P { margin-bottom: 0.08in; } F&C Asset Management has warned investors that income is expected to fall in second half 2013, after a decline in assets under management, Money Marketing reports. The warning comes in a letter to shareholders, laying out the timetable for the acquisition of the firm by BMO Global Asset Management. “Due to the decline in average assets under management in second half 2013, revenues are expected to be lower than in the first half of the year.”
P { margin-bottom: 0.08in; } Ashmore Group has suffered the full effects of the storm which is rocking emerging markets. The British asset management firm specialised in these markets has published disappointing results for the six first months. After the first half of its year, ending in December 2013, Ashmore Group has seen outflows of USD2.9bn. Although gross inflows have totalled USD7.3bn in the period, redemptions have totalled USD10.2bn. The result is that its assets under management are down 2.7%, to a total of USD75.3bn, compared with USD77.4bn as of the end of June 2013. In such a context, Ashmore Group has seen its earnings fall 18%, from GBP163.7m as of the end fo December 2012, to GBP134.6m as of the end of December 2013. Its pre-tax profits have meanwhile fallen 34%, to a total of EUR79.5m, compared with GBP120.2m one year previously.
Syz & Co s’ouvre les portes du marché scandinave. Le groupe bancaire suisse a annoncé, ce 25 février, avoir enregistré en Suède douze de ses fonds Oyster. Cette gamme est déjà enregistrée dans 10 pays européens. Le choix de la Suède n’est pas anodin. Avec 270 milliards d’euros investis, «le marché suédois des fonds de placement est un marché important en Europe et 76 % des Suédois épargnent à travers des fonds», observe Syz & Co.Comme dans d’autres pays européens, Oyster commercialisera ses fonds auprès de la clientèle d’investisseurs institutionnels, à savoir les fonds de pensions, les assureurs vie et les intermédiaires professionnels tels que les banques, les sociétés de gestion, les plateformes et les réseaux de distribution.
Belle prise pour BNY Mellon. Le groupe américain a annoncé, le 24 février, la nomination de Jeffrey A. Goldstein au sein de son conseil d’administration. Sa nomination doit encore être entérinée par une élection lors de l’assemblée générale de la compagnie, prévue le 8 avril 2014.Jeffrey Goldstein, 58 ans, ancien sous-secrétaire au Trésor des Etats-Unis et ancien directeur financier de la Banque Mondiale, affiche une longue carrière dans la finance. Il a débuté en 1984 au sein de la banque d’investissement James D.Wolfensohn, racheté en 1996 par Bankers Trust. Il devient d’ailleurs co-président de BT Wolfenshon. En 1999, il devient managing director de la Banque Mondiale avant d’être nommé directeur financier en 2003. Il rejoint ensuite, en 2004, la société de capital-investissement Hellman & Friedman en tant que managing director, poste qu’il quittera en 2009 lorsqu’il est nommé au Trésor américain. De 2009 à 2011, il occupe en effet les postes de conseiller au Secrétaire du Trésor puis de sous-secrétaire au Trésor en charge de la finance intérieure. Depuis 2011, il a réintégré Hellman & Friedman en tant que managing director en charge des investissements dans le secteur des services financiers.
«Une bonne année pour la gestion d’actifs», a souligné le 25 février le président du directoire de La Banque Postale, Rémy Weber, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. De fait, les encours sous gestion des filiales du pôle gestion d’actifs de La Banque Postale ont enregistré l’an dernier une hausse de 3,5% à 150 milliards d’euros. Le PNB (produit net bancaire) affiche une progression de 11,9% à 134 millions d’euros. Les frais de gestion étant stables à 68 millions d’euros, le résultat brut d’exploitation a progressé de 27,2% à 66 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de quelques dizaines de points de base pour s'établir à 52,7%.La collecte nette de La Banque Postale Asset Management s’est élevée à plus de 900 millons d’euros, hors CNP, portée par le dynamisme de la clientèle institutionnelle et malgré la décollecte constatée sur le segment des particuliers. La bonne tenue des marchés et la performance de la gestion permettent ainsi d’afficher fin 2013 un niveau d’encours supérieur de 4,5 milliards d’euros par rapport à 2012. La Banque Postale Gestion Privée a également enregistré de bonnes performances. La collecte nette, portée par la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, s'élève à près de 380 millions d’euros, en hausse de 63% par rapport à 2012.Tocqueville Finance enregistre un PNB stable à 14,3 millions d’euros, avec un redressement de la collecte au second semestre 2013 après un début d’année en demi-teinte.
BNY Mellon renforce ses positions sur le terrain des hedge funds. Le groupe américain a annoncé, le 24 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition des 65 % de capital restants de HedgeMark International, un fournisseur de services de comptes gérés pour les hedge et d’analyse des risques dont il détenait 35 % depuis 2011. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, l’opération pourrait être finalisée au cours du deuxième trimestre. Dans un communiqué, BNY Mellon indique que les compétences de HedgeMark seront intégrées dans ses offres Global Risk Solutions.Créée en 2009 et basée à New York, la société HedgeMark aide à la structuration, la surveillance et le contrôle des risques pour les hedge funds, en particuliers pour les comptes gérés pour les investisseurs institutionnels.
Le département Investissement Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate Transaction, dirigé par Olivier Ambrosiali, renforce son équipe. Larry Young rejoint l'équipe au poste de directeur investissement international. Il conseillera les clients internationaux souhaitant investir en France. L’intéressé était dernièrement directeur adjoint du département Investissement de CBRE à Paris. Ingrid d’Harambure rejoint BNP Paribas Real Estate Transaction en tant que consultant investissement. Depuis 2011, elle était consultante au sein du département Global Private Solutions de CBRE. Cyril Kutalian est également nommé consultant investissement. Il a rejoint Atis Real (devenu BNP Paribas Real Estate Transaction) en 2006, comme consultant dans l'équipe Location Bureaux Ouest Ile-de-France, d’abord en Petites Surfaces puis pendant 4 ans en Moyennes Surfaces, avant de rejoindre le département Investissement. Ingrid d’Harambure et Cyril Kutalian sont en charge des opérations de bureaux inférieures à 15 millions d’euros, sous la responsabilité de Jean-Philippe Kuss, directeur adjoint du département Investissement Ile-de-France.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de procéder à deux recrutements afin d’étoffer son équipe obligataire asiatique, révèle Citywire Global. Ainsi, Jim Veneau a été nommé nouveau responsable du crédit Asie tandis que Christy Lee est nommée gérante au sein de l’équipe fixed income Asie.Ancien directeur des investissements chez HSBC Global Asset Management jusque-là basé aux Etats-Unis, Jim Veneau sera en charge des portefeuilles asiatiques crédit et fixed income et devra également assurer le développement de la stratégie crédit et fixed income d’Axa IM en Asie.Christy Lee, quant à elle, rejoint l’équipe d’Axa IM à Hong-Kong en provenance d’UBS Asset Management où elle était gérant-associé de portefeuille. Elle sera désormais responsable du développement et de l’exécution de la stratégie crédit d’Axa IM en se concentrant sur le marché du crédit pan-asiatique.
Northern Trust renforce ses positions en Asie-Pacifique. Le gestionnaire d’actifs, basé à Chicago, a annoncé ce 25 février l’ouverture d’un bureau de représentation en Malaisie afin d’accompagner ses actuels clients institutionnels et développer son activité dans le pays et dans la région. Il s’agit de la septième filiale de la compagnie en Asie.Afin de diriger cette nouvelle implantation, Northern Trust a recruté Ariani Rustam en provenance de Bank Negara Malaysia, la banque centrale du pays. Avant de rejoindre Northern Trust, elle a en effet officié pendant 12 ans au sein de l’institution où elle a été senior executive en charge de la gestion du risque, des opérations, de l’analyse quantitative et, au cours des cinq dernières années, directrice de la division External Fund Management au sein de laquelle elle a participé à l’introduction de nouvelles classes d’actifs pour diversifier l’investissement des réserves de la banque centrale malaisienne.La zone Asie-Pacifique constitue déjà un relais de croissance majeur pour Northern Trust. Ses actifs sous conservation y ont en effet progressé de 26 % par an entre 2008 et 2013 tandis que ses actifs sous gestion ont augmenté de 15% par an au cours des cinq dernières années.
Dans un long article, The Wall Street Journal revient sur le départ de Mohamed El-Erian de Pimco, dont il était directeur général, et tente de dépeindre l’ambiance que fait régner au sein de la société de gestion américaine son fondateur, l’emblématique Bill Gross.« Un environnement de travail très exigeant devenu moins collégial l’année passée, une détérioration des relations entre les deux dirigeants et des décisions prises par Bill Gross ayant semé la confusion parmi certains employés » seraient à l’origine du départ de Mohamed El-Erian.En juin dernier, Bill Gross et Mohamed El-Erian, longtemps considéré comme un successeur, se sont affrontés publiquement au sujet de la conduite du fondateur de la société, relate le WSJ. En novembre, le comité exécutif a tenté de les raccommoder. Mohamed El-Erian s’est même vu offrir davantage de pouvoir. Mais ce dernier a annoncé qu’il partait.« Tu ne peux pas partir », a protesté Bill Gross. « Nous avons besoin de toi ».Certains pensaient que les deux hommes allaient finir par surmonter leurs différends. En début d’année, Mohamed El-Erian a accepté de travailler avec un médiateur pour trouver une nouvelle façon de faire fonctionner la société. Mais Bill Gross a rejeté ce médiateur.Fin janvier, Mohamed El-Erian a donc annoncé à Bill Gross qu’il avait pris sa décision et partait.Dans l’article du WSJ, il apparaît par ailleurs que Bill Gross est un homme très exigeant avec ses employés, que les conditions de travail sont difficiles, mais que la société verse parmi les meilleures rémunérations du monde de la gestion.
Carl Vine, ancien managing director d’UBS et de SAC Capital Advisors, s’associe avec la société Dymon Asia Capital de Singapour afin de lancer un hedge fund actions long-short monde, indique Bloomberg. Le fonds sera principalement investi sur la région Asie Pacifique. La gestion du fonds sera assurée par une équipe dirigée par Carl Vine basée à Oxford. Dymon Asia Capital fournira l’infrastructure du fonds. Le produit se verra doté de 150 millions de dollars au départ et ne compte plus accepter de souscriptions à partir d’un encours de 500 millions de dollars, selon Bloomberg.
David Bonderman, le co-fondateur du fonds américain de private equity TPG a reconnu lors d’une conférence à Berlin réfléchir à une cotation, rapporte L’Agefi. Aucune décision définitive n’est toutefois encore prise, a précisé le responsable.
Tobam ne connait pas la crise. En 2013, la société de gestion a multiplié par deux ses actifs sous gestion. De 2,778 milliards de dollars au 31décembre 2012, ils ont atteint 5,568 milliards douze mois plus tard. Qui plus est, grâce à un effet souscriptions nettes représentant 2 milliards de dollars, le solde représentant l’effet performance. Interrogé par Newsmanagers, son président Yves Choueifaty a confirmé la vocation internationale de sa société dont 20 % des encours viennent d’outre-Atlantique et 73 % d’Europe du nord - et 8 % seulement de France. Une «anomalie» que l’emblématique responsable de Tobam regrette tout en pointant l’absence dans l’Hexagone d’une culture de l'épargne de long terme, «où le système des retraites par répartition est assimilable à un système par capitalisation de la dette»... L’Amérique développant une autre culture économique, Tobam a ouvert un bureau à New York quelques jours avant la fin de l’année dernière avec l’ambitieuse volonté de porter le poids de la clientèle américaine à 50 % de ses encours à un horizon de deux années. Pour se faire, le recours à un partenariat dans le monde de la distribution est envisagé. «Le développement de Tobam repose sur deux principes», indique Yves Choueifaty : " fabriquer sa légitimité en termes de gestion puis mettre en levier cette légitimité via un partenariat dans la distribution.» Pour l’Asie et le Moyen-Orient, où logiquement un bureau Tobam devrait être ouvert à terme, la société de gestion s’appuie aujourd’hui sur les forces de distribution d’Amundi qui a pris, l’an dernier, un ticket de 17,08 % au capital - aux côtés de Calpers qui en détient 12 %. Cette répartition pourrait-elle se modifier ? Yves Choueifaty botte en touche, préférant se polariser sur les résultats de ces rapprochements, notamment avec Amundi. Plutôt modeste en 2013, avec moins de 100 millions de dollars, la collecte via le géant français devrait connaitre un «très bon premier trimestre», de l’aveu du responsable, fruit de succès en Asie et au Moyen-Orient... En termes de développement, Tobam qui s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels et pour une faible part aux banques privées, n’entend pas se fermer les portes d’autres clients, à l’image des conseillers en gestion de patrimoine indépendants pour qui sa gestion basée sur la diversification de l’investissement et l’anti-benchmark, doit être appréciée. Mais, fidèle à ses principes, cette entreprise ne se fera pas sans association dans le monde de la distribution. Reste à savoir comment ce développement pourra prendre corps. Car dès aujourd’hui,Yves Choueifaty prévient : si la taxe sur les transactions financières – qui n’est encore qu’une fiction selon ses termes – devait voir le jour et pénaliser ses clients, elle pourrait le conduire à prendre des décisions pour s’y soustraire. A commencer par la transformation de la nature juridique de ses fonds, tous actuellement de droit français.
Legg Mason Global Asset Management étoffe son équipe en Italie en nommant Stefano Colombo au poste de responsable des relations avec les clients, révèle Investment Europe. Avant de rejoindre Legg Mason, Stefano Colombo était en charge du service client chez State Street Global Advisors, après avoir travaillé chez PwC dans la division dédiée à l’industrie des services financiers, et plus particulièrement dans la gestion d’actifs et la banque privée.
Russell Investments a lancé en Italie le Russell Global Bond Fund Duration Hedged, une nouvelle classe de part qui couvre la duration du fonds Global Bond, rapporte Bluerating. « Cette nouvelle classe de part est une réponse pour les investisseurs qui veulent se protéger d’une éventuelle hausse des taux ou qui désirent choisir seuls leur propre niveau d’exposition à la duration », explique Michele Quinto, responsable commercial pour l’Italie de Russell Investments.
Nordea vient de signer un accord avec Banca Popolare di Vicenza, aux termes duquel la banque italienne distribuera les 66 compartiments de la Sicav Nordea 1 autorisés à la vente en Italie, rapporte Bluerating.
La société de gestion spécialiste des marchés émergents Ashmore a accusé des rachats nets de 2,9 milliards de dollars sur les six derniers mois de 2013, pâtissant des sorties sur la classe d’actifs. Les encours ont décliné de 2,7 %. Le bénéfice avant impôts a baissé à 79,5 millions de livres, contre 114,1 millions au premier semestre de l’année.
F&C Asset Management a prévenu les investisseurs que ses revenus devraient avoir baissé au second semestre 2013 après un déclin des encours sous gestion, rapporte Money Marketing. Cet avertissement figure dans une lettre aux actionnaires détaillant le calendrier de l’acquisition de la société par BMO Global Asset Management. « Compte tenu d’une baisse des encours sous gestion moyens au second semestre 2013, les revenus devraient être plus faibles qu’au premier semestre de l’année », indique la société de gestion.
Ashmore Group a subi de plein fouet la violente tempête qui secoue les marchés émergents. Le gestionnaire d’actifs britannique spécialiste de ces marchés a en effet publié des résultats semestriels décevants. Ainsi, à l’issue de son premier semestre clos fin décembre 2013, Ashmore Group a accusé une décollecte nette de 2,9 milliards de dollars. Si la collecte brute est ressortie à 7,3 milliards de dollars sur la période, les rachats ont en revanche atteint 10,2 milliards de dollars. Résultat: ses actifs sous gestion baissent de 2,7 % pour ressortir à 75,3 milliards de dollars, contre 77,4 milliards de dollars à fin juin 2013.Dans un tel contexte, Ashmore Group a vu ses revenus reculer de 18 %, passant de 163,7 millions de livres à fin décembre 2012 à 134,6 millions de livres à fin décembre 2013. De même, son bénéfice avant impôt chute de 34 % pour ressortir à 79,5 millions d’euros, contre 120,2 millions de livres un an plus tôt.
L’heure du grand nettoyage a sonné chez Ignis Asset Management (AM). La société de gestion britannique, filiale du groupe d’assurance vie Phoenix, a en effet annoncé la restructuration de sa gamme de fonds «offshore» afin d’utiliser le Luxembourg comme le centre unique pour ses fonds européens. Ainsi, les fonds domiciliés à Dublin, en Irlande, vont fusionner le 29 mars 2014 dans la structure luxembourgeoise (Ignis Funds Sicav). L’objectif poursuivi est, ainsi, de réaliser des économies de coûts et permettre une plus grande croissance de ses actifs à l’avenir. Au total, cinq fonds vont donc fusionner au sein de leurs équivalents au Luxembourg. Il s’agit des fonds Ignis International China, Ignis International Global Equity, Ignis International North America, Ignis International Pan European et, enfin, Ignis International Asia PacificDe fait, la Sicav Ignis AM Luxembourg affiche actuellement 2,6 milliards de livres d’encours (3,15 milliards d’euros) contre 300 millions de livres (363 millions d’euros) pour son équivalent irlandais. «Ces changements permettront à notre activité de se concentrer sur les produits les plus appropriés et ceux que nous estimons être les mieux en phase avec les besoins futurs de nos clients», explique Ignis AM dans une note. En parallèle, Ignis AM a décidé de fermer deux fonds, à savoir Ignis International Global Government Bond (10,2 millions d’euros d’encours) et Ignis International Global Technology (10,7 millions d’euros d’actifs) en raison de leur petite taille, ce qui les rend économiquement non viables. Résultat: Russ Oxley et Stuart Thomson, gérants du Ignis International Global Government Bond, vont désormais se concentrer sur le fonds Ignis Absolute Return Governement Bond. Geoff Paton, qui gérait le fonds Ignis International Global Technology, reste quant à lui au sein de l'équipe actions américaines de la compagnie. En outre, le groupe va relancer au Luxembourg le fonds Ignis International Emerging Markets Select Value (229 millions d’euros d’encours), désormais géré par Mark Julio en remplacement de James Smith.
Invesco Real Estate a annoncé officiellement le recrutement de Etienne Dupuy en qualité de directeur Europe de l’Asset Management (lire NewsManagers du 18 février 2014). Basé à Paris aux côtés de Paul Joubert, directeur Europe des Transactions, il aura la charge de mener les projets de valorisation des actifs européens et sera à la tête d’une équipe de 16 spécialistes de l’asset management en immobilier professionnel localisés dans 6 pays en Europe. A ce titre, il rejoint le comité d’investissement ainsi que le comité exécutif Europe.Diplômé de l’ESSEC (mastères en géographie urbaine, immobilier, finance), Etienne Dupuy (43 ans), a réalisé toute sa carrière dans le secteur Immobilier en commençant comme consultant en développement urbain. En 1997, il a rejoint Archon Group en qualité d’analyste immobilier. De 1999 à 2008, il a occupé chez AXA REIM différents postes en asset management et fund management, couvrant les différents marchés immobiliers (commerce, logistique, hôtels, bureaux…) européens. Etienne Dupuy a ensuite poursuivi sa carrière pendant 5 ans chez BNP Paribas Real Estate Investment Services, dirigeant l’activité de gestion des fonds institutionnels.Au 31 décembre 2013, les actifs immobiliers gérés dans le monde (investissements immobiliers directs ou fonds de valeurs immobilières cotées REITS) s’élevaient à 55,7 milliards de dollars, dont 7,3 milliards de dollars en Europe.
JP Morgan Asset Management envisage de réduire ses frais annuels sur le JPM Emerging Markets trust à 0,75% contre 1% si les actifs du fonds atteignent la barre des 800 millions de livres après le 1er juillet, rapporte Money Marketing. Les actifs sous gestion de cette stratégie pilotée par Richard Titherington, s'élèvent actuellement à 688 millions de livres. La commission de surperformance sera toutefois maintenue à 10%.Au second semestre 2013, le trust affichait une baisse de 5,7%, alors que le MSCI Emerging arkets Index marquait un recul de seulement 1,4%.
St James’s Place affiche son appétit de croissance. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société britannique de gestion de fortune et d’actifs a annoncé être «en discussions avancées» en vue d’acquérir Henley Group, une société de conseil en investissement qui compte 400 millions de livres (665 millions de dollars) d’actifs sous gestion et 4.000 clients expatriés à Hong-Kong, Singapour et Shanghai. Il s’agit là de la première tentative de la société dans le cadre d’une stratégie à plus long terme d’expansion international avec, en ligne de mire, les clients britanniques expatriés au Moyen-Orient si l’aventure asiatique connaît le succès escompté, n’a pas caché David Bellamy, directeur général de St James’s Place.La firme britannique peut se permettre d’afficher ses ambitions à l’heure où elle a publié des résultats de haute tenue. En 2013, St James’s Place a dégagé 190,7 millions de livres de bénéfice avant impôt, en hausse de 42 % par rapport à 2012. Sa collecte nette s’est élevée à 4,3 milliards de livres, en progression de 28 % sur un an, portant ainsi ses actifs sous gestion à 44,3 milliards de livres, en croissance de 27 % par rapport à 2012.
Henderson Global Investors vient de promouvoir deux gérants fixed income en charge de la clientèle retail afin de soutenir John Pattullo et Jenna Barnard, dévoile FundWeb. Ainsi, Nicholas Ware a été nommé co-gérant du fonds Fixed Interest Monthly Income (719,2 millions de livres d’actifs) pour travailler aux côtés de John Pattullo et Jenna Barnard.En parallèle Rebecca Morris-Charles a été nommé «deputy manager» pour le fonds Preference & Bond (597,7 millions de livres d’encours), également géré par John Patullo et Jenna Barnard.
Quelque 45,3 millions d’actions F&C Asset Management, soit 7,8 % du capital, ont été négociées d’un seul bloc à 122 pence par titre – soit la même valeur que l’offre de 700 millions de livres de Bank of Montreal (BMO), rapporte le Financial Times. Aberforth Partners, sixième actionnaire de F&C, serait derrière cette vente et BMO serait l’acheteur. L’action F&C a terminé en repli de 0,3 % à 124,4 pence. L’offre de BMO nécessite l’approbation de 75 % des actionnaires. Aviva et les administrateurs de F&C lui assurent un soutien représentant 12,3 % du capital. Mais d’autres investisseurs de F&C, dont Standard Life, qui détient 10,3 %, gardent leurs options ouvertes en cas de contre-offre.
Swiss Life Asset Managers, qui rassemble depuis fin 2012 les expertises du groupe Swiss Life en matière de gestion d’actifs pour compte de tiers, a engrangé l’an dernier une collecte nette de 5,6 milliards de francs grâce à de nouveaux mandats et à des apports dans des fonds institutionnels et des fonds ouverts au public, a annoncé le groupe le 26 février. Les actifs sous gestion pour compte de tiers s'élèvent ainsi à 27,6 milliards de francs (+ 34%). Ajoutés aux placements des sociétés d’assurance de Swiss Life, les actifs gérés par Swiss Life Asset Managers ont atteint 155 milliards de francs fin décembre 2013 contre 148 milliards de francs un an plus tôt.. En 2013, Swiss Life Asset Managers a pu maintenir les produits directs de ses placements dans le portefeuille d’assurance au niveau élevé de l’année précédente, à savoir 4,3 milliards de francs. Avec les plus-values réalisées et les réévaluations du portefeuille immobilier, le rendement net des placements atteint 3,9% contre 4,8% l’année précédente. Swiss Life Asset Managers a augmenté son résultat sectoriel de 21% à 166 millions de francs. Au niveau du groupe, le bénéfice net se chiffre quant à lui à 784 millions de francs, contre 99 millions de francs en 2012 suite à des amortissements sur des actifs incorporels.
Le fournisseur d’outils d’aide à l’investissement MSCI a publié le 25 février les résultats de son étude semestrielle sur les pratiques d’allocation des fonds de pension et des fonds souverains dans le monde. Une enquête réalisée au quatrième trimestre 2013 auprès de 80 institutionnels dans le monde représentant près de 4.000 milliards de dollars d’actifs."L’enquête montre que le plus grand défi des institutionnels est d’unifier les objectifs de long terme avec le caractère de court terme de la gestion d’actifs. Il ne ressort aucun consensus sur la fréquence des décisions d’allocation stratégique ou encore sur les méthodes utilisées. Cela peut entraîner de très grandes variations dans les résultats des investissements», indique Neil Gilfedder, managing director et responsable de la recherche analytique appliquée chez MSCI, cité dans un communiqué.L’enquête indique aussi que 95% des participants envisagent d’accroître ou de maintenir leurs allocations dans les classes d’actifs alternatives. Les raisons avancées pour la détention d’actifs alternatifs sont très variables. «Lorsqu’ils investissent dans l’immobilier notamment, certains institutionnels recherchent du rendement, d’autres du revenu et d’autres encore une diversification des risques. Sans une compréhension claire de la façon dont les classes alternatives contribuent au risque et au rendement au sein d’un portefeuille, ils n’ont aucune base sérieuse pour fixer des objectifs à leurs investissements», explique Neil Gilfedder.L’enquête s’est plus spécifiquement intéressée aux mesures prises par les institutionnels pour renforcer la gestion du risque de leur exposition à l’immobilier. A partir de données concernant 138 institutionnels, la recherche a analysé l’utilisation des indices de référence et la surveillance des risques de portefeuilles et de risques liés à la classe d’actifs. Bien que 70% des institutionnels utilisent des indices immobiliers, plus de 80% d’entre eux font preuve d’incohérences, notamment en utilisant des indices nationaux alors qu’ils investissement à l’international.
P { margin-bottom: 0.08in; } The time bell has sounded for a cleanup at Ignis Asset Management (AM). The British asset management firm, an affiliate of the Phoenix insurance group, has announced a restructuring of its offshore fund range, in order to use Luxembourg as the single centre for its European funds. The merger of funds domiciled in Dublin, Ireland, into its Luxembourg structure aims to realise cost savings and to allow for greater growth of assets in the future. The Ignis AM Luxembourg Sicav currently has GBP2.6bn in assets (EUR3.15bn), compared with GBP300m (EUR363bn) for its Irish counterpart. “These changes will allow our activity to be concentrated on the most appropriate products, and those which we estimate are the most in phase with the future needs of our clients,” Ignis AM explains in a note.
The State Street Global Investor Confidence Index rose by 8.7 points in February to reach 123.0. The increase was primarily driven by North American institutional investors, with the North American ICI rising 12.3 points to 125.5, up from January’s revised level of 113.2. Risk sentiment was more tepid elsewhere, with the European ICI falling slightly from January’s revised reading of 112.8 to settle at 110.6. Offsetting this was a small increase in confidence among Asian investors, with the Asian ICI rising 3.3 points to 106.6 from the January reading of 103.3.“Weaker US economic data and troubles in emerging markets sparked a dramatic correction in global equities in late January and early February, but longer-term investors did not panic” noted Michael Metcalfe, senior vice president and head of multi-asset strategy, State Street Global Markets. “Instead, they used the sell-off in risk assets as a buying opportunity and measured investor sentiment rose in all regions bar Europe.”
P { margin-bottom: 0.08in; } Syz & Co is opening its doors on the Scandinavian market. The Swiss banking group on 25 February announced that in Sweden it has registered 12 of its Oyster funds. The range is already registered in 10 European countries. The choice of Sweden is no mistake. With EUR270m invested, “the Swedish investment fund market is an important market in Europe, and 76% of Swedes save in funds,” says Syz & Co. Like other European countries, Oyster will sell its funds to institutional investor clients, including pension funds, life insurers and professional intermediaries such as banks, asset management firms, platforms and distribution networks.