Le suisse UBS Global Asset Management a créé le 22 juin le compartiment Emerging Economies Local Currency Bond de sa sicav luxembourgeoise UBS (Lux) Bond sicav, un produit de capitalisation à liquidité quotidienne.Le fonds, géré par une équipe que dirige Uta Fehm, investit dans des obligations émises par les gouvernements et des entreprises dans les pays émergents. Ces obligations sont essentiellement émises en monnaie locale. La plus grande partie des actifs du fonds est investie dans des obligations d'émetteurs présentant une signature de qualité moyenne, mais le portefeuille peut aussi être placé partiellement en titres d’organisations suparanationales ou quasi-gouvernementales.CaractéristiquesDénomination : UBS (Lux) Bond SICAV – Emerging Economies Local Currency BondCodes Isin : classe USD P-acc: LU0775387714Classe EUR hedged P-acc: LU0775388365Classe CHF hedged P-acc: LU0775388878Monnaie de référence : USDTFE : 1,50 %
Le plan stratégique d’Aviva que Newsmanagers a annoncé hier a identifié 58 métiers du groupe, dont 15 jugés performants, 27 qui doivent être améliorés et 16 qui vont être cédés. Selon L’Agefi de ce vendredi, le marché français fait partie des 27 divisions destinées à améliorer leurs résultats. Pour leur part, les quinze meilleurs élèves sont ceux qui parviennent à générer des retours sur capitaux élevés (22%) à l’image de l’assurance-vie en Pologne, à Singapour ou encore en Turquie. Le groupe s’est également fixé un nouvel objectif de réduction des coûts à hauteur de 400 millions de livres entre fin 2011 et début 2014. Ces économies se feront au travers de coupes dans la technologie, les fonctions support mais aussi la diminution des strates hiérarchiques au sein de l’entreprise : 5 couches d’intervention au lieu de 9 entre le directeur général et l’opérationnel. Les cadres intermédiaires seront les plus touchés, précise le quotidien.
Sarasin & Partners LLP, filiale commune du suisse Banque Sarasin et du management local à Londres, a annoncé la promotion de trois de ses gérants au rang d’associés.Ces nominations concernent : Oliver Bates, qui est principalement responsable de portefeuilles pour des organisations caritatives et des fonds de pension, Nicholas Lambert, qui gère des portefeuilles tant pour des clients privés que pour des «charities», et enfin David Vickers, gérant de fonds institutionnels chargé de mandats cantonnés pour des fonds de pension et des compagnies d’assurances, en plus d'être associé à la gestion des fonds multi-classes d’actifs de la gamme Sarasin.
La boutique de gestion britannique Argonaut Capital Partners vient de recruter trois anciens de Neptune, à savoir, John Lester, et deux de ses collaborateurs, Dennis Pellerito et Andy Nickson.John Lester, qui rejoint Argonaut en tant qu’associé et responsable de la distribution, pilotait les partenariats stratégiques chez Neptune. Ces recrutements interviennent alors que la société de gestion décidé de prendre son indépendance capitalistique et opérationnelle vis-à-vis d’Ignis qui ne détient plus que 40% du capital d’Argonaut contre 60% précédemment.
La société de gestion britannique Cazenove Capital Management a annoncé le 5 juillet la nomination de Stephen Lucas en tant que responsable des ventes européennes.Stephen Lucas, qui travaillait précédemment chez GAM, sera responsable du marketing des stratégies de performance absolue et des fonds long only auprès des banques privées, family offices et investisseurs institutionnels sur les principaux marchés européens.
Le britannique Alliance Trust Investments a présenté le 5 juillet une nouvelle approche de sa gestion des stratégies actions qui va se traduire par la fermeture de trois fonds et une réduction parallèle des effectifs.Les trois fonds concernés sur une offre qui en compte sept sont les UK Equity Income Fund, Asia-Pacific Equity Fund et Japan Equity Fund.Alliance Trust avait annoncé il y a déjà plus de deux ans son intention de recentrer son activité sur les actions internationales et le fixed income. Outre la réduction de la palette de fonds, Alliance Trust a nommé Ilario Di Bon en qualité de responsable des actions.
Global head of SRI equities depuis 2007, Jan Peterhans, qui était depuis 10 ans chez UBS, rejoindra au 1er septembre Swisscanto comme directeur de la gestion actions. Il sera sera responsable de l’application de la stratégie cœur/satellite pour les fonds d’actions de Swisscanto.De plus, en tant que spécialiste de l’investissement socialement responsable (ISR), il poursuivra le travail de Swisscanto dans ce domaine et contribuera de manière à ce que Swisscanto applique avec succès les Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (United Nations Principles for Responsible Investment – UN PRI).Jan Peterhans reprendra la direction de l’équipe chargée de gestion actions, provisoirement supervisée par Ben Hauzenberger depuis le décès en février de l’ancien responsable, Patrik Schaeuber, suite à un accident de ski.
Allianz Global Investors (AllianzGI) annonce le lancement d’une offre permettant à ses clients internationaux un accès aux opportunités d’investissement à long terme générées par la dette d’infrastructure. Cette offre s’adressera particulièrement aux assureurs, fondations et fonds de pension. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, la société de gestion vient de constituer une équipe spécialisée dans la dette d’infrastructure, qui sera dirigée par Deborah Zurkow, auparavant CEO de Trifinium Advisors Ltd et responsable des financements publics pour l’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique chez MBIA Inc., compagnie d’assurance spécialisée dans la garantie financière. L’intéressée travaillera en collaboration avec quatre anciens cadres de Trifinium. L'équipe aura pour mission de mettre en place une plateforme permettant d’identifier et de gérer la dette « investment grade » pour le compte du groupe Allianz et de clients externes, précise un communiqué. «Indépendamment des projets, qu’il s’agisse du développement de nouvelles infrastructures au sein de pays émergents ou du renouvellement d’infrastructures existantes au sein des pays de l’OCDE, les besoins de financement estimés dans ce secteur pour les vingt prochaines années sont considérables. Au sein des seuls pays de l’OCDE, les besoins de financement annuels devraient passer de 700 milliards de dollars à l’heure actuelle à 1 000 milliards de dollars d’ici 2030. Dans le cadre du développement de cette nouvelle activité, nous comptons nous concentrer dans un premier temps sur les projets d’infrastructure en Europe. En fonction de l’intérêt de nos clients, nous chercherons par la suite à étendre notre activité à d’autres zones», précise Deborah Zurkow
Le fonds souverain singapourien Temasek Holdings a annoncé dans un communiqué publié le 5 juillet un bénéfice net annuel en baisse de 15,4%, à 11 milliards de dollars de Singapour, soit un peu plus 6,9 milliards d’euros pour l’exercice clôturé fin mars, victime du ralentissement de l'économie mondiale. Le rendement des investissements a été de 1,50% l’an dernier en dollars de Singapour (2% en dollars américains). Depuis le lancement du fonds en 1974, le rendement annualisé atteint 17% (19% en dollars américains).Le portefeuille d’actifs du holding a cependant augmenté de 2,6%, à 198 milliards de dollars (environ 125 milliards d’euros), pour des investissements de 22 milliards de dollars durant l’exercice, et des désengagements de 15 milliards de dollars.A la fin mars, 72% du portefeuille de Temasek était investi en Asie, contre 77% un an auparavant, en raison d’un engagement accru en Nouvelle-Zélande, en Amérique du Nord et en Europe, précise le communiqué.L’Australie et la Nouvelle-Zélande représentent désormais 14% du portefeuille, contre 12% auparavant, tandis que l’Amérique du Nord et l’Europe pèsent 11%, contre 8% précédemment.Temasek a réduit ses investissements dans les services financiers pour les faire passer de 36% à 31% de son portefeuille, une décision liée, selon les analystes, aux tourments provoqués par la crise de la zone euro. Les engagements ont en revanche été renforcés dans les télécommunications, les médias et les technologies notamment.La croissance à long terme en Asie reste solide tandis que les Etats-Unis et l’Europe continuent à offrir de réelles opportunités, malgré les risques significatifs actuels, souligne le président de Temasek, S. Dhanabalan, cité dans un communiqué.
L’agence indépendante française de recherche sur les actions AlphaValue a annoncé jeudi avoir conclu un partenariat avec le courtier indépendant LFG Kronos basé à Munich et Francfort en vue d’un renforcement de leur présence commerciale en Allemagne, Autriche, Suisse et aux Pays-Bas.La nouvelle offre combine la recherche paneuropéenne d’AlphaValue à l’expertise des équipes de ventes de LFG Kronos. Ce nouvel accord s’ajoute à ceux déjà opérationnels sur l’Espagne et l’Italie.En offrant à LFG Kronos les droits exclusifs de la distribution de la recherche AlphaValue vers le monde germanique, AlphaValue double son nombre de clients, passant de 170 à 350 environ.LFG Kronos renforce son positionnement auprès des clients germanophones, en s’appuyant désormais sur une équipe de 25 analystes, dont cinq basés en Allemagne, et une couverture de plus de 470 grandes valeurs européennes, dont 100 dans la zone germanophone. LFG Kronos dispose d’une équipe de 9 vendeurs expérimentés, bénéficiant d’une connaissance approfondie des institutions de la zone germanique.
L’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF) a élu le 28 juin 2012 Laurent Batsch au poste de président. Le président de l’Université Paris-Dauphine succède à Eric Dadier, président depuis 2002, qui devient président d’honneur.Par ailleurs, Joëlle Chauvin a été élue vice-présidente pour l’Innovation et le Développement au sein de l’IEIF. Elle sera notamment en charge d’identifier dans l’industrie immobilière les projets innovants susceptibles de bénéficier d’une labellisation par le pôle de compétitivité Finance Innovation. Joëlle Chauvin a été vice présidente de l’Institut Français de l’Expertise Immobilière, elle est actuellement administrateur de l’Institut de l’Epargne Immobilière & Foncière, de l’Union Financière de France, membre fondateur et Présidente du Cercle des Femmes de l’Immobilier.Enfin, Xavier Lépine, président de La Française AM, a été élu administrateur.
Bruno Crastes, directeur et co-fondateur mi 2010 de H2O AM, qui était présent hier à Paris pour exposer ses convictions sur la crise des dettes souveraines de la zone euro, est revenu sur le développement de sa société de gestion qui revendique 1,9 milliard d’euros d’actifs sous gestion au 31 mars 2012. «Les grands mandats internationaux dédiés représentent 75 % de la collecte nette, soit aujourd’hui 1,4 milliard d’euros de l’ensemble», a indiqué Bruno Crastes. Le dirigeant a également insisté sur le fait que 65 % des flux sont issus d’investisseurs hors zone euro dont 50 % proviennent d’Australasie. La collecte nette en question compense ainsi largement les 200 millions de sorties nettes enregistrée sur les fonds ouverts de H2O AM parmi lesquels H20 AM Patrimoine – suivant une gestion de type performance absolue, incluant à la fois une recherche d’alpha et du directionnel - a été le plus affecté par l’effet marché en 2011 (-29,41 %). En 2012 (*), ce fonds progresse de 0,45 % tandis que sur la même période, H2O Multibonds se montre le plus performant de la gamme (+13,23 %) devant H2O Vivace (+11,11 %). Par ailleurs, en termes de gestion, Bruno Crastes a rappelé les idées-force de sa maison . «L’explosion de la zone euro nous semble un scénario alternatif» a-t-il expliqué, estimant qu’il n’y a pas d’autres choix que de mettre en place une plus grande solidarité en Europe. «Sous cette hypothèse», a jugé le responsable, «il y a un potentiel exceptionnel de performance pour les gestions actives de type Global Value-diversifiée. Il faut le plus de décorrélation possible et profiter de nouvelles poches de diversification qui apparaissent au cœur de l’Europe et sur certains marchés émergents.» Enfin, Bruno Crastes a estimé que le marché recèle «énormément de valeur», simplement par le fait du portage de titres. «Un portefeuille de portage diversifié affiche un ratio de Sharpe passif de 1,5 aujourd’hui contre 0,5 il y a un an», a t-il conclu. (*) chiffres arrêtés au 2 juillet
L’agence indépendante française de recherche sur les actions AklphaValue a annoncé jeudi avoir conclu un partenariat avec le courtier indépendant LFG Kronos basé à Munich et Francfort en vue d’un renforcement de leur présence commerciale en Allemagne, Autriche, Suisse et aux Pays-Bas.La nouvelle offre combine la recherche pan-européenne d’AlphaValue à l’expertise des équipes de ventes de LFG Kronos. Ce nouvel accord s’ajoute à ceux déjà opérationnels sur l’Espagne et l’Italie.En offrant à LFG Kronos les droits exclusifs de la distribution de la recherche AlphaValue vers le monde germanique, AlphaValue double son nombre de clients, passant de 170 à 350 environ.LFG Kronos renforce son positionnement auprès des clients germanophones, en s’appuyant désormais sur une équipe de 25 analystes, dont cinq basés en Allemagne, et une couverture de plus de 470 grandes valeurs européennes, dont 100 dans la zone germanophone. LFG Kronos dispose d’une équipe de 9 vendeurs expérimentés, bénéficiant d’une connaissance approfondie des institutions de la zone germanique.
Le Crédit Agricole doit bientôt choisir le repreneur de sa filiale de courtage CA Cheuvreux. Le Crédit Agricole, étudie plusieurs options stratégiques comme continuer seule avec CA Cheuvreux - en le restructurant -ou le vendre, rapporte Les Echos. Selon le quotidien, la seconde piste serait pour l’heure privilégiée, le courtage ne faisant plus partie de son coeur de métier. Et ce serait sous la forme d’une cession totale, et non d’un partenariat. Une décision est attendue dans les prochains jours, voire, au plus tard, d’ici à la fin juillet. D’après une source proche du dossier, deux candidats seraient aujourd’hui en lice : Kepler Capital Markets et un autre groupe resté anonyme. Viel et la banque américaine Jefferies sont évoqués.
La société américaine de private equity Carlyle serait la mieux placée pour racheter le gestionnaire d’actifs américain TCW auprès de la Société Générale, rapporte L’Agefi, qui cite une information cette nuit de Reuters. Clayton Dubilier & Rice (CD&R) et Warburg Pincus auraient jeté l'éponge. Le montant de la cession de TCW (Trust Company of the West) s'élèverait à 700 millions de dollars (555 millions d’euros) environ. Cette transaction qui pourrait intervenir d’ici la fin du mois procurerait un apport conséquent de liquidités à la Société Générale considérée en retard selon Reuters au sein du secteur bancaire dans la course visant à respecter les règles de Bâle 3.
Jean-François Descaves a quitté le 27 juin la présidence et la direction générale de la Financière de Champlain. Il dirigeait depuis neuf ans cette société de gestion qu’il avait fondée et qui est aujourd’hui une filiale d’Ecofi Investissements (groupe Crédit Coopératif). C’est Tristan de Vasselot, actuel directeur financier, qui reprend la présidence de la société spécialisée dans le développement durable. Il continuera d’occuper ses fonctions initiales en plus de la présidence, a-t-il précisé à Newsmanagers."La vision de l’investissement que j’ai portée, incarnée et défendue durant ces années a eu son heure de gloire, mais elle ne répond plus aujourd’hui aux espérances des épargnants et aux enjeux court terme qui gouvernent le monde de la finance», explique Jean-François Descaves dans un message publié à l’occasion de son départ. Ce dernier compte poursuivre son engagement pour une finance «respectueuse de l’homme et de son environnement» ajoute-t-il. Il devrait donc se réorienter vers de nouveaux projets et séparer de sa participation de 34 % qu’il détient actuellement dans la Financière de Champlain. Le nouveau président Tristan de Vasselot aura pour mission de remettre sur le chemin de la réussite une société qui a souffert de performances décevantes et de rachats importants, malgré des thèmes d’investissements jugés porteurs. Le tout premier objectif du nouveau dirigeant de Financière de Champlain, qui gère aujourd’hui 50 millions d’euros, est donc de «redonner des couleurs aux performances de nos différents fonds», souligne Tristan de Vasselot.Le développement futur de la société reposera sur trois piliers. Le premier est la gestion collective, «qui demeure notre cœur de métier», insiste le président. Le deuxième est le développement de la gestion privée avec le soutien du groupe Crédit Coopératif, qui confiera une partie de ses encours de gestion privée à la Financière de Champlain. Le troisième pôle de compétence sera l’investissement en actifs réels, à travers sa filiale Champlain Ressources Naturelles. Après le démarrage de Foncière Forestière en 2010, Financière de Champlain est sur le point de lancer un projet sur les infrastructures, toujours dans la thématique du développement durable.
Eric Bleines revisite son processus de gestion. Le responsable Actions Value Europe de CCR Asset Management entendait tirer les enseignements du comportement des portefeuilles qu’il gère directement - CCR Valeur et le mandat Europe Equities d’amLeague au cours du deuxième semestre 2011. Durant cette période, les différents portefeuilles ont perdu respectivement -25,45% et -24,81%, conséquence d’une sous-évaluation fondamentale persistante des titres et d’un niveau d’aversion au risque actions des investisseurs maximal, particulièrement dommageable pour une société de gestion adepte de la value «dynamique».A partir d’un ensemble de statistiques financières et de la mise en évidence de périodes de volatilité extrême (Lehman, difficultés grecques, etc) dont celle du second semestre 2011 liée à la crise des dettes souveraines, Eric Bleines a donc pris la décision de mettre en place de nouvelles règles de gestion. «Les investisseurs ont une sensibilité supérieure aux pertes», explique à Newsmanagers le gérant s’appuyant sur une théorie de finance comportementale dans laquelle CCR AM est impliqué. «En pratique», ajoute-t-il, «le «drawdown» des portefeuilles devenait trop marqué dans un environnement déjà baissier».Quatre règles de gestion apparaissent, qui doivent rendre le portefeuille plus robuste et renforcer l’utilisation d’outils de mesure et de contrôle des risques de la gestion : une limite maximale à la tracking error; un plafond à la contribution d’une valeur au risque global du portefeuille; une règle de «stop loss» et, enfin, une diversification sectorielle et géographique plus importante. Objectif principal : rassurer les investisseurs.Cela étant, la mise en place de l’ensemble de ces moyens de contrôle est «judicieusement» intervenue ces dernières semaines, permettant aux portefeuilles d’Eric Bleines dans leur «ancienne» configuration, de capter la forte remontée du début 2012. A titre d’exemple, au cours des deux premiers mois de l’année, le portefeuille de la société de gestion au sein de la catégorie Europe d’amLeague a progressé de 18,45%. Si la gestion d’Eric Bleines ne pourra sans doute pas rééditer de tels résultats du fait des contrôles mis en place, les fonds ne devraient pas connaître non plus leur descente aux enfers de la fin 2011. Pour preuve : la gestion a réalisé un «back test» sur le portefeuille de CCR Valeur au deuxième semestre 2011 avec la composition actuelle du fonds. Alors que celui-ci affiche une sous-performance par rapport au Stoxx 600 de 15,29 %, les nouveaux «outils» lui auraient permis de limiter sa sous-performance relative à -5,03 %. Et, en 2012, compte tenu de la baisse des marchés au cours du deuxième trimestre, l’ancien portefeuille surperformerait l’indice de 3,60 % tandis que dans sa nouvelle version , la surperfomance relative serait de 7,57 %.Enfin, en l'état, seuls les fonds d’Eric Bleines vont bénéficier de cette nouvelle approche de gestion. CCR Mid Cap Euro piloté par Frédéric Redel et CCR Actions géré par Florian Allain ne sont pas concernés pour le moment.
L’indice Credit Suisse Liquid Alternative Beta (CSLAB), qui est censé refléter la performance de l’ensemble du secteur des hedge funds, a terminé le mois de juin sur une progression de 1,40%.Cette évolution est due pour beaucoup à la contribution de la stratégie évenementielle qui a dégagé en juin une performance de 4,75%, portant sa progression depuis le début de l’année à 4,71%.Les managed futures ont en revanche subi une baisse de 5,62% en juin après un gain de 2,50% en mai. Sur six mois, cette stratégies accuse un repli de 5,19%.
Le 30 mai, Nordea a lancé le compartiment North American All Cap Fund de sa sicav luxembourgeoise Nordea 1, un fonds d’actions américaines toutes capitalisations dont la gestion est déléguée à Eagle Asset Management qui combine pour ce produit les styles value et growth. Le fonds est géré conjointement par Ed Cowart, David Blount, John Pandtle et David Powers.CaractéristiquesDénomination : Nordea 1 – North American All Cap FundCodes Isin : LU0772958525 (BP-USD) / LU0772957808 (BI-USD)Indice de référence : Russell 3000Commission de gestion :1,50 %, parts BP-USD0,85 % parts BI-USD
Depuis le 2 juillet, Ramón Esteruelas est devenu le responsable commercial et marketing du gestionnaire de fonds de fonds Fundquest pour l’Europe (hors France) et l’Amérique latine, rapporte Funds People. L’impétrant a rejoint le siège de BNP Paribas Investment Partners à Paris, quittant Madrid où il était depuis le 1er avril 2010 responsable commercial pour l’Europe du Sud et l’Amérique latine.
Après dix ans chez Lombard Odier, Patrick Lajoinie a été recruté comme directeur général délégué de la nouvelle société de gestion Russell Investments France (lancée en avril) où il sera plus particulièrement chargé du développement de l’activité institutionnelle ainsi que de la promotion des solutions d’investissement dédiées, du type family office, auprès des investisseurs et consultants français.
La société spécialisée dans les services aux gérants alternatifs Multifonds vient de lancer une nouvelle plate-forme, Global Investor, qui permet aux administrateurs de fonds de consolider les services aux investisseurs et les opérations d’agent de transfert sur une seule palte-forme pour tous les types d’investissements.Cinq clients utilisent déjà la plate-forme dont trois, entre autres le luxembourgeois EFA, la nouvelle offre de consolidation. La plate-forme assure des services pour plus de 1.200 milliards de dollars d’actifs.La société a également renforcé sa présence à l’international en ouvrant récemment un bureau en Irlande.
Jan Peterhans, who has been global head of SRI equities since 2007, and who had spent the past 10 years at UBS, will on 1 September join Swisscanto as head of equity management. He will be responsible for the application of core/satellite strategy for equity funds from Swisscanto.In addition, as a speicalist in socially responsible investment (SRI), he will continue Swisscanto’s work in this area, and will help Swisscanto to successfully apply the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI).Peterhans will take over the management of a team in charge of equity management, which has been provisionally overseen by Ben Hauzenberger since the decease of the former head, Patrik Schaeuber, following a skiing accident in February.
The Multifonds company, specialised in servies to hedge fund managers, has launched a new platform, Global Investor, which allows fund administrators to consolidate investor services and transfer agency operations on a single platform for all types of investment. Five clients are already using the platform, of which three, including Luxembourg’s EFA, are using the new consolidation range. The platform provides services on over USD1.2trn in assets. The firm has also increased its international presence, with the recent opening of an office in Ireland.
Since 2 July, Ramón Esteruelas has been promoted to head of sales and marketing at the fund of fund asset management firm Fundquest, serving Europe (outside France) and Latin America, Funds People reports. Estruelas has joined the headquarters of BNP Paribas Investment Partners in Paris, leaving Madrid, where since 1 April 2010 he had been head of sales for Southern Europe and Latin America.
After ten years at Lombard Odier, Patrick Lajoinie has been recruited as deputy CEO of the new asset management firm Russell Investments France (created in April), where he will be in charge of development for institutional activities and the promotion of family office type dedicated investment solutions to French investors and consultants.
Investors are expected to pay increased attention to allocation processes at European dividend fund managers, centrally in order to ensure that the level of dividends maintained is good, Fitch Ratings has predicted in a study published on 5 July.Investors need to understand that in the more restrictive universe of dividend funds, sectoral biases are more pronounced. 40% of dividend funds are overweight on the financial sector, utilities and telecommunications, sectors which are subject to moe restrictive regulations than other sectors. The sustainability of dividends in these sectors is subject to more detailed analysis, in light of regulatory decisions (for example, in telecommunications in France, or in banking throughout Europe), which may affect their development.Historically, dividends tend to improve performance to a significant extent. European high dividend shares as defined by MSCI are currently producing returns 2% higher than the larger indices. However, in this new environment, the sustainability of dividends is a key element in performance, and managers need to buy both quality growth and dividends.In addition to screening for equities which pay high dividends, investors need to develop a finer-grained analysis of barriers to entry, pricing power and structural sectoral trends. The old deliverers of high dividends will not necessarily lead in the next few years, the agency finds.
Crédit Agricole will soon select the buyer of its brokerage affiliate CA Chevreux. Crédit Agricole is studying several strategic options, such as forging ahead with CS Chevreux, restructuring the firm, or selling it, Les Echos reports. According to the newspaper, the second option is considered the preferred one, as brokerage is no longer a core part of the bank’s profession. The restructuring would take the form of a total sale, and not a partnership. A decision is expected in the next few days, or by the end of July at the latest. According to one source familiar with the matter, two candidates are said to be in the running currently: Kepler Capital Markets, and another anonymous group. Viel and the US bank Jeffries have also been mentioned.
Jean-François Descaves on 27 June left his position as chairman and CEO of Financière de Champlain. For nine years, he had led the asset management firm which he founded, and which is now an affiliate of Ecofi Investissements (Crédit Coopératif group). Tristan de Vasselot, currently chief financial officer, will become chairman of the firm specialised in sustainable development. He will continue to serve in his original role in addition to serving as chairman, he has told Newsmanagers. The future development of the firm will be oriented to three major areas. The first is collective management, “which remains our core profession,” the chairman says. The second is development of private management, with the support of the Crédit Coopératif group, which will allocate a part of its private management assets to Financière de Champlain. The third area of expertise will be investment in real assets, via its affiliate Champlain Ressources Naturelles. Following the creation of Foncière Forestière in 2010, Financière de Champlain is preparing to launch an infrastructure project, which will also be in the theme of sustainable development.
Norges Bank Investment Management (NBIM), which manages the pension fund for the Norwegian government, and Generali Real Estate, on 5 July announced the creation of a joint venture which will invest in Parisian high-end real estate. Generali has allocated a portfolio of assets to the joint venture, which includes five Paris properties with a cumulative value of EUR550m, through a sale to Norges Bank of 50% of these properties. Generali Real Estate will provide asset management services. The joint venture, which will rely on a long-term strategy and programme, will concentrate on major retail or commercial properties in Paris. The partnership may be extended to other markets in continental Europe, with the creation of similar investment platforms. For Norges Bank, the transaction is the most recent in a series which is a sign of the bank’s desire to increase the significant exposure to real estate of the Norwegian pension fund.