Swiss Re a annoncé le 19 octobre que Guido Fürer, actuellement Head Chief Investment Officer, a été nommé Group Chief Investment Officer du réassureur et entre au Comité exécutif au 1er novembre 2012. Il succède à David Blumer, qui a décidé de quitter la société.John R. Dacey, Head Group Strategy & Strategic Investments de Swiss Re, est aussi nommé au Group Executive Committee, à la même date. John R. Dacey sera aussi président d’Admin Re.
Les actifs sous gestion des banques genevoises ont continué d’augmenter au premier semestre, révèle le sondage réalisé par Genève Place Financière auprès de 300 banques et sociétés financières. Selon Le Temps, cette hausse est le résultat de souscriptions, même si la bonne performance des marchés a aidé, a précisé Bernard Droux, président de Genève Place financière et associé de Lombard Odier. Les fonds proviennent dans une très large majorité de l’étranger, zone euro, Moyen-Orient, et de marchés émergents en tête.
Standard Life Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises européennes qui suivra des principes d’investissement responsable, rapporte Citywire. Le fonds luxembourgeois, European Corporate Bond Sustainable and Responsible Investing Fund, sera géré par Samantha Lamb, avec le soutien de Craig MacDonald.
Edoma Partners, le hedge fund créé en 2010 par l’ex-gérant de Goldman Sachs Pierre-Henri Flamand, vient de perdre deux de ses associés, Oliver Haslam et Casper Lund, rapporte l’agence Bloomberg. Au cours des douze derniers mois, le hedge fund basé à Londres a vu ses encours divisés par deux à 1,17 milliard de dollars, selon une note diffusée à la clientèle et obtenue par Bloomberg. Le fonds, qui met en œuvre une stratégie event-driven, a perdu 6,9% depuis son lancement en novembre 2010, alors que les hedge funds event-driven ont gagné 4,6% en moyenne durant la même période.
Le 17 octobre, Baring Asset Management a créé un nouveau compartiment de sa plate-forme irlandaise coordonnée Baring Investment Funds avec le lancement du Baring Emerging Markets Corporate Debt Fund. Ce fonds d’obligations d’entreprises des pays émergents est géré par Faisal Ali; la souscription minimale est fixée à 2.500 livres pour la classe de parts retail et la commission de gestion se situe à 1,25 % par an. Ce produit avait été annoncé il y a quatre mois (lire Newsmanagers du 21 juin).Le portefeuille de ce fonds libellé en dollars sera investi au minimum à 70 % en dette émergente et pourra comporter aussi bien des titres catégorie investissement que haut rendement, avec un «overlay innovant pour le change».
La société de gestion alternative Argo Capital Management, spécialisée sur les marchés émergents, est sur le point de lancer son quatrième hedge fund dédié à l’obligataire et aux devises.Le nouveau fonds, Argo Local Markets Fund, devrait être lancé dans les tout prochains jours avec un capital de départ de 7 millions de dollars. Sur la base d’une approche long/short, il investira dans les obligations et devises de plus d’une quarantaine de pays émergents. Le fonds vise notamment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, entre autres l’Egypte, la Turquie et Israël. Argo Capital Management a déjà développé des stratégies de dette émergente, de situations spéciales et de credit distressed.
Selon une enquête menée par le cabinet AON-Hewitt auprès de 45 grandes entreprises (dont 22 issues de l’indice CAC 40) et citée par Les Echos, le poids des actions gratuites a été supérieur en 2011 à celui des stock-options dans la rémunération en capital des salariés. En 2011, les actions gratuites ont représenté 61 % des rémunérations en capital versées aux PDG, contre 39 % pour les stocks-options.
Torbjörn Olofsson quitte la direction Brummer & Partners ainsi que son poste de gérant chez Nektar Asset Management, l’une des filiales de la société de gestion suédoise, où il a passé 13 ans.Torbjörn Olofsson gérait entre 2009 et 2011 le fonds Nektar Special Opportunity.
J.P. Morgan Asset Management lance en Italie le JPM Italy Flexible Bond Fund, un fonds principalement investi en obligations souveraines italiennes, rapporte le site italien Fondionline. Sa gestion a été confiée à l’équipe Global Fixed Income.Le lancement de ce fonds est né du constat que les Italiens ont une forte propension à investir dans la dette de leur pays.L’objectif du fonds est de permettre aux souscripteurs d’obtenir une performance supplémentaire d’environ 2 % brut annuel par rapport à l’indice des titres gouvernementaux italiens à 1/3 ans. La partie stable du portefeuille est investie aussi bien en CCT qu’en BTP et le gérant a la possibilité d’investir dans d’autres stratégies au sein du paysage obligataire mondial qui misent sur la duration, la courbe des taux, les devises, les différentiels entre titres de différents pays et les secteurs.
Depuis la crise financière de 2007, les fonds transfrontières ont pris le pas sur les fonds domestiques en termes de collecte, alors qu’avant les deux catégories de fonds connaissaient des sorts similaires. L’exemple de 2012 est éloquent puisque les fonds transfrontières ont collecté plus de 100 milliards d’euros, tandis que les fonds domestiques ont engrangé moins de 25 milliards d’euros. En 2011, seuls les fonds transfrontières avaient collecté."La raison de ce différentiel se trouve dans les canaux de distribution des différents fonds», a expliqué Detlef Glow, responsable de Lipper EMEA Research, au cours d’une conférence organisée par Fitch Ratings. Ainsi, les fonds domestiques sont en général commercialisés aux particuliers par les réseaux bancaires, tandis que les fonds transfrontières s’adressent aux investisseurs sophistiqués. Or aujourd’hui les banques ont tendance à proposer d’autres produits que les fonds à leurs clients. L’autre raison se trouve aussi dans le fait que les fonds transfrontières, souvent gérés par des maisons anglo-saxonnes et américaines, ont un biais «mondial» dans leurs investissements, un «biais"est actuellement au goût du jour parmi les investisseurs. Au total, en 2011, 40 % des encours des fonds européens se trouvaient dans des fonds transfrontières, contre 20 % en 2001. Mais si le gâteau est de plus en plus gros, le nombre d’acteurs à en profiter n’est pas très nombreux. Ainsi, près de 75 % de la collecte entre 2009 et 2012 s’est portée sur 10 sociétés de gestion seulement…
Les entreprises françaises commencent à modifier la structure de leurs rémunérations incitatives, constate le baromètre 2012 Aon Hewitt sur l’actionnariat salarié et la rémunération en capital. Reprise par L’Agefi, l’enquête réalisée auprès de 45 sociétés dont 82 % appartenant au SBF 120, démontre que les sociétés sont désormais près d’un quart à proposer des systèmes d’incitations à long terme (ILT) en espèces (+ 50% par rapport à l’an dernier). Ce système a l’avantage d'être moins défavorable fiscalement pour l’entreprise, ne dilue pas le capital et ne nécessite pas de contraintes réglementaires et d’autorisations en AG comme les options ou les actions gratuites, note le quotidien.Indexées sur la valeur de l’action, ces ILT en espèces, généralement liées à des conditions de performance et versées au terme de la période (supérieure à 1 an), peuvent représenter de 10% à 20% du salaire annuel et s’ajoutent aux autres rémunérations (part variable, bonus, options, actions gratuites...).
Pour le troisième trimestre 2012, Blackstone affiche un bénéfice économique net de 621,75 millions de dollars, son meilleur résultat depuis l’introduction en Bourse, contre une perte économique nette de 380 millions de dollars pour la même période l’an dernier. Cela porte le total des neuf premiers mois 2012 à 1,32 milliard de dollars, également un nouveau record, contre 1,07 milliard en 2011, soit une hausse de 24 %.Aux normes comptables US-GAAP, le bénéfice net de 128,82 millions au troisième trimestre se compare à une perte de 274,57 millions pour la période correspondante de l’année dernière, tandis que le bénéfice distribuable se situe à 189,63 millions contre 125,74 millions portant ainsi le total de janvier-septembre à 540,16 millions (+ 4 %).Quant aux encours sous gestion, ils ont totalisé 204,55 milliards de dollars fin septembre, en augmentation de 30 % en un an. Stephen A. Schwarzman, Chairman and Chief Executive Officer a souligné que les rentrées organiques brutes sur les douze derniers mois sous revue ont atteint 38 milliards de dollars et que Blackstone a reversé 14 milliards de dollars a ses investisseurs. Toutes les activités d’investissement ont affiché de bonnes performances durant le troisième trimestre, avec 7 % dans le private equity et 5 % dans l’immobilier. La branche hedge funds solutions a enregistré pour sa part une collecte nette de 1,7 milliard de dollars en juillet-septembre.
Amundi annonce le lancement d’Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus, qui vient compléter la gamme existante sur la volatilité. Le compartiment de la sicav luxembourgeoise Amundi Funds est géré par Eric Hermitte et vise à horizon trois ans une performance de l’Eonia capitalisé + 4% avec une valeur en risque de 8 %. L'équipe de gestion fera appel à plusieurs stratégies afin de profiter des opportunités de l’arbitrage de volatilité, précise le communiqué. Eric Hermitte sera aidé par une équipe de neuf assistants gérants. Amundi gère plus de 6,8 milliards d’euros au 30 septembre dans la classe d’actifs de volatilité. Caractéristiques : Code Isin : LU0722566899 Droits d’entrée : 2,50 %pour les parts institutionnelles, 3 % pour les parts de distribution Frais de gestion max : 0,70 % / 1,20 % Frais de performance : 15 % de la performance cumulée au-delà de l’Eonia
Depuis le 1er octobre, Jean-Luc Hivert gère le fonds LFP R2P Global Credit, un produit créé le 17 septembre qui concrétise le partenariat conclu en juin avec S&P Capital IQ : il s’agit en effet du premier compartiment de la SICAV LFP S&P Capital IQ Fund domiciliée au Luxembourg.Ce fonds coordonné (OPCVM IV) de 150/200 lignes investi sur les marchés mondiaux des obligations d’entreprises pèse déjà environ 70 millions de dollars et s’appuie sur la stratégie R2P (risk to price) développée par S&P Capital IQ, qui consiste à surperformer l’indice Barclays Global Aggregate Corporate Hedge $ ou € en s’exposant à des titres des priincipales zones géographiques (90 % minimum en catégorie investissement) en couvrant systématiquement le risque de change.L’originalité de la méthodologie R2P consiste à fournir des notes résultant au numérateur du risque de marché (spread divisé par la volatilité du prix des obligations) et au dénominateur du risque de crédit (probabilité de défaut).La Française, qui affiche 5,4 milliards d’euros d’encours dans des fonds obligataires ouverts, sélectionne sur la base de l’analyse S&P Capital IQ des titres à partir d’un univers liquide «éligible» de 3.000 valeurs, dans les deux premiers quartiles de chaque secteur et zone géographique. Le gestionnaire français se réserve la construction du portefeuille et l’exécution des transactions.Caractéristiques :Dénomination : LFP R2P Global CreditCode Isin : LU08115675656 (part I)Première souscription : 0,5 million d’eurosDroit d’entrée : 3 % maximumFrais courants : 0,85 %
Union Bancaire Gestion Institutionnelle, société française du groupe suisse Union Bancaire Privée, et Fédéris Gestion d’Actifs, lancent un fonds responsable d’obligations convertibles européennes, Convertibles Europe Responsable.Concrètement, le produit est géré par l’équipe obligations convertibles d’UBI, constituée de cinq spécialistes et deux gérants. Et Fédéris Gestion d’Actifs apporte son savoir-faire en matière d’analyse ISR, qui porte sur un univers de 1.700 valeurs."La sélection des obligations convertibles répond aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) avec l’objectif de bénéficier d’un portefeuille ayant une notation ISR supérieure à celle de son indice de référence, l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR)», indique un communiqué.Le fonds investit au minimum les deux tiers de ses actifs dans des obligations convertibles et assimilées. La fourchette de sensibilité globale du fonds aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et 6. L’exposition maximale aux marchés d’actions peut atteindre 100% de l’actif net avec une exposition moyenne comprise entre 10% et 60%. La performance du fonds pourra être comparée à la performance de l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR) qui est calculée coupons et/ou dividendes réinvestis.
Le pôle Global Wealth Management de Morgan Stanley a dégagé au troisième trimestre un résultat avant impôts de 239 millions de dollars contre 356 millions de dollars pour le troisième trimestre 2011, selon les chiffres publiés le 18 octobre. Les produits nets du trimestre sont demeurés stables à 3,3 milliards de dollars contre 3,2 milliards de dollars précédemment.La collecte du trimestre s’est élevée à 7,5 milliards de dollars et les actifs sous générateurs de commissions s'établissaient fin septembre à 556 millions de dollars, soit 31% du total des actifs de la clientèle. Côté gestion d’actifs, le résultat avant impôts s’est inscrit à 198 millions de dollars, à comparer à une perte de 118 millions au troisième trimestre 2011. Les produits nets du troisième trimestre 2012 ont atteint 631 millions de dollars contre 205 millions de dollars un an plus tôt. Les actifs sous gestion ou sous supervision du pôle Asset Management s'établissaient fin septembre à 331 milliards de dollars contre 268 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette s’est élevée à 10,8 milliards de dollars durant le trimestre, à comparer à une décollecte nette de 5,8 milliards de dollars au troisième trimestre 2011. Morgan Stanley a par ailleurs fait état d’une perte part du groupe de 1 milliard de dollars à comparer à un bénéfice de 2,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’annoncer la nomination de Cheryl Eason au poste nouvellement créé de chief financial officer (directeur financier).Cheryk Eason travaillait précédemment pour le fonds de pension canadien British Columbia Pension Corporation en qualité de vice président. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera notamment responsable de la planification financière, de la gestion des risque, du budget et des opérations de trésorerie.
De 13,77 milliards de dollars fin 2011, le gestionnaire obligataire américain Muzinich & Co est passé à 19,5 milliards de dollars fin septembre, dont 10,6 milliards pour ses fonds coordonnés qui ont collecté en net 3,5 milliards durant les neuf premiers mois de l’année. Selon son directeur général, Eric Pictet, le bureau de Paris a contribué à ces souscriptions nettes à hauteur de plus d’un milliard de dollars.D’une manière générale, les encours du groupe proviennent dans une proportion de 90 à 92 % de clients européens.La collecte de cette année a reposé pour plus de la moitié sur le fonds Short Duration High Yield lancé le 4 octobre 2010, qui atteint 5,1 milliards de dollars d’encours et a drainé à lui seul 2,5 milliards de dollars de «net new money», comme l’a expliqué lors d’une présentation à Paris le gérant David Bowen.Actuellement, le portefeuille de ce fonds compte 170 lignes de 135 émetteurs, avec une duration modifiée (duration to worst ou DTW) moyenne de 1,3 an (la DTW moyenne du marché du haut rendement se situe plutôt à 3,8 ans). Le fonds permet donc, en sacrifiant 1,5 point de rendement, de raccourcir l’exposition de 2 ans et demi.
Avec le Multi-Asset Income Fund (20 gérants) et le Multi-Asset Growth Fund (55 gérants), Russell Investments lance un produit pour les investisseurs désireux de s’assurer un revenu stable durant leur retraite, d’une part, et un produit pour ceux qui souhaitent la performance du marché des actions avec seulement les deux tiers de la volatilité de cette classe d’actifs, d’autre part.Le Multi-Asset Income Fund se fixe comme référence le taux de la Banque d’Angleterre, plus 400 points de base et la commission de gestion se situe à 1,50 % pour la classe de parts A, 0,75 % pour la classe de part C.Pour le Mutli-Asset Growth Fund, la référence est l’indice des prix à la consommation britannique plus 450 points de base. Les commissions de gestion sont également de 1,50 % pour les parts A et de 0,75 % pour les parts C.
Le spécialiste de la gestion alternative Man Group a terminé le troisième trimestre sur une décollecte de 2,2 milliards de dollars, en augmentation par rapport au chiffre de 1,4 milliard de dollars observé au deuxième trimestre. Cette évolution est due à des rachats qui ont touché les produits long only de GLG ainsi que les fonds de fonds institutionnels.Cela dit, les actifs sous gestion de Man se sont accrus de 14% au troisième trimestre à 60 milliards de dollars grâce à l’acquisition de FRM qui a représenté un encours supplémentaire de 8,3 milliards de dollars. Les fonds alternatifs de GLG ont enregistré une décollecte nette de 400 millions de dollars, compensée par des effets marchés et devises positifs.
Les actifs sous gestion de Jupiter Fund Management ont progressé au troisième trimestre à 25 milliards de livres contre 23,3 milliards de livres à fin juin 2012, selon les chiffres communiqués le 18 octobre par la société de gestion.Deux facteurs expliquent cette évolution : la collecte nette qui s’est élevée sur les trois mois à fin septembre à 579 millions de livres grâce notamment aux souscriptions dans les fonds ouverts au public (près de 800 millions de livres), et l’effet marché positif qui a représenté plus de 1 milliard de livres. Jupiter précise toutefois que la collecte a été freinée par la perte d’un mandat sur les actions britanniques ainsi que par la liquidation du portefeuille d’un client privé qui avait déjà été réduit au premier trimestre.
Les fusions-acquisitions au sein du secteur des services financiers en Europe ont fortement augmenté au deuxième trimestre 2012, selon PwC. La dernière édition de l'étude de PwC, Sharing Deal Insight, révèle que l’activité de fusions-acquisitions est en hausse de 31% et s'établit à 12,7 milliards d’euros au deuxième trimestre 2012, contre 9,7 milliards d’euros au trimestre précédent, soit presque le double des 6,7 milliards d’euros enregistrés au deuxième trimestre 2011. Le nombre de transactions a également connu sa première augmentation en deux ans et comprend un certain nombre d’acquisitions stratégiques transfrontalières. La valeur totale des transactions au premier semestre 2012 s'élève à 22,4 milliards d’euros, soit une progression de 36% en comparaison avec les 16,5 milliards d’euros enregistrés en glissement annuel.Au delà de l’important plan de sauvetage bancaire européen (reprise pour 4,5milliards d’euros de 45% de Bankia par le gouvernement espagnol, cession de certains actifs de Dexia), le trimestre a connu d’autres signes encourageants de reprise des transactions. Deux importantes transactions stratégiques d’une valeur supérieure à 1 milliard d’euros ont été annoncées au cours du trimestre. Elles concernent des acquisitions transfrontalières qui ont impliqué des acheteurs russes et chinois: l’acquisition pour 2,8 milliards d’euros de la banque turque, filiale de Dexia, Denizbank, par la plus grande banque russe, Sberbank, et l’annonce de la vente du London Metal Exchange pour un montant de 1,7 milliard d’euros à Hong Kong Exchanges & Clearing.Le secteur de l’assurance a également connu quelques transactions significatives au cours du trimestre. En valeur, celles-ci se sont inscrites en hausse de 22% par rapport au trimestre précédent, passant de 0,9 milliard d’euros à 1,1 milliard d’euros au travers notamment de certaines cessions réalisées par Groupama dans le cadre du recentrage de ses activités sur la France.La plus forte activité a été enregistrée par le Royaume-Uni avec 48 transactions contre 33 au premier trimestre 2012. Il était suivi par la Russie avec 21 transactions (contre 16 au premier trimestre) dont 12 liées au secteur bancaire, l’Espagne avec 13 transactions (12 au premier trimestre) et l’Italie avec 12 transactions (3 au premier trimestre).
La sicav luxembourgeoise Alma Capital Investment Funds (filiale du français Alma Capital), qui compte déjà un compartiment de 23 millions de dollars géré par Shenkman Capital Management depuis fin 2011*, accueille un nouveau produit coordonné (OPCVM IV) géré par l’américain DoubleLine de Jeff Gundlach, l’Alma DoubleLine Core Plus Bond, qui sera ouvert à la souscription le 22 octobre.Ce fonds sera investi dans un large éventail de titres obligataires, titres hypothécaires (MBS), marché dont les gérants de DoubleLine (45 milliards de dollars d’encours) sont spécialistes et qui pèse un peu plus du tiers des encours dans la stratégie, emprunts d’Etats ou d’entreprises aux Etats-Unis et dans les pays développés ainsi que dans les pays émergents.A travers ce nouveau fonds de quelque 330 lignes, DoubleLine reprendra, pour les investisseurs européens, les choix de gestion de sa stratégie Core Plus (près de 3 milliards de dollars) qu’elle développe déjà pour sa clientèle américaine sous forme de mandat ou de mutual funds, avec le Aston Core Plus (169,8 millions de dollars) et un fonds RiverNorth, a expliqué à NewsManagers Loren Fleckenstein, analyste de la société américaine.La stratégie combine une allocation dynamique, à partir d’une analyse fondamentale des différents secteurs, avec une rigoureuse sélection de titres. L’idée est de constuire un portefeuille qui «performe» bien dans toutes les situations de marché, sachant que, selon le principe de Jeff Gundlach, «on ne peut gagner de l’argent dans l’obligataire que lentement alors qu’il est est possible d’en perdre très rapidement». Dès lors, DoubleLine «s’attache à prendre moins de risque pour la même quantité de rendement».Pour l’instant, le fonds n’est agréé qu’au Luxembourg et en parts institutionnelles.CaractéristiquesDénomination : Alma DoubleLine Core Plus BondCode Isin Part institutionnelle USD : LU0842072844 Part institutionnelle EUR hedgée : LU0842072927Commission de gestion 0,85 % * lire Newsmanagers du 16 décembre 2011
Amundi is strengthening its range with the launch of Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus. This UCITS IV-compliant subfund of the Luxembourg sicav Amundi Funds provides diversification and decorrelation compared to other asset classes. Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus aims to generate an annual performance of over EONIA capitalised +4%, over a minimum investment horizon of 3 years and with a maximum risk budget of VaR8%. Eric Hermitte, the fund manager of Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus, explains: “Within financial markets, flaws and valuation gaps can be observed and these imperfections form the core of arbitrage strategies.”In order to meet its performance target, the investment team applies different volatility arbitrage strategies in distinct asset classes.Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus is managed by an investment team comprised of 9 professional fund managers with on average more than 12 years’ experience in volatility management. Amundi manages a broad range of volatility sub-funds, whose assets under management stood at EUR6.8 billion as at 30 September 2012. Isin : LU0722566899 Maximum subscription fee : 2,50 % for institutionnal share class , 3 % for distributorsMaximum annual management fee : 0,70 % / 1,20 % Performance fee: 15% of the cumulative performance above EONIA
Since 1 October, Jean-Luc Hivert has been managing the LFP R2P Global Credit fund, a product created on 17 September, under a partnership signed in June with S&P Capital IQ (see Newsmanagers of 22 June). It is the first sub-fund of the SICAV LFP S&P Capital IQ Fund, domiciled in Luxembourg.The UCITS IV-compliant fund, with 150/200 positions, invests in global bond markets, and already has about USD70m in assets. It is based on the risk-to-price (R2P) strategy developed by S&P Capital IQ, which aims to outperform the Barclays Global Aggregate Corporate Hedge $ or € indices with exposure to securities from the major geographical regions (at least 90% investment grade), with systematic hedging for currency risks.The originality of the R2P methodology is that it provides ratings based on a market risk numerator (spread divided by the volatility of bond prices) and a credit risk denominator (probability of default).La Française, which has EUR5.4bn in assets in open-ended bond funds, selects securities on the basis of analysis by S&P Capital IQ from a liquid universe of 3,000 “eligible” securities, in the top two quartiles for each sector and geographical region. The French asset management firm is responsible for the construction of the portfolio and the execution of transactions.CharacteristicsName: LFP R2P Global CreditISIN code: LU08115675656 (I share class)Initial subscription: EUR0.5mFront-end fee: Maximum 3%Ongoing fees: 0.85%
Since the financial crisis of 2007, cross-border funds have taken the lead from domestic funds in terms of inflows, while the two categories of funds were at similar levels previously. The example of 2012 speaks volumes, as cross-border funds have posted inflows of over EUR100bn, while domestic funds have taken in less than EUR25bn, In 2011, only cross-border funds showed inflows. “The reason for this difference lies in the distribution channels for various funds,” Detlef Glow, head of Lipper EMEA Research, explained at a press conference held by Fitch Ratings. Domestic funds are generally sold to retail investors by banking networks, while cross-border funds are aimed at sophisticaed investors. Banks are now tending to offer products other than funds to their clients. The other reason is also related to the fact that cross-border funds, which are often managed by British or American asset management firms, have a “global” bias in their investments, which is currently popular with investors. Overall, in 2011, 40% of assets in European funds were in cross-border funds, compared with 20% in 2001. But although the cake may be getting larger, the number of actors taking a slice is not high. Nearly 75% of inflows from 2009 to 2012 went to only 10 asset management firms.
Of 13 hedge fund strategies monitored by the Edhec-Risk Institute, only CTA global and dedicated short bias show losses in September, with -1.05% and -3.86%, respectively. The two best performers were distressed securities (1.71%) and emerging markets (2.76%).Since the beginning of this year, the disparity is large between losses of 14.7% for dedicated short bias, and gains of 8.5% for distressed securities.
Torbjörn Olofsson is leaving the board at Brummer & Partners, and his position as a manager at Nektar Asset Management, one of the affiliates of the Swedish asset management firms, where he had spent 13 years. Olofsson had been manager of the Nektar Special Opportunity fund between 2009 and 2011.
For third quarter 2012, Blackstone has posted net economic profit of USD621.75m, its best result since its initial public offering, compared with a net economic loss of USD380m in Q3-11, bringing the total for the first nine months of the year to USD1.32bn, also a new record, compared with USD1.07bn, an increase of 24%.By US-GAAP accounting standard, net profits of USD128.82m in third quarter compared with a loss of USD274.57m in the corresponding period of last year, while profits on which dividends are payable total USD189.63m, compared with USD125.74m, bringing the total for January-September to USD540.16m (+4%).Assets under management totalled USD204.55bn as of the end of September, up 30% year on year. Stephen A. Schwarzmann, Chairman and Chief Executive Officer, says that gross organic inflows in the past twelve months under review totalled USD38bn, and that Blackstone has returned USD14bn to investors. All investment activities show good performance in third quarer, with 7% for private equity and 5% for real estate. The hedge fund solutions operation has posted a net inflow of USD1.7bn for July-September.
Mergers and acquisitions in the financial services sector in Europe increased sharpyl in second quarter 2012, according to PwC. The most recent edition of the PwC study “Sharing Deal Insight” reveals that merger and acquisition activities rose 31% to EUR12.7bn in second quarter 2012, compared with EUR9.7bn in the previous quarter, nearly double the EUR6.7bn posted in second quarter 2011. The number of deals also saw its first increase in two years, and includes several cross-border deals. The total value of transactions in first half 2012 came to USD22.4bn, an increase of 36% compared with EUR16.5bn year on year. The most activity was in the United Kingdom, with 48 transactions, compared with 33 in first quarter 2012. This is followed by Russia, with 21 deals (compared with 16 in first quarter), of which 12 are related to the banking sector, Spain, with 12 transactions (12 in first quarter), and Italy, with 12 transactions (3 in first quarter).