P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } In its study entitled “Target-Date Series Research Paper: 2013 Industry Survey,” Morningstar reports that at the end of first quarter of 2013, assets in target-date funds in the United States topped USD500bn.The agency also states that management commissions are continuing to fall, to 0.91% of assets from 0.99% in 2011.The three leaders, Vanguard Fidelity and T. Rowe Price, retain a market share of about 75%, despite the rapid rise of some small players. Meanwhile, four firms have closed their target-date fund activities: American Independence, Columbia, Oppenheimer and Goldman Sachs.Morningstar also reports that managers of ranges of target-date funds have considerably increased the exposure of their products to non-US equities: allocation to international equities has increased from 24% on average for funds maturing in 2040 as of 2005 to 36% as of 31 December 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } Seven high net worth investors out of ten estimate that financial markets are currently too complicated not to rely on the assistance of an advisor, according to a survey by Charles Schwab. One third of respondents to the survey say that their demand for financial advising increased in the past twelve months, and three quarters say that they are much more confident when they take an investment decision with the help of a professional. Trust and transparency are at the heart of relationships between high net worth clients and advisers. But the survey finds that 72% of respondents trust individual finance specialists, while only 42% put their trust in financial services companies.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Pre-tax operating profits in the global asset management industry increased to 32%, their highest level since 2007, according to a survey by the consultant Casey, Quirk and Associates, cited by Financial News. Profits reached 34% in 2007, and then fell to 25% in 2009. The most rapid growth was for firms managing USD50m to USD200m.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } For an undisclosed amount, Commerz Real (Commerzbank group) is selling its affiliate Commerz Real Spezialfondsgesellschaft (CRS), which includes institutional funds (Spezialfonds) with assets totalling EUR1.6bn to the institutional asset management firm Internos.The sale of this operation, which is “less profitable than others,” explicitly does not mean that Commerz Real (EUR35bn) is completely withdrawing from institutional real estate management.The transaction does not include the firm’s stake in Amprion (the former high voltage network from RWE), which was acquired in 2011 as part of a club deal.The Internos group has about EUR1.9bn in assets under management, the majority of which are on the German market.
Pour un montant non divulgué, Commerz Real (groupe Commerzbank) cède à une société du groupe de gestion institutionnelle Internos sa filiale Commerz Real Spezialfondsgesellscafht (CRS) dans laquelle sont regroupés des fonds immobiliers institutionnels (Spezialfonds) d’un encours de l’ordre de 1,6 milliard d’euros.La cession de cette activité «moins rentable que les autres» ne signifie explicitement pas que Commerz Real (35 milliards d’euros) se retire complètement de la gestion immobilière institutionnelle.La transaction ne concerne pas la participation dans Amprion (l’ancien réseau haute tension de RWE) qui ont été acquises en 2011dans le cadre d’un club deal.Le groupe Internos gère environ 1,9 milliard d’euros, dont la plus grande partie sur le marché allemand.
En juillet 2012, le munichois KanAm avait annoncé son intention de liquider le fonds immobilier offert au public grundinvest (*), qui représentait à l'époque un encours de 6 milliards d’euros. Depuis lors, le gestionnaire a réussi à vendre dix actifs d’une valeur de 2,2 milliards d’euros et à rembourser des crédits de 1,3 milliard d’euros, soit plus de la moitié de l’endettement total.Fondsweb.de rapporte également que la distribution perçue par les actionnaires s’est montée à 516 millions d’euros. D’autre part, l’endettement du fonds a été réduit à 1,3 milliard d’euros, soit plus de la moitié des crédits contractés.Cela posé, la valeur liquidative de la part a été réduite au 25 juin de 1,44 euro pour revenir à 43,66 euros à cause d’une diminution de 65 millions d’euros de l’estimation du portefeuille par un groupe d’experts indépendants.* DE0006791809
BlackRock a annoncé le 1er juillet la finalisation de l’acquisition de l’activité ETF de Credit Suisse. Cette acquisition permet à BlackRock de renforcer sa présence en Suisse et d’étoffer la gamme de produits proposée aux investisseurs suisses via iShares, sa plateforme d’ETF. Cette acquisition vient par ailleurs compléter la gamme existante d’ETF iShares en l’enrichissant de fonds domiciliés en Suisse, en Irlande et au Luxembourg.Pour l’instant, la nouvelle entité exercera ses activités sous le nom d’ iShares. Les 58 ETF de Credit Suisse seront renommés et se négocieront comme les ETF iShares sur les bourses où ils sont cotés. Les codes ISIN et autres identifiants (tickers Bloomberg par exemple) resteront inchangés.iShares est présent sur le marché suisse pour répondre aux besoins des investisseurs locaux depuis 2003. Grâce à cette acquisition, iShares propose désormais la gamme d’ETF domiciliés en Suisse la plus étendue et diversifiée. Au 31 mai 2013, ces produits domiciliés en Suisse, investis dans des fonds actions, obligations et aurifères, s’élevaient à 7,7 milliards de francs suisses, soit 8,1 milliards de dollars.La nouvelle entité gèrera une gamme très liquide de fonds qui investissent dans les principaux indices suisses, tels que le benchmark indice SMI, Swiss Domestic Government Bonds Indices (SBI) et ETFs sur l’or physique.
Selon la Tribune de Genève, Lloyds Banking Group Suisse, dont les actifs ont été achetés fin mai par l’UBP, pourrait se séparer de plusieurs centaines de collaborateurs sur les 380 salariés dans les cantons de Genève et de Vaud, rapporte la Tribune de Genève. Selon une source interne, les licenciements concerneront plus de 50 % du personnel.
Le 1er juillet 2013, la société filiale d’Avaloq, B-Source reprend la responsabilité d’exploitation du back-office d’Operations de Deutsche Bank (Suisse) SA pour le Wealth Management, selon un communiqué publié le 28 juin. B-Source, un prestataire de back-office qui fait partie du groupe Avaloq, assumera la responsabilité d’exploitation du back-office d’Operations ainsi que des 80 collaboratrices et collaborateurs du site de Genève. Le remplacement de la plateforme bancaire centrale par l’Avaloq Banking Suite intégrée est prévu pour l’été 2014. «B-Source soutient ainsi l’objectif de la banque, qui souhaite se concentrer désormais sur son cœur de métier», souligne le communiqué.Selon Markus Gröninger, CEO de B-Source SA, «le renforcement continu de notre communauté s’inscrit clairement dans notre stratégie de croissance, qui repose sur la fourniture de prestations hautement industrialisées permettant aux banques de se concentrer sur leur cœur de métier et sur la génération de croissance à venir.»
Credit Suisse Group a annoncé le 1er juillet la nomination de Joachim Oechslin au poste de Chief Risk Officer. Il succèdera à Tobias Guldimann le 1er janvier 2014. Joachim Oechslin est actuellement Chief Risk Officer chez Munich Re. Il sera également membre de l’Executive Board.Début 2014, Tobias Guldimann prendra la fonction de Head of Reputational Risk, Corporate Responsibility and Regulatory Policy, précise un communiqué.
D’après plusieurs médias locaux, le nouveau président du fonds souverain chinois, China Investment Corp (CIC), aurait été nommé, rapporte Les Echos. Le nom de Ding Xuedong, un ancien vice-ministre des Finances de cinquante-trois ans, aurait déjà été annoncé à certaines équipes du CIC dans la journée de vendredi. Depuis que Lou Jiwei, l’ancien numéro un du CIC, avait pris, en mars, la tête du ministère des Finances chinois, le poste était vacant. Et même si, d’après un financier à Pékin, « les équipes travaillaient normalement », la situation commençait à devenir intrigante : tous les autres postes importants de la superstructure financière chinoise avaient été pourvus.
Spread Research a reçu l’agrément de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) en tant qu’agence de notation. A compter du 1er juillet, les notes que la société attribue peuvent être utilisées à des fins réglementaires dans la législation de l’Union européenne, comme les 34 autres CRA (credit rating agencies) agréées dans l’UE. Spread Research, basé à Lyon avec un bureau à Londres, a été fondé en 2004.
La vente de Robeco au groupe japonais Orix, annoncée en février dernier, a été bouclée, selon un communiqué commun publié ce lundi. Orix prend 90% du capital de l’ex-filiale de gestion d’actifs de Rabobank. Ajustée des dernières performances de Robeco, la valeur de la transaction atteint 1,937 milliard d’euros. Orix et Rabobank sont convenus d’explorer des développements communs dans d’autres domaines.
Les dirigeants de KIA (Kuwait Investment Authority) ont accordé un entretien au quotidien en marge de la célébration à Londres des soixante ans du fonds souverain. Le Royaume-Uni, et particulièrement le secteur des infrastructures, constitue une priorité. Ce secteur bénéficie selon le directeur général Bader al-Saad «l’un des meilleurs environnements au monde». Le fonds est en quête d’opportunités pour des investissements au sein de secteurs très réglementés dans des actifs déjà existants générant des liquidités. KIA pourrait consacrer à ce thème d’investissement jusqu’à 5 milliards de dollars au cours des 3 à 5 prochaines années.
Société Générale Gestion risque 300.000 euros d’amende pour conflit d’intérêts : elle était collateral manager d’un fonds dont elle assurait aussi la gestion.
La Sfil a mandaté cinq banques pour l’émission inaugurale de Caffil, son véhicule de refinancement. La nouvelle banque publique des collectivités locales a désigné BNP Paribas, Natixis, HSBC, Barclays et Deutsche Bank, a appris L’Agefi de sources concordantes. Depuis lundi dernier, elle est allée à la rencontre des investisseurs à Londres, puis à Paris, Vienne et Francfort avant de finir son road-show en Scandinavie. Son émission d’un milliard d’euros d’obligations foncières doit intervenir durant la première quinzaine de juillet, si les conditions de marché le permettent. La semaine dernière, le Crédit Mutuel Arkéa a placé 500 millions d’euros de covered bonds à 10 ans au lieu des 700 millions escomptés. Sur le terrain juridique, les inquiétudes liées à la contestation du taux des emprunts toxiques de Dexia, dont la Sfil a hérité, ont été partiellement levées par les annonces récentes du gouvernement.
Le hedge fund introduit ce mois-ci en Bourse de Londres le groupe minier russe dédié au cuivre Sibanthracite, pour lequel il vise une capitalisation allant jusqu’à 855 millions de dollars. Un quart du capital sera placé à raison de 7,0 à 9,5 dollars par certificat de dépôt (GDR, global depository receipt). Sibanthracite a engrangé l’an dernier un chiffre d’affaires de 508 millions de dollars.
Si Fidelity a cédé jeudi 1,5 million de titres Club Med à 17,42 euros, le même jour Boussard & Gavaudan achetait 651.000 titres à 17,43 euros et 35.000 CFD à 17,47 euros tout en déclarant son intention de ne pas apporter ses titres à l’offre, selon une déclaration faite à l’AMF. Pour sa part, Tyrus Capital a acquis 685.500 CFD à 17,42 euros. Vendredi, le titre Club Med clôturait pour la première fois au-dessus du prix d’offre à 17,53 euros.