Nordea Investment Funds a recruté Francesco Piraino dans son équipe italienne, rapporte Bluerating. Cet ancien de Zurich Life Assurance s’occupera du développement commercial, notamment auprès de la clientèle des particuliers.Nordea AM distribue 64 compartiments de sa Sicav en Italie. Le responsable pays est Fabio Caiani.
La société d’investissement espagnole Tressis vient de recruter Luis Aramburu, qui était depuis 2005 le directeur de la banque privée de Caja Cantabria, afin d’accélérer le développement de son activité en Cantabrie, révèle Funds People. Chez Caja Cantabria, ce spécialiste de la gestion des fonds a notamment participé au développement du modèle d’architecture ouverture de l’établissement financier.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez State Street. Sa filiale dédiée, State Street Global Advisors (SSgA) a publié vendredi 24 janvier des encours de 2.345 milliards de dollars à fin décembre 2013, soit une progression de 4,6 % par rapport au troisième trimestre et de 12,4 % sur un an. En parallèle, les actifs sous conservation et administrés ressortent à 27.427 milliards de dollars, en hausse de 5,4 % par rapport au troisième trimestre et de 12,5 % par rapport au 31 décembre 2012. Dans le détail, les encours en actions atteignent 1.380 milliards de dollars à fin décembre 2013, en croissance de 26 % sur un an tandis que les actifs fixed income ressortent à 327 milliards de dollars, en baisse de 4,4 % sur un an. Les actifs «cash» ont progressé de 4,3 % pour atteindre 385 milliards de dollars à fin décembre 2013 et les solutions multi-classes d’actifs atteignent 133 milliards de dollars, en progression de 13,7 % sur un an. Enfin, les classes d’actifs alternatives ont enregistré une chute de 25,3 % sur un an pour ressortir à 124 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Le groupe américain State Street a publié un résultat net de 545 millions de dollars au dernier trimestre 2013, contre 531 millions au trimestre précédent et 468 millions un an auparavant.
Brooks Macdonald a connu un solide premier semestre. Sur les six premiers mois de son exercice fiscal, clos au 31 décembre 2013, ses actifs sous mandat ont en effet augmenté de 570 millions de livres ou 11,1 %. A fin décembre, ses encours ressortent ainsi à 5,68 milliards de livres, contre 5,37 milliards de livres au 30 septembre 2013. Sur le seul deuxième trimestre, ses actifs sous gestion ont donc progressé de 5,7 % grâce à 160 millions de livres liés à la performance des marchés et 150 millions de livres de collecte nette.Par ailleurs, au 31 décembre 2013, les actifs conseillés par Brooks Macdonald International ont atteint 374 millions de livres, contre 354 millions au 30 septembre 2013. Le groupe britannique coté n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et mise désormais sur la croissance externe pour accélérer son développement. «Nous continuons à passer en revue toute les opportunités pour des acquisitions intéressantes», n’a pas caché Chris Macdonald, directeur général de Brooks Macdonald dans un document publié à la Bourse de Londres. Au cours des six premiers mois clos au 31 décembre, Brooks Macdonald s’est déjà illustré sur ce terrain avec les acquisitions de 60 % du capital de North Row Capital et d’une option d’achat sur la compagnie Levitas Investment Management Services.
Sans attendre la publication le 11 mars prochain de ses résultats du premier semestre clos au 31 janvier 2014, Close Brothers a d’ores et déjà dévoilé quelques indications sur son activité. Ainsi, à fin décembre 2013 – soit les cinq premiers mois de son exercice fiscal –, son pôle de gestion d’actifs a vu ses encours progresser de 4 % pour atteindre 9,5 milliards de livres, contre 9,1 milliards au 31 juillet 2013. La compagnie, cotée au London Stock Exchange, explique cette performance à la fois par «des mouvements de marchés positifs et une collecte nette», sans donner plus de détails.
Sulev Raik et Alo Kullama ont abandonné la gestion du fonds SEB Eastern Europe Small Cap, représentant un encours de 92 millions d’euros, est en mesure de révéler Citywire Global. Le duo est remplacé par l’analyste actions Marko Daljajev. Sulev Raik et Alo Kullama restent néanmoins gérants du SEB Growth. Sulev Raik gère aussi le SEB Osteuropafond et le SEB Russia tandis qu’Alo Kullama supervise le SEB Sicav 1 – Eastern Europe ex Russia.
Comme annoncé dans Newsmanagers la semaine dernière, ING Investment Management (IM) vient de nommer Karim Carmoun au poste de directeur de clientèle senior, spécialiste de la distribution, à compter du 24 janvier. Ce recrutement doit permettre au gestionnaire d’actifs «d’accentuer sa présence auprès des multi-gérants et distributeurs en France».Karim Carmoun rejoint ING IM en provenance de Fidelity Paris où il était responsable des grands comptes depuis mars 2007. Auparavant, il avait occupé différentes fonctions dans la gestion d’actifs et la banque, d’abord chez Paribas, puis BNP Paribas Securities de 1999 à 2003, avant de rejoindre le Crédit Agricole (2003 – 2004) puis Fidelity au Luxembourg (2004-2007).
Federal Finance Gestion annonce le lancement d’Autofocus 8, un fonds à formule à capital non garanti. Disponible en assurance vie, PEA et compte-titres ordinaires, ce FCP s’adresse aux investisseurs «cherchant une solution alternative aux placements risqués en actions pour diversifier leur portefeuille», indique la société de gestion. Il est accessible dès 1.000 eurosSi l’indice CAC 40 est stable ou en hausse par rapport à son niveau initial, le porteur bénéficiera du remboursement de la valeur liquidative de référence auquel s’ajoute un gain potentiel fixe de 14 % l’année 2, ou 21 % l’année 3, ou 28 % l’année 4, ou 35 % l’année 5, en cas de rappel anticipé, ou 42 % à l’échéance des 6 ans.
AXA Real Estate Investment Managers a signé la charte pour l’efficacité énergétique des bâtiments tertiaires publics et privés. Cette charte vise à anticiper la mise en application du Décret de rénovation énergétique des bâtiments tertiaires.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic) et EY ont publié les chiffres 2012 de la croissance des entreprises accompagnées par les acteurs français du capital-transmission. En 2012, les entreprises françaises accompagnées ont affiché une création nette de 46.493 emplois, «quand dans le même temps le secteur marchand en France détruisait 99.500 emplois», note l’Afic. L'étude a été réalisée sur la base de la situation de 728 entreprises accompagnées, représentant 65% des investissements réalisés en capital-transmission en 2012.Dans le détail, pour ne citer que les plus importants, la création d’emplois nets s'élève à 15.783 dans les entreprises du secteur des services et transport, à 11.241 dans le secteur des biens de consommation et à 10.852 dans celui de l’industrie. En 2012, les entreprises françaises accompagnées par les acteurs français du capital-transmission ont enregistré une croissance de 3,2 % de leur chiffre d’affaires, alors que l’économie française ne progressait que de 1,5% (PIB nominal français)."Le capital-transmission a un impact économique tout à fait remarquable dans les secteurs d’avenir et dans l’industrie. La progression du chiffre d’affaires est de 11% dans le médical et la biotechnologie, et de 6% dans l’industrie», précise l’Afic.
La société de gestion espagnole Bestinver, qui gère 9 milliards d’euros, arrive en France. Elle a recruté pour cela il y a un an et demi Veronica Vieira, une ancienne vendeuse et analyste actions. Et elle vient de faire agréer trois fonds par l’Autorité des marchés financiers (AMF).Les produits en question sont Bestinver Iberian, un fonds d’actions espagnoles et portugaises, Bestinver International, un fonds d’actions monde hors Espagne et Portugal et Bestinfund, un fonds alliant les deux autres. Tous les trois sont logés dans une sicav luxembourgeoise.Reflétant l’intégralité du savoir-faire de la maison, les produits sont gérés selon une philosophie « value », l’ADN de Bestinver. « Nous recherchons de bonnes affaires gérées par de bonnes personnes à un bon prix », résume Alvaro Guzman de Lazaro Mateos, l’un des trois seuls gérants de la société. L’équipe de gestion resserrée se complète de quatre analystes. Le développement en France de Bestinver répond d’abord à la volonté de la société de gestion de diversifier l’origine de sa clientèle, qui était espagnole à 95 % en 2003. Aujourd’hui, la clientèle étrangère représente un tiers de ses encours.Quant au choix de la France, qui est le premier pays dans lequel la maison ibérique s’implante commercialement, il s’est opéré à la faveur de la « disponibilité » de Veronica Vieira, qui connaissait bien la maison, ayant travaillé avec elle lors de son passé de broker.Sa mission sera de s’occuper des clients actuels, la société ayant déjà une centaine de millions d’euros d’encours dans le pays, et de faire connaître la maison espagnole en France. « Mais nous n’allons pas commercialiser activement nos fonds », prévient Beltran Parages Revertera, responsable des relations investisseurs et du développement. La société cherche en effet des investisseurs de long terme, et donc convaincus, afin de pouvoir mettre en œuvre sa gestion, explique Véronica Vieira. Dans ce contexte, la société n’affiche aucun objectif chiffré sur la France.Une philosophie qui s’explique par l’histoire de la société, créée d’abord comme un family office par la famille qui détient le groupe Acciona (ce dernier détenant toujours la structure à 100 %), et qui s’est ouverte progressivement vers l’extérieur au fur et à mesure de la demande des clients. Aujourd’hui, les capitaux de la famille Acciona ne représentent plus que 7-8 % des encours environ et la société compte 40.000 clients.
Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan va toucher une rémunération totale de 20 millions de dollars au titre de l’exercice 2013, sous la forme d’un salaire de base de 1,5 million de dollars et 18,5 millions de dollars d’actions. Reuters indique que cela représente un quasi-doublement par rapport à 2012, année où sa rémunération avait été divisée par deux à la suite des pertes enregistrés sur les dérivés. En 2013, le bénéfice net de la banque a baissé de 16%, précise l’agence.
ING Investment Management met activement en avant son fonds de performance absolue, ING (L) Patrimonial Target Absolute Return Bond, qui réunit les meilleures idées de l'équipe fixed income d’ING IM. Avec une taille encore réduite de 84 millions d’euros d’encours, le produit bénéficie d’un marge de progression importante. En France, les souscriptions sur le fonds ont représenté en 2013 au total 1,03 million. Pour donner un coup d’accélérateur à ce qui représente «la stratégie du moment» pour ING IM, le fonds géré par Roel Jansen et Dirk Frikkee sera rebaptisé en avril ING (L) Absolute Return Bond. Le changement de nom a été décidé pour «donner une meilleure indication de la stratégie du fonds», précise Roel Jansen. ING IM n’est pas la seule société de gestion à mettre l’accent sur les fonds obligataires absolute return. Pictet AM par exemple vient de lancer un produit similaire, le Pictet-Absolute Return Fixed Income, un fonds obligataire sans contrainte.
Le gestionnaire de capital-investissement Quilvest & Partners a annoncé avoir levé 1,3 milliard de dollars en 2013, soit 160% de plus que son objectif initial, indique L’Agefi. Au total, la société de gestion dépasse les 5 milliards d’actifs sous gestion - contre 4,3 milliards en mai 2013. Pour 2014, Quilvest & Partners table sur un objectif de collecte à 500 millions de dollars tout en restant opportuniste, notamment en ce qui concerne les managed accounts. La société entend néanmoins rester fidèle aux segments des small et mid caps.
First State va remanier son fonds actions mondiales, le First State Global Opportunities, rapporte Citywire. Dans une note aux investisseurs, la société de gestion a indiqué qu’elle allait transférer la gestion du fonds à son équipe basée à Singapour, First State Stewart. Jusqu’ici, le fonds était supervisé par Habib Subjally qui a quitté la société avec une équipe de 10 personnes pour rejoindre RBC Global Asset Management. Le fonds sera aussi renommé First State Worldwide Leaders et son processus de gestion sera modifié.
China Credit Trust, émetteur d’un des produits de gestion de fortune (WMP) commercialisé par ICBC et sur lequel planait un risque de défaut, a indiqué ce matin avoir trouvé un accord permettant aux 700 investisseurs de céder leurs titres à un tiers dont le nom n’a pas été révélé, à un prix équivalent à leur valeur faciale. Un accord intervenant à quatre jours seulement de l'échéance du produit. Seuls les intérêts dus pour la troisième année de durée de vie du produit ne seront pas versés, soit une perte limitée à 300 millions de yuans, les autorités chinoises ne souhaitant pas prendre le risque d’une crise systémique de confiance dans son système bancaire.
La France veut faire aboutir le projet de taxe sur les transactions financières cette année en plaidant pour une approche réaliste, a déclaré lundi Pierre Moscovici sur France Info. «Il faut que la taxe sur les transactions financières ait une base taxable, a dit le ministre de l’Economie. Si on fait en sorte qu’il n’y ait plus de marchés financiers en Europe, qu’il n’y ait plus de Bourses en Europe, les ressources financières iront à Londres». Il a précisé que la taxe concernera, entre autres, «certains produits dérivés mais pas tous». De son côté, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui rencontrait lundi son homologue à Paris, a déclaré que la France et l’Allemagne veilleront à ce que la TTF ne nuise pas à l’activité du secteur financier.
Euronext, filiale à 100% d’IntercontinentalExchange Group, a annoncé lundi le lancement de plusieurs contrats à terme sur actions individuelles pour un ensemble de valeurs les plus liquides cotées sur Euronext, qui viendra enrichir l’offre d’options sur actions individuelles et de contrats à terme et d’options sur indices.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 24 janvier un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire pour la gestion financière d’un mandat passif « Exposition Globale ». Ce mandat est destiné à servir d’outil d’exposition à l’ensemble des classes d’actifs du FRR, indique un communiqué. Il serait activé notamment pour permettre une exposition anticipée à certaines classes d’actifs ou en cas de besoin de remplacement temporaire d’un gestionnaire défaillant ou manquant.
La banque centrale de Turquie a annoncé la tenue d’un comité de politique monétaire impromptu le 28 janvier au soir, avec publication de sa décision à minuit heure locale. La semaine dernière, l’institution monétaire avait déçu les marchés en s’abstenant de remonter ses taux, préférant un resserrement détourné de la liquidité bancaire. Résultat, la livre turque a chuté à des niveaux records face au dollar et l’intervention directe de la banque centrale sur le marché des changes le 23 janvier s’est révélée inutile. La livre turque, qui poursuivait lundi sa glissade face au billet vert en passant de 2,336 à 2,39, a effacé ses pertes à 2,31 après l’annonce de la réunion de demain.
Carmignac Gestion a annoncé ce matin 2,3 milliards d’euros de sorties nettes de capitaux en 2013, dont 1,7 milliard pour son fonds phare Carmignac Patrimoine. Très exposée aux marchés émergents, la société a pâti du revirement de la politique monétaire américaine. Ses encours sous gestion sont toutefois restés quasi-stables sur un an (-0,7%), à 53,3 milliards d’euros fin décembre. Si les performances de ses fonds se sont améliorées depuis le dernier trimestre 2013, la collecte reste nulle en ce début d’année, indique Carmignac.
Le climat des affaires s’est encore amélioré en Allemagne en janvier, à son plus haut niveau depuis juillet 2011. L’indice publié lundi par l’institut Ifo, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé pour le troisième mois d’affilée pour atteindre 110,6, contre 109,5 en décembre et un consensus de 110,0.
Les avoirs sous gestion de l’Union Bancaire Privée ont progressé de 10% l’année dernière à 87,7 milliards de francs suisses (71,6 milliards d’euros). Le bénéfice brut du groupe s’établit à 218,3 millions de francs, en hausse de 20%, pour un bénéfice net consolidé après provisions de 152 millions. UBP affiche un ratio Tier 1 de 29%. La banque privée suisse espère tirer des synergies de son intégration des activités de Lloyds au premier semestre 2014.
Emis mercredi, le FRN sera le premier nouveau produit mis sur le marché par les Etats-Unis depuis le lancement en 1997 des obligations indexées sur l’inflation