Natixis AM has released effective dates on its website for mergers and absorptions of various French-registered funds, which will become sub-funds of its Luxembourg Sicav Natixis AM Funds. The sub-fund Natixis Euro Aggregate has absorbed the FCP Natixis Impact Aggregate Euro from 18 November 2013. The Natixis Credit Opportunities has absorbed the FCP Natixis Performance Crédit Opportunities from 20 November 2013. Lastly, the Seeyond Europe Minivariance sub-fund has absorbed the Seeyond Europe Minvariance from 27 November 2013.
Arrivé il y a près de deux ans avec l'objectif de réduire la part des monétaires dans l'encours "français", Christian Paris peut se féliciter d'avoir rempli ce premier contrat. Ces actifs ne représentent plus que 7 % de l'ensemble. Certes ING IM France l'a payé par une collecte modeste en 2013 mais, désormais, étale le savoir faire de sa gestion sur des classes d'actifs de long terme beaucoup plus rémunératrices pour la maison, et séduisantes pour les investisseurs. De quoi donner de nouvelles ambitions dans l'Hexagone...
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) se convertit à son tour à l’offre obligataire «short duration» en Euro en lançant un nouveau fonds dédié. Baptisé Goldman Sachs Euro Short Duration Bond Portfolio, ce véhicule investira principalement dans des titres «investment-grade» et des dettes à taux variable à court terme libellés en euro. Ses frais de gestion seront compris dans une fourchette de 0,40 % à 0,80 % en fonction de la classe de part achetée. Le montant minimum d’investissement a été fixé à 1.500 livres.
Amber Capital, une société de hedge funds de 1,5 milliard de dollars, a levé 350 millions de dollars pour un nouveau fonds ciblant l’Europe du Sud, rapporte Financial News.
Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, va rejoindre le conseil d’administration de LCH.Clearnet Group le mois prochain, rapporte Financial News, dont les informations ont été confirmées par un porte-parole de la société de gestion française. Cette arrivée renforce la présence des sociétés de gestion clientes de LCH.Clearnet au conseil d’administration, principalement composé de représentants des Bourses et banques d’investissement.
Quelles catégories de fonds actions ont le mieux performé l’an dernier? Selon l’agence de notation allemande Scope Ratings, ce sont les fonds dédiés aux biotechnologies qui affichent les meilleurs résultats en moyenne alors que les fonds de métaux précieux accusent les pertes les plus importantes.Après examen de 83 fonds d’actions, il ressort que les fonds dédiés aux biotechnologies dégagent les meilleurs rendements annuels avec un taux de 52,2%. Le «DekaLux-Bio Tech CF» (1) se distingue dans cette catégorie avec une performance de 57,7%.Viennent ensuite les catégories «Equity Italy Small Caps» et «Equity Finland» avec des performances de respectivement 37% et 36,4%. La catégorie de fonds «Equity Europe», très populaire auprès des investisseurs, affiche un rendement moyen de seulement 19,2%.Les fonds dédiés aux métaux précieux ont été les moins performants, avec une baisse moyenne de 48,9% sur l’année écoulée. La plus forte perte, de 62,9%, a été enregistrée par le «Stabilitas-Pacific Gold Metals + P» (2). Un fonds de cette catégorie, le «HWB Gold & Silver Plus R» (3), a toutefois réussi à limiter sa perte à 9,5%.(1) LU0348461467(2) LU0290140358(3) LU0438415993
La société américaine de capital investissement Warburg Pincus a acquis une participation majoritaire dans Source, le fournisseur d’ETF d’un groupe de banques incluant Bank of America Merrill Lynch et Goldman Sachs, rapporte le Financial Times. L’opération, orchestrée par l’ancien patron d’iShares Lee Kranefuss, aujourd’hui l’un des dirigeants de Warburg Pincus, va fournir à Source des capitaux pour renforcer son offre en Europe et faire des acquisitions sur d’autres marchés. L’investissement devrait valoriser Source à 300 millions de dollars, soit 2 % des encours sous gestion (15 milliards de dollars).
Les quatre gestionnaires d’actifs américains – AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Masson – ont connu une belle année 2013, marquée par une progression significative de leurs actifs sous gestion, d’après des données préliminaires publiées récemment. La palme revient à Invesco qui enregistre une croissance de 13,23 % de ses encours en l’espace d’un an, passant de 687,7 milliards de dollars fin 2012 à 778,7 milliards de dollars fin 2013. Franklin Templeton n’est pas en reste, avec une hausse de 12,44 % de ses encours sur un an, à 879,1 milliards de dollars fin 2013 contre 781,8 milliards de dollars fin 2012. La croissance est plus modeste pour AllianceBernstein et Legg Mason. AllianceBernstein, filiale du groupe Axa, voit ses actifs sous gestion progresser de 4,88 % sur un an pour s’afficher à 451 milliards de dollars au 31 décembre 2013, contre 430 milliards de dollars fin 2012. Enfin, Legg Mason enregistre une croissance de 4,71 % de ses encours en l’espace d’un an, passant de 648,9 milliards de dollars fin 2012 à 679,5 milliards de dollars fin 2013. La firme américaine a par ailleurs annoncé qu’elle anticipait un bénéfice compris entre 79 et 83 millions de dollars pour le compte de son troisième trimestre fiscal, clos fin décembre 2013.
Au lendemain de la présentation à des investisseurs institutionnels et banques privées d’Oddo Active Smaller Companies - un nouveau fonds investi dans des petites capitalisations qui doit logiquement être éligible au PEA PME - Lorenzo Gazzoletti, le directeur général délégué d’Oddo Asset Management est revenu pour Newsmanagers sur le «bel exercice 2013" de sa société de gestion. Avec une collecte nette de 600 millions d’euros à laquelle s’ajoute un effet marché d’un milliard d’euros, les actifs sous gestion de l'établissement s'élèvent désormais à 14,3 milliards d’euros. Il s’agit de la troisième année consécutive de collecte nette pour la maison. Cependant, la composition des sommes engrangées l’an dernier a été sensiblement différente des années précédentes. «Alors qu’en 2012, 80 % des 400 millions collectés ont été investis sur des fonds obligataires, en l’occurrence des fonds à échéance, et le solde sur des fonds actions, les proportions l’an dernier ont été inversées», a-t-il ajouté. Si 2013 aura donc confirmé pour Oddo AM un phénomène de rotation entre actifs avec en sous-jacent l’appétit retrouvé des investisseurs pour un risque accru, " les marchés se seront faits peur dix mois sur douze», a admis le responsable. En chiffres, sur les 80 % de souscriptions nettes qui se sont portées sur les fonds actions, les deux tiers ont concerné les expertises «midcaps» de la société et l’autre tiers, la gestion flexibles actions - par l’intermédiaire du fonds Oddo Proactif. Quant aux 20 % restants investis dans des fonds obligataires, ils ont surtout concerné des fonds corporate, ou high yield dont Oddo Bonds High Yield Europe lancé en janvier 2013 et qui, en douze mois, a drainé 90 millions d’euros. Dans ce cadre, Lorenzo Gazzoletti considère sa société bien armée pour poursuivre sur sa lancée. L’intéressé insiste néanmoins sur les compétences des équipes de gestion en général, notamment sur les actions européennes-grandes capitalisations ou toutes capitalisations confondues. «Avec un biais GARP» (Growth at reasonable price ; Ndlr), a t-il précisé. L’an dernier aura également confirmé l’importance des investisseurs institutionnels pour Oddo AM. A eux seuls, ils représentent 55 % des actifs sous gestion contre 45 % pour le monde de la distribution au sens large du terme - banque privées, CGPI, etc. Par ailleurs, l’internationalisation des investisseurs constitue un phénomène important : 65 % de la collecte nette l’année dernière provenaient d’investisseurs étrangers. «La part hors de l’Hexagone est prépondérante», a insisté Lorenzo Gazzoletti, «grâce à une clientèle située en Asie et au Moyen-Orient». A ce titre, la tendance devrait se renforcer puisque Oddo AM compte dès cette année participer plus largement aux appels d’offres de ce type d’investisseurs. Enfin, côté distribution, la Suisse et l’Italie - où Oddo profite d’implantations locales - sont toujours deux pays particulièrement actifs, en attendant une montée en puissance cette année de l’Allemagne. A noter que depuis le 1er janvier, un nouveau country manager y a été nommé.
En 2013, les banques américaines ne sont pas parvenues à faire progresser leurs chiffre d’affaires, note les Echos, certains établissements outre-Atlantique ayant même subi une baisse de leurs revenus l’an dernier. Leurs bénéfices annuels ont été dopés en grande partie par leurs efforts de restructuration et les nombreuses suppressions de postes. C’est le cas de Goldman Sachs, qui voit son chiffre d’affaires stagner, à 34 milliards de dollars sur l’année, mais dont le bénéfice progresse de + 6 % grâce à la réduction de sa masse salariale de 3%, cite comme exemple le quotidien économique. Même constat pour Citigroup dont les revenus ont reculé de 1% au dernier trimestre mais qui a réduit ses dépenses de 4 % sur l’année – la baisse atteignant même 13 % au quatrième trimestre – et qui a prévu quelque 11.000 suppressions d’emplois. Au total, le groupe parvient à quasiment doubler son bénéfice (+84%), à 14 milliards de dollars. Seule Morgan Stanley se distingue avec une hausse d’un quart de ses revenus en 2013.
Après une première salve de taux de rendement des fonds en euros la semaine dernière, plusieurs nouvelles sociétés ont communiqué leur taux pour 2013. Le Conservateur se distingue par le taux de Conservateur Hélios Sélection, qui offre 3,75 % pour la troisième année consécutive. AREP Multisupport publie un taux de 3,50 %. «Cette performance est réalisée en augmentant la PPB (provision pour participation aux bénéfices) de plus 0,40%. Elle atteint maintenant un niveau très confortable de plus de 1,80 % des provisions mathématiques en euros», note Le Conservateur dans un communiqué. La Carac publie pour 2013 un taux de 3,70 % pour son contrat Entraid'ÉpargneCarac, 3,50 % pour les contrats Compte Épargne Carac, Compte Épargne Famille et Carac Profiléo (support Sécurité libellé en euros). Par ailleurs, l’Asac Fapes annonce un taux de 3,29% pour son fonds cantonné du contrat d’assurance-vie multisupport Épargne Retraite MultiGestion.Linxea Vie publie pour sa part un rendement de 3,52 % pour son Fonds Netissima et de 3,35 % pour son Fonds Eurossima. Le groupe MACSF indique que le taux de son contrat RES se situe en 2013 à 3,40%, une performance «obtenue grâce à une gestion financière prudente et avisée», souligne un communiqué. Monceau Assurances propose un taux de 3,76% sur Dynavie. Son contrat Carnet d’Epargne offre 3,76%. Aréas Assurances annonce un taux de 3,60 % pour 2013 sur le fonds en euros de ses contrats d’épargne Multisupport et de retraite des indépendants. BNP Paribas Cardif annonce des taux de rendements de 2,70%, 3,01% et 3,07%, respectivement pour ses contrats BNP Paribas Multiplacements 2, Cardif Multiplus et BNP Paribas Multiplacements Privilège.Société Générale propose 3,20% pour Ebène et un taux moyen de 2,94 % pour le contrat Sequoia. Enfin, MMA annonce un rendement 2013 compris entre 2,65% et 3,15% net sur le fonds en euros de ses principaux contrats d’assurance vie MMA Multisupports et Adif Optimum.
La division «wealth management» de Morgan Stanley a dégagé au quatrième trimestre un bénéfice avant impôts de 709 millions de dollars contre 668 millions de dollars au troisième trimestre 2013 et 562 millions de dollars au quatrième trimestre 2012, selon les chiffres publiés le 17 janvier.La division «investment management» a de son côté affiché un résultat avant impôt de 337 millions de dollars au quatrième trimestre, contre 300 millions de dollars pour le trimestre précédent et 221 millions de dollars un an plus tôt.Sur l’ensemble de l’année, la division «wealth management» a enregistré un bénéfice avant impôt de 2,6 milliards de dollars contre 1,6 milliard de dollars en 2012. Côté «investment management», le bénéfice avant impôt s’inscrit à 984 millions de dollars contre 590 millions de dollars l’année précédente.Dans la division «wealth management», les actifs sous gestion générateurs de commissions se sont accrus de 26% au quatrième trimestre pour s'établir à 697 milliards de dollars fin décembre. La collecte du trimestre s’est élevée à 11,6 milliards de dollars. Du côté du pôle «investment management», les actifs sous gestion ou supervision s’inscrivaient à fin décembre à 373 milliards de dollars contre 338 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette du quatrième trimestre a totalisé 4,2 milliards de dollars.Le benéfice pour l’ensemble du groupe s’est établi à 3 milliards de dollars contre 68 millions de dollars seulement un an plus tôt. Sur le seul quatrième trimestre, le bénéfice net part du groupe a chuté de 70% sur un an à cause d’un bond des réserves juridiques de 1,2 milliard de dollars, lié à «des problèmes ayant trait aux prêts immobiliers et à la crise du crédit», selon le texte d’un communiqué.
Natixis AM a rendu publique sur son site les prises d’effet des fusions par absorption de différents fonds de droit français via des compartiments de sa sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds. Le compartiment Natixis Euro Aggregate a absorbé le FCP Natixis Impact Aggregate Euro en date du 18 novembre 2013. Par ailleurs, le compartiment Natixis Credit Opportunities a absorbé le FCP Natixis Performance Crédit Opportunities en date du 20 novembre 2013. Enfin, le compartiment Seeyond Europe Minvariance, a absorbé le fonds Seeyond Europe Minvariance en date du 27 novembre 2013.
Selon les chiffres de la Banque de France publiés vendredi 17 janvier, l’encours global des OPCVM non monétaires (945,5 milliards d’euros, données non consolidées) a augmenté de 5,1 milliards d’euros en novembre, en dépit d’une décollecte nette de 0,8 milliard d’euros (en données cvs). La progression des valeurs liquidatives (+0,5 % toutes catégories de fonds confondues), a été particulièrement marquée pour les fonds actions (+1,1%) tandis que pour les fonds diversifiés, la hausse n’est que 0,4 %, indique la Banque de France. Au cours de la même période, les OPCVM monétaires (296,6 milliards d’euros, données consolidées) ont, pour leur part, enregistré des rachats nets qui ont atteint 4,8 milliards en données cvs.
La boutique d’investissement allemande Meriten Investment Management, qui appartient à BNY Mellon, vient d’annoncer le recrutement avec effet immédiat de Thomas Herbert en qualité de chief investment officer. Thomas Herbert prend la succession de Uwe Fuiten, qui quitte la société.Thomas Herbert travaillait précédemment pour le fonds souverain d’Abu Dhabi, à savoir Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), où il était responsable des portefeuilles et de la recherche crédit.A fin septembre 2013, les actifs sous gestion de Meriten s'élevaient à 24 milliards d’euros.
La Deutsche Bank a fait état pour le quatrième trimestre d’une perte avant impôts de 1,2 milliard d’euros, selon les chiffres préliminaires publiées le 19 janvier dans la soirée suite à des informations de presse évoquant un éventuel avertissement sur résultats. A l’origine de cette contre-performance des provisions comptables pour un montant de 623 millions d’euros, des coûts de restructuration à concurrence de 509 millions d’euros et des charges juridiques pour un montant de 528 millions d’euros. Les revenus du quatrième trimestre ont reculé de 16% à 6,6 milliards d’euros, essentiellement en raison de la faiblesse des activités de la division CB&S (corporate banking & securities). Les revenus de la gestion d’actifs (DeAWM) ont en revanche progressé de 8%, relève la Deutsche Bank.
Andbank poursuit le renforcement de ses équipes dans la banque privée. Le groupe financier andorran, qui a acquis l’an dernier l’activité de banque privée de Inversis, vient de recruter Alberto García en tant que banquier privé senior pour son bureau d’Alicante et Murcie, révèle Funds People. Avant d’intégrer Andbank, Alberto García travaillait depuis neuf ans chez Banco Banif en tant que directeur patrimonial. La nomination d’Alberto García confirme les ambitions d’Andbank dans la banque privée. En octobre, le groupe bancaire avait déjà recruté quatre nouveaux directeurs dans ses bureaux de Barcelone et Madrid.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) vient de nommer Elke Schoeppl-Jost au poste de directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique. Basée à Hong-Kong et Singapour, elle aura la responsabilité de diriger les équipes d’investissement en charge des actions, du fixed income et des multi-classes d’actifs à travers toute la région. Précédemment, Elke Schoeppl-Jost officiait en tant que directeur des investissements chez BEA Union Investment à Hong-Kong.
La société de gestion écossaise Baillie Gifford a dévoilé la nomination, effective au 1er mai 2014, de trois nouveaux associés. Les impétrants sont Tom Coutts, responsable de l’équipe actions Europe, Stuart Dunbar, directeur responsable des relations avec les institutions financières au Royaume-Uni, et, enfin, David Henderson, directeur responsable des clients asiatiques.Ces promotions portent le nombre d’associés chez Baillie Gifford de 39 à 40 alors que deux autres associés prendront leur retraite le 1er mai prochain, à savoir Mick Brewis, responsable de l’équipe actions Amérique du Nord, et Michael MacPhee, gérant du fonds MidWynd International.
La société de gestion d’actifs Source, l’un des grands acteurs européens dans le secteur des produits indiciels cotés (ETP), doit annoncer ce lundi qu’une filiale du capital investisseur Warburg Pincus s’est engagée à acquérir une participation majoritaire au sein de Source. Les actionnaires existants, parmi lesquels figurent cinq des plus grandes banques d’investissement au monde (BofA Merrill Lynch, Goldman Sachs, J.P. Morgan, Morgan Stanley et Nomura), conserveront une participation minoritaire. Cet investissement témoigne du potentiel considérable de croissance des actifs et des multiples possibilités de développement des produits pour les investisseurs sur le marché européen des ETP. Il renforce également la position de Source en tant que gérant d’actifs dynamique et indépendant. Car Lee Kranefuss, actuellement cadre résident chez Warburg Pincus, intégrera Source en tant que président exécutif et travaillera en étroite collaboration avec la direction actuelle, dirigée par le directeur général Ted Hood, en vue de développer l’activité.En effet, Lee Kranefuss, auparavant chez Barclays Global Investors, a été le fondateur et le directeur général d’iShares, qu’il a hissé au rang de premier fournisseur mondial d’ETF. Il a piloté le développement d’iShares à l’international entre 2000 et 2010, année au cours de laquelle les actifs sous gestion ont dépassé les 600 milliards de dollars. Warburg Pincus est de son côté l’un des premiers fournisseurs de services financiers et d’investissement et possède une expérience significative dans l’accompagnement des entreprises dans le cadre de leur croissance à l’international. Source offre une exposition aux marchés d’actions, d’obligations, de matières premières et à des classes d’actifs alternatives par le biais d’Exchange Traded Funds (ETF) et d’Exchange Traded Commodities (ETC). A travers une large gamme d’ETP, Source propose des produits uniques, comme le CSOP Source FTSE China A50 UCITS ETF (CHNA), lancé récemment. Grâce à son approche en architecture ouverte, Source forme des partenariats avec les leaders mondiaux de la finance tels que CSOP, PIMCO, MAN GLG et LGIM. Depuis sa création en avril 2009, Source gère plus de 15 milliards de dollars d’actifs et les montants échangés avec ses produits ont dépassé 510 milliards de dollars. Avec cette transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, Source bénéficiera de ressources supplémentaires conséquentes, qui lui permettront d’accroître sa capacité à développer et à lancer de nouveaux produits, de renforcer l’efficience des produits existants, de développer et accroître ses relations avec les clients afin de fournir davantage de solutions d’investissement. Source et Warburg Pincus partagent le même avis : l’industrie des ETP représente une opportunité de croissance considérable et fait l’objet d’une consolidation issue à la fois du développement organique des sociétés et de rapprochements stratégiques. Grâce à cette opération d’investissement, Source sera en bonne position pour suivre ces deux voies.
Nouveau départ chez Thames River Capital. Toby Hampden-Acton, son directeur général, vient en effet de quitter ses fonctions après neuf années passées au sein de la société britannique de gestion d’actifs. Au cours des dernières semaines, la boutique a déjà enregistré plusieurs départs de cadres dirigeants. Ces mouvements s’inscrivent dans le cadre de l’intégration de Thames River Capital au sein de F&C Investment, cette dernière ayant acquis la boutique anglaise en 2010.
Les actifs sous gestion de la boutique britannique Polar Capital s'élevaient fin décembre à 7,95 milliards de livres, enregistrant ainsi un bond de 80% par rapport à leur niveau de fin mars 2013 (4,4 milliards de livres), selon les derniers chiffres communiqués par la société.Les actifs sous gestion affichent une hausse de 14% par rapport à leur niveau de septembre (6,97 milliards de livres). Polar Capital rappelle toutefois que la fermeture de son desk d’actions britanniques a entraîné une réduction de 179 millions de livres de ses actifs sous gestion et que, en conséquence, la collecte du trimestre à fin décembre est en baisse par rapport aux trimestres précédents.Sur les trois mois à fin décembre, Polar Capital a toutefois encore attiré près de 1 milliard de livres en net.
The asset management firm Source, one of the major European players in the exchange-traded product (ETP) markets, will this Monday announced that an affiliate of the private equity firm Warburg Pincus has agreed to acquire a majority stake in Source. The existing shareholders, who include five of the largest investment banks in the world (BofA Merrill Lynch, Goldman Sachs, J.P. Morgan, Morgan Stanley et Nomura), will retain a minority stake. The investment is a sign of the considerable potential for growth in assets and multiple possibilities for product development for investors on European ETP markets. It also strengthens the position of Source as a dynamic and independent asset manager. Lee Kranefuss, currently resident manager at Warburg Pincus, will join Source as executive chairman, and will work in close collaboration with the current management, led by CEO Tom Hood, to develop the activity.
The Scottish asset management firm Baillie Gifford has announced the appointment from 1 May 2014 of three new partners. The newcomers are Tom Coutts, head of the Europe equity team, Stuart Dunbar, director in charge of relationships with financial institutions in the United Kingdom, and lastly, David Henderson, director in charge of Asian clients. These promotions bring the number of partners at Baillie Gifford from 39 to 40, at a time when two other partners are retiring on 1 May, namely Mick Brewis, head of the North America equity team, and Michael MacPhee, manager of the MidWynd International fund.
There has been another departure from Thames River Capital. Toby Hampden-Acton, its CEO, has left his position after nine years at the British asset management firm. In the past few weeks, the firm has already seen several departures of top managers. These movements come as part of the integration of Thames River Capital into F&C Investment, which acquired the British firm in 2010.
The asset management firm Source, one of the major European players in the exchange-traded product (ETP) markets, will this Monday announced that an affiliate of the private equity firm Warburg Pincus has agreed to qcquire a majority stake in Source. The existing shareholders, who include five of the largest investment banks in the world (BofA Merrill Lynch, Goldman Sachs, J.P. Morgan, Morgan Stanley et Nomura), will retain a minority stake. The investment is a sign of the considerable potential for growth in assets and multiple possibilities for product development for investors on European ETP markets. It also strengthens the position of Source as a dynamic and independent asset manager. Lee Kranefuss, currently resident manager at Warburg Pincus, will join Source as executive chairman, and will work in close collaboration with the current management, led by CEO Tom Hood, to develop the activity.
The “responsibility pact” for businesses announced by François Hollande on 14 January may support France’s credit rating, the ratings agency Fitch Ratings claims in a statement released on 17 January. Estimating the future impact of these reduced labour costs supposes further information about the measures to be taken, it says in a statement. “Lowering non-salary labour costs will help to increase competitiveness, and insofar as that improves the outlooks for growth in the mid-term, supports the AA+/Stable sovereign rating which we confirmed in December,” Fitch explains. However, the agency adds, the announcement “probably does not itself remove risks related to a relatively slow pace of structural reforms.”
La croissance du PIB chinois a légèrement ralenti à un rythme annuel de 7,7% au cours du quatrième trimestre 2013, après avoir atteint 7,8% au troisième, selon les chiffres publiés par le Bureau national des statistiques chinois. Sur l’ensemble de l’année, la croissance est ainsi restée stable à 7,7% par rapport à 2012, mais ressort légèrement supérieure à l’objectif de 7,5% fixé par le gouvernement. La consommation totale a contribué à hauteur de 3,4 points au PIB chinois en 2013, l’investissement à hauteur de 4,2 points, alors que les exportations nettes ont ôté 0,3 point au PIB.
John Corrigan, le directeur général de la National Treasury Management Agency (NTMA), l’agence de la dette irlandaise, a déclaré lundi à la chaîne nationale de télévision RTE qu’il annoncerait la première d’une série d’adjudications de taille modeste «probablement dans la semaine ou les deux semaines à venir», en vue de lever au total 4 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année. Le rendement de la dette de référence à 10 ans de l’Irlande baissait de plus de 17 points de base à moins de 3,3% lundi à la mi-journée après le relèvement de la note du pays en catégorie investisseur chez Moody’s.
La société américaine de private equity a convenu de prendre une participation majoritaire au capital du gestionnaire européen de produits indiciels cotés, dont le montant des actifs sous gestion s’élève à 15,6 milliards de dollars. Les banques actionnaires historiques de Source depuis sa création en 2009 conserveront aux côtés des salariés une part minoritaire. Warburg Pincus affiche de fortes ambitions mondiales pour son nouvel investissement.