Gad Amar change d’horizon chez BlackRock. Lors d’une conférence clients qui s’est tenue le 11 février, le responsable du retail à Paris a annoncé son départ pour Londres où il va prendre en mars les fonctions de head of product development pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez BlackRock. Gad Amar avait rejoint BlackRock Paris en septembre 2010. L’intéressé avait précédemment travaillé chez JPMorgan Asset Management à Paris.
La société de gestion britannique Jupiter vient de nommer Simon Hynes au poste de responsable mondial de la distribution, en remplacement de Maarten Slendebroek, ce dernier devant d’ailleurs succéder à Edward Bonham Carter en tant que directeur général de la compagnie.Présent chez Jupiter depuis 2002, Simon Hynes officiait jusque-là en tant que head of coverage client pour le Royaume-Uni, supervisant les ventes auprès des particuliers, des institutionnels et des gérants de fortune.
Coup d’arrêt pour Brevan Howard Capital Management. Le gestionnaire de hedge funds a en effet décidé de fermer, avec effet immédiat, un fonds orienté sur les marchés émergents, affichant 2,3 milliards de dollars d’encours, en raison de faibles performances liées au rachat d’actifs obligataires et autres titres, selon une source proche du dossier citée par Reuters. Le véhicule concerné, baptisé Emerging Markets Stratégies Fund, a en effet perdu 15 % l’an dernier et 1,6 % de plus depuis le début de l’année 2014. La gérante du portefeuille, Geraldine Sundstrom, devrait également quitter la société, selon cette même source anonyme.
Schroders vient de lancer un fonds long/short sur les actions monde, le Schroder ISF QEP Global Value Plus.Géré par l’équipe d’investissement QEP, pour Quantitative Equity Products, le nouveau produit permet à tous les investisseurs d’accéder à la stratégie QEP Global Value Extension, lancée en 2008, mais jusqu’ici réservée aux institutionnels.Le fonds pourra être investi à hauteur de 150 % dans des actions décotées et pourra vendre à découvert à hauteur de 50 % des actions de faible qualité. La stratégie cible un rendement supérieur de 5 % à son indice, le MSCI All Country World.Bénéficiant de l’intérêt de clients de la stratégie qui ont basculé vers le nouveau véhicule, Schroder ISF QEP Global Value Plus est lancé avec plus de 500 millions de dollars sous gestion.L’équipe d’investissement QEP a été créée en 1996 et gère plus de 35 milliards de dollars.
Dans le cadre du lancement de son bureau à Edimbourg, Psigma Investment Management vient de recruter Tim Wishart au poste de directeur d’investissement, avec la responsabilité d’assurer le développement de la compagnie en Ecosse, selon FundWeb. Dans ses nouvelles fonctions, il assumera la gestion des portefeuilles de la clientèle privée, des fondations et des caisses de retraite. Avant de rejoindre Psigma, Tim Wishart a passé douze ans chez Rathbones et il était basé à Edimbourg depuis 2007.
La segmentation des forces de vente par canaux de distribution passe de mode aux Etats-Unis. Plus de 50 % des sociétés de gestion interrogées par Cerulli Associates ont déclaré qu’elles se détournaient de ce genre d’organisation, contre un peu plus de 30 % en 2011. « Pendant 20 ans, les sociétés ont organisé leurs forces de vente en segmentant le secteur en différents canaux de distribution et en assignant des territoires aux commerciaux « wholesale » en se fondant sur une combinaison de facteurs géographiques et de canaux », explique Pamela DeBolt, directeur associé chez Cerulli. La concentration du secteur, la technologie et l’avènement des plates-formes basées sur les frais ont créé un nouveau paysage, qui fait que « les sociétés ne peuvent plus s’appuyer sur une répartition de leurs clients dans des groupes distincts de canaux partageant des caractéristiques similaires ». En conséquence, les sociétés organisent leurs efforts commerciaux autour de leurs clients clés et leurs relations clients les plus prometteuses, avec les « key account managers » qui jouent un rôle grandissant et les « wholesalers » qui s’appuient davantage sur ces derniers.
Les fonds CCP III, géré par Tristan Capital Partners, et EPISO, co-géré par Tristan Capital Partners et AEW Europe, ont vendu un portefeuille immobilier logistique et de terrains constructibles situés en France, en Allemagne et en Pologne, à une joint-venture constituée entre SEGRO et le groupe canadien PSP. Le montant de l’opération est d’environ 472 millions d’euros,. Le portefeuille cédé qui génère actuellement un revenu annuel net d’environ 31,6 millions d’euros comprend 25 entrepôts logistiques d’une superficie totale d’environ 666.000 m², un immeuble en cours de construction et 51 hectares de terrains constructibles. Deux de ces entrepôts, d’une surface totale d’environ 130.000 m², sont situés en France, à Saint-Martin de Crau (près de Marseille) et sont loués à Maisons du Monde.
Lyxor Asset Management annonce la cotation sur Nyse Euronext Paris de 3 ETF indexés sur les marchés émergents. Ces 3 fonds, chargés à 0,55%, offrent une exposition à la performance des pays émergents membres de l’OCDE, des marchés émergents à l’exclusion des pays BRIC et du Mexique. LYXOR UCITS ETF MSCI EM BEYOND BRIC (ISIN : FR0011637925 ) permet aux investisseurs d’accéder aux actions de sociétés de pays émergents de petite taille et à croissance rapide. Cet ETF exclut les pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), qui représentent généralement une proportion importante au sein des indices des marchés émergents, mais sont confrontés à des difficultés spécifiques : croissance plus faible, inflation plus élevée ou dépendance à l'égard du secteur de l'énergie. L’exclusion des BRIC permet ainsi de capter le potentiel de performance de pays qui devraient à terme devenir des relais de croissance importants dans les zones émergentes. L’indice MSCI EM BEYOND BRIC a généré des rendements supérieurs à ceux du traditionnel MSCI Emerging Markets au cours des trois dernières années, pour un niveau de volatilité moindre, améliorant ainsi sensiblement le ratio risque/rendement d’un investissement sur les marchés émergents. LYXOR UCITS ETF MSCI SELECT OECD EMERGING MARKET GDP (ISIN : FR0011645605 ) est le premier ETF à répliquer cet indice, qui exclut également les pays BRIC et se concentre plus spécifiquement sur les Etats émergents membres de l’OCDE. Certains investisseurs institutionnels européens sont soumis à des restrictions réglementaires pour les investissements en dehors de l’OCDE. Cet ETF répond à ces contraintes tout en procurant aux investisseurs un accès simplifié aux pays émergents faisant partie de l’OCDE. LYXOR UCITS ETF MSCI Mexico ( ISIN : FR0011614114 ) réplique la performance ajustée du flottant de sociétés mexicaines de moyennes et de grandes capitalisations. L’indice se compose de 25 actions et couvre environ 85% du marché. Le Mexique affiche actuellement un potentiel de croissance non négligeable : en effet, le cycle économique mexicain est hautement corrélé à celui de son voisin américain. (Source : SG Research, décembre 2013). Le lancement de cet ETF conforte le statut de Lyxor comme leader européen des ETF indexés sur un seul pays émergent, avec un encours sous gestion de 3,9 milliards de dollars.
La Française a annoncé mardi 11 février la signature d’un partenariat stratégique avec Tages Capital dans le domaine de la multi-gestion alternative. Concrètement, La Française prend 40 % du capital de la branche de gestion d’actifs du groupe Tages (2,1 milliards de dollars d’actifs). Pascale Auclair, directrice générale de La Française des Placements, et deux autres responsables de La Française seront nommés au comité exécutif de Tages Capital, dont les encours s'élèvent à environ 1 milliard de dollars. Par ailleurs, deux gérants de La Française intègreront Tages Capital à Londres pour créer une nouvelle équipe qui gérera par délégation la gamme de fonds de hedge funds de La Française et assurera les services auprès des investisseurs français clients. En France, c’est La Française qui sera distributeur exclusif des fonds de gestion alternative de La Française et de Tages. En dehors des frontières hexagonales, les deux groupes collaboreront en s’appuyant sur leurs propres réseaux de distribution. Cette nouvelle participation fait suite à un certain nombre de partenariats noués en France et à l’international par le groupe La Française au cours de l’année passée, comme celui avec Inflection Capital Management (IPCM) sur la gestion actions. Le pôle La Française AM couvre ainsi à l’heure actuelle les gestions fixed income, diversifiée et multi-asset avec La Française des Placements, s’appuyant pour la partie recherche crédit sur S&P Capital Q, la multigestion alternative au travers de Tages Capital, la gestion actions avec La Française Inflection Point et les expertises actions asiatiques grâce à son partenariat avec JK Capital Management. Une prise de participation dans une société de gestion indienne est également à l'étude. Le pôle immobilier La Française Global Reim, a pour sa part signé en septembre 2013 un partenariat avec Forum Partners, concrétisé en janvier par le rachat de Cushman & Wakefield Investors. L’acquisition permet à La Française de se renforcer dans l’immobilier direct européen. Parmi les projets dans le cadre de ce partenariat, un fonds paneuropéen de dettes immobilières senior et un fonds luxembourgeois de foncières cotées sont dans les cartons. A fin décembre, le groupe La Française affichait un encours de 41,9 milliards d’euros, en progression de 12,5 % sur un an, pour une collecte brute long terme de plus de 5,7 milliards d’euros, alimentée par une collecte immobilière de 1,8 milliard d’euros et une forte contribution de l’international pour plus de 1 milliard d’euros. En net, la collecte s’est élevée à 1,5 milliard d’euros. Les ambitions à l’international, qui s’appuieront sur tous les partenariats signés, sont fortes. «L’international devrait peser d’avantage que les 9 % actuels dans les mois à venir. La collecte à l’international devrait pouvoir monter à 1,5 milliard d’euros pour 2014", anticipe Xavier Lépine, président du directoire de La Française. La développement international passera par des pays comme le Japon «où notre offre immobilière et fixed income correspond bien aux demandes du marché», estime-t-il. La commercialisation des fonds de la filiale JKC et des fonds d’obligations à échéance à destination de la clientèle d’Amérique du Sud sera poussé à partir de Madrid. Enfin, La Française compte se pencher sur le marché du retail en Italie. L’ambition est claire, le groupe La Française compte être «un des leaders à l’international parmi les asset managers multi-spécialistes».
Natixis AM va modifier le calcul de la valeur liquidative de son fonds BP Valeurs du Japon Couvert (*). A partir du 14 février 2014, le calcul en question s’effectuera chaque jour d’ouverture d’Euronext Paris, à l’exception des jours fériés légaux en France au sens du code du travail et des jours de fermeture de la bourse de Tokyo. (part C EUR : FR0007085733)
La société de gestion CamGestion a indiqué sur son site qu'à compter du 14 février, le fonds CamGestion Euroblig pourra voir son exposition globale représenter jusqu’à 110% de l’actif net. Cette surexposition a pour objectif d’optimiser les investissements ou d’ajuster les investissements lors de mouvements de souscriptions et de rachats, indique la société de gestion.
L’offre de BNY Mellon Asset Management (AM) sur les actions japonaises gagne le marché français. Déjà disponibles dans la plupart des grands pays européens (lire NewsManagers du 4 février 2014), ses deux fonds investis en actions japonaises – le BNY Mellon Japan All Cap Equity et le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus – viennent de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour une commercialisation sur le territoire français.Ces deux véhicules, domiciliés à Dublin, sont des compartiments de BNY Mellon Global Funds plc. Ils sont gérés en direct par BNY Mellon Japan, la filiale locale du groupe américain basée à Tokyo. Cette structure a été créée l’an dernier à la suite du recrutement, en avril 2013, d’une équipe de 5 personnes issues d’ING et placée sous la houlette de Miyuki Kashima, responsable de la gestion actions japonaises chez BNY Mellon AM Japan. Si le BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund investit dans un portefeuille diversifié d’actions au sein de l’ensemble des secteurs de l’indice Tokyo Stock Price (TOPIX), le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus Fund est, quant à lui, exposé en priorité sur des titres dont la capitalisation boursière est inférieure à 3 milliards de livres (500 milliards de yen). «Le portefeuille du Japan Small Cap Equity Focus Fund se compose de 20 à 30 valeurs, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30 % à 60 % par an, a précisé Miyuki Kashima, lors de son passage à Paris le 11 février. Le Japan All Cap Equity Fund scrute pour sa part un univers d’investissement de 200 à 250 valeurs mais son portefeuille est composé au minimum de 50 actions, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30% à 50 % par an.»Dans les deux cas, la société de gestion adopte une approche d’investissement basée sur une analyse fondamentale et «bottom-up» de la sélection des titres. Lancés mi-décembre 2013, les deux fonds affichent «chacun 7 millions de dollars d’encours», a indiqué Miyuki Kashima, essentiellement fruit d’un capital d’amorçage.
Le groupe a annoncé le 11 février, à l’occasion de la présentation de son bilan annuel, avoir bouclé la levée de son fonds Siparex MidMarket III qui sera finalement doté de 200 millions d’euros pour financer le développement d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Le fonds a ainsi dépassé l’objectif initialement fixé à 150 millions d’euros.Siparex souligne qu’il s’agit de la troisième génération de véhicules de cette taille, une performance réalisée grâce à la fidélité des souscripteurs (77% d’investisseurs historiques) mais aussi à la montée en puissance des family offices qui ont augmenté de 50% par rapport au fonds précédent. Grâce au succès de Siparex MidMarket III, qui a déjà réalisé trois opérations, le groupe Siparex a ainsi collecté, ces trois dernières années, 460 millions d’euros pour investir dans les PME et ETI. Malgré l’environnement économique difficile, Siparex a par ailleurs maintenu ses investissements l’an dernier à 80 millions d’euros pour des cessions à hauteur de 106 millions d’euros, en ligne avec les chiffres des années précédentes.Avec 280 entreprises en portefeuille, représentant 67.000 emplois et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires consolidé, le groupe gère plus de 1,1 milliard d’euros autour de trois activités, le MidMarket (640 millions d’euros), l’investissement régional (270 millions d’euros) et l’innovation (210 millions d’euros).Pour 2014, le groupe a plusieurs projets en préparation, plus ou moins avancés, notamment une offre mezzanine, le renforcement du maillage régional dans le quart Nord-Ouest de la France, un fonds d’amorçage interrégional qui pourrait voir le jour dans la première quinzaine de mars, ou encore un mandat ISF fiscalement optimisé et positionné sur des actifs connus. Le groupe poursuit également sa croissance à l’international et va notamment déployer cette année ses activités en Italie avec une capacité d’investissement de 50 millions d’euros en partenariat avec un institutionnel Italie (FII, une filiale de la CDC).
Calao Finance vient de recruter Nicolas Baudy et Alexandre Goujon en tant que senior advisors. La société renforce son expertise dans les secteurs du Digital Media, les deux recrues étant spécialistes de l’application et du développement des nouvelles technologies notamment dans les secteurs des loisirs et du tourisme.Nicolas Baudy est cofondateur d’Innovigo et a été précédemment directeur marketing de Weekendesk, chargé de mission de Voyages-Sncf, directeur des Technologies de Pierre & Vacances et d’Havas Voyages. Alexandre Goujon est cofondateur d’Innovigo. Il a été précédemment président et fondateur de ComeToParis Group.
Lyxor a enregistré en 2013 une hausse de ses encours sous gestion de 5 milliards d’euros sur l’année, à 80 milliards d’euros, annonce Société Générale dans le cadre de ses résultats annuels publiés ce mercredi matin. Cela résulte « d’une collecte positive soutenue par l’élargissement de sa gamme de produits en 2013 et à un effet performance positif ». Sur l’année, les revenus de Lyxor sont en hausse de 8,6% à 214 millions d’euros soit une marge brute annuelle en hausse à 28 points de base contre 26 points de base en 2012. Par ailleurs, la contribution au résultat net part du Groupe d’Amundi, dont Société Générale détient encore 25 %, est de 106 millions d’euros en 2013 contre 115 millions d’euros en 2012, et de 31 millions d’euros au T4-13 contre 28 millions d’euros au T4-12. Concernant la banque privée, elle a bénéficié d’une collecte positive de +1,5 milliard d’euros sur l’année. Mais pénalisés par un effet change négatif et un effet périmètre, ses actifs ont baissé à 84,5 milliards d’euros, contre 86,1 milliards d’euros un an plus tôt. Dans l’ensemble, la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée de Société Générale, à laquelle appartiennent Lyxor et Amundi et la banque privée, présente en 2013 une contribution nette au résultat part du Groupe de 271 millions d’euros en hausse par rapport à l’année 2012, laquelle avait supporté une dépréciation d’écart d’acquisition sur TCW de -200 millions d’euros au T2-12. Les revenus s’élèvent à 1 100 millions d’euros, en hausse de +16,1% sur un an, tirés par la banque privée et Lyxor. Les frais de gestion de -858 millions d’euros augmentent de 12,2% par rapport à 2012. Ils intègrent -30 millions d’euros au titre du plan de transformation. Le coefficient d’exploitation s’améliore de +5 points par rapport à 2012, à 78%. Le résultat brut d’exploitation de 242 millions d’euros est en hausse sur un an (218 millions d’euros en 2012).
En 2014, la règlementation demeure une source de préoccupation, mais la performance devient un sujet prioritaire pour le secteur de la gestion d’actifs. C’est ce que constate Linedata dans sa quatrième enquête annuelle sur les priorités et les enjeux de la communauté internationale de la gestion d’actifs. L'éditeur de solutions globales pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit indique que 49 % des participants à l’enquête ont cité le déploiement de la réglementation comme leur principale priorité actuelle. 47 % ont affirmé que la performance des investissements constitue leur défi majeur. «Le raz de marée réglementaire que le secteur de la gestion d’actifs a subi ces dernières années ne semble plus aussi impossible à surmonter qu’il y a un an», commente Linedata.Interrogés sur leurs priorités informatiques, les participants évoquent la recherche de solutions de gestion des données et de conformité, pour intégrer, migrer et gérer les données entre leurs différentes plates-formes. Les gestionnaires d’actifs sont 43 % à envisager se recourir au cloud computing et de laisser des experts externes gérer leur technologie.
Des investisseurs dont Pimco et BlackRock envisagent de porter plainte contre Ocwen Financial, une société de services hypothécaires, dont les pratiques auraient mis à mal la performance des titres qu’ils ont acquis, rapporte le Financial Times.
Coup de froid chez Barclays. La division Wealth and Investment Management (gestion de fortune et gestion d’actifs) du groupe bancaire britannique a en effet accusé une perte après impôt de 19 millions de livres en 2013, après un bénéfice après impôt de 274 millions de livres en 2012. Cette lourde perte est principalement imputable aux coûts de transformation et de restructuration qui se sont élevés à 158 millions de livres l’an dernier. Dans le même temps, ses revenus sont restés stable d’une année sur l’autre, ressortant à 1,83 milliard de livres en 2013 contre 1,82 milliard en 2012. Seule bonne nouvelle, les actifs de ses clients ont augmenté de 10 % en 2013 à 204,8 milliards de livres et les dépôts de ses clients ont progressé de 18 % pour atteindre 63,4 milliards de livres.Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le groupe bancaire a dégagé un profit avant impôt de 5,16 milliards de livres, en chute de 32 % en raison des impacts négatifs de son plan de transformation tandis que ses revenus ont reculé de 4 % pour ressortir à 28,15 milliards de livres.Par ailleurs, la banque reste sous pression pour réduire sa base de coûts. Aussi a-t-elle également annoncé lors de la présentation de ses résultats, qu’entre 10.000 et 12.000 postes dans le monde seraient supprimés cette année, dont 7.000 au Royaume-Uni sur un effectif global de 139 600 personnes. Sans préciser où le couperet tomberait, indique L’Agefi de ce mercredi 12 fevrier. Le directeur général Antony Jenkins, aux manettes de la banque depuis dix-huit mois, a cependant indiqué que 220 managing directors et 600 directeurs quitteraient l’entreprise au cours des six prochains mois, précise le quotidien. En revanche, l'établissement a augmenté son enveloppe des bonus à hauteur de 10% en 2013 et a versé 2,38 milliards de livres (2,86 milliards d’euros) de primes à ses salariés l’an dernier, avec une augmentation de 13% des bonus dans sa banque d’investissement à 1,57 milliard.
Towers Watson remanie ses équipes. Le cabinet, qui compte plus de 14.000 collaborateurs dans le monde, a nommé le 10 février Chris Ford au poste de responsable mondial de son activité investissement. Il remplace ainsi Carl Hess, promu au comité exécutif du groupe en tant que managing director pour la région Amérique.Chris Ford, présent chez Towers Watson depuis 23 ans, était précédemment en charge de l’activité investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera depuis Londres une activité qui compte plus de 800 collaborateurs dans le monde et qui affiche plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs conseillés et près de 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Paul Emerton a rejoint Old Mutual Global Investors en tant que responsable “UK stewardship and governance”, retrouvant son ancien collègue chez Schroders, Richard Buxton. Il travaillera avec l’équipe actions britanniques pour améliorer la gouvernance des entreprises. Paul Emerton était précédemment responsable de la gouvernance au Royaume-Uni chez Schroders. Chez OMGI, il travaillera sous la responsabilité de Richard Buxton, responsable des actions britanniques.
La société de gestion asiatique Nikko Asset Management a recruté à Londres Alex Shaw en tant que responsable commercial et marketing pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA), un poste nouvellement créé.L’intéressé travaillait précédemment chez Cambridge Strategy, et encore avant il était managing director EMEA chez Arden Asset Management. Il a aussi officié chez GAM et Mercury Asset Management.« La création de ce poste s’inscrit dans le cadre de l’ambition de Nikko AM d’étendre sa présence dans la région Europe, Afrique et Moyen-Orient, et de profiter de l’intérêt grandissant à l’égard des opportunités d’investissement au Japon et en Asie », explique un communiqué.
La société de services au secteur de la gestion d’actifs Crestbridge, basée à Jersey, vient de nommer Yves Cheret en qualité de directeur de son bureau du Luxembourg avec pour mission de gérer et développer les activités dans le Grand-Duché.Yves Cheret travaillait précédemment chez Alter Domus.
Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Banca Mediolanum, a recruté Salvatore Gagliano et Sara Vati Pucci, qui viennent tous les deux de Barclays Wealth & Investment Management, rapporte Investment Europe. Les deux banquiers privés travailleront sous la responsabilité directe du CEO de Banca Esperia, Andrea Cingoli.
Le patron d’UniCredit Federico Ghizzoni a reconnu que sa banque était en discussions conjointement avec sa rivale Intesa Sanpaolo et KKR en vue du montage par ce dernier d’un fonds de prêts à risques détenus par les deux banques, rapporte L’Agefi. Une décision doit être prise d’ici cet été.
En janvier, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 11,1 milliards de couronnes, soit 1,25 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening.La collecte a principalement été portée par les fonds monétaires, qui ont engrangé 4,9 milliards de couronnes. Les fonds obligataires, les fonds actions et les fonds diversifiés ont recueilli respectivement 2,8 milliards de couronnes, 2 milliards de couronnes et 1,6 milliard de couronnes.S’agissant des fonds actions, la collecte a été particulièrement forte sur les fonds actions monde, avec près de 4 milliards de couronnes. Les fonds actions européennes et actions suédoises ont aussi collecté, tandis que toutes les autres zones géographiques sont dans le rouge.A fin janvier, les encours des fonds suédois ressortaient à 2.442 milliards de couronnes, ou 276,55 milliards d’euros, dont 55 % en fonds actions.
J.P. Morgan Asset Management (AM) vient de nommer Paula Stibbe au poste de responsable de ventes pour son offre «global liquidity» en Asie-Pacifique, en remplacement de Travis Spence qui a récemment pris la fonction de responsable des relations stratégiques mondiales pour le groupe dans la région (hors Japon), révèle Asia Asset Management. Jusqu’à présent, Paul Stibbe assurait à New-York le rôle de gérant senior des portefeuilles client dans la division dédiée à l’obligataire court terme de la compagnie. Elle sera désormais basée à Hong-Kong où elle aura la responsabilité des ventes et du service pour les solutions obligataires court terme ainsi que celle du développement des produits à travers toute la région Asie-Pacifique.
Hermes Fund Managers recrute Johan Strömberg comme responsable du développement en Europe du Nord, rapporte Fondbranschen. Précédemment, l’intéressé travaillait pour la société de hedge funds Prosperity Capital. Il remplace Jakob Nilsson, qui est nommé responsable des ventes en Asie.
Le groupe britannique Schroders envisage de se renforcer dans des proportions significatives sur le marché suisse où il emploie d’ores et déjà plus de 250 personnes, a indiqué le patron de Schroders, Michael Dobson, au quotidien NZZ.Le développement des activités en Suisse est d’abord une conséquence de l’acquisition de Cazenove en juillet 2013 puisque les services d’administration de Cazenove seront à l’avenir exécutés en Suisse dans leur intégralité.Michael Dobson a par ailleurs souligné que contrairement à ce qu’elle fait dans de nombreux autres pays, la société Schroder Investment Management dispose en Suisse non seulement d’une équipe de distribution mais également de huit desks d’investissement, à partir desquels il est possible de gérer des fonds.
Le fournisseur de services au secteur de la gestion d’actifs Bi-Sam vient de nommer Richard Irons au poste de executive director Europe. Dans ses nouvelles fonctions, Richard Irons devrait piloter le développement des activités de la société en Europe. Richard Irons travaillait précédemment chez Nyse Euronext, où il était directeur des ventes pour Nyse Technologies.