Le fonds souverain singapourien Temasek a un nouveau président, rapporte Finance Asia. Il s’agit de Lim Boon Heng, qui remplace au poste de chairman S. Dhanabalan, qui part à la retraite après 17 années à la tête de l’institution. Comme son prédécesseur, Lim Boon Heng est un ancien homme politique. Il a notamment été ministre.
Le cabinet de conseil en services financiers bfinance a annoncé l’arrivée de Roubesh Adaya, spécialiste des marchés obligataires, au sein de son équipe de recherche en gestion d’actifs. L’intéressé sera basé à Londres. Roubesh Adaya sera responsable de l’analyse des supports d’investissement obligataires cotés.
La Société Générale a annoncé la vente de son activité de banque privée au Japon à la banque nippone Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC). Selon L’Agefi, la transaction porte sur 3,1 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros) d’actifs sous gestion. «Nous avons accepté une offre spontanée de Sumitomo», assure une porte-parole de Société Générale Private Banking (SGPB), qui gérait 87,9 milliards d’euros à fin mars 2013. «Nous avons décidé de la saisir pour nous concentrer sur les centres d’expertise où nous sommes le mieux positionnés pour croître». C’est-à-dire l’Europe, l’axe Chine-Singapour et le Moyen-Orient.
EFG International a publié au titre du premier semestre un résultat net de 83,8 millions de francs suisses, soit une hausse de 71% par rapport à l’année précédente. Cette hausse est principalement due à la vente de sa participation restante au sein d’EFG Financial Products (devenue entre-temps Leonteq) Les actifs sous gestion générateurs de revenus se sont établis à 76,0 milliards de francs, contre 78,7 milliards à la fin 2012, mais affichaient une hausse de 4% après ajustement des opérations abandonnées et des reclassifications, précise un communiqué. Les souscriptions nettes ont porté sur 1,9 milliard de francs, contre 1,2 milliard un an auparavant. Les activités en Europe continentale ont généré une croissance annualisée de 14%; l’Asie et le Royaume-Uni ont respectivement enregistré une croissance de 7% et 8% ; les opérations aux Amériques ont stagné, reflétant en partie l’impact des facteurs géopolitiques sur certains domaines d’activité ; l’activité de private banking en Suisse a quant à elle affiché une croissance de 4%.
Pour janvier-juin, le bénéfice avant impôt du groupe comdirect (Commerzbank) a diminué à 41,9 millions d’euros contre 53,1 millions d’euros pour la période correspondante de 2012, tandis que le bénéfice net se situait à 31,14 millions d’euros contre 39,53 millions malgré une hausse des charges d’exploitation à 127,32 millions d’euros contre 112,35 millions, en raison «d’investissements de croissance», a précisé Thorsten Reitmeyer, président du directoire.L’encours administré par le pôle B2C (comdirect bank) est ressorti au 30 juin à 29,3 milliards d’euros contre 27,91 milliards six mois plus tôt tandis que celui du pôle B2B (ebase) augmentait à 21,45 milliards contre 20,95 milliards.
Dexia a annoncé mercredi 24 juillet l’arrêt des négociations avec GCS Capital portant sur la cession de Dexia Asset Management. Dexia avait signé le 12 décembre 2012 un accord de vente de Dexia AM avec GCS Capital prévoyant la finalisation de la transaction au plus tard à la fin juin 2013, pour un montant de 380 millions d’euros.N’ayant pas pu finaliser la cession fin juin comme prévu, Dexia a concédé de poursuivre les négociations au delà de la date d’échéance initiale.A l’issue de discussions avec GSC Capital, et dans le respect de ses obligations contractuelles, «Dexia a décidé de dénoncer l’accord de cession le 15 juillet 2013. L’accord de vente prévoyant un préavis de 10 jours ouvrés, la rupture des négociations sera effective le 30 juillet 2013", précise un communiqué. Jusqu’à cette date, l’acheteur dispose de la possibilité de remplir ses obligations contractuelles et de finaliser la cession, ajoute Dexia. Le communiqué souligne que cette décision «ne remet pas en cause la volonté de Dexia de céder Dexia Asset Management».
Le 22 juillet, le gestionnaire new-yorkais KraneShares, qui dispose d’un bureau à Pékin, a lancé le premier des sept fonds focalisés sur la Chine pour lesquels il avait sollicité un agrément de la SEC. Il s’agit du KraneShares CSI China Five Year Plan ETF (acronyme sur NYSE Arca : KFYP ; code Isin : US5007672075) qui investira en temps normal au moins 80 % dans les valeurs de l’indice CSI Overseas China Five-Year Plan Index des sociétés qui sont susceptibles de bénéficier le plus des plans quinquennaux de la Chine.Ce fonds est chargé à 0,68 %. Il est investi à 35 % dans les technologies de l’information, à 16 % dans les biens de consommation discrétionnaire, à 14 % dans des valeurs industrielles et à 14 % en sociétés de biens de consommation courante.Les deux lignes les plus lourdes sont Tencent Holdings (13,64 %) et Baidu Com (11,41 %).
Steve Dunlap a été recruté comme executive vice president, wealth management chez le broker-dealer Cetera Financial Group en remplacement de Barnaby Grist, qui quitte le groupe «pour s’occuper de sa famille» selon un communiqué. Le nouvel arrivant sera chargé de la poursuite du développement stratégique des services de gestion de fortune de Cetera, au service des conseillers désireux d’augmenter leur activité sur honoraires.Ces derniers temps, Steve Dunlap était à la fois president & CEO de Lockwoord Advisors, une filiale de distribution retail de BNY Mellon, et president of managed investments chez Pershing, une des boutiques de BNY Mellon.Dans ses nouvelles fonctions, Steve Dunlap sera subordonné directement à la CEO Valerie Brown.
Nina Tannenbaum, director of marketing & product management chez Napier Park Value Fund après avoir exercé des responsablités dans la division gestion alternative de Blackstone Group, a été recrutée par AllianceBernstein comme managing director of alternative sales & client services.Elle sera subordonnée à Joel R. Stevens II, senior managing director et head of institutional investments. Elle aura pour tâche de développer l’offre de gestion alternative d’AllianceBernstein, qui comprend des stratégies de multigestion, des hedge funds exclusifs et des «closed-end drawdown funds».D’autre part, Nina Tannenbaum sera chargée de répondre à la demande complexe de la clientèle pour intégrer des produits alternatifs dans leurs portefeuilles et leur profil de risque.
Pour le premier semestre 2013, le bénéfice net de Morningstar est ressorti à 60,7 millions de dollars, soit près de 26,5 % de plus que les 48 millions de la période correspondante de l’an dernier et, au 30 juin, le groupe affichait des liquidités de 314,8 millions de dollars contre 321,4 millions six mois auparavant. Parallèlement, le chiffre d’affaires consolidé s’est établir pour janvier-juin à 344,3 millions de dollars, soit 5,4 % de plus que pour les six premiers mois de 2012.Le rapport semestriel montre que les encours sous conseil et gestion pour le pôle investment advisory services avaient chuté au 30 juin à 101,4 milliards de dollars contre 138,1 milliards un an plus tôt. Cette chute de 26,6 % s’explique par un changement intervenu au quatrième trimestre 2012 dans l’étendue des services fournis par Morningstar à un client existant, ce qui a fait chuter les encours conseillés de 45,9 milliards de dollars.En revanche, les actifs sous gestion et conseil du pôle retirement solutions avait gonflé à fin juin à 55,9 milliards de dollars contre 41,7 milliards tandis que ceux du pôle Morningstar managed portfolios se situaient à 5,9 milliards de dollars contre 3,9 milliards au 30 juin 2012.
Maison-mère, notamment des sociétés de gestion Columbia Management aux Etats-Unis et Threadneedle au Royaume-Uni, Ameriprise Financial a certes accusé pour le deuxième trimestre une baisse de 4 % de son bénéfice net par rapport à janvier-mars, à 321 millions de dollars contre 335 millions, mais son bénéfice net pour le premier semestre, avec 656 millions contre 467 millions pour janvier-juin 2012, signe un bond en avant de 40 %.Le bénéfice avant impôt du pôle gestion d’actifs a gonflé au premier semestre de 31 % en glissement annuel, à 343 millions contre 261 millions de dollars. Les sorties nettes ont diminué à 7.844 millions de dollars contre 11.250 en janvier-juin de l’an dernier tandis que l’encours au 30 juin ressortait à 459.366 millions de dollars, contre 466.487 millions fin mars et 445.804 millions un an auparavant.
Du fait d’une charge exceptionnelle de 142 millions de dollars liée au pôle G1 Execution Services (G1X) d’exécution des ordres de particuliers, le courtier E*Trade Financial Corp a accusé pour le deuxième trimestre une perte de 54 millions de dollars contre un bénéfice de 40 millions pour avril-juin 2010, rapporte The Wall Street Journal. Le chiffre d’affaires a fléchi de 2,7 % en glissement annuel, à 440 millions de dollars.Dans le communiqué sur ses résultats, E*Trade annonce qu’il veut vendre G1X, avec l’engagement de transférer à l’acquéreur un certain volume d’affaires.
En Asie pacifique, 83 % des institutionnels et 88 % des investisseurs particuliers ne sont pas investi en ETF. C’est ce que révèle une enquête menée par Deutsche Asset & Wealth Management citée par Asian Investor.Sur un an la popularité des ETF est en chute libre. L’an dernier, seulement 36,6 % des institutionnels et 64,3 % des particuliers se tenaient à l'écart de ces produits. La raison de ce désamour est «le risque de contrepartie» pour les institutions et «des frais trop élevés» facturés par les brokers, pour les particuliers.
Vivian Chan, managing director et market leader Greater China chez Credit Suisse, où elle s’est notamment distinguée par la création d’un portefeuille de clientèle de particuliers très haut de gamme, rejoint son ancien patron Didier von Daeniken, head of wealth management for Asia Pacific, Middle East & Africa chez Barclays. Elle prendra le 5 août ses nouvelles fonctions de regional head of North Asia dans la division wealth & investment management.
Le groupe helvétique Rothschild Bank affiche pour l’exercice au 31 mars un bénéfice net consolidé de 15,81 millions de francs suisses contre 19,6 millions, ce qui représente une diminution de 19,4 % alors que le bénéfice brut ressort à 30,88 millions contre 34,5 millions, soit un repli de 10,5 %. La baisse a été imputée par Eric de Rothschild notamment à une hausse des dépenses d’informatique et des amortissements ainsi qu'à de nouvelles contraintes réglementaires coûteuses.Le rapport annuel précise que les encours totaux du groupe se sont accrus de 7,8 %pour ressortir à 20,3 milliards de francs au 31 mars, dont 14,4 milliards de francs (+ 8,3 %) pour Rothschild Bank AG de Zurich. Les rentrées nettes de 334 millions de francs sont venues principalement des activités onshore en Allemagne, en Suisse et au Royaume-Uni, tandis que les activités internationales subissaient des sorties nettes. Au bilan, les sorties nettes sont affichées à 464 millions de francs contre des souscriptions nettes de 621 millions.
BNP Paribas Securities Services (BNPP SS) a fait part dans un communiqué publié le 24 juillet du décès de Hervé Bruyère, responsable de la Fonction Dépositaire, la semaine dernière. Il avait rejoint le Groupe BNP Paribas en 1978. Il a occupé plusieurs fonctions au sein du Groupe, notamment chez BNP PAM et chez BNP Paribas Securities Services.
Le conseil d’administration de Legg Mason Inc (645 milliards de dollars d’encours au 30 juin) a élu Dennis M. Kass comme président non executif. Il a rejoint le conseil comme administrateur en avril 2013 et continuera de faire partie des comités des nominations et de la gouvernance d’entreprise, ainsi que des comités des affaires financières et des rémunérations.L’impétrant a pris sa retraite en 2012 de chairman de la société de gestion Jennison Associates appartenant à Prudential Financial, après avoir été chairman et CEO de Jennison de 2003 à 2011.Dennis M. Kass remplace comme président non exécutif W. Allen Reed, qui était en poste depuis septembre 2012 et a mené le recrutement du nouveau CEO, Joseph A. Sullivan en février 2013. W. Allen Reed demeure administrateur et président du comité financier. Il est administrateur de Legg Mason depuis 2006.
La publication des résultats trimestriels et semestriels d’Ameriprise Financial (lire par ailleurs), maison-mère commune aux deux sociétés de gestion Columbia Management et Threadneedle, montre que la filiale américaine a subi au premier semestre des remboursements nets de 7.584 millions de dollars contre 10.523 millions pour janvier-juin 2012 alors que la britannique ne supportait plus que 245 millions de dollars de sorties nettes contre 2.176 millions.Cela posé, il faut relativiser, parce que les encours totaux de Threadneedle sont bien inférieurs à ceux de Columbia (ils en représentent 37,9 %) : au 30 juin, avec 126.976 millions de dollars, ceux du britannique étaient en baisse par rapport au niveau du 31 mars (127.674 millions) mais en hausse de 9 % sur les 116.630 millions de fin juin 2012.Chez Columbia, l’encours au 30 juin 2013 se situait à 335.194 millions de dollars contre 341.327 millions trois mois plus tôt et 331.934 millions un an auparavant.
Le Financial Times rapporte que le candidat externe le mieux placé pour devenir CEO de la Royal Bank of Scotland (RBS), Mark McCombe, s’est empressé de faire savoir par un courriel qu’il entend demeurer patron des activités asiatiques de BlackRock, dès qu’il a appris que le Financial Times le citait comme occupant la pole position. L’autre candidat externe, David Roberts, administrateur de Lloyds, a également jeté l’éponge. Il préfère apparemment attendre que le poste de chairman de Lloyds se libère.Dans ces conditions, le président de RBS, Philip Hampton devrait changer de stratégie et opter pour une candidature interne. Il pourrait choisir Ross McEwan, qui dirige l’activité banque de détail du groupe depuis quelques mois.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Financial Conduct Authority (FCA), the British financial market authority, which replaced the FSA at the beginning of April, has imposed a fine of GBP5.6m against the partially nationalised bank RBS, for failure to correctly and completely report more than one third of all trades made by it on the markets between November 2007 and February 2013 to the agency. In a 50-page document published yesterday, the market regulatory authority, which oversees 26,000 financial establishments in the United Kingdom, laid out its roadmap, in which it takes the opposing view of its predecessor which was criticized for failing to prevent the financial crisis. The identification of risks in hindsight will also guide the strategy of the regulator, which plans to toughen its policies with respect to persons or businesses which infract regulations, imposing heavy fines and legal actions. The FCA also plans to promote competition in the financial sector.
P { margin-bottom: 0.08in; } According to the Pensions Management Institute (PMI), managing the legacy of defined benefit pension schemes (DB) could take 50 years, at a time when professionnals are wildly over-optimistic, with a total time of 25 to 30 years projected, Investment Europe reports.Tim Middleton, a technical consultant at PMI, claims that the providers of retirement savings plans began to focus on problems posed by defined contributions (DC) without correctly resolving the issues arising from the defined-benefit legacy. One of the major questions about defined benefits is financing deficits, although these do appear to have declined recently.According to the Pensions Risk Survey from Mercer, the combined deficit for all defined-benefit plans of FTSE 350 companies totalled GBP98bn (EUR114bn) in May, which corresponds to a coverage rate of 85% (compared with GBP108bn and 84% one month earlier).
P { margin-bottom: 0.08in; } On 22 July, the New York-based asset management firm KraneShares, which has an office in Beijing, has launched the first of seven funds focused on China, for which it had applied for a license from the SEC. The product is the KraneShares CSI China Five Year Plan ETF (NYSE Arca ticker: KFYP; ISIN code: US5007672075), which in normal circumstances will invest at least 80% of its assets in shares of the CSI Overseas China Five-Year Plan Index of companies which are likely to benefit most from Chinese five-year plans.The fund has a total expense ratio of 0.68%. It is 35% invested in information technologies, 16% in discretionary consumer products, 14% in industrials, and 14% in ongoing consumer products.The two largest positions are Tencent Holdings (13.64%) and Baidu Com (11.41%).
P { margin-bottom: 0.08in; } The Alternative Investment Fund Managers Directive (AIFMD) was on 13 July transposed into French law by an order and decree of the Council of State passed by the Council of Ministers (Cabinet) on 24 July 2013. The French financial management association (AFG) immediately expressed its satisfaction that France thus becomes one of the first countries to transpose this important directive.“With an effective collaboration in the market between the general management of the Treasury, the AMF and the profession, the French regulatory framewok will allow French management to continue its development in France, Europe and internationally in a framework which ensures effective protection of investors,” a statement from the AFG states.The professional association highlights two points:* on the one hand, the names of French funds have been clarified and simplified, with only two major categories, mutual funds (or UCITS funds) and alternative investment funds (FIAs) compliant with the new AIFMD directive.* on the other hand, French FIAs and French firms compliant with the AIFM directive are able to engage passport procedures from 22 July 2013, to serve European professional clients.
P { margin-bottom: 0.08in; } Unlike ING Investment Management, which has announced that it will be placing all its Netherlands-registered funds under the UCITS directive, with three umbrella funds (equities, bonds, diversified), Robeco has told Fondsnieuws that the move to the UCITS regime will not be universal.In some cases, particularly some diversified funds, Robeco will choose the AIFMD format, as it will for Netherlands institutional funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss firm Stoxx Limited on 24 July announced that it is launching the Stoxx Global 3D Printing Pure Play Index, which, as its name indicates, covers businesses involved specifically in the three-dimensional printing sector, and which earn at least 10% of their revenues in this area. All of these shares belong to the Stoxx Global Total Market Index (65 countries, over 7,000 businesses), with a minimum quarterly trading volume of EUR25,000, and publicly-traded capital of at least EUR10m. The new index contains only 30 eligible lage caps, with a limit of 20% exposure per position.The composition of the index will be revised annually in September, and rebalancing will be carried out on a quarterly basis. The available track record has been backtested to 17 September 2010.
P { margin-bottom: 0.08in; } Fondsnieuws reports that the Dutch hedge fund index lost 2.95% in June, and only 8 of the 28 funds of the index showed a positive result, with the best returns for the Saemor Europe Alpha Fund (+3.17%).In first half, the index is down 3.32%, but the Pelargos Japan Fund has gained 17.11%, putting it ahead of the Frog fund (+10.19%) and the Mayflower 1776 Value Fund (+10.03%).
P { margin-bottom: 0.08in; } The Chinese securities commission (CSRC) on 23 July announced two new licenses for Renminbi qualified foreign institutional investors (RQFII), issued to Industrial Bank and Commercial Bank of China (Asia). On 13 July, Taiping Asset Management (Hong Kong) has also been issued this license, Z-Ben Advisors reports.There are now 37 holders of RQFII licenses, and quotas already assigned total CNY104.9bn.Fund management firms owned by banks or insurers have joined affiliates of asset management firms and brokerage firms in the circle of RQFII license holders. Currently, Hang Seng Investment Management is the only holder of an RQFII license not to be an onshore institution controlled entirely by a Hong Kong company.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Edmond de Rothschild group and BBM Investimentos have signed a strategic cooperation agreement for Brazil. The operation aims to develop opportunities in asset management on the Brazilian market, particularly serving pension funds. “Brazilian funds represent approximately USD300bn in assets under management, and are authorised to invest up to 10% of their assets in non-Brazilian assets. So far, investments in foreign assets are still very low,” a statement says.The first practical step in the strategic alliance will be to launch two Brazilian-registered feeder funds for the Edmond de Rothschild Europe Synergy fund, a European equity fund managed by Edmond de Rothschild Asset Management. The first fund will be dedicated to pension funds, while the second will be aimed at private banking clients.The two groups may subsequently consider creating a Brazilian equity fund managed by teams at BBM Investimentos and available worldwide (except in the United States) from teams at Edmond de Rothschild Asset Management, to international institutional investors.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss Rothschild Bank group has announced consolidated net profits for the fiscal year ending on 31 March of CHF15.81m, compared with CHF19.6m, which represents a decline of 19.4%, at a time when gross profits total CHF30.88m, compared with CHF34.5m, a decline of 10.5%. Eric de Rothschild blames an increase in IT spending and seed capital as well as new and costly regulatory constraints for the decline.The annual report states that total AUM at the group have increased by 7.8% to a total of CHF20.3bn as of 31 March, of which CHF14.4bn (+8.3%) are for Rothschild Bank AG in Zurich. Net inflows of CHF334m came primarily from onshore activities in Germany, Switzerland and the United Kingdom, while international operations underwent net outflows. Overall, net outflows totalled CHF464m, compared with net subscriptions of CHF621m.
P { margin-bottom: 0.08in; } EFG International has published net profits for first half of CHF83.8m, an increase of 71% compared with the previous year. This increase is primarily due to the sale of its remaining stake in EFG Financial Products. Revenue-generating assets under management totalled CHF76.0bn, compared with CHF78.7bn as of the end of 2012, but were up 4% after adjustment for abandoned operations and reclassifications, a statement says. Net subscriptions totalled CHF1.9bn, compared with CHF1.2bn one year previously. Activities in continental Europe generated annual growth of 14%; Asian and the United Kingdom, respectively, posted growth of 7%, and 8%, while operations in the Americas stagnated, partly reflecting the impact of geopolitical factors in certain areas of activity; private banking activity in Switzerland, for its part, was up 4%.