Quelque 45,3 millions d’actions F&C Asset Management, soit 7,8 % du capital, ont été négociées d’un seul bloc à 122 pence par titre – soit la même valeur que l’offre de 700 millions de livres de Bank of Montreal (BMO), rapporte le Financial Times. Aberforth Partners, sixième actionnaire de F&C, serait derrière cette vente et BMO serait l’acheteur. L’action F&C a terminé en repli de 0,3 % à 124,4 pence. L’offre de BMO nécessite l’approbation de 75 % des actionnaires. Aviva et les administrateurs de F&C lui assurent un soutien représentant 12,3 % du capital. Mais d’autres investisseurs de F&C, dont Standard Life, qui détient 10,3 %, gardent leurs options ouvertes en cas de contre-offre.
Invesco Real Estate a annoncé officiellement le recrutement de Etienne Dupuy en qualité de directeur Europe de l’Asset Management (lire NewsManagers du 18 février 2014). Basé à Paris aux côtés de Paul Joubert, directeur Europe des Transactions, il aura la charge de mener les projets de valorisation des actifs européens et sera à la tête d’une équipe de 16 spécialistes de l’asset management en immobilier professionnel localisés dans 6 pays en Europe. A ce titre, il rejoint le comité d’investissement ainsi que le comité exécutif Europe.Diplômé de l’ESSEC (mastères en géographie urbaine, immobilier, finance), Etienne Dupuy (43 ans), a réalisé toute sa carrière dans le secteur Immobilier en commençant comme consultant en développement urbain. En 1997, il a rejoint Archon Group en qualité d’analyste immobilier. De 1999 à 2008, il a occupé chez AXA REIM différents postes en asset management et fund management, couvrant les différents marchés immobiliers (commerce, logistique, hôtels, bureaux…) européens. Etienne Dupuy a ensuite poursuivi sa carrière pendant 5 ans chez BNP Paribas Real Estate Investment Services, dirigeant l’activité de gestion des fonds institutionnels.Au 31 décembre 2013, les actifs immobiliers gérés dans le monde (investissements immobiliers directs ou fonds de valeurs immobilières cotées REITS) s’élevaient à 55,7 milliards de dollars, dont 7,3 milliards de dollars en Europe.
L’heure du grand nettoyage a sonné chez Ignis Asset Management (AM). La société de gestion britannique, filiale du groupe d’assurance vie Phoenix, a en effet annoncé la restructuration de sa gamme de fonds «offshore» afin d’utiliser le Luxembourg comme le centre unique pour ses fonds européens. Ainsi, les fonds domiciliés à Dublin, en Irlande, vont fusionner le 29 mars 2014 dans la structure luxembourgeoise (Ignis Funds Sicav). L’objectif poursuivi est, ainsi, de réaliser des économies de coûts et permettre une plus grande croissance de ses actifs à l’avenir. Au total, cinq fonds vont donc fusionner au sein de leurs équivalents au Luxembourg. Il s’agit des fonds Ignis International China, Ignis International Global Equity, Ignis International North America, Ignis International Pan European et, enfin, Ignis International Asia PacificDe fait, la Sicav Ignis AM Luxembourg affiche actuellement 2,6 milliards de livres d’encours (3,15 milliards d’euros) contre 300 millions de livres (363 millions d’euros) pour son équivalent irlandais. «Ces changements permettront à notre activité de se concentrer sur les produits les plus appropriés et ceux que nous estimons être les mieux en phase avec les besoins futurs de nos clients», explique Ignis AM dans une note. En parallèle, Ignis AM a décidé de fermer deux fonds, à savoir Ignis International Global Government Bond (10,2 millions d’euros d’encours) et Ignis International Global Technology (10,7 millions d’euros d’actifs) en raison de leur petite taille, ce qui les rend économiquement non viables. Résultat: Russ Oxley et Stuart Thomson, gérants du Ignis International Global Government Bond, vont désormais se concentrer sur le fonds Ignis Absolute Return Governement Bond. Geoff Paton, qui gérait le fonds Ignis International Global Technology, reste quant à lui au sein de l'équipe actions américaines de la compagnie. En outre, le groupe va relancer au Luxembourg le fonds Ignis International Emerging Markets Select Value (229 millions d’euros d’encours), désormais géré par Mark Julio en remplacement de James Smith.
La société de gestion spécialiste des marchés émergents Ashmore a accusé des rachats nets de 2,9 milliards de dollars sur les six derniers mois de 2013, pâtissant des sorties sur la classe d’actifs. Les encours ont décliné de 2,7 %. Le bénéfice avant impôts a baissé à 79,5 millions de livres, contre 114,1 millions au premier semestre de l’année.
F&C Asset Management a prévenu les investisseurs que ses revenus devraient avoir baissé au second semestre 2013 après un déclin des encours sous gestion, rapporte Money Marketing. Cet avertissement figure dans une lettre aux actionnaires détaillant le calendrier de l’acquisition de la société par BMO Global Asset Management. « Compte tenu d’une baisse des encours sous gestion moyens au second semestre 2013, les revenus devraient être plus faibles qu’au premier semestre de l’année », indique la société de gestion.
Ashmore Group a subi de plein fouet la violente tempête qui secoue les marchés émergents. Le gestionnaire d’actifs britannique spécialiste de ces marchés a en effet publié des résultats semestriels décevants. Ainsi, à l’issue de son premier semestre clos fin décembre 2013, Ashmore Group a accusé une décollecte nette de 2,9 milliards de dollars. Si la collecte brute est ressortie à 7,3 milliards de dollars sur la période, les rachats ont en revanche atteint 10,2 milliards de dollars. Résultat: ses actifs sous gestion baissent de 2,7 % pour ressortir à 75,3 milliards de dollars, contre 77,4 milliards de dollars à fin juin 2013.Dans un tel contexte, Ashmore Group a vu ses revenus reculer de 18 %, passant de 163,7 millions de livres à fin décembre 2012 à 134,6 millions de livres à fin décembre 2013. De même, son bénéfice avant impôt chute de 34 % pour ressortir à 79,5 millions d’euros, contre 120,2 millions de livres un an plus tôt.
JP Morgan Asset Management envisage de réduire ses frais annuels sur le JPM Emerging Markets trust à 0,75% contre 1% si les actifs du fonds atteignent la barre des 800 millions de livres après le 1er juillet, rapporte Money Marketing. Les actifs sous gestion de cette stratégie pilotée par Richard Titherington, s'élèvent actuellement à 688 millions de livres. La commission de surperformance sera toutefois maintenue à 10%.Au second semestre 2013, le trust affichait une baisse de 5,7%, alors que le MSCI Emerging arkets Index marquait un recul de seulement 1,4%.
«Une bonne année pour la gestion d’actifs», a souligné le 25 février le président du directoire de La Banque Postale, Rémy Weber, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. De fait, les encours sous gestion des filiales du pôle gestion d’actifs de La Banque Postale ont enregistré l’an dernier une hausse de 3,5% à 150 milliards d’euros. Le PNB (produit net bancaire) affiche une progression de 11,9% à 134 millions d’euros. Les frais de gestion étant stables à 68 millions d’euros, le résultat brut d’exploitation a progressé de 27,2% à 66 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de quelques dizaines de points de base pour s'établir à 52,7%.La collecte nette de La Banque Postale Asset Management s’est élevée à plus de 900 millons d’euros, hors CNP, portée par le dynamisme de la clientèle institutionnelle et malgré la décollecte constatée sur le segment des particuliers. La bonne tenue des marchés et la performance de la gestion permettent ainsi d’afficher fin 2013 un niveau d’encours supérieur de 4,5 milliards d’euros par rapport à 2012. La Banque Postale Gestion Privée a également enregistré de bonnes performances. La collecte nette, portée par la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, s'élève à près de 380 millions d’euros, en hausse de 63% par rapport à 2012.Tocqueville Finance enregistre un PNB stable à 14,3 millions d’euros, avec un redressement de la collecte au second semestre 2013 après un début d’année en demi-teinte.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de procéder à deux recrutements afin d’étoffer son équipe obligataire asiatique, révèle Citywire Global. Ainsi, Jim Veneau a été nommé nouveau responsable du crédit Asie tandis que Christy Lee est nommée gérante au sein de l’équipe fixed income Asie.Ancien directeur des investissements chez HSBC Global Asset Management jusque-là basé aux Etats-Unis, Jim Veneau sera en charge des portefeuilles asiatiques crédit et fixed income et devra également assurer le développement de la stratégie crédit et fixed income d’Axa IM en Asie.Christy Lee, quant à elle, rejoint l’équipe d’Axa IM à Hong-Kong en provenance d’UBS Asset Management où elle était gérant-associé de portefeuille. Elle sera désormais responsable du développement et de l’exécution de la stratégie crédit d’Axa IM en se concentrant sur le marché du crédit pan-asiatique.
Northern Trust renforce ses positions en Asie-Pacifique. Le gestionnaire d’actifs, basé à Chicago, a annoncé ce 25 février l’ouverture d’un bureau de représentation en Malaisie afin d’accompagner ses actuels clients institutionnels et développer son activité dans le pays et dans la région. Il s’agit de la septième filiale de la compagnie en Asie.Afin de diriger cette nouvelle implantation, Northern Trust a recruté Ariani Rustam en provenance de Bank Negara Malaysia, la banque centrale du pays. Avant de rejoindre Northern Trust, elle a en effet officié pendant 12 ans au sein de l’institution où elle a été senior executive en charge de la gestion du risque, des opérations, de l’analyse quantitative et, au cours des cinq dernières années, directrice de la division External Fund Management au sein de laquelle elle a participé à l’introduction de nouvelles classes d’actifs pour diversifier l’investissement des réserves de la banque centrale malaisienne.La zone Asie-Pacifique constitue déjà un relais de croissance majeur pour Northern Trust. Ses actifs sous conservation y ont en effet progressé de 26 % par an entre 2008 et 2013 tandis que ses actifs sous gestion ont augmenté de 15% par an au cours des cinq dernières années.
Dans un long article, The Wall Street Journal revient sur le départ de Mohamed El-Erian de Pimco, dont il était directeur général, et tente de dépeindre l’ambiance que fait régner au sein de la société de gestion américaine son fondateur, l’emblématique Bill Gross.« Un environnement de travail très exigeant devenu moins collégial l’année passée, une détérioration des relations entre les deux dirigeants et des décisions prises par Bill Gross ayant semé la confusion parmi certains employés » seraient à l’origine du départ de Mohamed El-Erian.En juin dernier, Bill Gross et Mohamed El-Erian, longtemps considéré comme un successeur, se sont affrontés publiquement au sujet de la conduite du fondateur de la société, relate le WSJ. En novembre, le comité exécutif a tenté de les raccommoder. Mohamed El-Erian s’est même vu offrir davantage de pouvoir. Mais ce dernier a annoncé qu’il partait.« Tu ne peux pas partir », a protesté Bill Gross. « Nous avons besoin de toi ».Certains pensaient que les deux hommes allaient finir par surmonter leurs différends. En début d’année, Mohamed El-Erian a accepté de travailler avec un médiateur pour trouver une nouvelle façon de faire fonctionner la société. Mais Bill Gross a rejeté ce médiateur.Fin janvier, Mohamed El-Erian a donc annoncé à Bill Gross qu’il avait pris sa décision et partait.Dans l’article du WSJ, il apparaît par ailleurs que Bill Gross est un homme très exigeant avec ses employés, que les conditions de travail sont difficiles, mais que la société verse parmi les meilleures rémunérations du monde de la gestion.
Carl Vine, ancien managing director d’UBS et de SAC Capital Advisors, s’associe avec la société Dymon Asia Capital de Singapour afin de lancer un hedge fund actions long-short monde, indique Bloomberg. Le fonds sera principalement investi sur la région Asie Pacifique. La gestion du fonds sera assurée par une équipe dirigée par Carl Vine basée à Oxford. Dymon Asia Capital fournira l’infrastructure du fonds. Le produit se verra doté de 150 millions de dollars au départ et ne compte plus accepter de souscriptions à partir d’un encours de 500 millions de dollars, selon Bloomberg.
David Bonderman, le co-fondateur du fonds américain de private equity TPG a reconnu lors d’une conférence à Berlin réfléchir à une cotation, rapporte L’Agefi. Aucune décision définitive n’est toutefois encore prise, a précisé le responsable.
Tobam ne connait pas la crise. En 2013, la société de gestion a multiplié par deux ses actifs sous gestion. De 2,778 milliards de dollars au 31décembre 2012, ils ont atteint 5,568 milliards douze mois plus tard. Qui plus est, grâce à un effet souscriptions nettes représentant 2 milliards de dollars, le solde représentant l’effet performance. Interrogé par Newsmanagers, son président Yves Choueifaty a confirmé la vocation internationale de sa société dont 20 % des encours viennent d’outre-Atlantique et 73 % d’Europe du nord - et 8 % seulement de France. Une «anomalie» que l’emblématique responsable de Tobam regrette tout en pointant l’absence dans l’Hexagone d’une culture de l'épargne de long terme, «où le système des retraites par répartition est assimilable à un système par capitalisation de la dette»... L’Amérique développant une autre culture économique, Tobam a ouvert un bureau à New York quelques jours avant la fin de l’année dernière avec l’ambitieuse volonté de porter le poids de la clientèle américaine à 50 % de ses encours à un horizon de deux années. Pour se faire, le recours à un partenariat dans le monde de la distribution est envisagé. «Le développement de Tobam repose sur deux principes», indique Yves Choueifaty : " fabriquer sa légitimité en termes de gestion puis mettre en levier cette légitimité via un partenariat dans la distribution.» Pour l’Asie et le Moyen-Orient, où logiquement un bureau Tobam devrait être ouvert à terme, la société de gestion s’appuie aujourd’hui sur les forces de distribution d’Amundi qui a pris, l’an dernier, un ticket de 17,08 % au capital - aux côtés de Calpers qui en détient 12 %. Cette répartition pourrait-elle se modifier ? Yves Choueifaty botte en touche, préférant se polariser sur les résultats de ces rapprochements, notamment avec Amundi. Plutôt modeste en 2013, avec moins de 100 millions de dollars, la collecte via le géant français devrait connaitre un «très bon premier trimestre», de l’aveu du responsable, fruit de succès en Asie et au Moyen-Orient... En termes de développement, Tobam qui s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels et pour une faible part aux banques privées, n’entend pas se fermer les portes d’autres clients, à l’image des conseillers en gestion de patrimoine indépendants pour qui sa gestion basée sur la diversification de l’investissement et l’anti-benchmark, doit être appréciée. Mais, fidèle à ses principes, cette entreprise ne se fera pas sans association dans le monde de la distribution. Reste à savoir comment ce développement pourra prendre corps. Car dès aujourd’hui,Yves Choueifaty prévient : si la taxe sur les transactions financières – qui n’est encore qu’une fiction selon ses termes – devait voir le jour et pénaliser ses clients, elle pourrait le conduire à prendre des décisions pour s’y soustraire. A commencer par la transformation de la nature juridique de ses fonds, tous actuellement de droit français.
Russell Investments a lancé en Italie le Russell Global Bond Fund Duration Hedged, une nouvelle classe de part qui couvre la duration du fonds Global Bond, rapporte Bluerating. « Cette nouvelle classe de part est une réponse pour les investisseurs qui veulent se protéger d’une éventuelle hausse des taux ou qui désirent choisir seuls leur propre niveau d’exposition à la duration », explique Michele Quinto, responsable commercial pour l’Italie de Russell Investments.
Nordea vient de signer un accord avec Banca Popolare di Vicenza, aux termes duquel la banque italienne distribuera les 66 compartiments de la Sicav Nordea 1 autorisés à la vente en Italie, rapporte Bluerating.
Legg Mason Global Asset Management étoffe son équipe en Italie en nommant Stefano Colombo au poste de responsable des relations avec les clients, révèle Investment Europe. Avant de rejoindre Legg Mason, Stefano Colombo était en charge du service client chez State Street Global Advisors, après avoir travaillé chez PwC dans la division dédiée à l’industrie des services financiers, et plus particulièrement dans la gestion d’actifs et la banque privée.
Syz & Co s’ouvre les portes du marché scandinave. Le groupe bancaire suisse a annoncé, ce 25 février, avoir enregistré en Suède douze de ses fonds Oyster. Cette gamme est déjà enregistrée dans 10 pays européens. Le choix de la Suède n’est pas anodin. Avec 270 milliards d’euros investis, «le marché suédois des fonds de placement est un marché important en Europe et 76 % des Suédois épargnent à travers des fonds», observe Syz & Co.Comme dans d’autres pays européens, Oyster commercialisera ses fonds auprès de la clientèle d’investisseurs institutionnels, à savoir les fonds de pensions, les assureurs vie et les intermédiaires professionnels tels que les banques, les sociétés de gestion, les plateformes et les réseaux de distribution.
La hryvnia poursuit sa chute mercredi et a enfoncé le seuil des 10 contre un dollar. La devise ukrainienne traitait mercredi midi autour de 10,25 contre le billet vert, soit une chute de plus de 5% par rapport au cours de clôture de la veille. Vendredi, avant la chute de Viktor Ianoukovitch, la hryvnia s'échangeait à 8,95 contre un dollar. Les obligations ukrainiennes libellées en dollar, qui avaient connu un rally lundi, connaissent également leur deuxième jour de baisse.
Le bas niveau de l’inflation en Suède rend possibles de nouvelles baisses de taux dans les prochains mois, selon le compte rendu, publié mercredi, de la dernière réunion monétaire de la Riksbank. Le vice-gouverneur Per Jansson a précisé qu’il ne voterait pas en faveur d’un relèvement des taux tant que le taux d’inflation annuel, mesuré par l’indice CPIF, ne serait pas revenu à plus de 1,5%. Il est tombé à 0,4% en décembre, bien plus bas qu’attendu.
L'économie espagnole est en bonne voie d’atteindre une croissance de 1,0% en 2014, un rythme meilleur que celui que Madrid anticipait jusqu'à présent et qui devrait permettre au pays de renouer avec les créations d’emplois pour la première fois en six ans, selon le président du gouvernement Mariano Rajoy. Dans son discours annuel sur l'état de la nation devant le Parlement, il a également déclaré que la croissance devrait s’accélérer en 2015. Les prévisions 2014 du chef du gouvernement espagnol sont conformes à celles que la Commission européenne a publiées hier également.
Tous les Etats n'ont pas la même définition de ces produits, ce qui complique la mise en œuvre d'Emir. L'Esma demande à Bruxelles des précisions en urgence
LBP AM accuse 2,4 milliards d’euros de sorties nettes en 2013, du fait des retraits nets sur les contrats d’assurance vie CNP, dont elle assure la gestion, et de la décollecte nette sur ses fonds destinés au grand public. Elle a collecté auprès des institutionnels et des entreprises.