P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Citywire db x-trackers Emerging Markets Sentiment Indicator (SEMI) was unveiled on 27 June. It aims to be the first predictive indicator in Europe of capital flows to emerging markets. It is calculated independently by Citywire, and is sponsored by Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). The sentiment indicator reflects the opinion of fund management professionals about emerging markets, and is based on the results of a Citywire quarterly survey of 101 managers focused on emerging markets, with total assets of about EUR200bn. The most recent survey was carried out in March and April 2013.In detail, the EMSI is established on the basis of manager sentiment concerning ten markets: Brazil, China, India, Indonesia, Korea, Malaysia, Mexico, Russia, South Africa and Taiwan. For equities, bonds and diversified portfolios, Citywire asks managers about their current sentiment concerning markets as well as the evolution they expect for markets in the next twelve months, on one hand, and on the weighting of portfolios on a six-month horizon, on the other.The EMSI (base 1000) came out at 1009, which reflects a predominantly optimistic attitude. Among the markets under review, managers are preferring China and India for the next six months: 34% of managers are planning to increase allocation to China in their funds by at least 5% in the next 6 months, and the percentage stands at 32% for India.As a complement, Citywire is asking respondents how the MSCI Emerging Market Index will develop compared with the MSCI World Index. For the first edition of the EMSI, 49% of managers predict that the MSCI EM will outperform the MSCI World, while 31% hold the opposite opinion.Institutional investors may access the report for free upon request at the address http://www.etf.db.com/DE/DE/sentiment-indicator
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Following changes to the emerging market debt team at ING Investment Managers (ING IM), 20 members of which have joined Neuberger Berman, Danske Bank has decided to reallocate a USD1.6bn mandate for emerging market debt to a team led in London by Samuel Finkelstein at Goldman Sachs Asset Management (GSAM), Citywire reports.
P { margin-bottom: 0.08in; } Manulife Asset Management is in the process of adding to its team in charge of asset allocation in Asia, in the expectation of a “great rotation” in an environment of low interest rates and an ageing population, Asian Investor reports. The firm, with more than USD100bn in assets under management in allocation strategies with total assets under management of over USD250bn, last year installed a team of two people in Hong Kong, and is planning more recruitments during the quarter.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } As of 31 May, according to the CSSF, net assets in Luxembourg OPC funds totalled EUR2.584009trn, of which EUR697.262bn are invested in FCP funds and EUR1.872609trn in Sicavs.
Le rapport publié par EIOPA sur le traitement des garanties branches longues sous Solvabilité 2 n’est pas à la hauteur des enjeux, ont indiqué vendredi la FFSA et le GDV, les associations représentant les assureurs français et allemands. Tout en reconnaissant des avancées, les deux associations estiment que «les solutions avancées ne résolvent pas certains points essentiels, en particulier la volatilité des ratios de solvabilité. La FFSA et le GDV ne tirent donc pas les mêmes conclusions de cette étude qu’Eiopa».
La Cour des comptes vient de délivrer un diagnostic sur lequel il n’est rien à reprendre. Les données du problème sont sur la table : les objectifs de déficit pour 2013 seront dépassés, les prélèvements obligatoires sont à un sommet tout comme le poids de la dépense publique par rapport au PIB, sans équivalent parmi les pays de l’OCDE, Danemark excepté. Les efforts consentis jusqu’ici, pour l’essentiel demandés au contribuable, doivent être accentués, du côté de la dépense cette fois. Pour atteindre le but, 28 milliards d’allègements sont nécessaires en deux ans, à supposer que le rendement de l’impôt ne déçoive pas. Voilà qui ne laisse aucun doute sur la nécessité de rogner les dépenses sociales et de s’attaquer au « mammouth » administratif dont la Cour rappelle l’importance budgétaire volontairement sous-estimée, surtout localement. Bref, le temps est venu pour François Hollande de trancher les sujets qui fâchent ses gros bataillons électoraux. Ce n’est pas agréable mais capital pour l’avenir du pays et de l’Europe. La Cour rappelle qu’à 90% du PIB, la dette publique rend la France très vulnérable à une hausse des taux. Or les marchés jugeront la crédibilité de sa politique. D’autres hommes d’Etat tout aussi à gauche que l’actuel président, Pierre Mendès France en particulier, eurent en leur temps le courage de dire la vérité et d’agir en conséquence au risque de leur carrière politique. Le chef de l’Etat est-il ou non de leur étoffe ?
LBO France et Deutsche Bank cèdent leur portefeuille de logements loués aux agents d’EDF à TwentyTwo Real Estate. Ce gestionnaire fondé par un ancien de la banque allemande agit pour le compte d’investisseurs européens et américains, emmenés par Massena Partners et Farallon Capital Management.
La société de private equity londonienne CVC Capital Partners a le vent en poupe. Elle serait en train de dépasser toutes les attentes dans le cadre de la levée de son nouveau fonds en recevant des engagements de 11,8 milliards d’euros pour un premier closing attendu mi-juillet et de 2,5 à 4,0 milliards supplémentaires pour un closing final en fin d’année. CVC songerait cependant à refuser des candidats en limitant la taille du fonds à 10,5 milliards. Soit tout de même le plus important fonds pour des opérations européennes depuis le début de la crise. Le fonds de pension canadien CPPIB, le koweitien KIA ou le singapourien GIC notamment sont sur les rangs.
Lors du symposium de l’European Private Equity & Venture Capital Association (EVCA) à Istanbul, la présidence de l’association est revenue à George Anson d’Harbourvest. Ce dernier remplace Vincenzo Morelli, associé chez TPG Capital.
Le gouvernement songe à relancer le dossier de l’ouverture du capital des aéroports régionaux français, un processus envisagé mais abandonné sous la présidence Sarkozy, a indiqué Reuters de sources proches du dossier. L'État a décentralisé en 2004 la gestion aéroportuaire au niveau des collectivités locales, qui détiennent aujourd’hui 15% environ des grands aéroports régionaux, aux côtés des chambres de commerce et d’industrie (25%) et de l'État (60%).
En vue d’apporter une solution innovante de mobilisation du patrimoine immobilier des personnes âgées, confrontées à une baisse relative de leurs revenus, la CDC a conduit au cours de l’année 2012 des travaux portant sur un projet de viager intermédié. Le projet de viager intermédié se rapproche des initiatives de viager mutualisé qui ont vu le jour ces dernières années en France. Suite à une étude menée au cours de l’année 2012, la Caisse des Dépôts a décidé : d’instruire le principe d’un investissement limité, conditionné au montage effectif d’un véhicule d’investissement plus important, associant d’autres investisseurs institutionnels ; d’engager des discussions avec d’autres investisseurs institutionnels. Clément Lecuivre, Direction de la Stratégie et Joël Prohin, Direction des Finances de la CDC sont en charge du projet.
Afin de renforcer la sécurisation et l’expertise de la gestion obligataire, l’UMR a mené un appel d’offres retreint lors du quatrième trimestre en vue de sélectionner un gérant de mandat assurantiel sur les obligations diversifiées zone euro, pour un montant de 200 millions d’euros. A l’issue de la procédure de sélection interne, le conseil d’administration de l’UMR a décidé de confier la gestion du mandat à Amundi AM.
Le président de la Fed de New York a estimé qu’il faudrait peut-être devoir attendre trois ou quatre mois pour que la situation économique permette de savoir s’il convient de modérer la politique de la Fed. Ces propos ont soutenu les marchés européens, le CAC 40 a fini en hausse de 0,97% à 3.762,19 points au lendemain d’un gain de 2,09%. La Bourse de Londres a pris 1,26%.
Les promesses de ventes immobilières ont bondi de 6,7% en mai, soit beaucoup plus que prévu, la reprise du marché semblant donc s’accélérer, selon les chiffres de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) publiés jeudi. L’indice des promesses de vente calculé par la NAR s’est ainsi établi à 112,3, un plus haut depuis décembre 2006. Celles du mois précédent ont toutefois été révisées en baisse, à -0,5%.
Le gouvernement songe à relancer le dossier de l’ouverture du capital des aéroports régionaux français, un processus envisagé mais abandonné sous la présidence Sarkozy, a indiqué Reuters de sources proches du dossier. L'État a décentralisé en 2004 la gestion aéroportuaire au niveau des collectivités locales, qui détiennent aujourd’hui 15% environ des grands aéroports régionaux, aux côtés des chambres de commerce et d’industrie (25%) et de l'État (60%).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué à un rythme légèrement moins marqué que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 juin, à 346.000 contre 355.000(révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 345.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 345.750 contre 348.500 (révisé) la semaine précédente.
Les dépenses de consommation des ménages américains sont reparties à la hausse en mai tandis que les revenus des foyers ont affiché leur plus forte progression en trois mois. La consommation a ainsi augmenté de 0,3% le mois dernier, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters, après avoir baissé en avril (-0,3%) pour la première fois en près d’un an, a annoncé le département du Commerce.
L'économie irlandaise est retombée en récession au premier trimestre, a annoncé jeudi l’office national des statistiques, qui a en outre revu à la baisse la croissance précédemment annoncée pour 2012. Le PIB du pays s’est contracté de 0,6% entre janvier et mars, par rapport aux trois mois précédent. Les chiffres officiels ne témoignent plus que d’une croissance de 0,2% l’an dernier contre 0,9% annoncé auparavant.
Si BNP Paribas met la main sur les activités de conservation de titres de Commerzbank, comme l’affirmait hier le Börsen- Zeitung, elle conforterait le statut de numéro un du marché allemand de BNP Paribas Securities Services fort des 187 milliards d’euros d’actifs qu’elle conserve localement auxquels s’ajouteraient donc les 90 milliards de la banque allemande, rapporte L’Agefi. State Street, numéro deux en Allemagne, affiche seulement 177 milliards d’euros d’actifs.A l'échelle mondiale, BNP Paribas assurait fin mars la conservation de 5.532 milliards d’euros d’actifs, une masse en croissance de 0,2% au cours du trimestre et de 9,6% sur un an. Les actifs administrés atteignent de leur côté 1.022 milliards (+1,2% et +10,7% respectivement).
Le groupe espagnol Arcano a nommé José Luis der Río administrateur délégué de son pôle gestion d’actifs. Il sera chargé de développer le lancement et la gestion de produits d’investissement destinés aux investisseurs institutionnels espagnols et étrangers, rapporte Funds People. Il coopérera étroitement avec les quatre associés d’Arcano qui se sont spécialisés sur la gestion d’actifs, Ignacio Sarría, Manuel Mendivil, Pedro Hamparzoumian et Yuliya Kaspler.José Luis del Río a été fondateur de N+1. Il quitte les postes président de N+1 gestión et de N+1 Patrimónios.Arcano Asset Management affiche 2,5 milliards d’euros d’encours conseils et gérés en capital-investissement.
Quelle place les investisseurs accordent-ils aux fonds investis en actions offrant des dividendes élevés ? Le sujet principal de la 21ème table ronde amLeague-Newsmanagers où étaient présents, côté institutionnels, Arnaud Laforge et Jean-Pierre Cave, respectivement directeur financier de Prépar-Vie et trésorier général du groupe Pasteur Mutualité, et, côté gérants, Eric Bleines, responsable des équipes Actions chez CCR AM et Nicolas Simar, responsable de la gestion value chez ING IM, a trouvé sa justification dans les résultats d’une étude de bfinance sur le poids des dividendes dans les performances des indices. Centrée sur le marché américain et portant sur 200 ans - de 1801 à 2002 –l’enquête a effectivement établi que la performance globale des actions américaines annualisée sur la période atteint 7,9 % dont 5 % proviennent des dividendes, 1,4 % de l’érosion monétaire, 0,6 % de la hausse des valorisations et 0,8 % de la hausse des dividendes... En dépit de ces résultats sans appel, les avis sur le sujet «dividendes» sont loin d'être homogènes. Tant pour les investisseurs que, dans une moindre mesure, pour les gérants. Pour Arnaud Laforge notamment, le rendement est un élément important dans la mesure où il joue incontestablement un rôle parachute appréciable. Dans ce cadre, sa maison a investi dans des OPCVM composés d’actions de rendement dans une optique «buy and hold». «Il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents», indique Arnaud Laforge, qui note que les OPCVM en question font mieux que l’indice depuis le début de l’année. A l’inverse, Jean-Pierre Cave a indiqué que son groupe ne recherche pas exagérément ce type de valeurs. «J’aime bien les « small caps »", a-t-il précisé, soulignant qu’il recherche de la performance plutôt que des rendements. Quoi qu’il en soit, le trésorier s’intéresse aussi à ce type de produits, mais plutôt à travers de fonds de «minimum variance» et pour une part n’excédant pas 2-3 % au sein d’une poche actions de 17 %.Les «nuances» se sont répétées côté gérants et ce, bien que les deux responsables présents lors de la réunion soient des adeptes de la gestion «value» propice à offrir plus facilement du rendement. Chez ING IM, la stratégie «dividendes» a treize ans déjà, et ses résultats corroborent les chiffres de l'étude de bfinance. «Non seulement nous disposons d’un coussin protecteur mais aussi d’un aspect de réduction de volatilité à travers le temps», a déclaré Nicolas Simar, tout en insistant sur le fait que le rendement brut ne dit rien si l’on ne regarde pas la couverture par les «free cash flows». «Il faut que la société puisse avant tout réinvestir dans son business et qu’après elle génère suffisamment de « cash flow » pour couvrir ses dividendes», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le gérant a tenu à rappeler qu’un rendement élevé ne signifie rien non plus. «Souvent», a remarqué Nicolas Simar, «ce peut être un signe de mauvaise santé financière !» Par ailleurs, en période de très forte hausse, cette stratégie sera sans doute en deçà de la performance d’un fonds plus agressif… De là à y voir un fonds défensif par excellence, il y a un pas à ne pas franchir. Car du fait de l’aspect sous-valorisation en Europe,et surtout du potentiel de retour de croissance dividende, ING IM s’intéresse de près au secteur bancaire dont Nicolas Simar a souligné l’intérêt sur les deux-trois prochaines années...De son côté, Eric Bleines voit l’ensemble un peu différemment. «Dans notre gestion, la notion de rendement et de dividende n’est pas notre critère principal. Ce n’est pas pour autant que nous ne le regardons pas, mais ce n’est pas un critère prédominant», a-t-il expliqué. Le critère prédominant pour CCR AM consiste à identifier les sous-valorisations, ensuite à les comprendre et à voir s’il existe des catalyseurs d’appréciation boursiers pour une performance boursière. Cela étant, Eric Bleines privilégiera les titres qui vont apporter la sécurité d’un dividende car, si le critère n’est pas déterminant d’une philosophie d’investissement, il est à prendre en compte». Sur cinq ans, treize points de pourcentage séparent l’indice de la zone euro dividendes réinvestis du même indice, hors dividendes....
Filiale nouvellement créée par la Bourse de Luxembourg, la société Fundsquare S.A. démarre ses activités le 1er juillet 2013, selon un communiqué publié le 26 juin.Fundsquare est une plate-forme dédiée à la distribution des fonds d’investissement. Elle poursuit un double objectif. D’une part, Fundsquare entend contribuer à la rationalisation des processus liés à la distribution des fonds et ce faisant, faciliter les relations entre les différents acteurs de cette industrie ; d’autre part, elle répond à la pression croissante sur les coûts imposés par une réglementation de plus en plus forte et une situation économique peu favorable.A partir du 1er juillet 2013, Fundsquare fournira non seulement des services de routage et de gestion des ordres mais également des services d'échanges d’informations et de reporting quel que soit le domicile des fonds et des distributeurs.La gamme des informations traitées par Fundsquare est large. Elle comprend aussi bien des données statiques que des données dynamiques telles que les VNI, des données chiffrées sur la fiscalité ou la distribution , des documents tels les KIID, les prospectus et les rapports financiers. Les services de gestion d’ordres prendront en compte toutes les étapes d'évolution d’un ordre sur le marché en temps réel depuis sa transmission jusqu'à sa confirmation en passant par son accusé de réception.D’un point de vue technique, Fundsquare a fait appel au savoir-faire technologique des sociétés SWIFT et Altus dans le cadre d’un partenariat.Les bases de données de Finesti ainsi que ses activités commerciales feront partie intégrante de Fundsquare à partir du 1er juillet 2013.
L’assemblée générale de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion a élu mercredi Javier Palomar (Ibercaja Gestión) comme président du groupement des fonds d’investissement, en remplacement de Lázaro de Lázaro (Santander AM), rapporte Funds People. Elle a aussi élu Miguel Colombás (Allianz Popular Pensiones) comme président du groupement des fonds de pension. Il succède à Rocio Eguiran (Bankia Pensiones).