Aberdeen Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard de livres sur les deux premiers mois de l’année 2012. Les souscriptions ont concerné uniquement les produits actions, avec une collecte nette de 2,5 milliards de livres. Les taux, l’immobilier et les fonds monétaires ont quant à eux accusé des sorties. Ces souscriptions sur les produits à plus forte marge ont permis à la société d’accroître ses revenus annuels de 20 millions de livres, précise-t-elle. Les encours d’Aberdeen ont ainsi progressé de 6 % à 184,4 milliards de livres entre la fin 2011 et la fin février 2012.
Bob Champney, ancien managing director chez Merrill Lynch, a rejoint la boutique d’invetissement Protean Investments pour accompagner la société dans le développement de nouveaux produits, notamment les fonds indiciels dynamiques macro, rapporte Fund Web.Bob Champney était précédemment responsable du développement produits chez Merrill Lynch.
La société de gestion italienne Azimut compte atteindre les 2,7 milliards d’euros d’encours gérés hors des frontières italiennes d’ici à 2014, rapporte Il Sole – 24 Ore. Actuellement, en additionnant les encours de la société à Monaco, en Suisse et en Turquie, les actifs «étrangers» sont légèrement inférieurs au milliard d’euros. Azimut serait notamment intéressée par une présence au Brésil. En Italie, Azimut souhaite augmenter sa part de marché, actuellement à 3,3 %. Pour ce faire, la société est prête à procéder à des acquisitions et aurait à disposition entre 240 et 250 millions d’euros de liquidités, calcule le quotidien italien. Les encours sous gestion d’Azimut ont atteint 17,67 milliards d’euros l’an dernier, un montant qu’elle souhaite porter à 27 milliards d’euros d’ici à 2014.
José Ignacio Ruiz-Garna, Fernando Coscollar, Diego Martínez et Daniel Alonso, banquiers privés chez Deutsche Bank en Espagne, rejoignent Banco Espirito Santo, qui est en train de renforcer sa propre division banque du particulier et banque privée dans le pays, rapporte Funds People.Banco Espirito Santo compte 115 conseillers en banque «patrimoniale» (entre 25.000 et 1 million d’euros) et banque privée (plus d’un million d’euros). Sa filiale Espirito Santo Gestión gère 83 sicav et 48 fonds pour 1,5 milliard d’euros d’encours.
La succursale espagnole de Banque Privée Edmond de Rothschild Europe a embauché Jaime O’Donnell pour gérer de grandes fortunes au bureau de Madrid, rapporte Funds People. L’intéressé était en dernier lieu chez La Caixa Banca Privada après avoir passé 5 ans chez Morgan Stanley Private Wealth Management Group et avoir travaillé chez Franklin Templeton Investments en Californie.
Avec «Barclays Gestión de Carteras Premier», Barclays Espagne lance un nouveau service de gestion discrétionnaire à base de parts de fonds, rapporte Funds People. Ce produit destiné aux clients qui disposent d’une épargne financière d’au moins 50.000 euros, le segment dit «Premier», sera distribué par la plate-forme Allfunds Bank, avec laquelle Barclays a signé un partenariat qui lui permettra de vendre les meilleurs fonds de sa sélection choisi dans les gammes Barclays Wealth, JPMorgan AM, BlackRock et Franklin Templeton.
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a défendu hier devant l’Association des banques allemandes les mesures décidées depuis la fin 2011 par l’institut francfortois, et notamment les crédits avantageux consentis aux banques de la zone euro, rapporte Les Echos. Saluant le nouveau traité budgétaire en cours de ratification, et les efforts menés par l’Italie et l’Espagne, Mario Draghi appelle toutefois à ne pas baisser la garde. Les banques doivent absolument, selon lui, profiter de l’environnement favorable actuel pour augmenter leur capacité à résister aux chocs, notamment en retenant les bénéfices au lieu de les distribuer en dividendes et bonus.
La société de gestion allemande Loys a nommé Ufuk Boydak co-gérant pour les fonds Loys Global et Loys Global L/S. Le jeune homme de 26 ans a rejoint la société à la fin de ses études en 2009 en tant qu’analyste actions.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a confirmé en fin de semaine avoir vendu à une filiale de Madison International Realty la participation de 56,95 % que détenait son fonds immobilier offert au public P2 Value* dans la société qui possède la tour Trianon de Francfort (lire Newsmanagers du 27 février). La transaction s’est effectuée à un prix correspondant «presque» à la dernière valeur d’expertise de 408 millions d’euros, ce qui se traduit par une nouvelle baisse d’environ 72 cents de la valeur liquidative, à 21,23 euros par part.La vente de la participation dans le Trianon, après remboursements de crédits, apportera environ 92 millions d’euros de liquidités au fonds qui doit procéder en juillet à sa quatrième distribution semestrielle avant liquidation (prévue pour le 30 septembre 2013). Au 24 mars, l’encours du P2 Value était de 622,42 millions d’euros.* DE000A0F6G89
Lombard Odier Investment Managers, le pôle gestion d’actifs de la banque privée suisse, s’est séparé fin 2011 de son chief investment officer pour les actions, Aziz Nahas, rapporte Financial News.Lombard Odier a confirmé ce départ. De son côté, Aziz Nahas n’a pas souhaité faire de commentaires mais, selon des sources proches, il envisage désormais de lancer son propre hedge fund.
Bien que ce gestionnaire austro-allemand mette en exergue dans sa communication le gonflement de 25 % de ses recettes de commissions en 2011 à 44,65 millions d’euros ainsi qu’une diminution de à 6,6 millions contre 8,4 millions des charges de personnel, le bénéfice d’exploitation de C-Quadrat a chuté à 623.000 euros contre 9,38 millions et le bénéfice net est tombé à 2,97 millions contre 15,29 millions.L’encours en fin d’exercice avait diminué à un peu moins de 2,93 milliards d’euros contre 3,33 milliards, mais l’augmentation des recettes de commissions est dû à une progression de l’encours en moyenne annuelle et au remplacement d’actifs institutionnels par des actifs retail davantage margés.
Dexia Asset Management (Dexia AM) annonce prendre part à deux nouvelles initiatives collaboratives, «Labour Standards in the Supply Chain» et et «2011 Global Investor Statement on Climate Change». Simultanément, la société renouvelle son engagement à l’égard de trois autres : Carbon DP Water Disclosure, Carbon Disclosure Project, Carbon Disclosure Leadership Index et UN Global Compact. Depuis 2004, Dexia AM a souscrit ainsi à plus de 15 initiatives, conjointement avec d’autres acteurs de l’industrie, afin d’inciter les entreprises à améliorer leur communication concernant les défis ESG et à renforcer leurs critères dans ce domaine. Selon Isabelle Cabie, responsable mondial ISR, «Dexia Asset Management continue à soutenir activement les initiatives d’engagement collaboratif visant à sensibiliser les entreprises à ces enjeux et à renforcer leur transparence sur ces thèmes spécifiques. Ces derniers jouent effectivement un rôle déterminant dans notre analyse interne ISR Best-in-Class et nos filtres d’exclusions normatives et sectorielles. »Voir le rapport d’engagement 2011 et l’aperçu des activité d’engagement de Dexia AM en pièce jointe.
Rothschild & Cie Gestion annonce, ce mardi 27 mars, la signature avec Koris International, société de conseil en investissements financiers, d’un accord de coopération marketing et commerciale pour la mise au point et la distribution de solutions d’investissement basées sur les techniques de contrôle dynamique de budgets de risque. Ces techniques sont conçues et développées par Koris International. De son côté, Rothschild & Cie Gestion assure la gestion financière de l’offre multi-gestionnaires multi-classes d’actifs, le tout permettant aux deux sociétés de «mettre en oeuvre les techniques de gestion dynamique de contrôle des risques dans le cadre de solutions spécifiques adaptées aux besoins des investisseurs», précise la société de gestion.L’ensemble tombera dans l’univers de Rothschild Investment Solutions récemment crée - après l’acquisition de Héritage AM (lire Newsmanagers du 02/02/2012) – et qui concentre la gestion alternative comme la gestion long-only. «Nous allons composer des fonds en nursery», explique à Newsmanagers Jean-Louis Laurens, associé gérant de la société de gestion «et ce, à partir d’une architecture ouverte qui nous donne accès à des fonds de gestion classique mais également à des ETF ou des hedge funds». Ensuite, «une fois cette sélection réalisée, Koris fournira l'équivalent d’une prestation intellectuelle en intervenant dans le cadre d’un contrôle dynamique des budgets de risque», ajoute Jean-René Giraud, directeur général de Koris International. Dans le détail l’offre sera composée de fonds, le cas échéant de fonds «seedés», et, également, de mandats. «Cette expérience nous manquait en interne», précise Jean-Louis Laurens «et se trouvait même assez éloignée de notre gestion.» Résultat, pour le responsable de Rothschild & Cie Gestion, qui a côtoyé le dirigeant de Koris International à l’Edhec - en y étant membre de l’International Advisory Board -, cette coopération est une opportunité pour sa maison. " Elle autorise la mise en oeuvre de solutions répondant à des préoccupations majeures de l’ensemble de nos clients privés et institutionnels», précise-t-il. Peu exposée en termes d’image, la société Koris n’en compte pas moins neuf ans d’existence durant lesquels elle a éprouvé ses techniques de gestion en opérant pour le compte de sociétés de gestion, banques privées ou family-offices en Europe. La société a également remporté des mandats dans le cadre de partenariats, dont un avec Robeco, l’ancienne maison de… Jean-Louis Laurens. Sans lien capitalistique avec l’Edhec, Koris en est une émanation «intellectuelle», la société ayant été bâtie pour conduire l’activité commerciale des travaux menés par le centre de recherche de l'école en matière de budget de risque. «Ces neuf ans nous permettent aussi de disposer d’un très bon track record pour notre processus de gestion et notre gestion dynamique du risque», conclut Jean-René Giraud. Les deux partenaires vont assurer conjointement la commercialisation de ces solutions auprès des clientèles «banque privée» et institutionnelles en France. Chez Rothschild & Cie Gestion, c’est Laurent Levenq – un ancien de Héritage AM – qui aura en charge son développement commercial et clientèle.
Philippe Lecomte, directeur général de Schroders France, va quitter la société de gestion. Il devrait réapparaitre assez prochainement - fin avril début mai - au sein d’un autre établissement. Selon nos informations, il pourrait s’agir de La Française AM où il prendrait une responsabilité à l’international. Philippe Lecomte avait rejoint Schroders en 2003. Au sein du groupe britannique, Nuno Teixeira, actuel directeur général adjoint et responsable du développement de l’ensemble des clientèles de Schroders en France depuis un an, est appelé à le remplacer. Il prendra officiellement la direction des équipes basées à Paris dans le courant du mois d’avril.Selon John Troiano, responsable de l’activité institutionnelle de Schroders au niveau mondial et qui supervise Schroders France, Nuno Texeira, qui a contribué au développement de la clientèle institutionnelle en France, doit désormais poursuivre la croissance des activités de Schroders dans l’Hexagone, tant pour les institutionnels que vers la clientèle intermédiée. «Depuis trois ans, la dynamique est clairement du côté des institutionnels», a confirmé à Newsmanagers, le nouveau directeur général de Schroders France, «mais nous avons clairement pour ambition de poursuivre le développement des deux pôles institutionnels et retail». Nuno Texeira est arrivé chez Schroders France en 2003, neuf mois plus tôt que Philippe Lecomte. Avant de rejoindre Schroders France, il occupait la fonction de directeur général adjoint et responsable de l’équipe multigestion chez Invesco Gestion (France) depuis 1997.
Selon un document publié sur le site internet de l'établissement, la rémunération variable du PDG de la Société Générale au titre de l’exercice 2011 s'élève à 682.770 euros, en baisse de 43% par rapport à 2010, rapporte L’Agefi. Frédéric Oudéa va par ailleurs percevoir un fixe d’un million d’euros auquel s’ajoutent 300.000 euros «en compensation de la perte de tous ses droits au régime de retraite bénéficiant à l’ensemble des cadres hors classification du groupe». La totalité de la rémunération variable annuelle sera différée pour les dirigeants mandataires sociaux, précise le quotidien.
Kames Capital a décidé de renoncer à la commission de performance de son fonds de performance absolue, le Kames UK equity absolute return fund, à compter du 2 avril jusqu'à la fin de l’année, rapporte Money Marketing.Le fonds dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 68 millions de livres fait l’objet d’une commission de performance lorsqu’il surperforme le taux de base de la Banque d’Angleterre.La commission de performance est actuellement de 20%. Après la période de suspension, la commission de performance sera ramenée à 10%. Lancé en février 2010, le fonds a dégagé une performance de 4,71% sur l’année au 29 février.
Le gouvernement britannique réfléchirait à vendre au fonds souverain d’Abu Dhabi entre 10 % et un tiers du capital de Royal Bank of Scotland (RBS), si l’on en croit la BBC, rapporte Les Echos. Détenant 82 % du capital depuis une injection de 45 milliards de livres pour sauver ce géant bancaire de la déroute pendant la crise, Londres négocierait depuis de nombreux mois et espérerait signer un accord d’ici à Noël. Si une transaction avait lieu au cours actuel, elle se ferait à perte pour le contribuable britannique, qui est entré à un cours moyen de 50 pence, contre environ la moitié actuellement.
Axel Miller quitte la présidence du comité de direction du groupe belge Petercam, un poste auquel il sera remplacé par Xavier Van Campenhout. «Axel Miller a annoncé son souhait de se retirer en tant qu’associé et responsable de la gestion journalière du groupe pour poursuivre d’autres intérêts», a indiqué le groupe à Newsmanagers. Il était arrivé chez Petercam en tant qu’associé en 2009 après avoir été président du comité de direction de Dexia. Xavier Van Campenhout, issu d’une des deux familles fondatrices, a rejoint de son côté Petercam en 1998, où il a développé l’activité de recherche buy-side au service de la gestion institutionnelle et du private banking. De 2005 à 2010, il a assuré la direction générale de la filiale bancaire en Suisse, avant de revenir en Belgique début 2011 en tant que responsable de la stratégie de politique d’investissement.Le comité de direction présidé par Xavier Van Campenhout restera constitué des membres actuels, à savoir Hugo Lasat (gestion institutionnelle), Fritz Mertens (gestion privée) et Marc Janssens (activités d’intermédiation).
Threadneedle vient de lancer en Italie le US Contrarian Core Equities Fund, rapporte Bluerating. Ce fonds de droit luxembourgeois est géré par Guy W Pop, managing director et gérant de Columbia Management.
“Global sales of investment funds should not be strangled by an EU corset,” Matthäus Den Otter, director of the Swiss Funds Association (SFA), wanred yesterday, Agefi Switzerland reports. The revisions to the law on investment funds (LPCC) proposed by the Swiss federal council includes too many measures which are discriminatory against the market, particularly sales of collective capital investment products in Switzerland, or from Switzerland. The SFA claims that the proposed regulations on fund sales go far beyond EU standards. It thus disadvantages Swiss wealth managers by applying global standards with a severity that exists nowhere else. Despite their positive points, he says, the proposals show too much zeal in many areas.
The Solvency 2 directive still represents “a positive force for change in the insurance sector,” analysts at Morgan Stanley claim in a study published on 23 March (“Solvency 2: The Long and Winding Road,” by Morgan Stanley/Oliver Wyman).However, the lack of political consensus or agreement within the profession mean that the bill is in danger of losing its relevance, and arriving in a final form far from the original vision of its designers. Morgan Stanley does not expect the directive to be applied before 1 January 2014, or even 2015, and in light of concerns on the part of politicians and professionals, the regulator will need to allow for long transitional periods. With this in mind, there are reasons to be concerned that there will be significant divergences between countries in the application of the rules, while heavyweights in the sector will have lost the advantages originally planned.This is thus more an evolution than a revolution, and the initial hopes that Solvency 2 would become an international point of reference for regulation of the insurance sector appears more distant than ever.
The chairman of the European Central Bank, Mario Draghi, yesterday defened the German banking associations’ measures, resolved at the end of 2011, including subsidized credits for euro zone banks, Les Echos reports. Draghi welcomed the new budget treaty now in the ratification process, and the efforts on the part of Italy and Spain, but warned that guard should not be let down. Banks, he says, should take advantage of the current favourable environment to increase their resistance to shocks, by holding on to their profits instead of handing them out as bonuses and dividends.
In the ETF universe, the name of a product, as long and detailed as it may be, does not necessarily give the correct information about its contents. These are the findings of a study by the US consultant Casey Research (“Top 10 Misleading ETFs”). Casey has created a list of the 10 ETFs with misleading names, which includes, for example, the iShares MSCI Emerging Markets Eastern Europe Index Fund (ESR). Unlike what the name would suggest, this ETF does not cover a range of promising countries of Eastern Europe, but is exposed largely to Russia (76%), with 21% invested in Gazprom, 16% allocated to Poland, 4.1% to the Czech Republic and 3.4% to the Hungarian market. Due to the large number of products which sometimes lack transparency in their names, Casey Research emphasises that it is important to select products that are adapted to the needs of investors. The full study is attached.
On 13 March, Van Eck applied to the SEC for a sales license for the Market Vectors Preferred Securities ex-Financial ETF fund, for which the index provider and fee levels have not yet been determined.The ETF is focused on preferential US equities in all sectors except the financial sector, which may invest in any preferential type shares, including convertible shares, depositary preferred securities, and perpetual subordinated debt, as well as REITs. The objective will be a correlation of at least 95% with the benchmark index.The fund will be listed on the NYSE Arca platform. It does not yet have an acronym.
Following sanctions levelled by the AMF against the major French banks, Crédit Agricole, Natixis, BNP Paribas and Société Générale, the French financial markets association (Amafi) would like to submit a code of conduct to the French financial market authority for market surveys, Les Echos reports. The newspaper says that the code would, in theory, need to be examined by the College of the AMF within 15 days, and would be accompanied by proposed modifications to the AMF’s general rules in relation to market surveyes. The market authority says that it participated in the association’s considerations, but had no further comment.
The government of the Cayman Islands has announced that it will be delaying the deadline for registration of master funds by 60 days, until 21 May 2012, Hedgeweek reports. The change is due to a disagreement between the government and the monetary authority of the Cayman Islands (CIMA) over whether master funds are required to register if they have only one regulated feeder fund. The government has announced that it will soon be issuing a clarification on this point.
The French public employees’ additional retirement fund (ERAFP) is planning to bring its full weight to bear in the debate over the governance of publicly-traded businesses. Its board of directors has unanimously approved guidelines which would have some impact in the area of shareholder engagement. The French public pension fund, which currently manages EUR12bn in assets, would like to see boards of directors include 50% independent directors, that these directors not be allowed to serve for more than three terms, and that the position of chairman of the board of directors be separated from the position of CEO. In terms of pay, a director would not be allowed to get paid more than 100 times the minimum wage. Major publicly-traded businesses would no longer be allowed to hand out stock options, which would be allowed only for startups. Finally, the ERAFP claims that golden farewells and golden parachutes are not compatible with the principles of long-term investment it aims to promote.
Deutsche Bank has agreed to pay USD32.5m to settle class-action lawsuits by investors who accuse the firm of having misled them before the crisis when it sold them shares backed by high-risk mortgage debts. In documents submitted to the New York Eastern District court, lawyers for investors and the bank proposed an amicable settlement which has yet to be approved by the judge, Leonard Wexler.The suit was brought in summer 2008 by a series of institutional investors, largely pension funds, who claims that Deutsche Bank sold them securities backed by real estate loans on the basis of “misleading representations which omitted important elements” about the quality of the credit.
The British asset management firm Barclays has launched an investment strategy which offers investors exposure to the Vix volatility index, Investment Week reports. The S&P 500 Dynamic Vix Futures Index Total Return Investment or Dynamic Vix offers exposure to volatility without use of traditional diversification investments such as gold and oil. Over the past year, simulations show that the Synamic Vix would have earned returns of 9.58%, compared with losses of 11.40% for the S&P 500 VIX.
Kames Capital has decided to cancel the performance commission for an absolute return fund, the ames UK equity absolute return fund, from 2 April until the end of the year, Money Marketing reports. The fund, whose assets under management total about GBP68m, will still charge a performance commission when it outperforms the Bank of England base rate. The current performance commission is 20%. After the suspension period, the performance commission will be 10%. The fund, launched in February 2010, has earned returns of 4.71% for the year to 29 February.