L’association Finansol a salué le 19 mars dans un communiqué la création de fonds d’entrepreneuriat social européens, constitués au minimum de 70% d’actifs d’entreprises sociales, votée la semaine dernière par le Parlement européen. Présentés comme un label européen pour l’investissement solidaire, ces nouveaux fonds constituent un nouvel outil de financement pour les entreprises agissant dans le champ de la solidarité. «Les acteurs de la finance solidaire se félicitent de l'émergence des fonds d’entrepreneuriat social européens qui devraient renforcer la gamme des placements solidaires existante en France et ainsi augmenter les capacités de développement de l'économie sociale et solidaire», souligne Sophie des Mazery, directrice de Finansol. «Cet effort d’innovation financière doit se poursuivre afin que tous les produits d'épargne puissent proposer aux investisseurs une déclinaison solidaire», poursuit-elle. L’association évoque bien entendu l’assurance vie, mais également les livrets d'épargne réglementée et, ultérieurement, la création de FCPI ou de PEA solidaires.
Axiom Alternative Investments annonce le recrutement de Jérôme Legras en tant qu’associé et directeur de la recherche. L’intéressé a rejoint la société de gestion spécialisée sur les institutions financières en janvier 2013. Il a précédemment occupé le poste de directeur adjoint du département Financements Structurés et Sécurisés de la Société Générale Corporate & Investment Banking. Axiom Alternative Investments gère aujourd’hui environ 350 millions d’euros à travers plusieurs stratégies. Elle commercialise une gamme de quatre fonds ouverts au public et propose également des mandats de gestion et des fonds contractuels.
En ligne avec les engagements pris en 2011, Natixis AM a élargi son univers de vote qui couvre désormais les Etats‑Unis et le Japon. Au total, 11 982 résolutions réparties de manière égale entre la France, l’Europe et le reste du monde, ont été votées en 2012, selon le bilan 2012 des activités de vote et d’engagement de Natixis AM publié le 19 mars.Natixis AM a par ailleurs porté une vigilance plus accrue à la qualité de la gouvernance et aux orientations stratégiques long terme des entreprises. Ainsi, conformément à la stratégie continue visant à faire progresser dans la durée les entreprises vers les meilleurs standards, Natixis a renforcé ses exigences sur les enjeux clefs que sont les nominations des administrateurs et les rémunérations des dirigeants. «Ce renforcement vise à mettre en exergue nos préoccupations pour une gouvernance plus responsable orientée vers la création de valeur à long terme et qui passe par l’intégration d’objectifs environnementaux et sociaux», souligne Natixis AM.Les principales tendances observées reflètent des signes d’améliorations positifs, nonobstant celles-ci demeurent insuffisantes au regard des enjeux auxquels les entreprises doivent faire face, justifiant par la même un taux de contestation de 29%.De manière plus spécifique, «nous avons toujours de fortes attentes en matière d’amélioration de la qualité de la composition des conseils d’administration tant en termes d’indépendance, que de compétence ou de disponibilité, et de transparence des processus de nomination. Les insuffisances constatées nous ont conduits à nous opposer à l’élection ou la réélection d’un administrateur sur 4, ce qui représente 35% des votes d’opposition émis», précise Natixis AM.Sur le sujets des rémunérations, «nous estimons que le niveau de transparence et de corrélation des systèmes de rémunération avec la création de valeur long terme présente encore des marges de progrès significatives, expliquant ainsi le niveau de contestation enregistré en 2012 et qui s’élève à 80% des résolutions relatives aux rémunérations des exécutifs (soit 541 résolutions), soit 19% des votes d’opposition émis».Dans le même temps, Natixis AM a mené 150 actions d’engagement en 2012. «S’agissant des sujets de gouvernance et considérant l’importance croissante des questions de rémunération avec l’avènement du « Say on Pay » à travers le monde, nous avons fait de cette thématique un axe central de dialogue, en mettant l’accent sur le lien avec la performance long terme de l’entreprise qui passe par des objectifs environnementaux et sociaux aussi. L’autre grand sujet d’engagement sur la gouvernance a été l’équilibre des pouvoirs au sein de la structure de contrôle. Les thématiques environnementales et sociales/sociétales ont également fait l’objet d’échanges soutenus, notamment sur la qualité des rapports, l’intégration des enjeux dans la chaine d’approvisionnement et la gestion des ressources humaines», explique Natixis.Si la réussite de l’engagement sur des sujets de fond devra s’évaluer dans la durée, Naixis AM relève trois tendances positives: 1- une demande croissante des entreprises pour entamer un dialogue en amont des assembles générales afin d’intégrer nos préoccupations ;2- une prise de conscience grandissante, de la part des instances de direction, de l’importance des sujets de Responsabilité Sociale de l’Entreprise et de gouvernance pour les actionnaires de long terme. Cela se traduit par des échanges croissants avec les Présidents et/ou Directeurs Généraux des sociétés;3- une amélioration des pratiques de certaines entreprises avec lesquelles nous sommes en processus de dialogue depuis plusieurs années, ce qui conforte notre démarche et nous encourage à poursuivre le dialogue instauré.
Le conseil d’administration de State Street Corporation a autorisé le lancement d’un nouveau programme de rachat d’actions ordinaires d’un montant maximal de 2,1 milliards de dollars d’ici au 31 mars 2014.Le 21 février, la société a annoncé le versement d’un dividende de 26 cents par action ordinaire, payable le 12 avril aux actionnaires enregistrés au 1er avril. Ce montant est supérieur de 2 cents au dividende servi le 15 janvier.
Capital Group va abandonner les marques Capital Guardian Trust Co, son pôle institutionnel, Capital International, le nom de sa filiale institutionnelle londonienne, et Capital Research & Management, la branche investissement d’American Funds, rapporte Pension & Investment. American Funds et Capital Group seront à l’avenir les seules marques du groupe.D’autre part, Capital Group réorganise ses équipes d’investissement actif en actions. Auparavant, deux d’entre elles sélectionnaient des actions uniquement pour American Funds tandis que la troisième ne travaillait que sur les stratégies institutionnelles. Désormais, les trois équipes travailleront sur les deux segments, le retail et l’institutionnel.Par ailleurs, Capital Group, va lancer des collective investment trust pour le marché des plans d'épargne retraite à contribution définie ainsi que des comptes gérés cantonnés pour des investisseurs individuels.L’encours de Capital Group à fin décembre ressortait à 1.100 milliards de dollars, soit 400 milliards de moins que six ans auparavant.
BNP Paribas REIM France a enregistré à la fin de l’année 2012, un volume de transactions de plus de 723 millions d’euros pour le compte des fonds gérés, (en progression de 5% par rapport à la fin de l’année 2011 (689,3 millions d’euros).Concernant l’activité de l’ensemble des sociétés de gestion européenne de BNP Paribas REIM, les investissements se sont élevés à 1,1 milliard d’euros et les arbitrages à 239,7 millions d’euros, soit un total de 1,3 milliard d’euros de transactions. Les investissements pour le compte de fonds réglementés se sont élevés l’an dernier à près de 665 millions d’euros. En immobilier d’entreprise : 38 actifs ont été achetés pour un montant de 580 millions d’euros (actes en main) pour le compte des fonds gérés. Au cours de l’année 2012, BNP Paribas REIM France a cédé 58 millions d’euros d’actifs, correspondant à la cession de 10 appartements pour 2 millions d’euros et 26 actifs, en immobilier d’entreprise, pour 56 millions d’euros, la plus importante étant la cession des Collines de l’Arche à la Défense. « Ces volumes importants de transactions en 2012 d’investissements et d’arbitrages sont en phase avec une collecte de fonds propres de l’ordre de 500 millions d’euros sur l’ensemble de l’année», souligne Jacqueline Faisant, président du Directoire de BNP Paribas REIM France, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 5,2 milliards d’euros à fin 2012.
Martine Tridde-Mazloum, précédemment déléguée générale de la Fondation BNP Paribas, est nommée responsable du Mécénat Groupe, selon un communiqué de BNP Paribas publié le 19 mars. A ce titre, elle est en charge de la stratégie globale du mécénat. Elle s’attachera plus particulièrement à la coordination et la consolidation des actions de mécénat mises en œuvre par les pôles, métiers et pays. Elle conduira cette mission en s’appuyant tant sur l'équipe de la Fondation BNP Paribas que sur le réseau des correspondants mécénat au sein du groupe.Jean-Jacques Goron, précédemment délégué général adjoint, est nommé délégué général de la Fondation BNP Paribas. A ce titre, il conçoit, met en œuvre et valorise la politique de la Fondation à travers ses programmes en France et à l'étranger dans les domaines de la culture, de l'éducation, de la solidarité, de la santé et de l’environnement. La Fondation BNP Paribas est placée sous l'égide de la Fondation de France et administrée par un comité exécutif que préside Michel Pébereau. Par sa composition - personnalités qualifiées ainsi que responsables de pôles, métiers et pays -, ce comité exprime une vision globale du mécénat au sein du groupe.
Carmignac Gestion a annoncé mardi 19 mars l’arrivée d’Ivan Monème en tant que directeur de la communication. Placé sous la direction d’Eric Helderlé, directeur général délégué, il est également membre du comité de développement stratégique de la société de gestion.Auparavant, Ivan Monème a passé douze années chez Fidelity Investment Managers où il a successivement occupé les fonctions de directeur de la communication institutionnelle France et de directeur exécutif en charge de la communication institutionnelle pour l’Europe Centrale et du Marketing pour la France. Le nouvel arrivant est diplômé de l’Institut Universitaire des Hautes Etudes Internationales de Genève et de la Fletcher School of Law & Diplomacy de Tufts / Harvard University.
Fitch Ratings a annoncé le 19 mars la confirmation de la note Asset Manager ‘M2+’ attribuée à BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). La note couvre les activités de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM), Fischer Francis Trees & Watts (FFTW) et THEAM.La confirmation de la note reflète la persistance des caractéristiques d’une société de gestion bien établie, qui continue de bénéficier de la diversité de ses expertises de gestion et de sa clientèle ainsi que de ressources étendues, relève Fitch Ratings. Elle repose également sur l’efficacité prouvée du dispositif de contrôle indépendant et multi-niveaux de la société. Enfin, la note reflète la solidité de la plateforme opérationnelle et technologique qui offre un environnement sécurisé, intégré et homogène pour la conduite de l’activité dans le monde.Néanmoins, les pressions que subit l’industrie de la gestion d’actifs se sont traduites chez BNPP IP par des rachats nets d’actifs et par une baisse de la rentabilité opérationnelle en 2012, malgré les effets bénéfiques d’un plan d’adaptation toujours en cours et d’une stabilité des actifs cette même année.Selon l’agence, les principaux enjeux pour BNPP IP consisteront à poursuivre la rationalisation de son organisation et de son mode de fonctionnement pour gagner en efficacité et en rentabilité, tout en préservant la qualité de ses processus d’investissement et opérationnels. Le renforcement de la présence de la société dans les activités où elle manque de taille critique par rapport à la concurrence, notamment les actions émergentes et internationales, constitue un enjeu supplémentaire.
Une réunion organisée mardi soir sous l’égide de Paris Europlace par Reinhold & Partners et Goldman Sachs sur le thème de «l’asset raising», a permis aux professionnels, gérants de fonds et de fonds de fonds, «seeders» et courtiers principaux de s’exprimer sur le portrait-robot du gérant «émergent», celui qui veut s’installer en créant un hedge fund, notamment, avec quelques chances de succès. Et tous les intervenants ont peu ou prou identifié une qualité indispensable, la «marketabilité», terme franglais lancé par Antoine Rolland, président de New Alpha Asset Management et repris tant par Xavier Sément, senior adviser chez Northern Light Capital, que par Laurent Leclerq (Armorica Investment Partners), William Douglas, managing director, head of the hedge fund & business consulting chez Goldman Sachs, ou Christopher Fawcett, associé sénior et co-fondateur de Fauchier Partners.Cela signifie qu’en dehors d’une stratégie crédible et du côté opérationnel, l’entrepreneur doit surtout savoir clairement comment, et auprès de qui, il va pouvoir commercialiser son produit. Et, si le candidat n’est pas capable de prouver qu’il peut vraiment gagner de l’argent, il faut lui déconseiller de se lancer... ou lui recommander de revenir plus tard avec un concept crédible, souligne William Douglas.Pour Christopher Fawcett, il importe que l’aspirant gérant puisse travailler en toute quiétude, qu’il puisse jouir d’une vie stable en dehors même de la gestion de portefeuilles et qu’il ne soit pas confronté à des préoccupations liées à l’exploitation de sa société. De plus, il devrait se préparer d’emblée pour les entretiens avec les sélectionneurs ou les capital-investisseurs à donner des réponses concrètes sur la conduite qu’il pourrait être amené à tenir en cas de fortes pertes, de même qu’il est censé être capable de préciser selon quels critères et à quel niveau il envisage de prendre ses bénéfices.Enfin, tous les intervenants partagent l’opinion que le gérant devrait être investi dans son fonds, mais qu’il n’est pas souhaitable de le voir placer tout son patrimoine dans ce véhicule, car cela peut induire des comportements excessifs, irrationnels, dans le sens de la pusillanimité autant que dans celui de la témérité.
BlackRock a recruté Patrick O’Donnell de BNP Paribas Investment Partners au poste de directeur des relations avec les consultants pour l’Asie hors Japon. L’intéressé est basé à Hong Kong. Son rôle est de cultiver les relations avec les consultants dans la région et de s’assurer que l’offre produits correspond aux besoins des institutionnels, indique Asian Investor.
Au 31 mars, Andrew Kwek, l’actuel CEO Singapour de Deutsche Asset Management et directeur commercial de DWS Asia, va quitter ses fonctions. Ce départ fait suite au rapprochement des activités de gestion dans un nouveau pôle de gestion d’actifs et de fortune AWM (asset & wealth management) de la Deutsche Bank, indique Asian Investor. Il ne sera pas directement remplacé puisque les missions des différents postes devraient être redéfinies.
P { margin-bottom: 0.08in; } Royal London on 19 March announced that it is acquiring the asset management and insurance activities of The Co-operative Banking Group for a total of about GBP220m.Assets under management at The Co-operative Asset Management (TCAM) total over GBP19bn. Assets under management at Royal London Asset Management will total about GBP70bn after the merger of TCAM into Royal London AM.
P { margin-bottom: 0.08in; } The head of risk at F&C Asset Management, Eric Mackay, has left the firm to join TT International, an equity management firm, as head of compliance, according to reports in Financial News. His departure follows several others from F&C AM, at a time when the firm is cutting its costs.
P { margin-bottom: 0.08in; } JP Morgan Asset Management is launching a range of five funds of funds, which will be led by Tony Lanning, former director of multi-asset at Henderson, who is joining the firm in May. He will replace Jonathan Shelon. The new range will be known as Fusion, and will offer products whose names reflect various risk profiles (income, conservative, balanced, growth and growth plus), Fundweb states.
P { margin-bottom: 0.08in; } Investors are increasingly confident in the outlooks for the US dollar and US equities, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey for March undertaken between 8 and 14 March. An overall total of 254 panelists with US$691 billion of assets under management participated in the survey from 8 March to 14 March.A net 72 percent of respondents now expect the U.S. currency to appreciate over the next year, a 30-point increase in a month. Bearishness on U.S. stocks has also reversed. A net 5 percent identify the U.S. as the regional market it most wishes to overweight, compared to January’s net 19 percent underweight. The U.S. also offers the best outlook of any region for corporate profits by far, investors believe.Against this background, investors remain positive on the global economy’s recovery and continue to increase exposure to equity markets. A net 61 percent expects macroeconomic performance around the world to strengthen over the next year, a slight increase on last month’s reading. A net 57 percent of asset allocators are now overweight equities, up from a net 51 percent in the two previous months.This positive stance offsets a gloomier view of China. Only a net 14 percent of regional investors now expect the Chinese economy to be stronger in a year’s time. This represents one of the sharpest falls in this reading in the survey’s history. Significantly increased fears of a hard landing in China are reflected in a shift out of emerging market equities and into developed markets (mainly the U.S. and Japan).“Relative U.S. economic outperformance on the back of the housing market’s ongoing improvement and the energy independence story will lead a secular uptrend in the dollar. U.S. equities’ leadership in the ‘Great Rotation’ suggests developed market equities are the likeliest winner in this scenario,” Michael Hartnett, chief investment strategist at BofA Merrill Lynch Global Research, said.
P { margin-bottom: 0.08in; } The former head of the Bank of China, Xiao Gang, has been appointed to take over at the helm of the Chinese market regulatory authority, the CSRC, following the departure of Guo Shuqing, who has been appointed to other duties. Asian Investor reports that Xiao is expected to continue reforms begun by his predecessor. In the few days preceding his departure, Guo published no less than nine documents, including consultations and new regulations. In other words, the new director of the CSRC will initially have to address a number of projects which are already well underway, before making his mark. Though his predecessor was viewed as a reformer, Xiao is considered more conservative. He is particularly critical of shadow banking in China, and last year published an article on the proceeds of wealth management, likening them to a vast Ponzi scheme. However, it appears that reforms will continue. A consultation opened until 13 April stipulates a liberalisation fo the programme for Chinese qualified institutional investors (QDII). This would offer new opportunities for growth on the Chinese market for foreign asset management firms.
P { margin-bottom: 0.08in; } On 31 March, Andrew Kewek, the current CEO for Singapore at Deutsche Asset Management and director of sales for DWS Asia will be leaving his job. The departure follows the union of asset management activities into a new asset and wealth management (AWM) unit at Deutsche Bank, Asian Investor reports. Kewek will not be directly replaced, as the responsibilities of various positions will be redefined.
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock has recruited Patrick O’Donnell from BNP Paribas Investment Partners as director of consultant relations for Asia ex-Japan. O’Donnell is based in Hong Kong. His role is to cultivate relationships with consultants in the region, and to ensure that the product range corresponds to the needs of institutionals, Asian Investor reports.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) on 19 March announced that it has admitted the Lyxor ETF MTS Spain Government Bond All Maturity index, an ETF based on Spanish government debt, which the Société Générale affiliate has had listed on Euronext Paris for the past month (see Newsmanagers of 19 February), to trading.The addition brings the number of ETFs listed in Spain to 70. Trading volume for the first two months of the year have totalled EUR563m in 9,881 transactions. This is equivalent to 70% and 86% more, respectively, than in the corresponding period of 2012.
As part of a new area of activity in the monitoring of over 1,500 investment companies which have disclosed information to it under Dodd-Frank legislation, the Securities and Exchange Commission (SEC) is currently focusing on “exotic” costs, such as travel, entertainment and consulting, which are charged to clients, the Wall Street Journal reports. The regulator is focusing on hedge fund and private equity managers in particular.
Last year, CalPERS (USD225bn in assets) reduced its investments in commodities by more than half. But in an interview with the Financial Times, Andrew Karsh, bond and commodity manager at the US pension fund, says that the pull back from commodities in favour of inflation-linked bonds will not last, and does not reflect a change in strategy. He says commodities serve as a hedge against inflation.
P { margin-bottom: 0.08in; } Pension & Investment reports that Capital Group will be dropping the trade name Capital Guardian Trust Co, its institutional unit, Capital International, the name of its London-based institutional affiliate, and Capital Research & Management, the investment arm of American Funds. American Funds and Capital Group will by the firm’s only trade names in future.Capital Group is also reshuffling its active investment teams for equities. Two teams had previously selected stocks solely for American Funds, while the third worked only on institutional strategies. The three teams will now work on both retail and institutional segments.Capital Group will also be launching collective investment trusts for the defined-contribution retirement savings plan market, as well as segregated managed accounts for individual investors.Assets at Capital Group as of the end of December totalled USD1.1trn, USD400bn less than six years previously.
P { margin-bottom: 0.08in; } The board of directors at State Street Corporation has authorised the launch of a new ordinary share repurchase programme, for a maximum of USD2.1bn, by 31 March 2014.On 21 February, the firm announced that it is paying a dividend of 26 cents per ordinary share, payable on 12 April to shareholders registered on 1 April. This is higher than the dividend of 24 cents paid on 15 January.
P { margin-bottom: 0.08in; } Carmignac Gestion on Tuesday, 19 March announced the arrival of Ivan Monème as head of communication. Monème will report to Eric Helderlé, deputy CEO, and is also a member of the strategic development committee at the asset management firm.Monème previously spent 12 years at Fidelity Investment Managers, where he successively served as head of institutional communication for France, and executive director responsible for institutional communication for Central Europe and Marketing for France.
P { margin-bottom: 0.08in; } Net profits at the wealth management firm Partners Group totalled CHF266m, up 25% compared with the previous year. The board of directors is proposing to pay an increased dividend of CHF6.25 per share, compared with CHF5.50, according to a statement released on 19 March.The firm has also confirmed previously released figures concerning the evolution of assets under management. Inflows totalled CHF4.9bn, compared with CHF4.2bn in 2011, and assets under management as of the end of December totalled CHF28.6bn.The firm has also confirmed its inflow objectives, in a range of EUR4bn to EUR6bn.
On a visit to Frankfurt on Tuesday, Zeno Staub, chairman of the board at the Swiss private bank Vontobel, announced that Germany is the only European market outside Switzerland where he can imagine making external growth operations, even though this is not a priority, Handelsblatt reports.Georg Schubinger, head of wealth management, for his part, says that Vontobel is taking advantage of the opportune moment as its competitors are weak, recruiting advisers and attracting their clients.At the end of 2012, Vontobel had CHF7bn in assets under management from Germany, while the group’s total stood at CHF98bn.Staub admits, however, that Vontobel is not profitable in Germany. Nonetheless, this does not concern the German market in the strict sense, as the group in fact serves German clients in Switzerland.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Austrian-German asset management firm C-Quadrat on 19 March announced that its Viennese affiliate Absolute Portfolio Management GmbH has signed a cooperation agreement with Lion Global Investors (LGI), itself an asset management affiliate of Oversea-Chinese Banking Corporation (OCBC). LGI had about USD25.5bn in assets under management as of the end of December.The agreement gives APM exclusive rights to distribution in continental Europe (excluding France) for LGI funds licensed for sale in Europe. The OCBC affiliate is particularly well-known for its Asian Dividends and Asian Credits funds.In reality, the new cooperation agreement is an extension of an existing collaboration, as LGI exclusively manages the APM Asian Quality Bond Fund. There are also plans to launch an Asian Quality Stocks fund in the near future.
P { margin-bottom: 0.08in; } Of 13 hedge fund strategies regularly monitored by the Edhec-Risk Institute, three (CTA global, global macro and dedicated short bias) have posted losses in February, of 0.97%, 0.19% and 0.28%, respectively. However, in the first two months of the year, only dedicated short bias shows losses, of -4.8%.The best returns in February were for distressed securities (0.66%) and bond arbitrage (0.62%). In January-February, equity long/short has gained an average of 3.5%, putting it ahead of distressed securities (2.9%) and event-driven, as well as relative value, which both gained 2.6%.Edhec also reports that since January 2001, the two best-performing strategies have been distressed securities and emerging markets, with average annual gains of 10.5% and 10.3%, respectively. However, dedicated short bias is the only strategy to show a loss, of 1.2% per year.Lastly, of 13 strategies, only one has a Sharpe ratio of over 1: distressed securities, at 1.06.
P { margin-bottom: 0.08in; } RobecoSAM, which calculates the Dow Jones Sustainability indices (DISI) with S&P Dow Jones Indices, has announced that it will now ask publicly-traded businesses the same questions about climate change as those developed over the past decade by CDP, the provider of the only global environmental information system, and the annual Climate Disclosure and Climate Performance Leadership Indexes (CDLI & CPLI).The partnership will improve comparability of sustainable development data on the global market, while simplifying the job for businesses required to respond to multiple questionnaires requesting environmental information.