Selon Le Temps, les actionnaires se sont montrés toujours plus critiques envers les rémunérations, comme l’attestent les exemples de Julius Baer et d’Actelion. En trois ans, le taux d’approbation lors des votes consultatifs a baissé pour les sociétés du SMI, de 83,6% en 2011 à 71,4% en 2013. Le quotidien souligne que la prédominance des sociétés de conseils aux investisseurs anglo-saxonnes ISS et Glass Lewis soulève des questions, notamment sur les critères qu’elles utilisent pour prendre leurs décisions. Le risque est que certaines sociétés se voient sanctionner lors de votes sur la base de critères formels sans avoir pu justifier leur position. Il serait alors préférable que les investisseurs institutionnels diversifient leurs sources d’informations, estime le quotidien.
La Fondation Ethos a annoncé le 19 avril qu’elle recommande aux actionnaires de s’opposer aux rapports de rémunération lors des assemblées générales Credit Suisse (26 avril) et UBS (2 mai). Malgré les progrès réalisés par les deux banques dans la structure de leurs rémunérations, «les niveaux des rémunérations des instances dirigeantes restent encore largement trop élevés», précise un communiqué.Concernant Credit Suisse, Ethos s’oppose par ailleurs à l’augmentation du capital conditionnel pour les collaborateurs tandis que, chez UBS, la fondation refuse le quitus à l’ensemble des membres du conseil d’administration et de la direction générale (suite au scandale du Libor) et à la réélection d’Ernst & Young en tant que réviseur externe, ce cabinet n’ayant détecté aucun des récents scandales.
Artemis Investment Management a recruté Paul Casson de Henderson pour aider Tim Steer à gérer le fonds UK Growth (504 millions de livres), les mandats institutionnels UK Growth et le hedge funds Artemis UK. Paul Casson vient de Henderson où il travaillait depuis 2005 en tant que directeur des actions paneuropéennes. Artemis a aussi annoncé que Stephen Yiu, qui avait rejoint la société avec Tim Steer en provenance de New Star en 2009, avait démissionné pour retourner à Hong Kong où il est né.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group envisage de céder son pôle gestion d’actifs, Scottish Widows Investment Partnership (Swip), afin de renforcer ses fonds propres, rapporte l’agence bloomberg.Lloyds a fait appel à Deutsche Bank en tant que banque conseil pour l’accompagner dans cette démarche. Les actifs sous gestion de Swip s'élèvent à 142 milliards de livres.
Lloyds Banking Group étudie l’éventualité d’une vente de sa filiale de gestion d’actifs Scottish Widows Investment Partnership, selon Financial News, qui cite une personne proche du dossier. La société de gestion affiche un encours de 141,7 milliards de livres.
Schroders a ajouté une classe de part en livres sterling pour les particuliers à son fonds offshore Global Multi-Asset Income, rapporte Investment Week. C’est la première fois que la société ouvre ce fonds au retail. Le produit jouit d’un historique d’une année et a recueilli 1 milliard de dollars depuis son lancement. Il est géré par Aymeric Forest et Iain Cunningham.
Viveris Management, spécialiste depuis treize ans de la gestion de fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) et de fonds d’investissement de proximité (FIP), a annoncé le 19 avril le lancement de deux nouveaux fonds destinés à la réduction d’ISF et d’Impôt sur le Revenu (IR) : - « Innoveris Ecotechnologie 2013 », FCPI spécialisé dans le développement durable - « Néoveris Santé & Bien Etre 2013 », FIP spécialisé dans le secteur de la santé D’une durée de placement minimum de 6,5 ans, pouvant aller jusqu’à 9 ans, « Innoveris Ecotechnologie 2013 » et « Néoveris Santé & Bien Etre 2013 » offrent le même profil dynamique avec des investissements à hauteur de 90 % dans des PME majoritairement françaises. Au titre de l’année 2013, ils proposent à leurs souscripteurs, soit une réduction d’ISF de 45% (dans la limite d’un avantage fiscal de 18 000 €), soit une réduction d’impôt sur le revenu égale à 18% du montant souscrit (dans la limite de 12 000 € pour une personne seule et de 24 000 € pour un couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune). La souscription est ouverte pour l’ISF jusqu’au 17 juin et pour l’IR jusqu’au 27 décembre 2013 auprès de différents intermédiaires financiers, dont les Caisses d’Epargne, ou de la société de gestion.
Les encours des fonds en Asie hors Japon devraient augmenter de 67 % pour atteindre 1.900 milliards de dollars d’ici à 2017, rapporte Asian Investor, citant les chiffres de Cerulli Associates. L’an dernier, les encours ont progressé de 20 % à 1.140 milliards de dollars, un niveau record.
Des anciens du groupe de immobilier suédois Sanska ont créé leur hedge fund, Crescit, qui a été lancé en avril et a levé 800 millions de couronnes suédoises, principalement venant de fonds de pension, rapporte le site Internet de Dagens Industri. La société est dirigée par Hans Biörck, ancien directeur financier de Skanska. Les gérants Jonas Granholm et Gustav Lundeborg ont tous les deux travaillé comme gérants au sein du fonds de pension du groupe immobilier. Lennart Grebelius, un miliardaire suédois, fait aussi partie des actionnaires. Le fonds se concentre sur les dérivés d’indices actions.
Cazenove Capital Management a demandé à la Hong Kong Securities and Futures Commission des licences en vue de se lancer dans le conseil en investissement et la gestion d’actifs sur le territoire, rapporte Asian Investor. Cazenove fait l’objet d’une offre de rachat de la part de Schroders.
BlackRock a recruté Scott Greenberg de Morgan Stanley en tant que son premier responsable des marchés de capitaux mondiaux pour l’Asie-Pacifique, rapporte Asian Investor. L’intéressé a commencé le 15 avril à Hong Kong, sous la direction de Steve Sterling.
BNP Paribas Investment Partners Taiwan rapproche les gammes de fonds Parvest et BNP Paribas L1, rapporte Asian Investor. Cela va réduire le nombre de fonds de 60 à 43, qui porteront tous le nom de Parvest BNP. Les fonds qui ne sont pas enregistrés à Taïwan seront fermés. Les produits ayant le même thème d’investissement seront fusionnés.
Lazard Asset Management ouvre à nouveau son fonds émergent Lazard Emerging Markets aux souscriptions. Géré par James Donald, le fonds de droit irlandais pèse 751 millions de dollars. Il avait été fermé en novembre 2010 à 568,2 millions de dollars, afin de limiter l’afflux de nouvelles souscriptions et de protéger les performances, indique Citywire. Sur trois ans à fin mars, la performance du fonds a atteint 13,52 %.
Les grandes banques renoncent de plus en plus à certaines relations au Moyen-Orient ou en Asie par manque de crédibilité de leurs interlocuteurs, note le Financial Times, qui cite des sources bancaires non identifiées. Des banques comme Citigroup, JPMorgan, Standard Chartered et HSBC comparent le coût généré par un examen approfondi de leurs relations dans ces pays, qui peuvent parfois être trop élevés comparé aux bénéfices qu’ils sont supposés générer.
Les nouveaux hedge funds sont sur le déclin. Pour une raison très simple, selon l’hebdomaire The Economist, il est de plus en plus difficile de lancer un hedge fund.La tradition du 2/20, à savoir que le gérant de hedge fund pouvait prétendre à 2% des actifs de son client et à 20% des bénéfices, s’est évaporée avec la crise alors que les dépenses ont augmenté, en raison notamment des exigences en matière de conformité. Autrement dit, un hedge fund ne peut plus se permettre de démarrer avec 50 millions de dollars d’actifs, il lui en faut au moins le double. En outre, la clientèle fortunée n’est plus aussi présente que par le passé. Les investisseurs dominants sont désormais les fonds de pension. Plus prudents, ils préfèrent investir davantage dans un nombre restreint de structures affichant un historique de performances plus étoffé. Alors que plus de la moitié des hedge funds existants gérent moins de 100 millions de dollars, ils représentent moins de 1,4% des actifs du secteur. Il reste que les petites structures qui se lancent semblent enregistrer de meilleurs résultats que les sociétés plus établies. Mais les poids lourds du secteur ont aussi quelques atouts à faire valoir. Les 25 principaux gérants dans le monde ont engrangé l’an dernier –la plus mauvaise année depuis 2008- un montant cumulé de rémunérations et de bénéfices de 14 milliards de dollars, selon des statistiques d’Institutional Investor’s Alpha.
Le co-fondateur de la société de gestion alternative Brevan Howard, Alan Howard, a confirmé sa position de numéro un dans le classement des gérants de hedge funds du Sunday Times avec une fortune de 1,5 milliard de livres, en progression de 100 millions de livres par rapport à l’année précédente.Alan Howard a bénéficié d’une progression de 18% par rapport à fin 2011 des actifs sous gestion de Brevan Howard à 40 milliards de dollars. Le Master fund d’Alan Howard, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 28 milliards de dollars, affiche par ailleurs une progression de 6% depuis le début de l’année.Autre grand gagnant de l’année 2012, le co-fondateur de BlueCrest Capital, Mike Platt, dont la fortune a fait un bond de près de 50% à 950 millions de livres et qui arrive en troisième position juste derrière Alex Knaster, fondateur de Pamplona Capital, dont la fortune a progressé de près de 25% à 1,1 milliard de livres.Parmi les gagnants de l’année écoulée figure également Michael Hintze, fondateur de CQS, dont la fortune a fait un bond de 55% à 900 millions de livres. Le fonds CQS Directional Opportunities a dégagé l’an dernier une performance de 36%.
Le fournisseur d’ETF iShares a lancé le 19 avril quatre fonds d’obligations corporate à horizon, rapporte IndexUniverse. Ces fonds sont chargés à 0,10%, contre 0,24% pour les fonds BulletShares de Guggenheim.Les quatre nouveux fonds sontiShares 2016 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCB)iShares 2018 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCC)iShares 2020 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCD)iShares 2023 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCE)iShares marque ainsi sa volonté d’occuper une niche de la sphère des ETF obligataires encore peu explorée.
La société de capital-invesetissement Silver Lake vient de lever 10,3 milliards de dollars pour son nouveau fonds dédié aux technologies, rapporte l’agence Reuters.Le Silver Lake Partners IV a commencé de lever des fonds l’an dernier avec un objectif de 7,5 milliards de dollars. Un montant largement dépassé avec pour la première fois dans l’histoire de Silver Lake une majorité d’investisseurs non-américains, originaires notamment d’Asie et du Moyen-Orient.
La société de gestion de portefeuille brésilienne indépendante Victoire Brasil Investimentos a mandaté Amadé Global Partners, TPM français, pour assurer son développement commercial en France.Fondée en 2004, la structure latino-américaine est reconnue pour son savoir-faire sur les marchés actions au Brésil avec près d’un milliard de dollars d’actifs sous gestion.Elle développe aujourd’hui la commercialisation de sa gamme de fonds auprès des investisseurs institutionnels et privés européens. Ce n’est pas la première société de gestion brésilienne à arriver en France. Bradesco Asset Management, filiale d’une grande banque brésilienne, a également commencé à démarcher les investisseurs français depuis quelques mois.
Après avoir passé plus de dix ans dans le groupe Edmond de Rothschild, Sophie Debert-Pérat, qui était en dernier lieu responsable commerciale pour la Suisse et la Belgique au sein d’Edmond de Rothschild Paris (Edrim) sur la gestion taux et crédit, la gestion structurée, la gestion de performance absolue, la multigestion long-only et la multigestion alternative, rejoint le bureau de Paris de Muzinich & Co comme directeur de la clientèle institutionnelle.L’intéressée sera plus particulièrement chargée de développer les relations avec les clients suisses et belges.Le bureau parisien, dirigé par Eric Pictet, compte désormais 5 collaborateurs.
Vincent Ribuot, directeur marketing et stratégie, a indiqué le 19 avril qu’Ofi AM a atteint fin mars un encours de 55.620 millions d’euros , ce qui représente une hausse de 2.087 millions ou de 3,9 % par rapport aux 53.533 millions de fin décembre. Un tiers de cette hausse provient de l’effet de marché et deux tiers des souscriptions nettes, dont 50 % pour les produits core et 50 % pour des produits moins traditionnels comme l’infrastructure.Trois fonds haut rendement datés lancés récemment, un dédié 2018, un retail 2018 et un institutionnel, ont drainé 220 millions d’euros depuis leur lancement et conservent un bon potentiel de collecte à court terme.Le directeur du marketing et de la stratégie a par ailleurs précisé qu’environ un quart de l’encours total est référencé à des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et que les actifs labellisés ISR représentent 5,6 milliards d’euros.Jean-Marie Mercadal, directeur général délégué en charge des gestions, a entre autres préconisé dans la situation actuelle des placements en actions (entre autres européennes), en haut rendement, en convertibles, et pour ceux qui sont disposés à prendre du risque, les obligations d’Etat d’Europe périphérique.Le CIO a souligné aussi qu’il est statistiquement rare que les actions émergentes sous-performent les actions des pays développés comme ce peut être le cas actuellement, et que cette situation ne devrait pas perdurer.Concernant la dette émergente, Jean-Marie Mercadal et Vincent Ribuot ont indiqué qu’Ofi a récemment lancé un fonds dédié investissant aussi bien en titres d’Etat et en obligations d’entreprises et aussi bien en devises «dures» qu’en monnaies locales. Ce produit est géré à 50 % en interne, les 50 % restants étant confiés à des gestionnaires externes spécialisés qui ont la connaissance intime des marchés locaux.
Les actifs sous conservation et administration de State Street s’inscrivaient fin mars à 25.422 milliards de dollars, en progression de 4,3% par rapport au quatrième trimestre 2012, selon les chiffres publiés le 19 avril.Les actifs sous gestion du groupe américain s’inscrivaient fin mars à 2.176 milliards de dollars, contre 2.86 milliards de dollars un trimestre plus tôt, en hausse de 4,3% d’un trimestre sur l’autre. Les commissions liées aux services ont augmenté au premier trimestre de 2,2% à 1,2 milliard de dollars en raison de la bonne tenue des marchés d’actions et à des volumes de transactions plus élevés. Les commissions de gestion ont totalisé 263 millions de dollars contre 260 millions de dollars au quatrième trimestre, une progression limitée en raison de la baisse des commissions de performance. Le bénéfice net s’est inscrit au premier trimestre à 455 millions de dollars contre 468 millions de dollars au quatrième trimestre 2012 et 417 millions de dollars au premier trimestre 2012.
La première banque suisse UBS est descendue sous le seuil de 5% du capital du groupe publicitaire français Havas, dont elle détient désormais 4,86% du capital et des droits de vote, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) rendu public le 20 avril. La banque suisse précise qu’elle a franchi en baisse le 17 avril le seuil de 5% du capital du groupe publicitaire en vendant des actions Havas hors marché.
La Banque Postale AM s’apprête à arrêter ses activités d’incubation de jeunes sociétés de gestion d’actifs à travers Amlab, détenu à 100% par la société de gestion, rapporte L’Agefi. Les participations d’Amlab dans Mandarine Gestion (15% du capital) et dans Delta AM (40%) seront reprises en direct par LBP AM, qui a vocation à les conserver. Amlab avait soutenu la création d’une troisième société, Stelphia AM, vendue depuis à Global Equities.Selon des sources proches du dossier, LBP AM réfléchit d’autre part à l’avenir de sa participation de 33,4% dans Thiriet Gestion, un spécialiste de la gestion flexible créé en 2004. L’issue la plus logique serait une cession des parts au profit des dirigeants, déjà majoritaires, note le quotidien.
Le vaste plan de dénouement des liens entre la banque de détail et Natixis, qui verra ce dernier se faire racheter ses certificats coopératifs d’investissement (CCI) par chaque Caisse d’Epargne et Banque Populaire, est en phase de consultations intensives, rapporte L’Agefi. Le «projet Yanne» a de lourdes conséquences financières pour les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, selon notamment le rapport d’expert de Secafi, rendu la semaine dernière au comité de groupe BPCE. Natixis est le grand gagnant de l’opération. Les CCI sont de plus en plus gourmands en fonds propres, rapportent peu (moins de 3%), et brouillent la lecture des comptes du véhicule coté. Pour gommer en partie cet effet, le groupe avait déjà mis en place début 2012 un mécanisme complexe de garantie interne, le P3CI, qui sera dénoué à l’occasion du projet Yanne. La banque de gros va donc se faire racheter ses CCI, pour 12,1 milliards d’euros. Ce prix qui concentre les critiques de Secafi.
Funds People rapporte que March Gestión a fait absorber les OPCVM Consulnor dividendos par le March Europa Bolsa, le Consulnor Renta Fija Corto Plazon par les fonds March Premier Tesorería et le Fonconsul par le Fonmarch. Il est prévu aussi que la société de gestion de Banca March reprenne bientôt les fonds profilés de Consulnor.En juin 2012, Banca March a pris une participation dans le basque Consulnor, avec la perspective d’en acquérir ultérieurement la totalité du capital.Consulnor Gestión gère neuf fonds (dont les trois transférés à March) pour un montant de 134 millions d’euros, tandis que March Gestión aligne 25 fonds pour 1,1 milliard d’euros. Par ailleurs, Consulnor Gestión gère 43 sicav avec 259 millions d’euros et March Gestión en compte 68, avec 874 millions.
A la fin du premier trimestre 2013, le taux de couverture des engagements du fonds de pension ABP des fonctionnaires néerlandais était remonté à 101 % contre 95 % un an auparavant, et 96 % fin décembre. Cette augmentation est attribuable à la hausse des taux (de 0,1 %), à une meilleure performance et à la réduction de 0,5 % des prestations (à compter du 1er avril 2013).Cependant, a souligné Henk Brouwer, le président, ABP affiche toujours un déficit de financement parce que la Banque des Pays-Bas exige un taux de couverture minimum de 104,2 %, qu’ABP se propose d’atteindre d’ici à la fin de 2013.Les engagements à fin mars se situaient à 289 milliards d’euros, soit 3 % de moins que fin 2012 tandis que l’encours a affiché une hausse de 11 milliards pour ressortir à 292 milliards d’euros, essentiellement grâce à l’effet de marché positif (10 milliards). La contribution de la poche actions à cette hausse s’est située à 7 milliards d’euros.
Arrivé en 2011 à la Banque Postale, Daniel Roy, qui dirige le pôle Gestion d'actifs et banque patrimoniale vient de mener à bien la création d'une plateforme dédiée aux clients patrimoniaux de l'établissement dont il détaille pour Newsmanagers les caractéristiques. Côté gestion d'actifs, outre l'offre de ses filiales LBPAM et Tocqueville Finance, et en attendant celles issues de nouvelles acquisitions de sociétés de gestion, ce que Daniel Roy n'a pas exclu, la plateforme jouera la carte de l'architecture ouverte.
Andrea Greco a quitté UBS Wealth Management en Italie pour rejoindre Azimut Wealth Management, rapporte Bluerating. Avant, l’intéressé a travaillé chez Banca Mediolanum et Banca Cremonese.
Les sociétés de gestion italienne indépendantes sont de plus en plus nombreuses à proposer des fonds coordonnés et à se développer en dehors des frontières italiennes, rapporte Plus, le supplément hebdomadaire d’Il Sole – 24 Ore. C’est notamment le cas de Hedge Invest, créée en 2001, qui propose aujourd’hui 11 fonds dont certains Ucits. Nextam Partners a de son côté un siège à Londres. Entre Milan et Londres, on trouve aussi Tages, cite Plus.