Les agences devraient publier chaque année les dates auxquelles elles pourraient modifier les notes des Etats. Elles ne pourraient utiliser que l’information publiée par les entreprises. Contrariant les vœux de la Commission, les élus ont renoncé à généraliser le principe de rotation.
L’Italie souhaite mobiliser les fonds du MES et du FESF pour racheter des obligations européennes, alors que Madrid a appelé la BCE à réactiver son programme SMP.
Les deux entités ont noué un partenariat commercial et marketing en Europe qui s’étendra sur 2 ans pour l’élaboration et la distribution de solutions d’investissements basées sur les fonds de la plateforme de comptes gérés de Lyxor. Koris International est une société de conseil en investissements financiers dédiée à la conception et au développement de modèles dynamiques d’allocation d’actifs. Sont notamment visés les clients institutionnels et fortunés.
Le Fonds de Modernisation des Equipementiers Automobiles (FMEA) de Rang 2 - un FCPR d’un montant initial de 50 millions d’euros - et le fonds régional bourguignon IDEB investissent 2,2 millions d’euros en fonds propres et quasi-fonds propres dans le groupe Embaltech, fabricant de pièces techniques en aluminium et spécialiste de la technique du filage par choc à froid. Cet investissement doit permettre à Embaltech de renforcer son outil productif. L’actionnaire historique conserve le contrôle en se réengageant.
Six ans après avoir racheté l’un des leaders de la lingerie en Europe à Sara Lee et «un profond travail de restructuration», Sun Capital a selon le quotidien mandaté Morgan Stanley pour céder le groupe DBApparel, qui rassemble les marques Dim, Playtex, Wonderbra et Fila. Le fonds américain espère récolter plus de 600 millions d’euros, soit plus de dix fois le résultat brut d’exploitation.
Le quotidien indique que le fonds va prendre le contrôle du numéro quatre européen de l’outillage pour professionnels avec une part de marché de 6%, détenu par les familles fondatrices, à l’occasion d’une augmentation de capital de 40 millions d’euros. Metabo réalise un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros.
Rachetée hier, Prisma assurait au 1er avril dernier la gestion de 7,8 milliards de dollars d’actifs. Ce segment de la gestion ne fait pourtant pas recette
Le canadien Manulife tente de distribuer ses produits sur les plateformes bancaires de Hong Kong, rapporte Asian Investor.Manulife a déjà passé des accords de distribution avec des banques du territoire, dont Bank of China et Bank of East Asia mais il souhaiterait également figurer sur les plateformes d’autres grands acteurs de la région à l’instar de Citi, HSBC et Standard Chartererd. La société a par ailleurs indiqué que Myles Morin, vice president responsable des fonds d’investissement à Manulife Hong Kong, allait quitter le territoire à la mi-juillet pour mettre en œuvre une stratégie similaire de développement des canaux de distribution au Canada.
Arrivé en août 2010 chez ÖkoWorld, filiale d’investissement responsable au Luxembourg de l’allemand versiko, Michael Wedekingd a été promu le 15 avril comme membre de la direction générale chargé de la distribution des fonds retail aux côtés de Mauro Nieswandt et de Dieter Wawrzinek les deux autres responsables de la distribution. Il est subordonné directement à Alfred Platow, président-fondateur.De son côté, Ralph Prudent, assisté du directeur de la distribution Andreas Falkner, va prendre en charge le développement de la clientèle institutionnelle, sous les ordres de Michael Duesberg, managing director d'ÖkoWorld et membre du directoire de versiko.La clientèle des assureurs vie sera confiée pour sa part à Marcus Langer, directeur de la distribution.
Faire carrière dans le secteur de la finance est plus difficile pour les femmes que pour les hommes. Selon une récente enquête d’eFinanciealCareers.fr, 90% des sondés ont le sentiment que les femmes ont plus d’obstacles à surmonter que leurs homologues masculins pour accéder à un poste de direction. La principale entrave à l’avancement de carrière est le le fait d’avoir un enfant. «Le retour du congé de maternité est une étape décisive pour les femmes qui doivent alors jongler entre une plus grande flexibilité et la nécessité d’accomplir le travail demandé», souligne eFinanciealCareers. Certains postes n’attirent que peu de femmes. Elles représentent ainsi 16% des candidatures reçues pour des postes de trading alors qu’elles constituent la majorité des candidats dans les domaines des ressources humaines (74%), de la communication financière (66%) ou encore du juridique et de la compliance (63%). Pour rendre plus attrayant et accueillant l’univers de la finance, qui souffre selon eFinanciealCareers d’une «image machiste», les acteurs de l’industrie financière explorent plusieurs pistes. De nombreuses banques d’investissement s’efforcent par exemple d’augmenter leur visibilité auprès des étudiantes de première année et organisent des journées portes ouvertes où elles peuvent rencontrer des cadres supérieurs. Une fois un pied dans l’entreprise, les femmes disposent de programmes de «mentoring» pour aider à s’affirmer et à gérer leur trajectoire de carrière.
Le groupe Axa a signé les Principes pour l’Assurance Responsable (Principles for Sustainable Insurance, PSI), lancés officiellement le 19 juin à Rio de Janeiro, en marge de Rio+20, conférence mondiale sur le développement durable de l’ONU.Fruits d’un travail de plus de six ans entre l’Initiative Finance du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE FI) et le secteur de l’assurance, ces principes engagent les signataires à intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance au cœur de leur activité d’assureur et dans leurs relations avec leurs parties prenantes : Principe n°1 : «Nous intégrerons dans nos prises de décisions les questions environnementales, sociales et de gouvernance liées au secteur de l’assurance». Principe n°2 : «Nous collaborerons avec nos clients et nos partenaires pour les sensibiliser aux questions environnementales, sociales et de gouvernance, les inciter à une meilleure prise en compte du risque et au développement de solutions concrètes». Principe n°3 : «Nous travaillerons aux côtés des gouvernements, régulateurs et autres parties prenantes pour promouvoir une action globale en faveur des questions environnementales, sociales et de gouvernance». Principe n°4 : «Nous communiquerons régulièrement et publiquement nos actions en la matière, de façon responsable et transparente».
Le thème d’investissement consistant à s’intéresser aux entreprises européennes dont l’activité est fortement exposée aux marchés émergents a le vent en poupe. Reste à savoir cependant si l’idée séduisante lorsque l'économie mondiale se porte bien résiste en période de crise, les pays émergents pâtissant de la faiblesse de la demande des économies occidentales. Arrivé récemment sur ce créneau en février 2011, avec LBPAM Actions Euro Focus Emergent, La Banque Postale Asset Management entend se protéger d’un tel scenario. La gestion, assurée par Olivier Hakim et Florence Marty, se développe sur trois grandes zones émergentes pour diversifier ses risques : Amérique latine, Asie et Europe de l’est. Elle pratique une approche «bottum-up» à travers un filtre thématique doublée d’une approche «top down» en utilisant les services du bureau d’analyses GaveKal Research. «Nous avons un prisme zone euro» explique Olivier Hakim, «mais le bureau d’analyses présent dans les grandes zones émergentes a pour mission de nous donner des idées et de vérifier aussi qu’il n’y a pas de ralentissement de la consommation notamment.» Car l’autre façon de se prémunir contre le ralentissement de la croissance des grandes économies consiste à privilégier la demande interne des pays émergents.En chiffres, l’univers d’investissement du fonds - sans risque de change lié aux devises locales - est polarisé sur les entreprises dont le chiffre d’affaires réalisé dans les pays émergents est supérieur à 20 %. Actuellement, les biens de consommation occupent la part belle au sein du portefeuille (plus de 50 %) devant les services aux consommateurs (25 % environ). A posteriori la répartition géographique par pays place les valeurs françaises en position dominante (près de 50 %) devant les valeurs allemandes (15 %) et italiennes (10 %). Le fonds affiche un net biais «grandes capitalisations» : plus de 50 % des titres sélectionnés affichent des capitalisations de plus de dix milliards d’euros, la part des «petites» valeurs – dont la capitalisation est inférieure à 1 milliard – n’excédant pas 3 %. «La gestion suit également un processus rigoureux qui donne un objectif de cours à chaque titre, à partir duquel la ligne sera allégée et nous conduira à chercher d’autres idées», explique Florence Marty.L’autre «verrouillage» opéré par la gestion consiste à appliquer une notation propre à la société de gestion aux titres éligibles, «et ce afin de ne pas se focaliser sur le seul critère d’exposition à la sphère émergente», précise Olivier Hakim. Exemple : la valeur Nokia dont l’activité est bien réalisée à 60 % vers ces zones, mais est pénalisée sur d’autres aspects, n’a pas été retenue par les gérants. Plutôt concentré, le portefeuille compte une cinquantaine de valeurs, sur 120 éligibles avec des pondérations comprises entre 2 % et 4 %. En termes de performances, le fonds affiche une progression de 0,12 % depuis sa création tandis que son indice de référence recule de 22,63 %. Et depuis le début de l’année le fonds enregistre une performance de 10,79% contre -3,05% pour l’indice.Pour autant, la gestion réfute l’idée d’un fonds de nature défensive, et rappelle qu’au cours des deux premiers mois de l’année 2012, avec un indice Eurostoxx Net Return pourtant en nette progression (+5,5 % en janvier et +4,4 % en février), le fonds avait, pour sa part, progressé de 7,2 % et 6,9 %. «En fait», conclut Olivier Hakim, «les valeurs européennes sélectionnées dans le portefeuille présentent une forte corrélation à l’indice MSCI Emerging Market Dividendes Nets Réinvestis et non pas à l’indice de la zone euro».Pour l’instant, ce fonds qui affiche aujourd’hui un encours de 100 millions d’euros est destiné uniquement à la clientèle institutionnelle. Cependant, la société de gestion n’exclut pas d'élargir, à terme, le nombre de ses souscripteurs en s’ouvrant à la clientèle des particuliers.
Les actifs sous gestion de Comgest s’inscrivaient fin avril à 15 milliards d’euros contre 13,5 milliards d’euros à fin décembre 2011. A l’origine de cette évolution, une collecte nette de près de 600 millions d’euros et la bonne tenue des marchés au premier trimestre. Comgest a précisé le 19 juin à l’occasion d’un point de presse que la collecte sur les pays émergents s’est élevée sur les quatre premiers mois de l’année à plus de 500 millions d’euros et à 60 millions plus des mandats pour l’international et les Etats-Unis. Sur l’Europe, la collecte atteint 250 millions d’euros.C’est dire que la société de gestion tire son épingle du jeu non seulement dans son domaine d’expertise historique, les marchés émergents, mais également ailleurs dans le monde, entre autres en Europe où l’environnement reste très compliqué. Dans ce contexte, Comgest prône le retour à une approche fondamentale. Selon Céline Piquemal-Prade, gestionnaire de fonds pour les actions américaines, «après la bulle internet du début des années 2000, nous sommes dans une espèce de bulle de sécurité» qui a trop tendance à dicter le comportement des investisseurs. La prime de risque actuellement offerte par les actions américaines est de 8,2%. Du jamais vu depuis le début des années 70. «Les actions nous semblent très attrayantes par défaut, et les autres classes d’actifs, notamment les obligations de l’Etat allemand ou américain, grossièrement surévaluées», estime Vincent Strauss, président de Comgest et responsable des investissements. «Il faut reprendre une approche fondamentale, selon Céline Piquemal-Prade. Quand les rendements des dividendes partout dans le monde supplantent largement les rendements obligataires, il est plausible à horizon cinq ans de ne pas croire à une surperformance des Bourses». Comgest estime que, malgré la crise en Europe, l’environnement économique mondial est plus favorable. Aux Etats-Unis notamment, le crédit repart à la hausse, ainsi que les investissements des entreprises. Par ailleurs, en Chine, les crédits sont également en nette reprise. Une évolution qui est allée historiquement de pair avec une reprise de la production industrielle au cours des mois suivants. Les actions représentent en conséquence une classe d’actif intéressante. Il ne faut pas pour autant s’attendre à une appréciation du multiple des actions car les marges, actuellement à leur plus haut historique, seront sous pression au cours des prochains trimestres. «Nous sommes dans une deuxième phase de cycle économique au cours de laquelle les entreprises investissent, embauchent et où des concurrents entreprennent, ce qui laisse peu de place à des améliorations de marges. La croissance devra donc venir des ventes», explique Vincent Strauss. Par ailleurs, alors qu’au cours des 12 dernières années les pays émergents et les matières premières étaient au coeur de la croissance, nous vivons aujourd’hui un changement majeur. La croissance chinoise moins consommatrice de matières premières a conduit à un net ralentissement des secteurs de l’énergie et des matières premières au cours des 12 derniers mois, entrainant avec elle les pays dont les économies sont fortement liées aux exportations de matières premières. Les gérants de Comgest pensent que ce changement sera durable et ont fait le choix de se tenir à l’écart des secteurs de l’énergie et des matières premières. Où trouver alors la croissance ? D’après Céline Piquemal-Prade, «nos sociétés sont exposées à des moteurs de croissance séculaires dans la technologie, l’industrie ou la consommation qui devraient leur permettre de fortement profiter de ce changement d’environnement». Ainsi, 35% des sociétés présentes dans Comgest Monde sont exposées à l’expansion de la classe moyenne dans les pays émergents (Cinemark, Suzuki, Heineken), 35% sont des sociétés innovantes (Biomarin, Google, Iliad), 15% sont des sociétés permettant d’optimiser les dépenses et la productivité (Fanuc, Keyence, Capita), 12% profitent du vieillissement de la population (Hoya, Medtronic, Johnson & Johnson). Selon Comgest, ces sociétés devraient voir leurs bénéfices croître de 12% en 2012 par rapport à une croissance attendue de 10% des bénéfices des sociétés dans le monde. Le portefeuille de Comgest Monde se valorise par ailleurs à 11 fois les bénéfices de l’année prochaine comme son indice de référence, le MSCI AC World. Reste le point d’interrogation sur l’Europe. Laurent Dobler, directeur général et co-responsable de la gestion actions européennes, se veut optimiste. «Les fonds d’actions européennes de Comgest (Renaissance Europe et Comgest Growth Europe) continuent leur progression et accélèrent leur lancée de 2011, où ils avaient déjà affiché des performances positives de 2% par rapport à un indice MSCI Europe en retrait de 8%». Les fonds ont dépassé le niveau de juillet 2007 et atteignent un nouveau sommet historique. Suite à la consolidation du marché, les fonds européens de Comgest affichaient encore à la fin du mois de mai une progression de 11% contre un indice MSCI Europe dividendes réinvestis en baisse de 0,4% depuis le début de l’année.
Michael Wedeking, who arrived at ÖkoWorld, the Luxembourg-based responsible investment affiliate of the German firm versiko in August 2010, was on 15 April promoted to the position of member of the board in charge of distribution of retail funds, alongside Mauro Nieswandt and Dieter Wawrzinek, the other two heads of distribution. He reports directly to Alfred Platow, founder and chairman.Ralph Prudent, assisted by director of distribution Andreas Falkner, will take over development of institutional clients, a position in which he will report to Michael Duesberg, managing director of ÖkoWorld and a board member at versiko.Life insurance clients, for their part, will be handled by Marcus Langer, director of distribution.
Le groupe bancaire du Liechtenstein LGT a annoncé le 19 juin que ses activités d’Asset Management passaient au 1er juillet dans le périmètre de LGT Capital Partners, spécialisée en gestion alternative. Jusqu'à présent, les gestions de fortune traditionnelle et alternative étaient logées dans deux entités séparées, respectivement LGT Capital Management et LGT Capital Partners. Les actifs sous gestion des deux divisions s'élèvent à environ 40 milliards de francs suisses.LGT estime dans un communiqué que les frontières entre gestion tradionnelle et gestion alternative se sont estompées ces dernières années, ce qui justifiait une telle décision. Par ailleurs, ce redéploiement va permettre à la banque d’optimiser son offre de produits ainsi que le le conseil à la clientèle. La nouvelle structure devrait également permettre de réaliser une plus forte croissance et de dégager des synergies non précisées.LGT Capital Partners continuera de se positionner comme une société de de gestion alternative avec des expertises dans différents secteurs tels que le private equity ou les hedge funds. Le CEO de LGT Capital Partners, Roberto Paganoni, dirigera la nouvelle structure à compter du 1er juillet. Torsten de Santos, CEO de LGT Capital Management, va quitter la banque. Il restera toutefois conseiller de LGT et membre du conseil d’administration de différentes sociétés de fonds.
La banque privée suisse Union Bancaire Privée (UBP) va supprimer une centaine d’emplois à Zurich, dans le cadre de l’intégration des activités d’ABN Amro en Suisse, a-t-elle indiqué le 19 juin.Dans le cadre de son plan d’intégration lié au rachat d’ABN Amro Bank (Suisse), l’UBP réduit ses effectifs, a déclaré un porte-parole de l'établissement à l’agence ATS, confirmant ainsi des informations parues dans la presse helvétique.Début juin, la banque privée avait annoncé la suppression d’une trentaine d’emplois à Genève, après avoir déjà réduit ses effectifs de 45 postes dans cette ville. UBP avait annoncé en août 2011 le rachat de la filiale suisse du groupe bancaire néerlandais ABN Amro pour un montant non divulgué.Avant d'être absorbée par UBP, ABN Amro Bank (Suisse) employait plus de 350 collaborateurs à Genève, Zurich, Bâle et Lugano, lesquels avaient tous été repris par la banque genevoise.
Le groupe de capital-risque Index Ventures, présent à Londres, Genève et San Francisco a lancé un fonds axé sur les start-up en phase de développement early-stage, dans le domaine des technologies innovantes, rapporte L’Agefi suisse. Evalué à 350 millions d’euros, il appuie la formation et la croissance d’une sélection de jeunes pousses, situées principalement en Israël et en Europe.
Christoph Ammann, président du conseil d’administration, et Peter Derdinger, administrateur, tous deux membres indépendants du conseil d’administration de la Banque Sarasin, démissionneront en juillet, lorsque la Finma aura validé la cession au groupe Safra des actions Sarasin détenues par Rabobank. Une assemblée générale extraordinaire sera convoquée pour élire un nouveau conseil d’administration. Après la démission des deux administrateurs indépendants, les membres du conseil restants seront les représentants de Rabobank, Sipko N. Schat et Pim W. Mol, ainsi que Hans-Rudolf Hufschmid et Dagmar G. Woehrl.
Les actifs sous gestion de Société Générale Private Banking (Suisse) se sont accrus de 4% l’an dernier pour atteindre 25,9 milliards de francs, selon un communiqué publié le 18 juin. L’effet marché négatif a été compensé par une collecte nette de 1,5 milliard de francs suisses.Le bénéfice de la société a reculé de 7,6 millions de francs à 33,1 millions de francs. A noter que la banque privée a renforcé sa présence en Suisse francophone avec l’ouverture de nouveaux locaux à Genève dédiés à la gestion de fortune.
Hubertus Bäumer, responsable depuis 2008 des investissements indirect et du développement de fonds chez Generali Immobilien, rejoindra fin juillet Union Investment Institutional Property GmbH (3,2 milliards d’euros) dans l'équipe du directeur général Christoph Schumacher. Il sera chargé du développement de produits, du recrutement de clients et du suivi des investisseurs institutionnels.
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate a acheté à Achim Griese Treuhandgesellschaft mhH un immeuble de magasins sur la rue piétonne Bahnhofstraße à Ulm. Cet actif, totalement loué, est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland (DE0009805507).Actuellement, Union Investment focalise ses investissements sur le commerce de détail dans les centres commerciaux et les zones commerciales spécialisées, notamment dans les conurbations de plus de 100.000 habitants. Le gestionnaire s’intéresse aux actifs nécessitant un investissement supérieur à 15 millions d’euros.
Selon le Financial Times Deutschland relayé par Die Welt, Björn Jesch a démissionné pour raisons personnelles de son poste de CIO du pôle private wealth management de la Deutsche Bank. Ce départ, qui aura lieu dans le courant du troisième trimestre 2012, serait lié à la restructuration de la banque.
Axa Investment Managers a recruté Shalin Bhagwan, de Legal & General Investment Management, et Lucy Barron, qui a travaillé chez Insight Investment Management, en vue de bâtir une activité de gestion sous contrainte de passif (ou LDI) au Royaume-Uni, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier.
La sicav luxembourgeoise Investec GSF s'élargit à un nouveau compartiment, le Latin America Smaller Companies Fund, géré outre-Atlantique par Compass Group, rapporte Investment Week. Ce fonds de petites capitalisations latino-américaines débute avec un encours externe de 100 millions de dollars. Il est géré par Carina Güerisoli, CIO actions chez Compass. L’indice de référence est le MSCI EM Small Cap Latin America.