A la suite de la loi bancaire, BNP Paribas va isoler dans une filiale de cantonnement ses activités pour compte propre mais le périmètre de cette filiale ad hoc sera étroit, comme il l’a toujours été historiquement, rapporte Les Echos. L’activité avec les hedge funds notamment ne sera pas séparée. Cette activité «n’a pas vocation à être séparée puisque les opérations que nous traitons sont systématiquement sécurisées par du collatéral. Et, s’agissant des hedge funds, tous les grands gestionnaires d'épargne dans le monde, comme les fonds de pension ou les assureurs, travaillent avec eux », explique Alain Papiasse, directeur général adjoint chargé de la banque de financement et d’investissement (BFI) chez BNP Paribas. Le patron de la BFI précise qu'« une partie significative des revenus de cette filiale, environ la moitié, proviendra du trading algorithmique. Nous sommes un acteur mineur au niveau mondial dans ce domaine car la finalité de ces opérations telles que nous les pratiquons est d’assurer une liquidité de marché, qui est un engagement contractuel auprès des Bourses. Nous estimons cela vertueux».
La Deutsche Börse a finalement annoncé le 8 octobre l’admission à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra des deux ETF d’actions ComStage ETF FTSE China A50 UCITS ETF et ComStage ETF MSCI World with EM Exposure Net UCITS ETF, chargés à respectivement 0,40 % et 0,50 % (lire Newsmanagers du 4 octobre).De ce fait, le nombre d’ETF cotés à Francfort s'établit à 1.033.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Syz s'élèvent actuellement à environ 27 milliards d’euros, en progression d’un peu moins de 15% sur l’année en cours, indique le groupe qui ne publie pas toutefois de chiffres officiels à fin septembre. La progression depuis le début de l’année est liée pour un tiers à l’effet marchés et pour deux tiers à la collecte, a indiqué un porte-parole du groupe à Newsmanagers.Les encours des fonds de placement Oyster sont stables à environ 5 milliards d’euros, dont 1,64 milliard d’euros pour le fonds Oyster European Opportunities qui affiche une performance proche de 14% depuis le début de l’année. Lors d’une présentation le 8 octobre à Paris, Eric Bendahan, qui gère notamment cette stratégie, a évoqué la moindre exposition du fonds aux marchés émergents et l’augmentation de la pondération de l’Europe du Sud et de la zone euro au détriment du Royaume-Uni et de la Suisse. A noter aussi que la thématique Value (47% du portefeuille) a été renforcée via des banques et des valeurs cycliques domestiques.
Selon Funds People, le groupe andorran Crédit Andorrà, déjà présent en Suisse depuis 2003 au travers de la société genevoise de gestion de fortune Private Investment Management, a annoncé que dans un premier temps il prend une participation de 9,9 % dans la Banque Genevoise de Gestion, créée en 1988 par Anastasio Aleman. L’encours à fin 2012 se situait à 406,6 millions de francs ou 331,3 millions d’euros
Lyxor Asset Management fait coter à dater de ce 8 octobre deux Exchange Traded Funds (ETF) sur des emprunts d’Etats de la zone euro à la Bourse suisse SIX. Cette opération permet aux investisseurs de participer à l'évolution d’ETF obligataires de la famille d’indices EuroMTS Investment Grade Eurozone Government Bonds, indique un communiqué.La série d’indices réplique des emprunts d’Etats de la zone Euro avec des notations de «BBB-" jusqu'à «AAA». Les deux ETF se distinguent dans la maturité des obligations qui composent l’indice. Les emprunts concernés sont assortis d’une réplication physique et d’une maturité comprise entre 10 et 15 ans et de plus de 15 ans. Avec la cotation de ces deux nouveaux produits, Lyxor offre désormais 19 ETFs obligataires sur SIX. En Europe, Lyxor est le numéro trois des émetteurs d’ETF avec des actifs sous gestion d’environ 30 milliards d’euros.
Le capital-investisseur suisse Springwater (500 millions d’euros d’encours en Europe) inaugurera ces prochaines semaines son bureau de Madrid qui hébergera au moins huit professionnels de l’investissement, a indiqué à Expansión Martin Gruschka, associé-fondateur.Le manager prévoit de boucler deux nouvelles opérations en Espagne cette année, après l’acquisition pour 17 millions d’euros de la gestion avancée de documentation numérique d’Indra en juillet, et quatre autres en 2014, avec un investissement d’au moins 200 millions d’euros.
Sopra Banking Software et Gambit Financial Solutions viennent de conclure un partenariat, associant l’expertise des deux entreprises dans le domaine de la gestion du patrimoine. Sopra Banking est une société spécialisée en logiciels bancaires et services associés ; Gambit Financial Solutions est un expert spécialisé dans le conseil en investissement, l’optimisation de portefeuille et la gestion des risques. Leur offre conjointe a été pensée pour aider les banques à mieux servir leurs clients mass affluent et high net-worth.La gestion du patrimoine est un domaine très varié. La banque privée traditionnelle offre aux high net-worth individuals (HNWI) des conseils personnalisés visant à les aider à optimiser leur patrimoine. Cependant, les systèmes informatiques des banques privées, en particulier dans les régions en croissance, ne permettent pas toujours de bien saisir le profil des clients, ni d’apporter une analyse des risques en ligne avec ces profils.Par ailleurs, il existe un segment croissant se situant entre la clientèle de détail et les HNWI : les mass affluent. Cette dernière catégorie est encore très souvent servie par des banques de détail. « Nous avons remarqué que les banques de détail veulent offrir à ce type de clients des services à la hauteur de leur patrimoine, mais qu’elles ne disposent pas des systèmes adaptés, » explique François Moraux, Wealth Management Business Line Manager pour Sopra Banking Software.
Le fournisseur de services au secteur de la gestion d’actifs, Kneip, a annoncé le 8 octobre son déménagement dans de nouveaux locaux à Bruxelles. Située Avenue Louise, la nouvelle implantation rapprochera Kneip des autorités réglementaires et de parties prenantes comme l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), souligne la société dans un communiqué.Ce changement permettra aussi à Kneip de moderniser ses infrastructures.
Allianz a annoncé mardi 8 octobre avoir réalisé un investissement de près de 165 millions d’euros dans le financement de la dette à long terme de la nouvelle rocade de Marseille (10km) qui doit relier les autoroutes A7 et A50. Pour une des toutes premières fois en France, indique Allianz, ce financement institutionnel est mis en place dès le début de la phase de construction, ce qui constitue une première, indique un communiqué. Allianz Global Investors gérera la dette pour le compte des sociétés du groupe Allianz sur une période de 30 ans. Avec cette opération, AllianzGI finalise, depuis la création de son équipe dédiée il y a un an, sa deuxième transaction de dette infrastructure en France. Le premier concernait le projet de la « Cité Musicale de l’Ile Seguin » en juillet dernier, réalisé par un groupement composé de Bouygues Bâtiment Ile-de-France, Sodexo, TF1 et OFI InfraVia.
La boutique française Sycomore Asset Management envisage de rendre accessible son fonds actions long/short au format Ucits au-delà de son marché d’origine, rapporte Citywire Global.Le fonds Sycomore L/S Opportunities, géré par Gilles Sitbon et dont les actifs sous gestion s'élèvent à 84 millions d’euros, n’est actuellement enregistré que pour la distribution en France. Alors que la stratégie célèbre son troisième anniversaire, Sycomore vient de la faire enregistrer en Allemagne et la Suisse et le Royaume-Uni seraient sur la liste des pays où le fonds pourrait être prochainement enregistré.Le fonds a dégagé une performance de près de 26% sur les trois ans à fin septembre 2013, à comparer à un rendement moyen de 10,73% pour le secteur Alternative Ucits Long/Short Equity.
Comme beaucoup de sociétés de gestion, Amplégest a engagé une réflexion autour du PEA-PME, enveloppe fiscale entérinée par le projet de loi de Finances 2014. La question de transformer le fonds Amplégest Midcaps s’est posée. «Si les critères retenus pour l’éligibilité d’une société au dispositif du PEA–PME sont les mêmes que ceux qui définissent une ETI/PME d’après l’INSEE, à savoir un effectif inférieur à 5.000 salariés et un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliards d’euros et/ou un total de bilan inférieur à 2Mds€, dans ce cas le fonds Amplégest Midcaps ne fera pas l’objet d’une transformation», souligne Augustin Bloch-Lainé, co-gérant du fonds Amplégest Midcaps. Il ajoute que si d’autres critères devaient être retenus, telle que la capitalisation boursière notamment, «nous pourrions être amenés à faire d’autres choix».Pour qu’un fonds soit éligible au dispositif PEA–PME, il faut que 75% de son actif soit investi dans des valeurs dites éligibles. «Or à ce jour seulement 50% du fonds Midcapsest investi dans de telles valeurs. Pour qu’Amplégest Midcaps entre dans le cadre du dispositif, il faudrait réaliser une transformation à notre sens trop importante du fonds, avec 25% de l’actif à renouveler, sur une courte période. Un tel mouvement mettrait en risque la performance du fonds à court et moyen terme», ajoute Augustin Bloch-Lainé.A la place d’une transformation d’Amplégest Midcaps, l'équipe de gestion pourrait créer un nouveau produit focalisé sur les microcaps. «La création d’un nouveau fonds plus orienté sur les small caps et respectant les critères d’éligibilité nous paraît donc être la meilleure solution. Ce nouveau fonds sera complémentaire avec les fonds actuels, Multicaps et Midcaps, et permettra à Amplégest de détenir une gamme complète», conclut Augustin Bloch-Lainé. Au 8 Octobre 2013, les encours gérés par Amplégest s’élèvent à 593 millions d’euros.
Le 9 octobre, ALPS Advisors lance RiverFront Strategic Income Fund (code mnémonique : RIGS), un ETF obligataire à gestion active pour lequel le gestionnaire avait sollicité le premier agrément de la SEC il y a presque trois ans, rapporte Index Universe.Le portefeuille se composera de titres du monde entier avec des échéances comprises entre deux et dix ans, de différentes notations et en différentes monnaies. L'équipe de gestion pourra investir aussi bien en obligations d’entreprises qu’en titres publics.Le taux de frais sur encours est fixé à 0,22 %.
En septembre, Michael Millar a rejoint l'équipe actions asiatiques du gestionnaire écossais Martin Currie à Édimbourg, indique la société le 8 octobre. L’intéressé est subordonné à Andrew Graham, investment director, head of Asia.Michael Millar était précédemment managing director et regional head of research chez Naeem Brokerage au Caire. Auparavant il a passé sept ans à la Société Générale, où il a notamment été director, head of Asia telecoms research.
Selon Fonds Nieuws, Threadneedle Investment a lancé aux Pays-Bas la classe Z de parts de fonds sans rétrocommissions (rebatvrije fondsen) aux distributeurs. Elles viennent s’ajouter aux parts retail (R) et institutionnelles (I). Un petit nombre de fonds n’ont pas de classe Z, mais les parts I, également sans rétrocommissions, sont accessibles dans ces cas.
Gerben Schreurs, qui vient de passer douze ans chez KPMG Advisory comme responsable des prestataires de services et la gestion des investissements, rejoint l'équipe de ventes institutionnelles de BlackRock aux Pays-Bas, rapporte Fonds Nieuws.
For a small undisclosed total, Aberdeen Asset Management Denmark is taking over an asset management portfolio of residential and commercial properties located in central Copenhagen, estimated at about EUR495m, from Saxo Properties.The transaction also includes the transfer to Aberdeen of 16 employees from Saxo Properties. The management team at Saxo Properties will continue to work for Aberdeen under a consulting contract.
Schroders is on Wednesday launching a fund which invests in equities from the entire world which have been passed over by investors, entitled Global Recovery Fund, the Financial Times reports. The fund will be managed by Nick Kirrage. Schroders estimates that the time has come to launch such a fund, since the economic recovery is expected to help “horrible” equities to outperform.
In September, Michael Millar joined the Asian equity team at the Scottish asset management firm Martin Currie in Edinburgh, the firm announced on 8 October. Millar will report to Andrew Graham, investment director, head of Asia.Millar had previously been managing director and regional head of research at Naeem Brokerage in Cairo. Before that, he spent seven years at Société Générale, where he served as director, head of Asia telecoms research.
Les volumes traités sur les marchés cash et dérivés de Nyse Euronext en Europe, même s’ils progressent par rapport au traditionnel creux du mois d’août, sont orientés à la baisse sur un an. Quelque 2,8 millions de contrats ont été traités sur les dérivés européens en septembre, soit une baisse de 1,4% sur un an et même de 8,4% en incluant Bclear. Sur le marché cash actions européen, les 1,3 million de transactions marquent un repli annuel de 5,8%.
Le Global Wealth Report de Credit Suisse publié mercredi matin montre un accroissement de 4,9% sur un an entre mi-2012 et mi-2013 de la richesse globale des ménages, à 241.000 milliards de dollars. L'étude estime par ailleurs que le nombre de millionnaires dans le monde devrait passer de 31,7 à 46,7 millions entre 2013 et 2018. En France, le nombre de millionnaires sur la période devrait s’accroître de 46%, selon Credit Suisse. Par pays, les Etats-Unis concentrent encore en 2013 près de la moitié des particuliers les plus fortunés (ultra high net worth), dont le patrimoine dépasse les 50 millions de dollars. La Chine, deuxième, reste loin derrière (5,9%). La France se classe au septième rang.
La production manufacturière en Grande-Bretagne a baissé de 1,2% en septembre par rapport à août. Un résultat qui a pris de court la City, aucun économiste ne pariant sur un recul. L’indice plus large de la production industrielle est en baisse de 1,1%, ce qui devrait conduire les économistes à réapprécier leurs prévisions de PIB au troisième trimestre.
Le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier, a suggéré que la Commission pourrait agir en tant qu’agence de résolution bancaire seulement pour une période limitée, avant de confier cette mission au Mécanisme européen de Stabilité (MES). «Nous pourrions convenir dès le départ que la Commission ne prendrait en charge la résolution bancaire que pour un temps limité», a déclaré Michel Barnier dans un entretien au quotidien allemand Handelsblatt. «Le fonds de sauvetage, le Mécanisme européen de Stabilité (MES), pourrait se charger de la résolution bancaire dès qu’il sera devenu une institution européenne. Mais pour cela, il nous faudrait modifier la constitution européenne», a-t-il poursuivi. Un option qu’un porte-parole du gouvernement à Berlin a aussitôt rejetée.
Les perspectives de croissance continuent de s’améliorer dans les économies avancées, selon les indicateurs composites avancés mensuels de l’OCDE. L’indicateur global des pays du G7 est en hausse de 0,1 point à 100,8, et indique une croissance autour de la tendance tandis que celui de de la zone euro, en progression de 0,2 point à 100,6, signale une «inflexion positive». Même s’il reste en deçà du seuil de 100, l’indicateur pour la France, en hausse de 0,1 point à 99,7, pointe maintenant plus nettement vers une inflexion positive de la croissance, souligne l’OCDE.
La Suisse est convaincue que certaines institutions financières ont manipulé le marché des changes, a déclaré la conseillère fédérale aux Finances, Eveline Widmer-Schlumpf, sans préciser les noms des banques soupçonnées d'être impliquées. Les autorités helvétiques enquêtent sur plusieurs établissements financiers implantés en Suisse susceptibles d'être liés à des manipulations des changes.
Le Chicago Mercantile Exchange a annoncé le lancement d’un contrat future sur l’aluminium à l’occasion de la «LME week», qui réunit cette semaine à Londres les professionnels de l’investissement dans les métaux. L’annonce du CME constitue une attaque directe contre le London Metal Exchange, que la Bourse américaine avait d’ailleurs tenté en vain de racheter. Le contrat future du CME aura un règlement physique.
Le Trésor espagnol a mandaté Barclays, BBVA, BNP Paribas, Caixabank, Citigroup et Santander pour préparer la syndication d’un nouvel emprunt de référence à 30 ans, selon des sources de marché. La nouvelle dette aura une maturité à octobre 2044. Le placement auprès d’investisseurs privés est prévu ce mercredi et devrait coïncider avec la première émission à 7 ans de l’Italie. Il s’agira de la première syndication de dette espagnole à 30 ans depuis septembre 2009, même si le Trésor a déjà abondé des souches de maturité 2040 et 2041 cette année. Le Trésor vise un objectif de levée compris entre 2 milliards et 3 milliards, a rapporté Reuters. Ce placement «est le reflet de la stabilité du marché, d’une confiance accrue dans l’Espagne et de l’intérêt des investisseurs pour des émissions obligataires à long terme», a commenté un porte-parole du ministère des Finances.
Les bailleurs de fonds internationaux de l’Irlande ont donné leur accord à un allègement des mesures d’austérité dans le budget 2014 après la promesse de Dublin d’atteindre tous les objectifs prévus par le plan d’aide. Dublin pourra donc ramener le montant des réductions de dépenses et des hausses de prélèvements obligatoires dans le budget 2014 à environ 2,5 milliards d’euros, contre 3,1 milliards prévus initialement.
La BaFin, l’autorité des marchés financiers allemands, a déclaré mardi être en contact avec plusieurs de ses homologues étrangères au sujet des allégations de manipulation des taux de change, tout en précisant que l’ouverture d’une enquête formelle lui semblait inutile à ce stade. «Nous étudions la situation depuis l'été», a fait savoir un porte-parole de l’institution.
Le gouvernement italien étudiera aujourd’hui des mesures destinées à renforcer la capacité d’intervention de l’Etat dans des secteurs importants de l'économie, selon l’ordre du jour d’un conseil des ministres rendu public mardi. Cette initiative intervient alors que l’on évoque une éventuelle prise de contrôle d’Alitalia par Air France-KLM. Selon Reuters, Alitalia risque de devoir déposer le bilan si elle ne parvient pas à conclure rapidement un accord sur son projet d’augmentation de capital.