu Jin, coprésident du directoire.
Depuis le 15 mars, la plate-forme électronique Xetra de Francfort cote douze nouveaux ETC de droit allemand dont le promoteur est le britannique ETFS Securities (ETFS).Sept de ces produits répliquent l'évolution de matières premières individuelles (brut Brent, cuivre, or, gaz naturel, argent, froment brut WTI en parts couvertes du risque de change par rapport au dollar :ETFS EUR Daily Hedged Brent Crude (DE000A1N3G19)ETFS EUR Daily Hedged Copper (DE000A1NZLL0)ETFS EUR Daily Hedged Gold (DE000A1NZLN6)ETFS EUR Daily Hedged Natural Gas (DE000A1NZLP1)ETFS EUR Daily Hedged Silver (DE000A1NZLR7)ETFS EUR Daily Hedged Wheat (DE000A1NZLS5)ETFS EUR Daily Hedged WTI Crude Oil (DE000A1NZLM8).Trois répliquent égalent en parts couvertes des paniers de matières premières (agriculture, matières premières, métaux précieux) :ETFS EUR Daily Hedged Agriculture DJ-UBS EDSM (DE000A1NZLJ4)ETFS EUR Daily Hedged All Commodities DJ-UBS EDSM (DE000A1NZLK2)ETFS EUR Daily Hedged Precious Metals DJ-UBS EDSM (DE000A1NZLQ9).Pour ces dix ETC, le taux de frais sur encours se situe à 1,21 %.Par ailleurs, ETFS a fait admettre à la négociation deux ETC sur le Brent, chargés à 0,99 % :ETFS Brent Crude (DE000A1N49P6)ETFS Forward Brent Crude (DE000A1N49Q4).
Le suisse UBS et trois autres investisseurs ont acquis 16,5% du capital du gestionnaire de fortune chinois Cinda Asset Management pour un montant de 10,4 milliards de yuans, soit environ 1,5 milliard de francs, selon un communiqué de la société chinoise qui prépare sa future entrée en Bourse.Les trois autres investisseurs sont la banque britannique Standard Chartered, la société financière chinoise CITIC Capital et le plus grand fonds de pension chinois, National Social Security Fund, précise Cinda.La vente valorise l’un des quatre principaux gestionnaires d’actifs de Chine à près de 10 milliards de dollars. L’actionnaire principal reste le ministère chinois des finances. Ces sociétés de gestion d’actifs ont toutes été créées en 1999, après la crise financière asiatique, et ont joué un rôle crucial dans l'élimination des actifs toxiques des banques et dans la réduction des dettes des entreprises d’Etat.
Désireux d'être «présentable» pour son introduction en Bourse, le gestionnaire d’actifs China Cinda Asset Management a annoncé avoir vendu pour 7,66 milliards d’euros des participations pour un total de 16,5 % dans son capital. Selon le Handelsblatt, les acquéreurs sont Standard Chartered, Citic Capital et le fonds de pension de la Sécurité sociale chinoise (NCSSF), le quatrième étant le suisse UBS, qui aurait déboursé 1,2 milliard d’euros.
Pour 2011, ABC Arbitrage affiche un bénéfice net de 34,3 millions d’euros contre 29 millions pour 2010, ce qui est le deuxième meilleur résultat de l’histoire du groupe.Au cours de l’exercice écoulé, la société a complété son offre de gestion pour compte de tiers en lançant trois fonds d’investissement réservés aux investisseurs qualifiés. La collecte a dépassé les objectifs initiaux (165 millions d’euros nets collectés en 2011), générant des revenus en forte progression : 3,6 millions d’euros de commissions facturées aux investisseurs externes (+209% sur un an).Depuis le début de 2012, le développement de l’activité de gestion pour compte de tiers «se maintient à un rythme soutenu» avec une collecte de 45 millions d’euros supplémentaires.
Carlyle vient de recruter Alexander Pietruska, un banquier senior de Lloyds, afin de renforcer son pôle services financiers en Europe, selon des informations du Financial Times. La société de capital investissement va créer une équipe Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Avec le fonds luxembourgeois de fonds alternatifs Mirabaud Opportunities Emerging Markets lancé fin 2011 et qui a déjà levé 100 millions de dollars mais ne bénéficie pas d’un agrément de commercialisation en France, le suisse Mirabaud a sorti de sa nursery un produit à l’approche a priori contre-intuitive.Lionel Aeschlimann, associé de Mirabaud et patron de la gestion d’actifs, a en effet expliqué à Newsmanagers que ce fonds «allie la thématique de la consommation intérieure dans les pays émergents à une gestion active et alternative pour réduire la volatilité et à la notion de partage». Concrètement, le portefeuille d’une bonne vingtaine de lignes est alloué à des fonds traditionnels ainsi qu'à des gérants alternatifs (stratégies global emerging/alpha tactical et global macro, principalement), ces derniers étant certes destinés à générer de la performance mais -presque surtout- à réduire la volatilité.Dans sa sélection, le gestionnaire helvétique a opté pour une approche environnementale, sociale et de gouvernance globale, récusant la formule du «best-in-class». Et Lionel Aeschlimann précise qu’une «des originalités de ce produit tient au fait que nous sommes parvenus à faire accepter par tous les gérants des fonds sous-jacents qu’ils excluent les entreprises impliquées dans la production d’armements».En outre, Mirabaud a imparti à ce fonds une dimension de partage au profit d’Interpeace, une ONG dont l’action d’intermédiaire dans les conflits est volontairement peu médiatisée, comme l’explique son directeur général Scott M. Weber : il faut que les «locaux» s’approprient le processus de paix et Interpeace, soutenue par nombre de gouvernements occidentaux, les y aide sans chercher à s’en attribuer le crédit.Comme l’explique Lionel Aeschlimann, il est de l’intérêt des financiers que la paix et le progrès gagnent du terrain pour que les marchés se développement. De plus, avec ce fonds, «ce n’est pas le client qui opère directement le don : il décide du pourcentage de la commission de gestion et de celle de performance que Mirabaud reverse à Interpeace. Et nous avons aussi des classes de parts pour les clients que ce concept de partage n’intéresse pas». Il est prévu ainsi une reversion de 10 % des frais de gestion pour les classes de parts H/HO/C/CO et 50 % de la commission de performance qui est de 15 % pour les parts HO et de 10 % pour les parts CO (dans les deux cas avec high watermark).
Jean-Noel Roffiaen a quitté la Financière de l’Echiquier un peu moins de deux ans après avoir rejoint la société, révèle Citywire Global. Il gérait le fonds Echiquier Quatuor (125 millions d’euros) qui a été confié à Jose Berros.
Le 15 mars, Russell Investments a fait admettre à la négociation sur la plate-forme NYSE-Arca deux nouveaux produits de sa gamme d’ETF high dividend yield.Il s’agit du Russell High Dividend Yield ETF (acronyme : HDIV), qui réplique l’indice capi-pondéré Russell U.S. Large Cap High Dividend Yield, et du Russell Small Cap High Dividend Yield ETF (DIVS), répliquant le Russell U.S. Small Cap High Dividend Yield index. Ils sont chargés à respectivement 0,33 % et 0,38 %.
NYSE Arca a admis à la négociation le 15 mars le SPDR Barclays Capital Short Term High Yield Bond ETF, un fonds dont l’acronyme est SJNK et qui a été lancé par State Street Global Advisors (SSgA). Ce produit permet une exposition à des obligations à haut rendement et courte échéance qui ont tendance être moins volatiles et sensibles à l'évolution des taux d’intérêt que les titres plus longs.L’ETF réplique la performance du Barclays Capital 0-5 Cash Pay Constrained High Yield Index qui regroupe des obligations libellées en dollars, qui ne sont pas catégorie investissement et dont l'échéance résiduelle est inférieure à 5 ans. Au 5 mars, il y avait environ 351 titres dans l’indice avec une duration modifiée moyenne ajustée de 2,06 ans. Le fonds, chargé à 0,40 %, est le 34ème ETF obligataire de SSgA, qui gère au total 274 milliards de dollars en ETF dans le monde.
Le capital-risqueur Kleiner Perkins a l’intention de lancer un nouveau fonds de jeunes pousses spécialiste des technologiques, des start-up dans les technologies propres et des bio-sciences, indique The Wall Street Journal. Ce sera le quinzième fonds de Kleiner Perkins, qui vise, comme pour le quatorzième, un volume d’environ 650 millions de dollars, selon les proches du dossier.
Selon L’Agefi qui cite une information du Journal du Dimanche, Bain Capital et Lion Capital s’intéressent à l’opticien détenu par Bridgepoint et Apax malgré un prix d’environ 700 millions d’euros. Le journal indique que les candidats doivent faire à des conditions difficiles, et composer notamment avec Alain Afflelou.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) et Areva ont conclu le 16 mars un contrat d’achat d’actions en vue de la reprise par le FSI de la participation d’Areva dans le groupe minier et métallurgique français Eramet représentant environ 26% du capital de cette société, au prix de 114 euros par action soit un montant total d’environ 776 millions d’euros. Cet accord fait suite à l’annonce le 27 décembre 2011 de l’entrée en négociations exclusives du FSI et d’Areva en vue de cette transaction.Simultanément, le FSI et les sociétés Sorame et CEIR (sociétés holding de la famille Duval) ont signé ce jour un accord sur les termes d’un pacte d’actionnaires concernant leurs participations respectives d’environ 26% et 37% au capital d’Eramet. En vertu de celui-ci, le FSI se substituerait à Areva au sein de l’action de concert avec Sorame et CEIR.La conclusion définitive de cet accord et de la transaction reste soumise à la confirmation par l’Autorité des Marchés Financiers qu’il n’est pas nécessaire pour les parties de déposer une offre publique portant sur les titres d’Eramet et à l’obtention des autorisations nécessaires en droit de la concurrence.
Janus Capital vient de recruter Carlo Roncalli, un directeur commercial de JP Morgan Asset Management, afin de renforcer son équipe italienne, selon les informations de Bluerating. L’intéressé a pris ses nouvelles fonctions chez Janus, où il est également directeur commercial, lundi 12 mars.
La baisse des marchés d’actions a provoqué une perte de 86 milliards de couronnes ou de 2,5 % pour le Government Pension Fund - Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier norvégien.De fait la perte sur les actions a été de 8,8 % pendant que la poche obligataire générait une performance de 7 % grâce à la hausse des cours sur les obligations d’Etat américaines, britanniques et allemandes.La performance d’ensemble a été de 0,1 point de pourcentage inférieure à celles indices de référence du GPFG, a précisé Yngve Slyngstad, le CEO Norges Bank Investment Management (NBIM), la société de gestion de la Banque de Norvège.En 2011, le fonds a réduit son exposition aux obligations d’Etat italiennes et espagnoles tout en augmentant son allocation aux «govies» américains et britanniques. Les gérants ont également vendu l’essentiel de ses positions en titres émis par les agences américaines Fannie Mae et Freddie Mac.Entre juin et novembre, le fonds a placé 185 milliards de couronnes en actions, suivant ainsi sa stratégie qui consiste à investir ses rentrées de capitaux dans la classe d’actifs qui performe le moins bien. Les actions avec les plus mauvaises performances ont été, dans l’ordre, Société Générale, Daimler et HSBC Holdings, les meilleures étant Apple, GlaxoSmithKline et Exxon Mobil.L’encours du fonds s’est accru sur l’année de 234 milliards de couronnes pour ressortir à 3.312 milliards fin décembre, avec un effet de change positif de 49 milliards dû à la dépréciation de la couronne. Les rentrées de capitaux apportées par l’Etat norvégien ont atteint 271 milliards de couronnes, le montant le plus élevé depuis 2008. Le portefeuille était investi à 58,7 en actions, à 41 % en obligations et à 0,3 % en immobilier.Le GPFG précise enfin que les encours dont la gestion est externalisée a été réduite à 145 milliards de couronnes contre 283 milliards.
Peu après l'entrée de Federal Finance au capital de la société de gestion il y a un an et demi, Sébastien Barbe a pris la la direction générale de Schelcher Prince Gestion. Il revient sur les récentes évolutions de la société, les synergies mises en place avec son actionnaire principal, qui s'apprête à monter sa participation à 85 % dès cet été, et les atouts de sa maison. A charge cependant pour le dirigeant de lui donner plus de visibilité, notamment en matière de gestion obligataire crédit, auprès des investisseurs institutionnels.
For 2011, ABC Arbitrage has posted net profits of EUR34.3m, compared with EUR29m for 2010, which represents the second-best results in the groups’ history.During the past year, the firm has added to its third-party management product range with the launch of three investment funds aimed at qualified investors. Inflows exceeded initial objectives (EUR165m in in net inflows for 2011), generating highly increased revenues: EUR3.6m in commissions charged to external investors (+209% year on year).Since the beginning of 2012, growth in third-party management activities “has continued at a sustained pace,” with inflows of a further EUR45m.
On 15 March, Russell Investments listed two new products from its ETF high dividend yield range for trading on the NYSE-Arca platform.The new funds are the Russell High Dividend Yield ETF (acronym: HDIV), which replicates the cap-weighted Russell U.S. Large Cap High Dividend Yield, and the Russell Small Cap High Dividend Yield (DIVS), which replicates the Russell U.S. Small Cap High Dividend Yield index. They charge 0.33% and 0.38%, respectively.
NYSE Arca has admitted the SPDR Barclays Capital Short Term High Yield Bond ETF fund, whose acronym is SINK and which is from State Street Global Advisors (SSgA), to trading on 15 March. The product provides exposure to high yield and short-duration bonds which tend to be less volatile and less sensitive to the evolution of interest rates than longer-term bonds.The ETF replicates the performance of the Barclays Capital 0-5 Cash Pay Constrained High Yield Index, which includes bonds denominated in US dollars, which are not investment grade, and whose residual time to maturity is under 5 years. As of 5 March, there were about 351 bonds in the index, with an adjusted modified average remaining duration of 2.06 years.The fund, which charges fees of 0.40%, is the 34th bond ETF from SSgA, which manages a total of USD274bn in ETFs worldwide.
The Packaged Retail Investment Products (PRIPS) directive may be unveiled by the end of the month of April, Claude Kremer, current president of the European finance and asset management association (EFAMA) announced at a press conference on 16 March.The document would define cross-border legislation applicable to all investment products, whether they originate from the banking or insurance sectors, or if they are pure financial products.Kremer claims that the PRIPS directive needs to be put in place at the same time as the revised financial markets directive (MiFID 2) and the insurance mediation directive (IMD 2), in order to insure equivalence in sales conditions.The director general of EFAMA, Peter De Proft, for his part, says that the working group on ETFs at the association, which broke up in disagreement in December last year, is making progress towards a consensus on issuers which have since been dissected by the European securities markets authority (ESMA).The president of the French financial management association (AFG), Paul-Henri de la Porte du Theil, for his part, insists that there is a need to keep competition in mind with these regulations. “We are increasingly seeing a competitive dimension in regulations by the Americans and the Chinese, while Europeans are considering relatively pure regulations for entirely legitimate reasons. But Europeans also need to consider this dimension of competitiveness, if they don’t want to get left in the dust,” he says.“We need to ensure that our products are not perceived as complex and unclear due to intense effort at transparency. Be careful: too much transparency can result in a lack of clarity,” de la Porte du Theil continues.
Skandia Investment Group (SIG) has appointed international equities manager Five Oceans Asset Management to manage its USD350m Skandia Global Equity Fund mandate. The mandate has, until now, been run by J.P. Morgan Asset Management. The Skandia Global Equity Fund will be managed in a similar manner to the Five Oceans World Fund.
Polar Capital is merging two vehicles (UK fund and Ratio European Opportunities) to create a new high-yield fund, Investment Week reports. The Polar Capital Market Neutral fund aims for net returns of 10% per year.
Jean-Noel Roffiaen has left Financière de l’Echiquier slightly under two years after joning the firm, Citywire Global reports. He had been manager of the Echiquier Quatuor fund (EUR125m), which will now be managed by Jose Berros.
Janus Capital has recruited Carlo Roncalli, a sales executive at JP Morgan Asset Management, to strengthen its Italian team, Bluerating reports. Roncalli began in his new position at Janus, as sales director, on Monday, 12 March.
Deutsche Bank on 16 March announced the appointment of Michele Faissola as head of the Asset & Wealth Management unit.Kevin Parker, head of Asset Management, and Pierre de Weck, head of Private Wealth Management, will be leaving their respective roles on the Group executive committee on the day of the general shareholders’ meeting, scheduled for 31 May 2012.The appointment of Faissola comes as the executive committee is being enlarged from 12 to 18 members, from 1 June 2012.The executive committee will be co-chaired by Jürgen Fitsch, co-chairman, and Anshu Jin, co-chairman.
According to reports in Financial Times Deutschland, Sal. Oppenheim is said to have offered 12 of its over 100 wealth management advisers a negotiated cancellation of their employment contracts.Since Deutsche Bank acquired the private bank, it has imposed stricter performance criteria for profit margins, recruitment of new clients and satisfaction of existing clients. Those who have not met the new requirements are being asked to leave the firm.
In Morningstar’s date base, in Germany there are only nine funds specialised in French large caps, compared with 58 funds focused on their German counterparts, Financial Times Deutschland reports. However, despite this home bias, German investors have not missed out on much in the past three years, as the CAC 40 gained only 13.5%, and the MSCI Europe gained 20.3%, while the average performance of France funds rated by Morningstar came to only 11.3%.However, the best funds outperformed their benchmark through successful active management: the Métropole France A and Fidelity France A funds earned 17.2% and 15.2%, respectively. Nonetheless, these results should be viewed in relative terms, since the third-place fund is a tracker fund, the SSgA France Index Equity Fund P (+15.1%) from State Street.