Le nombre d’agences de banque privée d’UBS Allemagne va tomber à dix, et jusqu'à 35 collaborateurs vont être affectés par ces mesures d'économies.Dans une note à sa clientèle allemande, le groupe helvétique annonce que, fin 2012, la succursale de Wiesbaden sera fermée au profit de celle de Francfort tandis qu’en juillet 2013 celles de Dortmund et d’Essen disparaîtront au profit de celle de Düsseldorf, tandis que celle de Rosenheim sera fermée au profit de celle de Munich.A compter de juillet 2013, le réseau de banque privée d’UBS ne comprendra donc plus que les sites de Berlin, Bielefeld, Brême, Düsseldorf, Francfort, Hambourg, Cologne, Munich, Nuremberg et Stuttgart.
Au 3 décembre, donc 24 heures avant l’expiration du délai de l’OPA (4 décembre à minuit) lancée le 31 octobre sur la base de 38 euros par action, Beauty Holding Three, filiale du capital investisseur Advent International, disposait déjà de 76,21 % du capital de l’allemand Douglas Holding, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette offre était conditionnée à l’obtention d’au moins 75 % des parts. Le résultat définitif de l’OPA devrait être publié vendredi 7 décembre. Advent aura dépensé au total plus d’un milliard d’euros pour cette acquisition.
La société de gestion TwentyFour Asset Management lance un fonds obligataire de titres ABS, le TwentyFour Income Fund, qui pourrait lui permettre de collecter jusqu'à 200 millions de livres, rapporte Fund Web.Le fonds domicilié à Guernesey vise un rendement compris entre 7% et 10% par an. Le portefeuille du fonds comprendra entre 30 et 50 actifs, rachetés sur le marché secondaire. Le fonds est chargé à 0,75%.
Le directeur de l’activité institutionnelle de F&C Asset Management, Richard Wilson, a été nommé CEO et prendra cette nouvelle fonction le 1er janvier 2013. Il rejoint en revanche avec effet immédiat le conseil d’administration comme administrateur exécutif tandis que l’executive chairman Edward Bramson deviendra chairman non exécutif après la présentation des résultats financiers provisoires du groupe pour 2012 (lire Newsmanagers du 3 décembre).
Le groupe Meeschaert a annoncé le 4 décembre l’acquisition de EFG Assurances, une structure de courtage en solutions d’assurance-vie. Cette opération s’inscrit pleinement dans les évolutions stratégiques du groupe et constitue une opportunité pour ses quatre pôles d’activité : gestion privée, gestion d’actifs, family office et private equity, selon un communiqué du groupe.Ce rachat coïncide avec l’arrivée de Maxime Vermesse en tant que membre du directoire et directeur de la gestion privée. Après avoir occupé diverses fonctions liées aux activités de gestion privée et gestion d’actifs dans le groupe BNP Paribas, Maxime Vermesse occupait les fonctions de directeur de la gestion privée pour l’Europe et l’Amérique Latine de BNP Paribas Wealth Management Monaco depuis 2008. Fin 2010, il avait pris la direction générale d’EFG Banque Privée France. Enfin, pour accélérer le développement de l’activité de family office, créée en France en 2003 par la famille Meeschaert, Charles Bienaimé, membre du directoire, se consacre désormais entièrement à ces services de sélection et de surveillance du patrimoine dédiés aux familles fortunées.
Le gestionnaire new-yorkais Wisdom Tree (17,2 milliards de dollars d’encours) a annoncé la liquidation au 3 décembre de trois ETF dont l’encours est insuffisant.Il s’agit du WisdomTree LargeCap Growth Fund (acronyme sur NYSE Arca : ROI), qui gère 13,9 millions de dollars, du WisdomTree Dreyfus South African Rand Fund (SZR) avec 4,4 millions de dollars d’actifs et du WisdomTree Dreyfus Japanese Yen Fund (JYF) avec 6,2 millions de dollars d’encours. Ces fonds ne représentent que 0,15 % de l’encours des ETF de Wisdom Tree.Les porteurs qui n’auront pas demandé le rachat de leurs part le 10 décembre recevront automatiquement un remboursement en numéraire correspondant à la valeur liquidative de leurs parts à la clôture du jour.
Federico Garcia Zamora, qui était co-gérant des fonds obligataires internationaux et mondiaux ainsi que des fonds «inflation opportunities» chez American Century Investments, a été recruté par Standish Mellon Asset Management Company LLC (104 milliards de dollars d’encours), filiale basée à Boston de BNY Mellon.Il rejoint en tant que gérant de portefeuille senior pour les stratégies sur les devises, avec la responsabilité d'émettre des recommandations d’investissement dans les devises mondiales pour les stratégies obligataires sectorielles et multi-sectorielles. Il aura également la responsabilité de la gestion des stratégies devises de performance absolue que Standish lancera prochainement.A ce poste nouvellement créé, l’impétrant sera subordonné à David Leduc, le CIO de Standish.
Après l’annonce faite mardi 4 décembre par Dexia de son entrée en négociations exclusives avec GCS Capital, en vue de la cession de sa filiale de gestion d’actifs, Dexia Asset Management (Dexia AM), la société d’investissement basée à Hong Kong et gérée par deux anciens banquiers senior chez HSBC a indiqué dans un communiqué «qu’elle poursuit une initiative stratégique à plus long terme visant à présenter des produits de fonds européens et australiens renommés aux investisseurs asiatiques et du Moyen-Orient et à introduire des produits innovants d’Asie et du Moyen-Orient à ses clients existants et aux nouveaux clients du groupe dans toutes les géographies.» A ce titre, Dexia AM dispose d’une gamme de produits, couvrant toutes les classes d’actifs, aux investisseurs institutionnels et privés à travers 25 pays. A priori, il n’y aurait pas de «doublons» entre les deux entités. Par ailleurs, hier, Dexia a indiqué qu’en cas de finalisation des négociations, GCS Capital prévoit de conserver l’empreinte régionale actuelle de Dexia AM, avec quatre grandes implantations à Bruxelles, Paris, Luxembourg et Sydney (Australie). De son côté, GCS Capital par l’intermédiaire de Mike Powell, associé principal dans la société, a assuré que sa société s’engageait à maintenir et à améliorer la composition de la plateforme existante, y compris de maintenir tous les employés et clients actuels dans les différentes zones géographiques.Dexia AM dispose d’environ 80 milliards d’euros d’actifs sous gestion et emploie plus de 550 employés à travers le monde. Enfin, ni le groupe Dexia ni GCS Capital n’ont donné beaucoup de détails sur la transaction et sa valeur, mais le Financial Times, dans son édition de ce jour, cite un montant supérieur à 500 millions d’euros, selon des sources proches du dossier.
Le 6 décembre, Invesco PowerShares Capital Management LLC (74 milliards de dollars d’encours) compte lancer le PowerShares S&P 500® Downside Hedged Portfolio (acronyme sur Arca PHDG), un ETF offrant une couverture à la baisse sur l’indice américain S&P 500.Grâce à une allocation dynamique à des futures sur le VIX et au cash, en fonction de la volatilité, ce produit à gestion active, chargé à 0,39 %, est censé protéger les investisseurs sur le marché américain des actions.Le PHDG utilisera une stratégie quantitative destinée à générer des performances correspondant à celle de l’indice S&P 500 Dynamic VEQTOR.
Warren Buffett via son fonds Berkshire Hathaway réclame jusqu'à un milliard de dollars au réassureur Swiss Re dans le cadre d’un litige portant sur l’exécution d’un accord de financement, rapporte L’Agefi. Swiss Re a accepté en 2009 un prêt d’urgence de 3,3 milliards de la part de Berkshire Hathaway, prêt qu’il a depuis remboursé. Le réassureur a jugé cette réclamation sans fondement.
En début d’année prochaine, DoubleLine Capital devrait lancer son sixième fonds, le DoubleLine Floating Rate Fund, rapporte Investment News, relayé par Mutual Fund Wire. Le portefeuille sera investi dans des crédits bancaires, des obligations indexées sur l’inflation ainsi que sur des MBS et ABS. Il sera géré par Baha et Robert Cohen.
Les actifs sous gestion de Comgest s’inscrivaient fin septembre à 15,5 milliards d’euros contre 13,5 milliards d’euros à fin décembre 2011, a indiqué Vincent Strauss, le patron de Comgest, à l’occasion d’un point de presse. Les encours de la société de gestion retrouvent ainsi leur plus haut niveau de fin 2010.Mais ce rebond des encours est dû pour beaucoup à l’effet marché, la collecte se maintenant à des niveaux modestes, a précisé le responsable qui relève toutefois un léger mieux ces dernières semaines. Il reste que les investisseurs continuent d'éviter les actions qui pourtant, en relatif, affichent des niveaux de valorisation très intéressantes. Sur le front macroéconomique, beaucoup de signaux sont en train de passer au vert tant aux Etats-Unis qu’en Chine, si bien qu’il existe de réelles opportunités d’investissement. Comgest relève toutefois que dans les dix prochaines années, les entreprises des marchés émergents auront davantage de difficultés à capter la croissance en raison des hausses du coût du travail, des charges sociales, des coûts immobiliers ou encore des infrastructures alors que les prix de vente vont se stabiliser ou baisser. En revanche, les entreprises des pays développés affichent une amélioration de leur rentabilité qui devraient les aider à tirer parti d’une meilleure conjoncture. Comgest est d’ores et déjà beaucoup plus exposée aux sociétés des pays développés qu’il y a encore trois ans. Dans Comgest Monde, cette exposition est ainsi passée de 66% à 84% alors que l’exposition aux émergents est tombée à 16% (dont une part stable de 10% pour la Chine) contre 34% précédemment.
Jess M. Ravich, managing director et head of capital markets de la banque d’investissement Houlihan, Lokey, Howard & Zukin, Inc, rejoint TCW comme group managing director et head of alternative products. Il sera chargé de développer la plate-forme de gestion alternative et sera directement subordonné au president & CEO de TCW, David Lippman.Parallèlement, TCW a annoncé la création d’une coentreprise avec Scoggin Capital Management (coiffant Scoggin LLC et Old Bellows Partners), qui prend le nom de TCW Scoggin et sera dirigée par Jess Ravich pour gérer des stratégies alternatives distressed et événementielles. Scoggin affiche un encours de 1,5 milliard de dollars.Enfin, TCW acquiert pour un montant non divulgué le Special Situations Funds group (SSF) de Regiment Capital Advisors, qui sera placé sous la responsabilité de Jess Ravich. Le SSF représente environ 2 milliards de dollars. Il est dirigé par Rick Miller et comprend en outre six professionnels de l’investissement basés à Boston et New York. Ils rejoignent tous TCW et resteront sur ces deux sites.
JP Morgan Asset Management vient de recruter Tai Hui au poste nouvellement créé de stratégiste en chef pour la région Asie-Pacifique, rapporte Asian Investor.Tai Hui, qui travaillait précédemment chez Standard Chartered, sera basé à Hong Kong où il pilotera l'équipe Global Market Insight Strategy afin d’accompagner la clientèle asiatique dans ses décisions d’investissement. L'équipe asiatique, qui comprend cinq personnes, propose un guide trimestriel, qui aborde une approche macro top down couvrant les actions, l’obligataire, et dans une moindre mesure, les matières premières.
Pour environ 148 millions d’euros, l’allemand Deka Immobilien a acheté au munichois GLL Real Estate Partners GmbH l’immeuble de bureaux et de commerces International Business Center de Varsovie.Cet ensemble, totalement loué, est versé au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa, dont l’exposition à la Pologne passe de 4,3 % à 5,6 %. Les huit immeubles polonais du groupe représente une valeur vénale de 590 millions d’euros.
En octobre, les OPCVM luxembourgeois ont enregistré des souscriptions nettes de 21,127 milliards d’euros, selon les statistiques de la Commission de surveillance des services financiers (CSSF). Compte tenu d’un effet marché négatif, les encours ont progressé de 15,201 milliards d’euros à 2.326,649 milliards d’euros.Considérés sur les douze derniers mois, les actifs nets augmentent de 12,44 %.
Elena Ambrosiadou, l’une des femmes les plus fortunées du secteur des hedge funds, a renoncé à poursuivre en justice la société de sécurité Dilitas, qu’elle accusait de l’avoir espionnée pour le compte de son ancien mari, Martin Coward, rapporte le Financial Times. Le couple qui divorce se déchire autour du hedge fund, Ikos, qu’ils ont créé il y a vingt ans et qui est à la tête d’une fortune.
Le 30 novembre, la CNMV a enregistré le Patrimonio III (ES0130358007), la troisième édition des fonds obligataire à échéance, mais sans garantie, du BBVA Bonos Patrimonio. L’objectif consiste à verser au 11 octobre 2016 la valeur liquidative du 11 février 2013 assortie d’une rémunération de 3,15 % annuels (contre 4,4 % pour la première édition et 3,25 % pour la deuxième).La souscription minimale est fixée à 600 euros et la commission de gestion à 0,95 % à partir du 11 février 2013 (0,02 % d’ici là) avec un droit de souscription de 5 % jusqu’au 12 février 2013 ou jusqu’au moment où l’encours aura atteint les 20 millions d’euros. Des «fenêtres de liquidité» sont prévues trimestriellement à partir du 14 mai 2013.
Le tsunami réglementaire qui touche le secteur bancaire suisse constitue l’un des défis les plus difficiles à relever pour la Banque cantonale de Zurich (ZKB), selon le CEO de la Banque, Martin Scholl.Dans un entretien à finews, Martin Scholl affirme même qu'à côté de ce tsunami réglementaire, peut-être nécessaire mais qui mériterait d'être mis en œuvre avec un peu plus de discernement pour éviter notamment les distorsions de concurrence, «la pression sur les marges est un petit problème». Parallèlement aux mesures d’optimisation des structures et des process, le patron de la banque cantonale n'écarte pas toutefois des réductions d’effectifs limitées.Sur le front de la querelle fiscale avec les Etats-Unis, la banque, qui coopére avec les autorités américaines dans le cadre d’un «dialogue constructif», espère trouver un accord «aussi rapidement que possible». Sur le projet d’accord fiscal avec l’Allemagne, entre les mains d’une commission de conciliation, Martin Scholl se dit optimiste et estime qu’un refus définitif de Berlin serait de son point de vue une occasion manquée de trouver une solution «équilibrée et durable» à la problématique fiscale qui divise les deux pays.
Le Groupe Banque privée Edmond de Rothschild veut accélérer la croissance des actifs sous gestion sur la période de 2013 à 2016. Il vise une progression de plus de 20% des actifs sous gestion pour un coefficient d’exploitation ramené à 66%, soit une amélioration de 17% environ. «Ces objectifs sont proportionnellement applicables au Groupe Banque Privée Edmond de Rothschild S.A.», a indiqué la banque de gestion privée genevoise dans un communiqué diffusé le 4 décembre. Ces objectifs font partie du plan stratégique pour 2013-2016 dévoilé aux collaborateurs par le nouveau CEO Christophe de Backer. Dans un contexte de pressions économiques et d’exigences règlementaires, ce plan vise à harmoniser l’organisation du groupe afin d’en accélérer le développement tant domestique qu’international. «Le plan stratégique poursuit et amplifie la stratégie engagée depuis 1997" qui n'était pas chiffrée, selon le communiqué.
Directeur exécutif de Swiss & Global Asset Management pour l’activité wholesale en Suisse, Reto Meisser a pris au 1er décembre les fonctions de CEO d’Invesco Asset Management (Suisse).Il est rejoint par trois autres personnes. Alexandre Sauteret, qui était senior sales director chez Fidelity International devient responsable d’Invesco pour la Suisse francophone et les grands comptes (key clients) à Zurich.Martina Brückner (ex legal & compliance officer chez Xing) devient directrice de la conformité d’Invesco Suisse, tandis qu’Emmanuel Armbruster vient renforcer l'équipe client services dirigée par Rolf Hans Elsener.
Selon Citywire, Vontobel Asset Management a décidé, faute d’encours suffisants, de faire absorber le compartiment Swiss Stars Equity de la sicav luxembourgeoise Vontobel Fund, qui n’avait que 34 millions de francs suisses d’actifs, par le compartiment Swiss Mid & Small Cap Equity de la même sicav (82 millions de francs).
Dans l’attente du rapport Berger-Lefebvre, les gérants français font entendre leurs voix. L’association française de la gestion financière (AFG) a ainsi dévoilé ce matin une série de propositions en vue d’encourager l’épargne longue. Aux côtés des OPCVM existants, à liquidité quotidienne, «nous réfléchissons à des OPCVM, qui pourraient être baptisés fonds communs d’investissement productif de long terme, dans la lignée de ce qu’a esquissé la commission européenne cet été», indique Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG. Ce produit pourrait être investi à plus de deux tiers en titres longs d’entreprises avec une part minimum en actions. L’AFG préconise par ailleurs un élargissement du Perp (Plan d’épargne retraite populaire) à l’univers non assurantiel et plaide pour la levée de certaines contraintes européennes
L’Autorité des marchés britannique a lancé une consultation pour réformer le Libor, qui fait suite au rapport de l’un de ses membres, Martin Wheatley, et aux propositions d’amendements législatifs faits par le Trésor. Le Libor sera dans un premier temps le seul benchmark régulé en Grande-Bretagne, mai le cadre proposé pourra être étendu à d’autres indices de référence.
L’Espagne a adjugé 4,3 milliards d’euros de dette à échéances 2015, 2019 et 2022, non loin du maximum visé. Le Trésor espagnol a levé 2,124 milliards d’euros à échéance du 31 octobre 2015, avec un rendement moyen en baisse à 3,390% contre 3,617% lors de la précédente adjudication de ce type. Sur l'échéance 2019, il a adjugé 1,004 milliard d’euros de titres, à un rendement de 4,669% (contre 4,541% précédemment). Madrid a également émis 1,123 milliard d’euros de dette à échéance 2022. Le rendement ressort à 5,290% (5,458% précédemment).
Le rendement de l’emprunt d’Etat français à 10 ans (OAT) est tombé à un plus bas historique sur le système de transaction Tradeweb, passant sous le niveau de 2,010% atteint début août. Vers 13h20, le rendement de l’OAT 10 ans était 2,008%. L'écart de taux avec l’emprunt allemand à 10 ans (le spread) était quant à lui stable à environ 64 points de base. Les rendements français et allemands se sont détendus après une adjudication du Trésor espagnol qui n’a pas atteint l’objectif maximum annoncé.
La commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel a prononcé un blâme et une sanction financière de 300.000 euros à l’encontre de Bank Tejarat Paris. Elle a également suspendu son directeur général adjoint Hossein Fazeli pour une période de trois mois. L’ACP reproche à la succursale française de la banque iranienne de ne pas avoir respecté les dispositions relatives au gel des avoirs.
La Banque du Canada n’a pas modifié ses taux directeurs mais indiqué qu’elle devrait sans doute les remonter ultérieurement, suivant une formulation déjà employée fin octobre. «Au fil du temps, une réduction modeste de la détente monétaire sera probablement nécessaire, de façon à atteindre la cible d’inflation de 2%», écrit-elle dans son communiqué.
Le rythme annuel de croissance du PIB australien a ralenti à 3,1% au troisième trimestre, après une croissance révisée à 3,8% au trimestre précédent, selon les chiffres publiés ce matin par le Bureau national des statistiques. La consommation des ménages a contribué à hauteur de 0,2 point à la croissance du pays, après une contribution de 0,7 point au trimestre précédent.
Une Cour d’appel de justice américaine a rejeté la proposition faite par les fonds menés par d’Elliott Associates de contraindre le gouvernement argentin à constituer un fonds d’au moins 250 millions de dollars garantissant le remboursement de ses dettes auprès des créanciers n’ayant pas souscrits aux restructurations, dans le cas où ces derniers auraient gain de cause dans l’affaire qui les oppose à Buenos Aires.