Olivier Solère, représentant territorial Ile-de-France de La Banque Postale, est nommé président du directoire de La Banque Postale Gestion Privée en remplacement de Pierre-Manuel Sroczynski qui occupait ce poste depuis 2011. Ce dernier est en effet nommé directeur de la conformité et du contrôle permanent et devient membre du comité exécutif de La Banque Postale.Pierre-Manuel Sroczynski succède à Marc Lévy dans le cadre de son départ à la retraite.Olivier Solère est entré à La Poste en 1998 pour y il occuper les fonctions de directeur commercial à Paris puis dans les Yvelines. En 2003, il devient Conseiller technique en charge des relations avec le Parlement et les cabinets ministériels au sein du Cabinet de Jean-Paul Bailly, président de La Poste. En 2006, il a pris la direction de l’Agence Nationale de Communication et d’Information (ANCI) du groupe La Poste. Pierre-Manuel Sroczynski a quant à lui intégré le service des Affaires Financières de La Poste en 1999 et a participé au démarrage d’Efiposte en mars 2000, en tant que directeur de la gestion actif passif. Il a été nommé le 1er janvier 2006 Directeur des opérations financières de La Banque Postale et membre du Comex avant de rejoindre en juin 2011 La Banque Postale Asset Management en tant que secrétaire général et membre du Directoire.
BlackFin Capital Partners a promu deux directeurs au sein de son équipe basée à Paris - Antoine Druais et Romain Mérindol - en tant que directeurs de Participations. Antoine Druais a rejoint BlackFin Capital Partners en septembre 2009. Auparavant, il travaillait depuis 2006 au sein de l’équipe Transaction Services de Deloitte à Paris, et intervenait sur des missions à l’achat et à la vente pour le compte de clients Private Equity et pour des industriels, notamment dans les secteurs de la finance et des services. Romain Mérindol a rejoint BlackFin Capital Partners en décembre 2009. Il a débuté sa carrière en 2008 chez Colony Capital en tant qu’analyste au sein de l’équipe d’investissement, où il intervenait en corporate finance, notamment sur les aspects transactionnels et de valorisation.
Lawrence Kemp, gérant grandes capitalisations américaines de croissance de BlackRock, a regagné un mandat de 1,8 milliard de dollars auprès de Charles Schwab qu’il gérait lorsqu’il travaillait chez UBS Global Asset Management, rapporte Financial News. Lawrence Kemp a rejoint BlackRock en février.
Les sociétés de gestion en Europe et en Asie doivent s’efforcer d’améliorer leurs taux de rétention des actifs, en plus de se développer à l’international pour diversifier leurs sources de revenus, estime Cerulli dans une nouvelle étude.En Europe, l’Allemagne et la Suisse sont les cibles privilégiées par les sociétés de gestion, suivies de l’Italie, l’Espagne et la France. Mais si elles parviennent à lever des actifs, les sociétés n’arrivent pas forcément à les conserver, note Cerulli. Depuis 2005, le taux annuel de rachats pour les fonds transfrontières en Europe s’est établi entre 48 % et 97 %. A titre de comparaison, aux Etats-Unis, ce taux est compris entre 24 % et 36 %.« Un sondage de Cerulli mené auprès de 153 sélectionneurs de fonds montre que les sociétés de gestion ne communiquent pas leur philosophie d’investissement aux acheteurs, une omission qui est particulièrement coûteuse lors des périodes de sous-performance lorsque une compréhension approfondie du processus des gérants peut aider à garder le client », commente Barbara Wall, directeur chez Cerulli.Le problème de la rétention des actifs est particulièrement aigu en Asie, note Cerulli. Un nouveau produit peut lever des encours importants lors du lancement, pour le voir ensuite disparaître tout aussi rapidement. Ainsi, les investisseurs conservent leurs fonds moins d’un an en Asie. A Taïwan, par exemple, les investisseurs particuliers gardent leurs fonds de six à neuf mois. Et en Chine, la période de détention peut être de seulement un mois !
L'équipementier télécoms Alcatel-Lucent va faire son retour dans le CAC 40 en lieu et place du fabricant de semi-conducteurs STMicroelectronics, selon une décision prise jeudi par le Conseil scientifique des indices et annoncée le 5 décembre par NYSE Euronext.Alcatel-Lucent, qui a engagé son redressement après une période de graves difficultés financières, avait été sorti de l’indice parisien il y a environ un an, remplacé alors par le fabricant de cartes à puces français Gemalto. Le CAC 40 n’avait plus connu aucun changement depuis décembre 2012.Les décisions prises jeudi prendront effet à compter de la séance de Bourse du lundi 23 décembre 2013, précise NYSE Euronext.Le Conseil des indices n’a par ailleurs apporté aucune modification au SBF 120. Il a toutefois procédé à plusieurs changements dans le CAC Next 20. Outre Alcatel-Lucent qui quitte le Next 20 et STMicroelectronics qui le rejoint, le groupe d'électronique de défense et de transport Thales remplace le sellier Hermès.
Edward S. Lampert, qui tente d’endiguer les pertes de Sears Holdings, doit faire face à l’exode des clients de son hedge fund, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds rembourse notamment des milliards de dollars aux clients de Goldman Sachs Group qui avaient investi dans ESL Investments en 2007, selon des personnes proches du dossier. Cela représenterait environ 3,5 milliards de dollars. Ces récents événements constituent un revers pour Edward S. Lampert, un investisseur loué pour ses qualités qui a parié qu’il pouvait redresser Sears. L’intéressé est devenu directeur général de la société de distribution en janvier, mais n’a pas réussi à retourner la société.
BNY Mellon Investment Management est à la recherche d’opportunités en France. « Nous voulons davantage développer notre expertise sur la gestion alternative et les actions européennes. Notre stratégie n’est cependant plus de le faire par acquisition, mais d’intégrer des équipes dans nos boutiques existantes. J’ai à ce titre regardé des équipes d’investissement ces douze derniers mois en France, et je cherche encore », a expliqué aux Echos PeterPaul Pardi, responsable mondial de la distribution de BNY Mellon IM. La filiale de gestion de la banque américaine réaliserait aujourd’hui environ 600 millions de dollars de revenus en Europe et vise les 1 milliard d’ici à cinq ans.
Le conseil de surveillance d’Eurazeo qui s’est tenu le 5 décembre 2013 a renouvelé les mandats de l’ensemble des membres du directoire pour une période de 4 ans à compter du 19 mars 2014, date d‘échéance des mandats actuels. Il a également décidé de nommer un deuxième directeur général en la personne de Virginie Morgon. A compter de cette date, le directoire sera composé de Patrick Sayer, son président, Bruno Keller et Virginie Morgon, directeurs généraux, Philippe Audouin, directeur financier, et Fabrice de Gaudemar, membre du directoire.
Pour 155 millions d’euros, Unon Investment Real Estate (UIRE), filiale immobilière du gestionnaire central des banques populaires allemandes Union Asset Management Holding, a acheté le futur immeuble de bureau Main Tor Porta de Francfort (22.500 mètres carrés) auprès de DIC Asset.Cet actif est livrable à la mi-2014 et abritera le siège d’Union Investment. Il sera affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public mais réservé aux investisseurs institutionnels UniInstitutional European Real Estate.
Le 5 décembre, la Deutsche Bank a annoncé qu’elle limitera désormais son activité dans le domaine des matières premières aux dérivés financiers et aux métaux précieux. En conséquence, elle crée un Special commodities Group pour gérer la liquidation ordonnée de ses «desks» pour l’énergie, l’agriculture, les métaux de base et les fret sec (dry bulk). Cette fermeture «n’aura aucun impact significatif sur le résultat financier du groupe».Les pôles dérivés financiers et métaux précieux seront intégrés à la plate-forme obligataire et devises de la banque, afin de tirer le meilleur parti des synergies existantes.Concrètement, cela signifie que la Deutsche Bank maintient son activité dans le domaine des ETF de matières premières.
Le francfortois PPM Private Property Management Investment Management a annoncé le 15 novembre dans un communiqué boursier le lancement du fonds institutionnel PPM-Immobilien-Spezialfonds 01 spécialiste de l’immobilier de logement (immeubles collectifs) et de l’immobilier mixte logements/commerces.Les actifs seront situés dans des villes allemandes de moyenne et grande taille, à partir de 50.000 habitants, les immeubles dans les grandes métropoles étant trop chers.Le promoteur vise un volume de 200 millions d’euros, dont 110 millions de fonds propres. PPM prévoit pour ce fonds une échéance à dix ans, avec deux ans de période d’investissement (août 2015). L’objectif de rendement net est affiché à 4,5 % annuels en moyenne.Le fonds sera administré par HansaInvest, qui assurera aussi la comptabilité et la gestion du risque.CaractéristiquesDénomination : PPM-Immobilien-Spezialfonds 01Code Isin : DE000A1JXM84Commission de gestion : 0,4 %Souscription minimale : 5 millions d’euros
Avec une collecte nette de 9,5 milliards d’euros depuis début janvier, 2013 est la meilleure année pour Pioneer Investments depuis la crise, qui est également la première après la fin du processus de redéploiement. Cette collecte s’avère de surcroît bien répartie entre classes d’actifs et régions géographiques. Elle était de «seulement» 7,7 milliards d’euros à fin septembre, a rappelé Sandro Pierri, le CEO, lors d’une présentation à Paris jeudi. Cela ne signifie pas pour autant que la société de gestion ait l’intention de lever le pied sur les investissements en distribution et en talents, qui ont absorbé en moyenne 15 % des bénéfices de 2011 et 2012.L’encours ressort actuellement à 175 milliards d’euros, contre 168,9 milliards fin septembre et quelque 158 milliards fin décembre de l’an dernier. En Europe occidentale (France, Suisse, Benelux et nordiques), dont Fabien Madar est le directeur général régional, les actifs sous gestion représentent 6,2 milliards d’euros, dont 2,1 milliards de souscriptions nettes. Pour la France, l’encours se situe à 3,7 milliards, la collecte nette s’est établie à 1,2 milliard d’euros et l’effet de marché à 300 millions.La collecte a porté sur huit types de produits : actions européennes, y compris petites capitalisations, obligataire «aggregate» (alpha portable), haut rendement européen, haut rendement américain, et des fonds dans le bas de la courbe des taux (corporates et cash +). A cela s’ajoutent un fonds d’analystes sur les Etats-Unis et un fonds défensif de 40 lignes, US fundamental growth.Fabien Madar a indiqué que l’objectif qui lui a été fixé pour 2014 est de continuer à développer la clientèle et de collecter 1 milliard d’euros, dont 400 millions en France.
Selon Morningstar, les fonds de long terme ont enregistré en octobre des souscriptions de 22,3 milliards d’euros en octobre, montant le plus élevé depuis juillet. Au mois d’octobre, les investisseurs ont privilégié les fonds actions au cours du mois d’octobre. Les flux collectés ont atteint 15,3 milliards d’euros, les fonds actions affichant leur plus forte collecte mensuelle depuis janvier. La demande pour les fonds d’allocation a également été soutenue, avec une collecte de 7,8 milliards d’euros, tout comme pour les fonds alternatifs (1,7 milliard d’euros). A l’inverse, les fonds matières premières et obligataires ont subi une décollecte de respectivement 419 et 988 millions d’euros. Parmiu les fonds actions, les fonds de la catégorie grandes capitalisations ont attiré 2,4 milliards d’euros d’actifs, niveau le plus élevé depuis que Morningstar compile les données en 2007. La demande a également été soutenue sur les fonds haut rendement en dollars américains.Les fonds obligataires ont représenté 6 des 10 catégories les moins recherchées. Le fonds Invesco Perpetual Income a subi 1,1 milliard d’euros de retraits, soit la plus forte décollecte au cours du mois d’octobre. Templeton Global Bond, le plus gros fonds ouvert, a subi 579 millions d’euros de décollecte, faisant d’octobre le cinquième mois consécutif de décollecte pour le fonds. Depuis le début de l’année, c’est BlackRock qui a connu les souscriptions les plus fortes dans l’industrie avec 22,8 milliards d’euros (hors ETF iShare). «La bonne tenue des marchés actions, le déclin de la volatilité et le resserrement des spreads de crédit ont poussé les investisseurs a prend plus de risque en octobre, les fonds actions profitant de leur plus fort mois de collecte en octobre depuis le début de l’année. Les flux vers les fonds de long terme, toutefois, sont encore bien en-deçà des niveaux vus avant le scénario de réduction des achats d’actifs par la Réserve fédérale, qui avait provoqué un mouvement de vente indiscriminée au cours du troisième trimestre 201", commente Ali Masarwah de l'équipe de recherche européenne de Morningstar.
La société de gestion canadienne AGF Investments vient de lancer une gamme de fonds au format Ucits domiciliés à Dublin. La société a également ouvert un bureau de représentation à Londres.Les deux stratégies proposées au travers de sa nouvelle plate-forme sont AGF Global Core Equity Fund et AGF Emerging Markets All Cap Equity Fund. Les deux fonds sont d’ores et déjà dotés de capitaux émanant d’investisseurs basés en Europe, 65 millions de dollars pour le premier et 425 millions de dollars pour le second.
Amundi Immobilier, dans le cadre du développement de son OPCI grand public Opcimmo, vient d’acquérir en partenariat avec Knight Frank Investment Management (KFIM), son premier immeuble de bureaux à Londres.Situé au cœur du pôle londonien dédié aux nouvelles technologies, à Defoe Court, Featherstone Street, cet immeuble de bureau rénové en 2008 bénéficie d’une localisation exceptionnelle au nord de La City. Avec une surface totale de 4000 m² sur 5 étages, l’immeuble est entièrement loué. Selon Carmen Lopes, gérante d’Opcimmo, «après un premier co-investissement au Royaume-Uni en 2012, cette acquisition confirme notre volonté et notre capacité à investir sur le marché britannique. Cela renforce notre stratégie de développement sur ce marché à fort potentiel. Notre partenariat stratégique avec Knight Frank Investment Management nous permettra d’étendre à l’avenir notre présence à Londres».
Charlotte Sillén a quitté son poste de gérante principale du fonds obligations suédoises court terme de Handelsbanken (4 milliards de dollars d’encours), est en mesure de révéler Citywire Global. Elle gérait ce fonds - Handelsbanken Fds Swedish Sh Term Assets - depuis janvier 2011. Elle a été remplacée par Erik Gunnarsson. Charlotte Sillén restera assistante du fonds et continuera à superviser les fonds Handelsbanken Funds Euro Liquidity, Handeslinvest Virksomhedsobligationer et Handelsbanken Yrityskorko.
Le responsable des activités de banque privée à Singapour de VP Bank, Patrick Donaldson, a tiré sa révérence. Il avait rejoint la banque en mars 2012, en charge de la banque privée pour l’Indonésie, Singapour, la Malaisie et la Thaïlande.VP Bank lui a trouvé un successeur qui devrait prendre ses fonctions en janvier 2014. La banque a déjà connu une période agitée il y a environ un an. Elle avait alors perdu plusieurs collaborateurs, ce qui avait donné lieu à des rumeurs selon lesquelles VP Bank envisageait d’arrêter ses activités en Asie. La banque avait démenti.
Morgan Stanley Investment a fermé aux souscriptions les parts Z du fonds Morgan Stanley Investment Funds Global Brands Fund, ce dernier ayant atteint un encours limite.Il s’agit des parts Morgan Stanley Investment Funds Global Brands Fund Z (LU0360482987), Morgan Stanley Investment Funds Global Brands Fund ZH (LU0360483019), Morgan Stanley Investment Funds Global Brands Fund ZH GBP (LU0715348123), Morgan Stanley Investment Funds Global Brands Fund ZX.(LU0360612351)
La banque KBC et le Centre for Financial Services de la Vlerick Business School Vlerick Business School viennent de créer pour cinq années une chaire consacrée au rôle et au positionnement des organismes financiers dans l’environnement financier et économique actuel.Ce «KBC Chair on Customer Insight» va donner accès aux universitaires de très nombreuses informations relatives à la réglementation et aux modèles de distribution. Mais, note un communiqué, un organisme financier comme KBC peut élargir cette perspective et l’enrichir de son expérience concrète. Cela rend naturellement une collaboration fort intéressante. D’un côté, Vlerick Business School met à disposition son cadre universitaire et KBC y apporte son expérience pratique.Au cours de l’année académique à venir, deux thèmes spécifiques seront abordés : l’examen de l’impact de la réglementation sur le rôle traditionnel des organismes bancaires - la chaire explore notamment la zone de tension générée entre cet environnement et les attentes des stakeholders de KBC (clients, membres du personnel, actionnaires, opinion publique, etc.) envers l’entreprise - et comment les informations disponibles issues d’opérations financières peuvent être utilisées de manière optimale pour affiner le service au client et améliorer la perception qu’en aura ce dernier. Dans une phase ultérieure, on procédera aussi à une étude comparative destinée à démontrer l’impact de Big Data sur le secteur financier européen et sur KBC, indique la banque.
Telekurs iD, l’outil «display» de SIX Financial Information pour suivre les marchés et identifier les placements potentiels, est désormais proposé dans une version mobile améliorée pour smartphones sous Android. Telekurs iD mobile offre aux gérants d’actifs et gérants de fortune du monde entier un accès en temps réel aux cours de bourse, graphiques et actualités. Pour répondre aux besoins des différents systèmes d’exploitation de l’univers des smartphones, SIX Financial Information a développé une version HTML5 améliorée pour ses clients qui utilisent des appareils mobiles sous Android. Il fonctionne également sur d’autres appareils comme les dernières générations de BlackBerry. Comme pour les versions existantes de l’outil mobile «display» de Telekurs iD, les clients qui souscrivent à un package Wealth Management ou Asset Management de Telekurs iD ont automatiquement accès à la plateforme par le biais d’une URL. Ils peuvent ainsi afficher, sans frais supplémentaire, les données dans leur environnement mobile. Six Financial Information a par ailleurs annoncé qu’elle avait conclu un accord pour devenir fournisseur de contenus (CSP) sur le réseau Secure Financial Transaction Infrastructure® (SFTI®) de Nyse.
L’ex-Banque de Dépôts et de Gestion (BDG), rachetée par son homologue Cramer, a licencié la moitié de sa cinquantaine d’employés, a indiqué jeudi le quotidien 24 Heures. Les salariés ont été remerciés en octobre et novembre, avant la finalisation de la reprise."Les discussions se sont bien déroulées et les modalités de licenciement ont été respectées», a souligné Clément Dubois, secrétaire syndical de l’Association suisse des employés de banque (ASEB), cité par le journal.Ces licenciements ont été justifiés par les doublons occasionnés par le rachat de la banque et par le déplacement de certaines activités vers le siège genevois. Le président de la Banque Cramer, Marco Netzer, n’exclut pas à moyen terme de renforcer les effectifs à Lausanne. «Avec cette acquisition, nous comptons développer nos affaires dans la capitale olympique ces prochaines années, en profitant des forces de l’ex-BDG dans le domaine hypothécaire notamment ou celui de la gestion patrimoniale», a-t-il dit, dans le journal.
Carmignac Gestion a signé un accord avec l’une des principales banques du Japon pour distribuer son fonds Patrimoine de 24 milliards d’euros d’encours auprès des investisseurs locaux, est en mesure de révéler Citywire Global. La société de gestion de la Place Vendôme n’a pas dévoilé le nom de la banque, mais il s’agirait de l’une des plus importantes du pays.
Edward S. Lampert, who is seeking to stem the losses at Sears Holdings, is facing an exodus of clients from his hedge fund, the Wall Street Journal reports. The fund has redeemed billions of dollars to clients of Goldman Sachs Group, which had invested in ESL Investments in 2007, according to sources familiar with the matter. That is estimated to represent about USD3.5bn. These recent events represent a setback for Lampart, an investor who has been praised for his qualities, and who bet that he could bring about a recovery at Sears. Lampert became CEO of the retail company in January, but could not turn the firm around.
The new Japanese reduced-tax savings account, the NISA, which will be launched on 1 January, is expected to attract JPY6trn to JPY14trn per year in the next five years, with potential for JPY68trn, or about EUR490bn, according to a joint study published by Cerulli in partnership with Nomura Research Institute (“Asset Management in Japan 2013: Opportunities and Challenges for Foreign Managers”). “Growth projections for the market for new accounts appears to mark a considerable evolution in the mentality of the mentality of Japanese households, and a larger propensity to leave the sanctuary of risk-free assets,” says Yoon Ng, director at Cerulli Associates. It should also be mentioned at modifications to retirement regulations and the prospect of rising interest rates are expected to incite retail investors to protect their assets.
Carmignac Gestion has signed an agreement with one of the largest banks in Japan, to distribute its EUR24bn Patrimoine fund to local investors, Citywire Global can reveal. The asset management firm based in Place Vendôme in Paris has not revealed the name of the bank, but it is reportedly one of the largest in the country.
Net inflows to equity ETFs/ETPs have totalled USD213.5bn in the first eleven months of the year, compared with only USD124.4bn in the corresponding period of 2012, according to estimates by ETFGI. Bond ETFs/ETPs take second place, with net inflows of USD22.4bn over 11 months, down compared with last year (USD61.6bn). Commodity ETFs/ETPs have seen a net outflow of USD34.7bn as of the end of November, while the first 11 months of 2012 brought net inflows of USD22.4bn. Assets in ETFs/ETPs as of the end of November set a record USD2.4trn, under the effect of the positive performance of themarktes and a net inflow of USD17bn. Over eleven months, assets were up 21% due to the good performance of the markets and a net inflow of USD220.6bn. Also over eleven months, the larget ETF provider is iShares, with a net inflow of USD57.3bn, followed by Vanguard (USD55.7bn), WisdomTree (USD13.6bn), PowerSHares (USD13.3bn) and SPDR (USD11.5bn). Transparent aset ETFs/ETPs, which have been much discussed recently, still represent only a small segment of the sector, with 126 products and cumulative assets of USD20.9bn, less than 1% of total ETFs/ETPs assets worldwide.
Global fund groups are diversifying sources of income by expanding into new markets and moving quickly to capitalize on new product trends, but managers in Europe and Asia also need to work at improving asset retention rates, according to the December issue of The Cerulli Edge-Global Edition.Within Europe, Germany and Switzerland are the key distribution targets for managers, followed by Italy and Spain and then France. However, raising assets and retaining assets do not go hand in hand. Since 2005, the annual redemption rate for cross-border funds in Europe has ranged between 48% and 97%, observes Cerulli. In the United States, the range is between 24% and 36%."A Cerulli survey of 153 fund selectors found that asset managers are failing to communicate their investment philosophy to buyers, an omission that is especially costly during short-term underperformance when a deep understanding of the managers’ process can help retain the client,» commented Barbara Wall, a Cerulli director.The problem of asset retention is particularly acute in Asia. A new product may raise significant assets under management (AUM) at the launch stage, only to see assets dry up after that. Cerulli found that investors typically hold their funds for short periods of less than a year. In Taiwan, for instance, retail investors hold their funds for about six to nine months, while in China the holding period can be as brief as one month!
Stoxx Limited has introduced the iStoxx Global ESG Select 100 Index. The new index screens the components of the Stoxx Global ESG Leaders Index for high dividend paying companies which also have low volatility, thus creating a hybrid portfolio of ESG, maximum dividend and low volatility strategies. The new index is designed to act as an underlying to exchange-traded funds and other investable products, such as structured products.
The Japanese police on Thursday arrested a Deutsche Bank employee in Tokyo. He is suspected of offering meals and travel worth JPY900,000 (EUR6,500) to the manager of the Mitsui pension fund, who, in return, is claimed to have invested JPY1bn (EUR7.2m) in products from Deutsche Securities, an affiliate of Deutsche Bank, Handelsblatt reports.According to the local press, the Japanese financial regulator may take legal action against Deutsche Securities in connection with the case.
With net inflows of EUR9.5bn since January, 2013 has been the best year for Pioneer Investments since the crisis, and also the first since the end of the redeployment process. What’s more, these inflows are distributed well between asset classes and geographical regions. They were “only” USD7.7bn at the end of September, Sandro Pierri, CEO, reminded at a presentation in Paris on Thursday. This does not mean, however, that the firm is planning to let up investing in distribution and talent, which absorbed about 15% of profits in 2011 and 2012.Assets now total EUR175bn, compared with EUR168.9bn as of the end of September, and about EUR158bn at the end of December last year.In continental Europe (France, Switzerland, Benelux and Scandinavia), where Fabien Madar is the regional CEO, assets under management total about EUR6.2bn, of which USD2.1bn are net subscriptions. For France, assets total EUR3.7bn, while net inflows totalled EUR1.2bn, and market effects are EUR300m.Inflows have totalled eight types of products: European equities, including small caps, “aggregate” bonds (alpha portable), European high yield, US high yield, and funds at the bottom of the rate curve (corporate and cash +). In addition, there is a fund of analysts of the United States and a defensive fund with 40 positions, entitled US fundamental growth.Madar states that the objective which has been set for him in 2014 is to continue to develop clients and to bring in EUR1bn in inflows, of which EUR400m are to be in France.