Le ton monte depuis quelques mois autour du 23 rue de l’Université, cet ensemble acquis en 2005 par Carlyle Real Estate, rapporte L’Agefi. Pour financer l’acquisition, le fonds avait souscrit un prêt à la banque allemande Hypo, devenue Pfandbriefebank (PBB). Les conditions du prêt de 161 millions d’euros ont été revues successivement puis, en novembre 2011, PBB est devenu propriétaire des créances. Les parties ayant porté l’affaire en justice, Carlyle Real Estate doit à présent vendre l’actif avant la fin de l’année, a tranché le tribunal. Les experts de la banque ont évalué l’ensemble en début d’année à 267 millions d’euros. Le fonds cherche à obtenir un délai sur le remboursement du prêt pour louer le bien intégralement et optimiser le prix de cession.
Au cours du 1er semestre, le groupe 123Venture a enregistré une collecte de 87 millions d’euros auprès d’une clientèle diversifiée de particuliers et d’institutionnels. A 790 millions d’euros au 30 juin 2012, les actifs sous gestion marquent une progression de 31% sur 12 mois. Durant les six derniers mois, la société de gestion spécialisée dans le capital-investissement et l’immobilier indique avoir investi 63 millions au capital de 34 PME. Le groupe a également lancé sa plateforme dédiée aux investisseurs institutionnels : Trocadero Capital. Sous cette marque essentiellement, les capitaux levés auprès des grands investisseurs privés et institutionnels se montent à 24 millions d’euros, précise un communiqué.
La nomination du nouveau directeur général de CNP Assurances entre dans sa dernière ligne droite, rapporte Les Echos. Or, Patrick Werner, l’ancien patron de La Banque Postale, se serait déclaré auprès d’Henri Proglio, président du comité des rémunérations et des nominations et s’ajoute ainsi à la liste des prétendants composée d’Augustin de Romanet, ancien directeur général de la CDC, de Jean-Pierre Menanteau, ancien PDG d’Aviva France et d’Antoine Lissowski, directeur général par intérim de la CNP.
Durant les premiers jours du mois de juillet, les lueurs d’espoir sur le front des dettes souveraines en Europe et les baisses des taux d’intérêt en Europe et en Chine ont été douchées par des avertissements sur les bénéfices et des perspectives macro-économiques médiocres.Les fonds obligataires ont terminé la semaine au 4 juillet sur une collecte cinq moins importante que la moyenne hebdomadaire observée depuis le début de l’année, selon les estimations communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires high yield ont toutefois drainé plus de 1,5 milliard de dollars et les fonds obligataires émergents ont également clôturé la semaine sur une forte collecte.Les fonds actions ont enregistré une collecte nette de près de 9 milliards de dollars mais qui s’explique pour l’essentiel par les souscriptions dans les ETF américains. Les fonds monétaires ont subi des rachats pour un montant net de 21,54 milliards de dollars, sous l’effet notamment de la décollecte des fonds monétaires européens.
La morosité économique touche durement les recrutements en finance. Selon les derniers chiffres d’eFinancialCareers, le nombre d’offres d’emploi destinées aux professionnels de la finance a marqué un recul annuel moyen de 22% au premier juin 2012 sur l’ensemble des zones où le site est présent (19 marchés en Europe, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique). Dans un tel contexte, certains candidats à l’embauche se posent la question de l’expatriation, notamment vers des pays à forte croissance économique, comme la Chine. Malgré les apparences, l’emploi en finance sur le marché chinois n'échappe pas aux réductions de postes décidés par les sièges sociaux des principales banques étrangères implantées dans le pays. Mais le gouvernement chinois a réaffirmé sa volonté de faire du pays une puissance financière de premier ordre. L’objectif est de faire de Shanghai un pôle financier mondial d’ici 2020, rappelle eFinancialCareers. Pour atteindre cet objectif ambitieux, Pékin a annoncé, fin 2011, un plan de recrutement pour la ville de Shanghai de 90.000 emplois nouveaux en cinq ans dans le secteur de la finance. «La demande s’annonce donc particulièrement forte, notamment en ce qui concerne les banques commerciales», note le site de recrutement.De manière générale, que ce soit dans les grandes villes ou les villes plus petites, «les plus belles opportunités concernent principalement les métiers liés à la gestion des risques (risques de marché, risques de crédit ou encore risques opérationnels) et les chargés de relations d’affaires auprès des petites et moyennes entreprises», précise eFinancialCareers.
Ellen Posch vient de prendre, début juillet, les fonctions de head of continental European marketing chez Fidelity Worldwide Investment à Luxembourg. Elle était auparavant membre de la direction générale chargée du marketing chez Fidelity Allemagne. Dans ses nouvelles fonctions, elle est directement subordonnée à Jon Skillman, managing director, continental Europe.Le transfert d’Ellen Posch à Luxembourg s’est accompagné d’une réorganisation en Allemagne où Fidelity s’est doté d’un nouveau pôle product strategy & product marketing qui sera dirigé par Daniel Reitz, jusqu’à présent head of investment & product focus.D’autre part, la communication interne, les relations presse, le développement de la marque et les relations avec la clientèle en Allemagne et en Autriche tant pour Fidelity que pour sa filiale FFB (plate-forme de fonds) sont incorporés dans un nouveau pôle corporate & marketing communications, qui est dirigé par Marion Dreßler, responsable depuis 2009 de la communication en Allemagne et en Autriche. Daniel Reitz et Marion Dreßler sont directement subordonnés à Christian Wrede, le directeur général de Fidelity Worldwide Investment pour l’Allemagne et l’Autriche.
Au travers du holding Finedining Capital GmbH qu’il contrôle, le capital-investisseur KKR a acquis 52 % des actions ordinaires et 5 % des actions préférentielles de WMF Württembergische Metallwarenfabrik AG (WMF) auprès de Crystal Capital GmbH, société contrôlée par fonds de private equity suisse Capvis Equity II.La transaction annoncée le 6 juillet s’effectue sur la base de 47 euros en numéraire par action ordinaire, ce qui représente une prime de 24 % sur le cours bousier du 5 juillet. C’est également le prix de l’OPA volontaire que KKR lance sur le reliquat du capital. Aux porteurs d’actions préférentielles, KKR propose un montant en numéraire qui correspondra à la moyenne du cours boursier de ces titres sur les trois derniers mois calculée par la BaFin et qui ne sera en aucun cas inférieur à 31,70 euros par titre.La valeur de la participation de Capvis se situe dans ces conditions aux alentours de 600 millions d’euros.WMF est une des plus grandes entreprises mondiales dans le domaine des machines à café automatiques pour professionnels ainsi que dans celui des arts de la table. Son chiffre d’affaires, réalisé par 6.000 salariés, représente 1 milliard d’euros.
Le groupe suisse UBS a fermé son fonds obligataire de performance absolue (Absolute Return Bond) dont les actifs sous gestion ont fondu à 15 millions de livres, rapporte Investment Week.Depuis son lancement en avril 2005, le fonds accusait au 4 juillet une perte de 32,12%, à comparer sur la même période à un gain de près de 62% du secteur correspondant dans la classification de l’Association britannique de la gestion financière (IMA).
Peter Marsland a quitté Insight Investment où il était responsable de grands comptes, principalement des mandats de fonds de pension britanniques, a rejoint Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) en tant du client director dans l'équipe global client management. Il sera basé à Édimbourg et subordonné à Peter Dorward, head of global client management.Le nouvel arrivant sera plus particulièrement chargé de suivre la clientèle des fonds de pension auxquels SWIP fournit des solutions de désensibilisation de leurs portefeuilles au risque.
Sans autre commentaire, Liontrust a confirmé que Micky Morrissey, qui était dans l’entreprise depuis mai 2002, a démissionné de son poste de directeur de la distribution et a quitté la société.
Jeremy Charles, qui avait été COO de Thames River, rejoint ce 9 juillet Old Mutual Wealth Management dans les mêmes fonctions. Il sera chargé «d’aligner» toutes les fonctions opérationnelles et les outils technologiques sur l’enesemble des activités de gestion d’actifs et de fortune de Skandia UK, Skandia International, Skandie Investment Group et Old Mutual Asset Managers.
The Luxembourg-based firm LRI Invest SA on 6 July announced that it has been granted a European management company passport by the German regulator, BaFin, for administration of UCITS funds in Germany, pursuant to the requirements of the UCITS IV directive.
Jean-Claude Guimiot, Directeur général délégué d’AGRICA Épargne : L'évolution des prévisions économiques nous conduit à être prudents dans la mise en ??uvre de notre politique de placements. La surprise des marchés est incontestablement la baisse des taux à long terme dans les pays développés les mieux notés. Cette baisse des taux profite aux portefeuilles investis en obligations à long terme mais ne manque pas de poser beaucoup de questions sur la situation des économies qui suscitent une telle faiblesse de la rémunération des fonds placés à long terme. La volonté des Etats de limiter le coût de leur endettement est certes normale mais quelles peuvent être les motivations d’un investisseur qui investit pour 10 ans à 2 % ? A part un grand pessimisme générant une crainte excessive des actifs à risques, nous ne voyons pas d’autres explications. Si cette possibilité est envisageable, elle nous paraît exagérée et les bons résultats des entreprises industrielles et commerciales nous incitent à rester investis en actions, même si nous restons à l'écart de nombre d’entre elles et en particulier du secteur financier, des services publics, utilities, des télécoms et des sociétés trop domestiques. Par ailleurs, l’immobilier qui avait bien résisté risque fort de marquer le pas comme il l’a déjà fait dans de nombreux pays. Quant aux marchés de taux, la raison impose de ne s’intéresser qu’aux obligations qui offrent un couple rendement/risque raisonnable, les emprunts d’Etat des USA, du Royaume-Uni et de l’Allemagne n’entrant pas dans cette catégorie.
Axa Private Equity, filiale de l’assureur Axa spécialisée dans l’investissement dans les sociétés non cotées, va racheter un portefeuille de 850 millions de dollars (674 millions d’euros) à Omers Private Equity, filiale du fonds de pension canadien Omers, selon un communiqué. Ce portefeuille est composé de « 11 fonds de capital-investissement » ainsi que « d’engagements non appelés », est-il précisé dans le communiqué. « C’est une très grosse transaction pour laquelle nous avons une excellente visibilité sur la qualité des actifs, notamment grâce à notre présence en tant qu’investisseurs dans la plupart des fonds », a précisé Benoît Verbrugghe, responsable du bureau américain d’AXA PE, cité dans le communiqué. Axa PE avait racheté un portefeuille de fonds de capital-investissement et de participations pour 1,7 milliard de dollars (1,16 milliard d’euros) à la banque américaine Citigroup en juin 2011.
L'économie américaine a créé moins d’emplois que prévu en juin, augmentant d’autant la pression sur la Réserve fédérale pour qu’elle prenne des initiatives propres à relancer la croissance, par exemple un troisième assouplissement quantitatif (QE3). Le département du Travail a annoncé vendredi 80.000 créations d’emplois le mois dernier, alors que le consensus des économistes en attendait 100.000, après 77.000 emplois créés en mai (69.000 en première estimation). Le taux de chômage n’a pas bougé, ressortant à 8,2% en juin, comme en mai et comme prévu par les économistes. La nouvelle a accentué les pertes des indices boursiers européens, tandis que le S&P 500 cédait environ 1% à l’ouverture.
Le conseil des ministres italien a approuvé un plan d'économies de 4,5 milliards d’euros cette année, qui passera par la baisse des dépenses de santé et du nombre de fonctionnaires. L’effet en année pleine sera de 10,5 milliards en 2013 et 11 milliards en 2014. Ces mesures visent à compenser le décalage dans le temps de la hausse de la TVA, qui figurait dans le plan d’austérité présenté par Mario Monti en décembre, mais dont l’application a été reportée d’octobre 2012 à juillet 2013.
Les coûts d’emprunt de l’Espagne ont repassé vendredi la barre de 7%, jugée intenable sur une durée prolongée, les investisseurs recommençant à se défaire d’actifs jugés risqués en raison de leurs interrogations sur l’efficacité des outils anti-crise utilisés ces derniers jours. Vers 12h30, le rendement de l’emprunt espagnol à dix ans progressait de 21 points de base, à 7%. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de son côté de cinq points de base à 6,04%.
Le déficit commercial de la France s’est amélioré d’environ 500 millions d’euros en mai à 5,325 milliards d’euros, un chiffre meilleur que les prévisions, après -5,768 en avril, ont annoncé vendredi les Douanes. Le déficit depuis début janvier atteint 28,462 milliards d’euros à fin mai contre 32,702 sur la même période de 2011 (chiffres CVS/CJO, comme les chiffres mensuels). Sur les 12 derniers mois, le déficit atteint 67,559 milliards d’euros. Il avait été de 70,799 sur l’ensemble de 2011, un record. Les exportations ont augmenté à 37,440 milliards d’euros en mai contre 36,969 milliards en avril (chiffres FAB, CVS/CJO). Les importations sont stables à 42,765 milliards d’euros après 42,737 milliards un mois plus tôt.
La production industrielle a augmenté bien plus que prévu en mai, selon des données publiées vendredi par le ministère de l’Economie, qui suggèrent la capacité de résistance de la première économie de la zone euro malgré la crise de la dette qui l’entoure. Cette production a augmenté de 1,6% en mai, tirée par une hausse de 3,8% de la production de biens de consommation courante et une progression de 3,1% de l’activité de construction. Les économistes avaient tablé sur une hausse de 0,1%.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 9 juillet, d’un montant compris entre 6,6 et 7,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 11 octobre , entre 1,6 et 2 milliards de bons à 24 semaines, à échéance du 27 décembre et entre 1,4 et 1,8 milliard de bons à 50 semaines, à échéance du 27 juin 2013.
Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a constaté vendredi une détérioration de l'économie mondiale, ajoutant «qu’au cours des derniers mois, les perspectives mondiales sont devenues plus inquiétantes pour l’Europe, les Etats-Unis et certains grands pays émergents», a déclaré Christine Lagarde lors d’un discours prononcé à Tokyo.
La société cotée de private equity a signé un engagement pour investir 90 millions d’euros sur quatre ans dans le fonds Apax VIII, géré par Apax Partners. «En investissant dans le fonds Apax VIII, Altamir Amboise va diversifier ses investissements et ainsi saisir de nouvelles opportunités de croissance dans des zone géographiques en fort développement», a déclaré Maurice Tchénio, président d’Altamir Amboise Gérance.
Géré par CDC Entreprises, le fonds commun de placement à risque «Ecotechnologies» va investir dans des PME spécialisées dans la chimie verte, les énergies renouvelables ou les réseaux électriques intelligents. Le financement de ce fonds de 150 millions d’euros provient du Programme d’Investissement d’Avenir.
Le gouvernement italien a approuvé cette nuit à l’issue d’une réunion qui aura duré plus de sept heures une nouvelle réduction des dépenses de l’Etat de 4,5 milliards d’euros cette année. Une grande partie de ces réductions de dépenses concerne la santé et l’administration publique qui verront leurs dirigeants réduits de 20% et le total des effectifs de 10%. Ces mesures, avec les 10,5 milliards de coupes prévues pour l’année fiscale 2013 et 11 milliards pour 2014, devraient permettre de décaler la mise en œuvre de la hausse de la TVA, qui devait passer de 21 à 23%, jusqu’au mois de juillet de l’année prochaine. Une mesure que le gouvernement souhaitait éviter estimant qu’elle pourrait aggraver la récession. «Les coupes ne vont d’aucune manière réduire la qualité des services publics fournis aux citoyens, mais au contraire d’améliorer la qualité et l’efficacité» a tenu à rassurer le premier ministre Mario Monti.
Doha, deuxième plus grand actionnaire de Xstrata, a déclaré rester « ferme » sur sa volonté d’obtenir une offre améliorée de la part de Glencore, qui espère racheter le groupe minier pour 21 milliards d’euros. Le Qatar, qui détient une participation de 11% dans Xstrata, demande une offre à 3,25 nouvelles actions pour chaque titre Xstrata. Glencore propose pour le moment 2,8 nouvelles actions.
La National Asset Management Agency (NAMA) avait indiqué en 2010 avoir élaboré un plan d’entreprise prévoyant un scénario central d’un bénéfice d’un milliard d’euros lors de son démantèlement, programmée en 2020. Mais après examen de ce plan plus tôt dans l’année, le directeur général de la NAMA Brendan McDonagh a expliqué devant une commission parlementaire que ce scénario n'était plus d’actualité. «Notre scénario de base est un résultat à l'équilibre», a-t-il déclaré.
Au deuxième trimestre, le volume des transactions a chuté de 21%, selon les statistiques d’Immostat, mais les investissements restent soutenus grâce à plusieurs grosses transactions, notamment des fonds du Moyen-Orient. Ils se montent à 4,8 milliards d’euros sur le semestre.