Le spécialiste de la gestion alternative Man Group a terminé le troisième trimestre sur une décollecte de 2,2 milliards de dollars, en augmentation par rapport au chiffre de 1,4 milliard de dollars observé au deuxième trimestre. Cette évolution est due à des rachats qui ont touché les produits long only de GLG ainsi que les fonds de fonds institutionnels.Cela dit, les actifs sous gestion de Man se sont accrus de 14% au troisième trimestre à 60 milliards de dollars grâce à l’acquisition de FRM qui a représenté un encours supplémentaire de 8,3 milliards de dollars. Les fonds alternatifs de GLG ont enregistré une décollecte nette de 400 millions de dollars, compensée par des effets marchés et devises positifs.
Les actifs sous gestion de Jupiter Fund Management ont progressé au troisième trimestre à 25 milliards de livres contre 23,3 milliards de livres à fin juin 2012, selon les chiffres communiqués le 18 octobre par la société de gestion.Deux facteurs expliquent cette évolution : la collecte nette qui s’est élevée sur les trois mois à fin septembre à 579 millions de livres grâce notamment aux souscriptions dans les fonds ouverts au public (près de 800 millions de livres), et l’effet marché positif qui a représenté plus de 1 milliard de livres. Jupiter précise toutefois que la collecte a été freinée par la perte d’un mandat sur les actions britanniques ainsi que par la liquidation du portefeuille d’un client privé qui avait déjà été réduit au premier trimestre.
Les fusions-acquisitions au sein du secteur des services financiers en Europe ont fortement augmenté au deuxième trimestre 2012, selon PwC. La dernière édition de l'étude de PwC, Sharing Deal Insight, révèle que l’activité de fusions-acquisitions est en hausse de 31% et s'établit à 12,7 milliards d’euros au deuxième trimestre 2012, contre 9,7 milliards d’euros au trimestre précédent, soit presque le double des 6,7 milliards d’euros enregistrés au deuxième trimestre 2011. Le nombre de transactions a également connu sa première augmentation en deux ans et comprend un certain nombre d’acquisitions stratégiques transfrontalières. La valeur totale des transactions au premier semestre 2012 s'élève à 22,4 milliards d’euros, soit une progression de 36% en comparaison avec les 16,5 milliards d’euros enregistrés en glissement annuel.Au delà de l’important plan de sauvetage bancaire européen (reprise pour 4,5milliards d’euros de 45% de Bankia par le gouvernement espagnol, cession de certains actifs de Dexia), le trimestre a connu d’autres signes encourageants de reprise des transactions. Deux importantes transactions stratégiques d’une valeur supérieure à 1 milliard d’euros ont été annoncées au cours du trimestre. Elles concernent des acquisitions transfrontalières qui ont impliqué des acheteurs russes et chinois: l’acquisition pour 2,8 milliards d’euros de la banque turque, filiale de Dexia, Denizbank, par la plus grande banque russe, Sberbank, et l’annonce de la vente du London Metal Exchange pour un montant de 1,7 milliard d’euros à Hong Kong Exchanges & Clearing.Le secteur de l’assurance a également connu quelques transactions significatives au cours du trimestre. En valeur, celles-ci se sont inscrites en hausse de 22% par rapport au trimestre précédent, passant de 0,9 milliard d’euros à 1,1 milliard d’euros au travers notamment de certaines cessions réalisées par Groupama dans le cadre du recentrage de ses activités sur la France.La plus forte activité a été enregistrée par le Royaume-Uni avec 48 transactions contre 33 au premier trimestre 2012. Il était suivi par la Russie avec 21 transactions (contre 16 au premier trimestre) dont 12 liées au secteur bancaire, l’Espagne avec 13 transactions (12 au premier trimestre) et l’Italie avec 12 transactions (3 au premier trimestre).
Les actifs sous gestion des banques genevoises ont continué d’augmenter au premier semestre, révèle le sondage réalisé par Genève Place Financière auprès de 300 banques et sociétés financières. Selon Le Temps, cette hausse est le résultat de souscriptions, même si la bonne performance des marchés a aidé, a précisé Bernard Droux, président de Genève Place financière et associé de Lombard Odier. Les fonds proviennent dans une très large majorité de l’étranger, zone euro, Moyen-Orient, et de marchés émergents en tête.
Standard Life Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises européennes qui suivra des principes d’investissement responsable, rapporte Citywire. Le fonds luxembourgeois, European Corporate Bond Sustainable and Responsible Investing Fund, sera géré par Samantha Lamb, avec le soutien de Craig MacDonald.
Edoma Partners, le hedge fund créé en 2010 par l’ex-gérant de Goldman Sachs Pierre-Henri Flamand, vient de perdre deux de ses associés, Oliver Haslam et Casper Lund, rapporte l’agence Bloomberg. Au cours des douze derniers mois, le hedge fund basé à Londres a vu ses encours divisés par deux à 1,17 milliard de dollars, selon une note diffusée à la clientèle et obtenue par Bloomberg. Le fonds, qui met en œuvre une stratégie event-driven, a perdu 6,9% depuis son lancement en novembre 2010, alors que les hedge funds event-driven ont gagné 4,6% en moyenne durant la même période.
Le 17 octobre, Baring Asset Management a créé un nouveau compartiment de sa plate-forme irlandaise coordonnée Baring Investment Funds avec le lancement du Baring Emerging Markets Corporate Debt Fund. Ce fonds d’obligations d’entreprises des pays émergents est géré par Faisal Ali; la souscription minimale est fixée à 2.500 livres pour la classe de parts retail et la commission de gestion se situe à 1,25 % par an. Ce produit avait été annoncé il y a quatre mois (lire Newsmanagers du 21 juin).Le portefeuille de ce fonds libellé en dollars sera investi au minimum à 70 % en dette émergente et pourra comporter aussi bien des titres catégorie investissement que haut rendement, avec un «overlay innovant pour le change».
Torbjörn Olofsson quitte la direction Brummer & Partners ainsi que son poste de gérant chez Nektar Asset Management, l’une des filiales de la société de gestion suédoise, où il a passé 13 ans.Torbjörn Olofsson gérait entre 2009 et 2011 le fonds Nektar Special Opportunity.
La sicav luxembourgeoise Alma Capital Investment Funds (filiale du français Alma Capital), qui compte déjà un compartiment de 23 millions de dollars géré par Shenkman Capital Management depuis fin 2011*, accueille un nouveau produit coordonné (OPCVM IV) géré par l’américain DoubleLine de Jeff Gundlach, l’Alma DoubleLine Core Plus Bond, qui sera ouvert à la souscription le 22 octobre.Ce fonds sera investi dans un large éventail de titres obligataires, titres hypothécaires (MBS), marché dont les gérants de DoubleLine (45 milliards de dollars d’encours) sont spécialistes et qui pèse un peu plus du tiers des encours dans la stratégie, emprunts d’Etats ou d’entreprises aux Etats-Unis et dans les pays développés ainsi que dans les pays émergents.A travers ce nouveau fonds de quelque 330 lignes, DoubleLine reprendra, pour les investisseurs européens, les choix de gestion de sa stratégie Core Plus (près de 3 milliards de dollars) qu’elle développe déjà pour sa clientèle américaine sous forme de mandat ou de mutual funds, avec le Aston Core Plus (169,8 millions de dollars) et un fonds RiverNorth, a expliqué à NewsManagers Loren Fleckenstein, analyste de la société américaine.La stratégie combine une allocation dynamique, à partir d’une analyse fondamentale des différents secteurs, avec une rigoureuse sélection de titres. L’idée est de constuire un portefeuille qui «performe» bien dans toutes les situations de marché, sachant que, selon le principe de Jeff Gundlach, «on ne peut gagner de l’argent dans l’obligataire que lentement alors qu’il est est possible d’en perdre très rapidement». Dès lors, DoubleLine «s’attache à prendre moins de risque pour la même quantité de rendement».Pour l’instant, le fonds n’est agréé qu’au Luxembourg et en parts institutionnelles.CaractéristiquesDénomination : Alma DoubleLine Core Plus BondCode Isin Part institutionnelle USD : LU0842072844 Part institutionnelle EUR hedgée : LU0842072927Commission de gestion 0,85 % * lire Newsmanagers du 16 décembre 2011
J.P. Morgan Asset Management lance en Italie le JPM Italy Flexible Bond Fund, un fonds principalement investi en obligations souveraines italiennes, rapporte le site italien Fondionline. Sa gestion a été confiée à l’équipe Global Fixed Income.Le lancement de ce fonds est né du constat que les Italiens ont une forte propension à investir dans la dette de leur pays.L’objectif du fonds est de permettre aux souscripteurs d’obtenir une performance supplémentaire d’environ 2 % brut annuel par rapport à l’indice des titres gouvernementaux italiens à 1/3 ans. La partie stable du portefeuille est investie aussi bien en CCT qu’en BTP et le gérant a la possibilité d’investir dans d’autres stratégies au sein du paysage obligataire mondial qui misent sur la duration, la courbe des taux, les devises, les différentiels entre titres de différents pays et les secteurs.
Depuis la crise financière de 2007, les fonds transfrontières ont pris le pas sur les fonds domestiques en termes de collecte, alors qu’avant les deux catégories de fonds connaissaient des sorts similaires. L’exemple de 2012 est éloquent puisque les fonds transfrontières ont collecté plus de 100 milliards d’euros, tandis que les fonds domestiques ont engrangé moins de 25 milliards d’euros. En 2011, seuls les fonds transfrontières avaient collecté."La raison de ce différentiel se trouve dans les canaux de distribution des différents fonds», a expliqué Detlef Glow, responsable de Lipper EMEA Research, au cours d’une conférence organisée par Fitch Ratings. Ainsi, les fonds domestiques sont en général commercialisés aux particuliers par les réseaux bancaires, tandis que les fonds transfrontières s’adressent aux investisseurs sophistiqués. Or aujourd’hui les banques ont tendance à proposer d’autres produits que les fonds à leurs clients. L’autre raison se trouve aussi dans le fait que les fonds transfrontières, souvent gérés par des maisons anglo-saxonnes et américaines, ont un biais «mondial» dans leurs investissements, un «biais"est actuellement au goût du jour parmi les investisseurs. Au total, en 2011, 40 % des encours des fonds européens se trouvaient dans des fonds transfrontières, contre 20 % en 2001. Mais si le gâteau est de plus en plus gros, le nombre d’acteurs à en profiter n’est pas très nombreux. Ainsi, près de 75 % de la collecte entre 2009 et 2012 s’est portée sur 10 sociétés de gestion seulement…
Les entreprises françaises commencent à modifier la structure de leurs rémunérations incitatives, constate le baromètre 2012 Aon Hewitt sur l’actionnariat salarié et la rémunération en capital. Reprise par L’Agefi, l’enquête réalisée auprès de 45 sociétés dont 82 % appartenant au SBF 120, démontre que les sociétés sont désormais près d’un quart à proposer des systèmes d’incitations à long terme (ILT) en espèces (+ 50% par rapport à l’an dernier). Ce système a l’avantage d'être moins défavorable fiscalement pour l’entreprise, ne dilue pas le capital et ne nécessite pas de contraintes réglementaires et d’autorisations en AG comme les options ou les actions gratuites, note le quotidien.Indexées sur la valeur de l’action, ces ILT en espèces, généralement liées à des conditions de performance et versées au terme de la période (supérieure à 1 an), peuvent représenter de 10% à 20% du salaire annuel et s’ajoutent aux autres rémunérations (part variable, bonus, options, actions gratuites...).
Pour le troisième trimestre 2012, Blackstone affiche un bénéfice économique net de 621,75 millions de dollars, son meilleur résultat depuis l’introduction en Bourse, contre une perte économique nette de 380 millions de dollars pour la même période l’an dernier. Cela porte le total des neuf premiers mois 2012 à 1,32 milliard de dollars, également un nouveau record, contre 1,07 milliard en 2011, soit une hausse de 24 %.Aux normes comptables US-GAAP, le bénéfice net de 128,82 millions au troisième trimestre se compare à une perte de 274,57 millions pour la période correspondante de l’année dernière, tandis que le bénéfice distribuable se situe à 189,63 millions contre 125,74 millions portant ainsi le total de janvier-septembre à 540,16 millions (+ 4 %).Quant aux encours sous gestion, ils ont totalisé 204,55 milliards de dollars fin septembre, en augmentation de 30 % en un an. Stephen A. Schwarzman, Chairman and Chief Executive Officer a souligné que les rentrées organiques brutes sur les douze derniers mois sous revue ont atteint 38 milliards de dollars et que Blackstone a reversé 14 milliards de dollars a ses investisseurs. Toutes les activités d’investissement ont affiché de bonnes performances durant le troisième trimestre, avec 7 % dans le private equity et 5 % dans l’immobilier. La branche hedge funds solutions a enregistré pour sa part une collecte nette de 1,7 milliard de dollars en juillet-septembre.
Amundi annonce le lancement d’Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus, qui vient compléter la gamme existante sur la volatilité. Le compartiment de la sicav luxembourgeoise Amundi Funds est géré par Eric Hermitte et vise à horizon trois ans une performance de l’Eonia capitalisé + 4% avec une valeur en risque de 8 %. L'équipe de gestion fera appel à plusieurs stratégies afin de profiter des opportunités de l’arbitrage de volatilité, précise le communiqué. Eric Hermitte sera aidé par une équipe de neuf assistants gérants. Amundi gère plus de 6,8 milliards d’euros au 30 septembre dans la classe d’actifs de volatilité. Caractéristiques : Code Isin : LU0722566899 Droits d’entrée : 2,50 %pour les parts institutionnelles, 3 % pour les parts de distribution Frais de gestion max : 0,70 % / 1,20 % Frais de performance : 15 % de la performance cumulée au-delà de l’Eonia
Depuis le 1er octobre, Jean-Luc Hivert gère le fonds LFP R2P Global Credit, un produit créé le 17 septembre qui concrétise le partenariat conclu en juin avec S&P Capital IQ : il s’agit en effet du premier compartiment de la SICAV LFP S&P Capital IQ Fund domiciliée au Luxembourg.Ce fonds coordonné (OPCVM IV) de 150/200 lignes investi sur les marchés mondiaux des obligations d’entreprises pèse déjà environ 70 millions de dollars et s’appuie sur la stratégie R2P (risk to price) développée par S&P Capital IQ, qui consiste à surperformer l’indice Barclays Global Aggregate Corporate Hedge $ ou € en s’exposant à des titres des priincipales zones géographiques (90 % minimum en catégorie investissement) en couvrant systématiquement le risque de change.L’originalité de la méthodologie R2P consiste à fournir des notes résultant au numérateur du risque de marché (spread divisé par la volatilité du prix des obligations) et au dénominateur du risque de crédit (probabilité de défaut).La Française, qui affiche 5,4 milliards d’euros d’encours dans des fonds obligataires ouverts, sélectionne sur la base de l’analyse S&P Capital IQ des titres à partir d’un univers liquide «éligible» de 3.000 valeurs, dans les deux premiers quartiles de chaque secteur et zone géographique. Le gestionnaire français se réserve la construction du portefeuille et l’exécution des transactions.Caractéristiques :Dénomination : LFP R2P Global CreditCode Isin : LU08115675656 (part I)Première souscription : 0,5 million d’eurosDroit d’entrée : 3 % maximumFrais courants : 0,85 %
Union Bancaire Gestion Institutionnelle, société française du groupe suisse Union Bancaire Privée, et Fédéris Gestion d’Actifs, lancent un fonds responsable d’obligations convertibles européennes, Convertibles Europe Responsable.Concrètement, le produit est géré par l’équipe obligations convertibles d’UBI, constituée de cinq spécialistes et deux gérants. Et Fédéris Gestion d’Actifs apporte son savoir-faire en matière d’analyse ISR, qui porte sur un univers de 1.700 valeurs."La sélection des obligations convertibles répond aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) avec l’objectif de bénéficier d’un portefeuille ayant une notation ISR supérieure à celle de son indice de référence, l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR)», indique un communiqué.Le fonds investit au minimum les deux tiers de ses actifs dans des obligations convertibles et assimilées. La fourchette de sensibilité globale du fonds aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et 6. L’exposition maximale aux marchés d’actions peut atteindre 100% de l’actif net avec une exposition moyenne comprise entre 10% et 60%. La performance du fonds pourra être comparée à la performance de l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR) qui est calculée coupons et/ou dividendes réinvestis.
Le pôle Global Wealth Management de Morgan Stanley a dégagé au troisième trimestre un résultat avant impôts de 239 millions de dollars contre 356 millions de dollars pour le troisième trimestre 2011, selon les chiffres publiés le 18 octobre. Les produits nets du trimestre sont demeurés stables à 3,3 milliards de dollars contre 3,2 milliards de dollars précédemment.La collecte du trimestre s’est élevée à 7,5 milliards de dollars et les actifs sous générateurs de commissions s'établissaient fin septembre à 556 millions de dollars, soit 31% du total des actifs de la clientèle. Côté gestion d’actifs, le résultat avant impôts s’est inscrit à 198 millions de dollars, à comparer à une perte de 118 millions au troisième trimestre 2011. Les produits nets du troisième trimestre 2012 ont atteint 631 millions de dollars contre 205 millions de dollars un an plus tôt. Les actifs sous gestion ou sous supervision du pôle Asset Management s'établissaient fin septembre à 331 milliards de dollars contre 268 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette s’est élevée à 10,8 milliards de dollars durant le trimestre, à comparer à une décollecte nette de 5,8 milliards de dollars au troisième trimestre 2011. Morgan Stanley a par ailleurs fait état d’une perte part du groupe de 1 milliard de dollars à comparer à un bénéfice de 2,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’annoncer la nomination de Cheryl Eason au poste nouvellement créé de chief financial officer (directeur financier).Cheryk Eason travaillait précédemment pour le fonds de pension canadien British Columbia Pension Corporation en qualité de vice président. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera notamment responsable de la planification financière, de la gestion des risque, du budget et des opérations de trésorerie.
De 13,77 milliards de dollars fin 2011, le gestionnaire obligataire américain Muzinich & Co est passé à 19,5 milliards de dollars fin septembre, dont 10,6 milliards pour ses fonds coordonnés qui ont collecté en net 3,5 milliards durant les neuf premiers mois de l’année. Selon son directeur général, Eric Pictet, le bureau de Paris a contribué à ces souscriptions nettes à hauteur de plus d’un milliard de dollars.D’une manière générale, les encours du groupe proviennent dans une proportion de 90 à 92 % de clients européens.La collecte de cette année a reposé pour plus de la moitié sur le fonds Short Duration High Yield lancé le 4 octobre 2010, qui atteint 5,1 milliards de dollars d’encours et a drainé à lui seul 2,5 milliards de dollars de «net new money», comme l’a expliqué lors d’une présentation à Paris le gérant David Bowen.Actuellement, le portefeuille de ce fonds compte 170 lignes de 135 émetteurs, avec une duration modifiée (duration to worst ou DTW) moyenne de 1,3 an (la DTW moyenne du marché du haut rendement se situe plutôt à 3,8 ans). Le fonds permet donc, en sacrifiant 1,5 point de rendement, de raccourcir l’exposition de 2 ans et demi.
Selon une enquête menée par le cabinet AON-Hewitt auprès de 45 grandes entreprises (dont 22 issues de l’indice CAC 40) et citée par Les Echos, le poids des actions gratuites a été supérieur en 2011 à celui des stock-options dans la rémunération en capital des salariés. En 2011, les actions gratuites ont représenté 61 % des rémunérations en capital versées aux PDG, contre 39 % pour les stocks-options.
Swiss Re a annoncé le 19 octobre que Guido Fürer, actuellement Head Chief Investment Officer, a été nommé Group Chief Investment Officer du réassureur et entre au Comité exécutif au 1er novembre 2012. Il succède à David Blumer, qui a décidé de quitter la société.John R. Dacey, Head Group Strategy & Strategic Investments de Swiss Re, est aussi nommé au Group Executive Committee, à la même date. John R. Dacey sera aussi président d’Admin Re.
La société de gestion alternative Argo Capital Management, spécialisée sur les marchés émergents, est sur le point de lancer son quatrième hedge fund dédié à l’obligataire et aux devises.Le nouveau fonds, Argo Local Markets Fund, devrait être lancé dans les tout prochains jours avec un capital de départ de 7 millions de dollars. Sur la base d’une approche long/short, il investira dans les obligations et devises de plus d’une quarantaine de pays émergents. Le fonds vise notamment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, entre autres l’Egypte, la Turquie et Israël. Argo Capital Management a déjà développé des stratégies de dette émergente, de situations spéciales et de credit distressed.
L’Union européenne doit avoir des pouvoirs d’intervention clairement définis pour réagir lorsqu’un Etat membre viole les règles budgétaires communes, a déclaré jeudi la chancelière Angela Merkel, à quelques heures du sommet européen à Bruxelles. Devant le Bundestag, Angela Merkel a jugé que l’Europe avait beaucoup progressé dans le renforcement de la discipline grâce au pacte budgétaire. «Mais nous pensons - nous, c’est-à -dire l’ensemble du gouvernement allemand - qu’il faudrait aller plus loin en conférant à l’Europe de réels droits d’intervention dans les budgets nationaux», a-t-elle ajouté. A son arrivée à Bruxelles, le président français a fait valoir de son côté ses propres priorités, prenant le contre-pied de la chancelière : «Le sujet du conseil n’est pas l’union budgétaire, c’est l’union bancaire», a-t-il tranché.
La banque centrale turque a baissé son principal taux directeur à 9,5%, après une diminution de 150 points de base à 10% en septembre, et a laissé entendre que ce mouvement baissier pourrait se poursuivre. Avec un PIB en hausse de 8,5%, la Turquie a enregistré l’année dernière la plus forte croissance en Europe. Mais la semaine dernière, le gouvernement a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2012 à 3,2%, et il ne prévoit qu’une hausse modérée du PIB pour 2013.
Le gouvernement français devra imposer un tour de vis de 22 milliards d’euros l’an prochain, en plus des 30 milliards déjà prévus, s’il s’acharne à vouloir réduire le déficit à 3% du PIB, ce qui provoquerait une importante récession, selon l’OFCE. Dans ses prévisions, le centre de recherche en économie de l’Institut d'études politiques de Paris prévoit une croissance nulle en France en 2013 et un déficit à 3,5% du PIB.
Selon les données du département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 13 octobre à 388.000 contre 342.000 (révisé) la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne 365.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 365.500 contre 364.750 (révisé de 364.000) la semaine précédente.
Deux associés du hedge fund mis en place par l’ancien trader de Goldman Sachs Pierre-Henri Flamand vont quitter la structure mise à mal par une forte décollecte. Selon Bloomberg, Edoma Partners a vu ses actifs fondre de près de moitié au cours de l’année écoulée à 1,17 milliard de dollars. D’après une note adressée à la clientèle, le fonds a perdu 6,9% depuis le début de ses activités en novembre 2010.
Dans le cadre de leur partenariat annoncé au mois de juin, le gérant et le fournisseur de données ont lancé un fonds investi sur les marchés mondiaux du crédit baptisé LFP R2P Global Credit. Ce fonds est le premier compartiment de la SICAV LFP S&P Capital IQ Fund domiciliée au Luxembourg. Le portefeuille sera composé au minimum de 90 % de titres de la catégorie investment grade.
L’indice des indicateurs avancés, qui préfigure l'évolution de l’activité économique aux Etats-Unis, a affiché en septembre sa plus forte hausse depuis sept mois, a annoncé le Conference Board. L’indice précurseur a augmenté de 0,6% en septembre, à 95,9, soit une progression sans précédent depuis février et bien supérieure aux 0,2% qu’anticipaient en moyenne les économistes interrogés par Reuters.
L’activité industrielle de la région de Philadelphie a progressé en octobre après cinq mois consécutifs de contraction, avec toutefois une composante emploi à son plus bas niveau depuis le mois de septembre 2009. L’indice s’est établi à 5,7 contre -1,9 en septembre, alors que les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 1,0. La composante des conditions d’activité à six mois s’inscrit à 21,6 contre 41,20 en septembre, tandis que la composante emploi à été à -10,7 contre -7,30.