Schroders vient de lancer un fonds long/short sur les actions monde, le Schroder ISF QEP Global Value Plus.Géré par l’équipe d’investissement QEP, pour Quantitative Equity Products, le nouveau produit permet à tous les investisseurs d’accéder à la stratégie QEP Global Value Extension, lancée en 2008, mais jusqu’ici réservée aux institutionnels.Le fonds pourra être investi à hauteur de 150 % dans des actions décotées et pourra vendre à découvert à hauteur de 50 % des actions de faible qualité. La stratégie cible un rendement supérieur de 5 % à son indice, le MSCI All Country World.Bénéficiant de l’intérêt de clients de la stratégie qui ont basculé vers le nouveau véhicule, Schroder ISF QEP Global Value Plus est lancé avec plus de 500 millions de dollars sous gestion.L’équipe d’investissement QEP a été créée en 1996 et gère plus de 35 milliards de dollars.
Dans le cadre du lancement de son bureau à Edimbourg, Psigma Investment Management vient de recruter Tim Wishart au poste de directeur d’investissement, avec la responsabilité d’assurer le développement de la compagnie en Ecosse, selon FundWeb. Dans ses nouvelles fonctions, il assumera la gestion des portefeuilles de la clientèle privée, des fondations et des caisses de retraite. Avant de rejoindre Psigma, Tim Wishart a passé douze ans chez Rathbones et il était basé à Edimbourg depuis 2007.
L’offre de BNY Mellon Asset Management (AM) sur les actions japonaises gagne le marché français. Déjà disponibles dans la plupart des grands pays européens (lire NewsManagers du 4 février 2014), ses deux fonds investis en actions japonaises – le BNY Mellon Japan All Cap Equity et le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus – viennent de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour une commercialisation sur le territoire français.Ces deux véhicules, domiciliés à Dublin, sont des compartiments de BNY Mellon Global Funds plc. Ils sont gérés en direct par BNY Mellon Japan, la filiale locale du groupe américain basée à Tokyo. Cette structure a été créée l’an dernier à la suite du recrutement, en avril 2013, d’une équipe de 5 personnes issues d’ING et placée sous la houlette de Miyuki Kashima, responsable de la gestion actions japonaises chez BNY Mellon AM Japan. Si le BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund investit dans un portefeuille diversifié d’actions au sein de l’ensemble des secteurs de l’indice Tokyo Stock Price (TOPIX), le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus Fund est, quant à lui, exposé en priorité sur des titres dont la capitalisation boursière est inférieure à 3 milliards de livres (500 milliards de yen). «Le portefeuille du Japan Small Cap Equity Focus Fund se compose de 20 à 30 valeurs, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30 % à 60 % par an, a précisé Miyuki Kashima, lors de son passage à Paris le 11 février. Le Japan All Cap Equity Fund scrute pour sa part un univers d’investissement de 200 à 250 valeurs mais son portefeuille est composé au minimum de 50 actions, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30% à 50 % par an.»Dans les deux cas, la société de gestion adopte une approche d’investissement basée sur une analyse fondamentale et «bottom-up» de la sélection des titres. Lancés mi-décembre 2013, les deux fonds affichent «chacun 7 millions de dollars d’encours», a indiqué Miyuki Kashima, essentiellement fruit d’un capital d’amorçage.
Le groupe a annoncé le 11 février, à l’occasion de la présentation de son bilan annuel, avoir bouclé la levée de son fonds Siparex MidMarket III qui sera finalement doté de 200 millions d’euros pour financer le développement d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Le fonds a ainsi dépassé l’objectif initialement fixé à 150 millions d’euros.Siparex souligne qu’il s’agit de la troisième génération de véhicules de cette taille, une performance réalisée grâce à la fidélité des souscripteurs (77% d’investisseurs historiques) mais aussi à la montée en puissance des family offices qui ont augmenté de 50% par rapport au fonds précédent. Grâce au succès de Siparex MidMarket III, qui a déjà réalisé trois opérations, le groupe Siparex a ainsi collecté, ces trois dernières années, 460 millions d’euros pour investir dans les PME et ETI. Malgré l’environnement économique difficile, Siparex a par ailleurs maintenu ses investissements l’an dernier à 80 millions d’euros pour des cessions à hauteur de 106 millions d’euros, en ligne avec les chiffres des années précédentes.Avec 280 entreprises en portefeuille, représentant 67.000 emplois et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires consolidé, le groupe gère plus de 1,1 milliard d’euros autour de trois activités, le MidMarket (640 millions d’euros), l’investissement régional (270 millions d’euros) et l’innovation (210 millions d’euros).Pour 2014, le groupe a plusieurs projets en préparation, plus ou moins avancés, notamment une offre mezzanine, le renforcement du maillage régional dans le quart Nord-Ouest de la France, un fonds d’amorçage interrégional qui pourrait voir le jour dans la première quinzaine de mars, ou encore un mandat ISF fiscalement optimisé et positionné sur des actifs connus. Le groupe poursuit également sa croissance à l’international et va notamment déployer cette année ses activités en Italie avec une capacité d’investissement de 50 millions d’euros en partenariat avec un institutionnel Italie (FII, une filiale de la CDC).
Calao Finance vient de recruter Nicolas Baudy et Alexandre Goujon en tant que senior advisors. La société renforce son expertise dans les secteurs du Digital Media, les deux recrues étant spécialistes de l’application et du développement des nouvelles technologies notamment dans les secteurs des loisirs et du tourisme.Nicolas Baudy est cofondateur d’Innovigo et a été précédemment directeur marketing de Weekendesk, chargé de mission de Voyages-Sncf, directeur des Technologies de Pierre & Vacances et d’Havas Voyages. Alexandre Goujon est cofondateur d’Innovigo. Il a été précédemment président et fondateur de ComeToParis Group.
Lyxor a enregistré en 2013 une hausse de ses encours sous gestion de 5 milliards d’euros sur l’année, à 80 milliards d’euros, annonce Société Générale dans le cadre de ses résultats annuels publiés ce mercredi matin. Cela résulte « d’une collecte positive soutenue par l’élargissement de sa gamme de produits en 2013 et à un effet performance positif ». Sur l’année, les revenus de Lyxor sont en hausse de 8,6% à 214 millions d’euros soit une marge brute annuelle en hausse à 28 points de base contre 26 points de base en 2012. Par ailleurs, la contribution au résultat net part du Groupe d’Amundi, dont Société Générale détient encore 25 %, est de 106 millions d’euros en 2013 contre 115 millions d’euros en 2012, et de 31 millions d’euros au T4-13 contre 28 millions d’euros au T4-12. Concernant la banque privée, elle a bénéficié d’une collecte positive de +1,5 milliard d’euros sur l’année. Mais pénalisés par un effet change négatif et un effet périmètre, ses actifs ont baissé à 84,5 milliards d’euros, contre 86,1 milliards d’euros un an plus tôt. Dans l’ensemble, la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée de Société Générale, à laquelle appartiennent Lyxor et Amundi et la banque privée, présente en 2013 une contribution nette au résultat part du Groupe de 271 millions d’euros en hausse par rapport à l’année 2012, laquelle avait supporté une dépréciation d’écart d’acquisition sur TCW de -200 millions d’euros au T2-12. Les revenus s’élèvent à 1 100 millions d’euros, en hausse de +16,1% sur un an, tirés par la banque privée et Lyxor. Les frais de gestion de -858 millions d’euros augmentent de 12,2% par rapport à 2012. Ils intègrent -30 millions d’euros au titre du plan de transformation. Le coefficient d’exploitation s’améliore de +5 points par rapport à 2012, à 78%. Le résultat brut d’exploitation de 242 millions d’euros est en hausse sur un an (218 millions d’euros en 2012).
En 2014, la règlementation demeure une source de préoccupation, mais la performance devient un sujet prioritaire pour le secteur de la gestion d’actifs. C’est ce que constate Linedata dans sa quatrième enquête annuelle sur les priorités et les enjeux de la communauté internationale de la gestion d’actifs. L'éditeur de solutions globales pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit indique que 49 % des participants à l’enquête ont cité le déploiement de la réglementation comme leur principale priorité actuelle. 47 % ont affirmé que la performance des investissements constitue leur défi majeur. «Le raz de marée réglementaire que le secteur de la gestion d’actifs a subi ces dernières années ne semble plus aussi impossible à surmonter qu’il y a un an», commente Linedata.Interrogés sur leurs priorités informatiques, les participants évoquent la recherche de solutions de gestion des données et de conformité, pour intégrer, migrer et gérer les données entre leurs différentes plates-formes. Les gestionnaires d’actifs sont 43 % à envisager se recourir au cloud computing et de laisser des experts externes gérer leur technologie.
Des investisseurs dont Pimco et BlackRock envisagent de porter plainte contre Ocwen Financial, une société de services hypothécaires, dont les pratiques auraient mis à mal la performance des titres qu’ils ont acquis, rapporte le Financial Times.
Coup de froid chez Barclays. La division Wealth and Investment Management (gestion de fortune et gestion d’actifs) du groupe bancaire britannique a en effet accusé une perte après impôt de 19 millions de livres en 2013, après un bénéfice après impôt de 274 millions de livres en 2012. Cette lourde perte est principalement imputable aux coûts de transformation et de restructuration qui se sont élevés à 158 millions de livres l’an dernier. Dans le même temps, ses revenus sont restés stable d’une année sur l’autre, ressortant à 1,83 milliard de livres en 2013 contre 1,82 milliard en 2012. Seule bonne nouvelle, les actifs de ses clients ont augmenté de 10 % en 2013 à 204,8 milliards de livres et les dépôts de ses clients ont progressé de 18 % pour atteindre 63,4 milliards de livres.Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le groupe bancaire a dégagé un profit avant impôt de 5,16 milliards de livres, en chute de 32 % en raison des impacts négatifs de son plan de transformation tandis que ses revenus ont reculé de 4 % pour ressortir à 28,15 milliards de livres.Par ailleurs, la banque reste sous pression pour réduire sa base de coûts. Aussi a-t-elle également annoncé lors de la présentation de ses résultats, qu’entre 10.000 et 12.000 postes dans le monde seraient supprimés cette année, dont 7.000 au Royaume-Uni sur un effectif global de 139 600 personnes. Sans préciser où le couperet tomberait, indique L’Agefi de ce mercredi 12 fevrier. Le directeur général Antony Jenkins, aux manettes de la banque depuis dix-huit mois, a cependant indiqué que 220 managing directors et 600 directeurs quitteraient l’entreprise au cours des six prochains mois, précise le quotidien. En revanche, l'établissement a augmenté son enveloppe des bonus à hauteur de 10% en 2013 et a versé 2,38 milliards de livres (2,86 milliards d’euros) de primes à ses salariés l’an dernier, avec une augmentation de 13% des bonus dans sa banque d’investissement à 1,57 milliard.
Towers Watson remanie ses équipes. Le cabinet, qui compte plus de 14.000 collaborateurs dans le monde, a nommé le 10 février Chris Ford au poste de responsable mondial de son activité investissement. Il remplace ainsi Carl Hess, promu au comité exécutif du groupe en tant que managing director pour la région Amérique.Chris Ford, présent chez Towers Watson depuis 23 ans, était précédemment en charge de l’activité investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera depuis Londres une activité qui compte plus de 800 collaborateurs dans le monde et qui affiche plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs conseillés et près de 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Paul Emerton a rejoint Old Mutual Global Investors en tant que responsable “UK stewardship and governance”, retrouvant son ancien collègue chez Schroders, Richard Buxton. Il travaillera avec l’équipe actions britanniques pour améliorer la gouvernance des entreprises. Paul Emerton était précédemment responsable de la gouvernance au Royaume-Uni chez Schroders. Chez OMGI, il travaillera sous la responsabilité de Richard Buxton, responsable des actions britanniques.
La société de gestion asiatique Nikko Asset Management a recruté à Londres Alex Shaw en tant que responsable commercial et marketing pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA), un poste nouvellement créé.L’intéressé travaillait précédemment chez Cambridge Strategy, et encore avant il était managing director EMEA chez Arden Asset Management. Il a aussi officié chez GAM et Mercury Asset Management.« La création de ce poste s’inscrit dans le cadre de l’ambition de Nikko AM d’étendre sa présence dans la région Europe, Afrique et Moyen-Orient, et de profiter de l’intérêt grandissant à l’égard des opportunités d’investissement au Japon et en Asie », explique un communiqué.
La société de services au secteur de la gestion d’actifs Crestbridge, basée à Jersey, vient de nommer Yves Cheret en qualité de directeur de son bureau du Luxembourg avec pour mission de gérer et développer les activités dans le Grand-Duché.Yves Cheret travaillait précédemment chez Alter Domus.
Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Banca Mediolanum, a recruté Salvatore Gagliano et Sara Vati Pucci, qui viennent tous les deux de Barclays Wealth & Investment Management, rapporte Investment Europe. Les deux banquiers privés travailleront sous la responsabilité directe du CEO de Banca Esperia, Andrea Cingoli.
Le patron d’UniCredit Federico Ghizzoni a reconnu que sa banque était en discussions conjointement avec sa rivale Intesa Sanpaolo et KKR en vue du montage par ce dernier d’un fonds de prêts à risques détenus par les deux banques, rapporte L’Agefi. Une décision doit être prise d’ici cet été.
Bestinver pourrait prochainement changer de main. Selon plusieurs médias espagnols, son actionnaire principal Acciona serait en effet disposé à étudier les éventuelles offres concernant sa filiale de gestion d’actifs. Et pour cause. La compagnie espagnole, spécialisée dans les infrastructures et les services, est victime d’un très fort endettement et subit de plein fouet l’impact de la dernière réforme de l’électricité qui oblige la famille Entrecanales, actionnaire de Acciona, à regarder les différentes options pour se défaire de ses actifs non stratégiques, parmi lesquelles la société de gestion Bestinver. L’enjeu est loin d’être anodin: Acciona doit en effet se délester de plusieurs actifs ou filiales pour neutraliser le manque à gagner de 350 millions d’euros liés aux récentes évolutions réglementaires en Espagne. Si Acciona a refusé de faire le moindre commentaire, plusieurs sources proches de la famille Entrecanales, citées par El Confidencial, ont confirmé que cette vente – ainsi que celle de sa société immobilière – faisait parti du plan de restructuration annoncé mi-2013, envisageant entre 500 millions et 1 milliard d’euros de désinvestissement. Bestinver, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9 milliards d’euros, pourrait être valorisée entre 250 et 530 millions d’euros sur la base d’un bénéfice opérationnel de 75 millions d’euros, selon El Confidencial. Selon des sources de marché citées par d’autres médias espagnols, l’acquéreur potentiel de Bestinver pourrait être un fonds de capital investissement étranger. Il est peu probable que ce soit un acteur local.Quelle que soit la valorisation de la société de gestion et son potentiel repreneur, l’opération devrait recueillir l’approbation des actuels gérants et dirigeants de Bestinver, principaux artisans du succès de la société de gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels le 11 février, l’assureur espagnol Mapfre a fait état d’une croissance de 19 % des actifs sous gestion de sa filiale, Mapfre Inversión Dos. A fin 2013, son encours s’élève ainsi à 3 milliards d’euros, contre 2,5 milliards d’euros en 2012. Dans le même, les actifs gérés par ses fonds de pension, via Mapfre Vida Pensiones, ont connu une progression de 5,2 % pour atteindre 5,37 milliards fin 2013. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, la compagnie d’assurance a dégagé un bénéfice net de 790,5 millions d’euros, en hausse de 18,7 % sur un an, tandis que ses revenus ont progressé de 2,3 % à 25,9 milliards d’euros.
La création de nouveaux produits bat son plein en Espagne. Selon Funds People, Santander et Tressis viennent ainsi de lancer sur le marché deux nouveaux fonds obligataires. De fait, Santander Asset Management a enregistré auprès de la CNMV, le régulateur local, un véhicule monétaire à court terme, baptisé Santander Monetario. Ce fonds investira à 100 % dans des instruments cotés du marché monétaire – et jusqu’à 20 % en dépôts libellés en euros – d’émetteurs publics ou privés de l’OCDE. L’investissement minimal initial de ce fonds est de 2 millions d’euros et ses commissions de gestion et de dépôt sont respectivement de 0,15 % et 0,1 %.Pour sa part, Tressis Gestión a lancé un fonds obligataire en euro, baptisé Ameinon Renta Fija. Ce véhicule investira à 100 % en dettes publiques et privées, y compris des dépôts et des instruments monétaires, dont les émetteurs seront issus de la zone euro. Ce fonds pourra être exposé à tout type d’actifs obligataire: dette subordonnée, dette senior, titrisations, etc. L’exposition maximale à une devise sera de 10% et la volatilité maximale annuelle sera de 5 %. Ses commissions de gestion et de dépôt sont fixées respectivement de 0,5 % et de 0,1 %.
iShares a lancé le 11 février la cotation sur Euronext Amsterdam le iShares Euro Stoxx 50 ex-Financials Ucits ETF, selon un communiqué publié par Euronext.Ce produit, chargé à 0,20% et dont l’indice sous-jacent est l’Euro Stoxx 50 ex Fins, est le premier ETF en Europe continentale utilisant une structure internationale de règlement des transactions, à savoir Euroclear Bank, un dépositaire central international (ICSD) qui vient se substituer aux dépositaires centraux nationaux traditionnels (CSD).Euronext compte désormais 661 cotations émanant de 571 ETF cotés sur les marchés européens.
Le groupe Tikehau et la foncière Atland ont signé avec le groupe Elis, spécialiste de la location-entretien de linge et d’habillement professionnel, une promesse de vente en vue d’acquérir 17 actifs immobiliers. Le coût de l’opération est de l’ordre de 80 millions d’euros. L’achat sera réalisé par un OPPCI géré par Tikehau IM, société de gestion de portefeuille agréée. Foncière Atland et le groupe Tikehau seront actionnaires de l’OPPCI aux côtés d’investisseurs institutionnels et privés. Par ailleurs, Foncière Atland REIM assurera les missions d’asset et de property management aux côtés de Tikehau IM.Cette externalisation d’une partie du patrimoine du groupe Elis est assortie de la signature de baux d’une durée ferme de 15 ans, ainsi que d’un accord d’accompagnement immobilier du groupe Elis.
Le groupe britannique Schroders envisage de se renforcer dans des proportions significatives sur le marché suisse où il emploie d’ores et déjà plus de 250 personnes, a indiqué le patron de Schroders, Michael Dobson, au quotidien NZZ.Le développement des activités en Suisse est d’abord une conséquence de l’acquisition de Cazenove en juillet 2013 puisque les services d’administration de Cazenove seront à l’avenir exécutés en Suisse dans leur intégralité.Michael Dobson a par ailleurs souligné que contrairement à ce qu’elle fait dans de nombreux autres pays, la société Schroder Investment Management dispose en Suisse non seulement d’une équipe de distribution mais également de huit desks d’investissement, à partir desquels il est possible de gérer des fonds.
P { margin-bottom: 0.08in; } Gad Amar is taking a new step at BlackRock. At a client conference held on 11 February, the head of retail in Paris announced that he is moving to London, where he will in March take over as head of product development for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region at BlackRock. Amar joined BlackRock Paris in September 2010. He previously worked at JPMorgan Asset Management in Paris.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British asset management firm Jupiter has appionted Simon Hynes as global head of distribution, replacing Maarten Slendebroek, who will succeed Edward Bonham Carter as CEO of the company. Hynes, who has been at Jupiter since 2002, had previously served as head of client coverage for the United Kingdom, overseeing sales to retail, institutional and wealth management clients.
Dans son rapport trimestriel sur l’inflation, la Banque d’Angleterre (BoE) laisse entendre qu’une première hausse des taux pourrait intervenir en 2015. Elle souligne que le relèvement des taux sera progressif. La BoE en a profité pour élargir le champ de sa politique de guidage des anticipations, qui reposait jusqu'à présent sur un taux de chômage à 7%. La banque centrale évoque désormais une réduction de l’output gap. Par ailleurs, pour 2014, la BoE a relevé à 3,4% sa prévision de croissance contre 2,8% anticipés en novembre. Elle prévoit 2,7% de croissance en 2015 (2,3% en novembre) et 2,8% en 2016 (2,5%).
Le Trésor portugais a fixé hier à 3 milliards d’euros la taille de l'émission obligataire pour laquelle il avait mandaté des banques la veille. Le pays est allé abonder une souche à 10 ans de maturité février 2024. Le spread à l'émission ressort à 320 points de base au-dessus des swaps (contre 400 pb pour la dernière opération à 10 ans en mai dernier). Barclays, Banco Espirito Santo, CA CIB, Citi, RBS et SG CIB ont dirigé ce placement. Le pays espère sortir au deuxième semestre du plan d’aide internationale.
Il pourrait manquer jusqu'à 6 milliards d’euros de recettes fiscales cette année, soit 0,3 point de PIB, pour atteindre l’objectif de réduction du déficit public du gouvernement français, selon le Premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, lors de la présentation de son rapport annuel. Selon celui-ci, le déficit de 2013 pourrait dépasser le niveau de 4,1% du PIB prévu jusqu'à présent par le gouvernement ce qui fragiliserait encore plus l’objectif de ramener le déficit à 3,6% du PIB fin 2014 et le retour sous la barre des 3% en 2015 promis par la France à ses partenaires européens. Le montant du déficit public 2013, qui agrège les comptes de l’Etat, des administrations de Sécurité sociale et des collectivités locales, sera connu fin mars. Pour 2014, «les hypothèses de niveau d’emploi et de progression de la masse salariale du secteur privé apparaissent fragiles, tout comme celles relatives à l'élasticité des recettes», a indiqué Didier Migaud.
La Banque d’Angleterre a dit qu’elle n’avait rien trouvé à l’appui des affirmations des médias voulant qu’elle ait fermé les yeux sur des informations de manipulation des taux de référence du marché des changes. La banque centrale a discuté, le 23 avril 2012, soit plus d’un an avant l’ouverture d’une enquête internationale, avec des cambistes londoniens qui auraient alors révélé qu’ils échangeaient des informations sur les positions de leurs clients par l’intermédiaire de «chatrooms».
Confirmant une information relayée la semaine passée par plusieurs sources, le patron d’UniCredit Federico Ghizzoni a reconnu que sa banque était en discussions conjointement avec sa rivale Intesa Sanpaolo et KKR en vue du montage par ce dernier d’un fonds de prêts à risques détenus par les deux banques. Une décision doit être prise d’ici cet été.
Superintendant du département des Services financiers de l’Etat de New York, Benjamin Lawsky a dévoilé certains détails de son projet d’encadrement des monnaies virtuelles. La régulation devrait voir le jour cette année. Il s’agit notamment de soumettre à licence les entreprises acceptant ce mode de paiement.