P { margin-bottom: 0.08in; } Vontobel has appointed Daniel Signer as head of Swiss institutional clients. In this position, he replaces Lukas Bolfing, who since October 2013 had served as director of sales for Multi Asset Class Investing Boutique Europe at the asset management firm. Signer had been a member of the institutional clients team since November 2013.
Dan Doyle, managing director chez Neuberger Berman, a été nommé, avec effet immédiat, co-gérant du fonds Neuberger Berman High Yield Strategies Fund. Il travaillera aux côtés d’Ann Benjamin, chief investment officer pour le crédit hors catégorie d’investissement, Tom O’Reilly et Russ Covode.Dan Doyle, qui a rejoint Neuberger Berman en 2012, est membre du comité de crédit de Neuberger pour les obligations high yield et les prêts bancaires.
Legg Mason vient d’annoncer l’acquisition de QS Investors, un fournisseur de solutions sur mesure et d’actions quantitatives mondiales basé à New York, affichant un encours sous gestion de 4,1 milliards de dollars et des encours sous conseil de 100 milliards de dollars.A l’issue de la transaction, la société de gestion quantitative actions de Legg Mason, Batterymarch Financial Management, et sa plate-forme de solutions, Legg Mason Global Asset Allocation, seront intégrées au sein de QS Investors. L’entité issue de la fusion sera nommée QS Investors et dirigée par Janet Campagna en tant que CEO et Rosemary Macedo en tant que CIO. L’acquisition devrait être bouclée au premier trimestre 2015.
Après plus de 5 années d’existence, Pléiade Asset Management veut donner un coup d’accélérateur à son développement en ouvrant ses produits à la distribution. La société de gestion française créée par Olivier de Trogoff et Louis de Montalembert, qui pèse actuellement 90 millions d’euros, ciblera dans un premier temps la clientèle des banques privées et de la multigestion, les family offices et caisses de retraite professionnelles. Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants pourront être abordés dans un second temps.Pléiade Asset Management dispose de deux fonds au sein de sa gamme, notamment Pléiade SIB, créé en 2009 et investi dans les petites et moyennes entreprises. L’autre produit, Pléiade Select, mise plutôt sur les capitalisations moyennes.La société de gestion «voit dans le lancement du PEA-PME une opportunité de s’ouvrir à la commercialisation, disposant d’un des seuls fonds sur les actions européennes, correspondant aux critères du nouveau PEA-PME», souligne-t-elle dans un communiqué. L’objectif de souscriptions nettes a été fixé à 100 millions d’euros sur ce fonds, à horizon deux à trois ans. Afin de soutenir son développement, Pléiade AM a récemment embauché un responsable des relations investisseurs.
Invesco Real Estate vient d’acquérir la Tour Prisma, tour de bureaux à Paris La Défense auprès d’Ivanhoé Cambridge. Il s’agit d’une première acquisition réalisée par Invesco Real Estate pour le compte d’un nouveau client asiatique, dans le cadre d’un mandat dédié, indique le communiqué. La tour compte 22 étages et une surface de 23.152 m2. Elle accueille le siège social de nombreuses entreprises internationales. «La Tour Prisma répond parfaitement aux critères du mandat d’investissement de notre client grâce à ses fondamentaux immobiliers solides. Il s’agit d’un actif de grande qualité, moderne, très accessible et qui a été entièrement rénové en 2011. La tour est louée à des locataires fiables et bénéficie d’une durée moyenne des baux de plus de huit ans, garantissant à nos investisseurs des cash flows sécurisés et un rendement attractif ", commente Stéphanie Bensimon, directrice des transactions France et Belgique d’Invesco Real Estate.La société de gestion d’actifs immobiliers a précisé qu’elle étudiait d’autres opportunités en Europe, «en privilégiant d’abord la France et l’Allemagne, afin que notre client puisse se constituer un portefeuille immobilier européen de grande qualité», ajoute Stéphanie Bensimon.
L’aura de Pimco est toujours intacte. Le géant mondial de la gestion obligataire vient ainsi de lever 5,5 milliards de dollars pour son fonds Bank Recapitalization and Value Opportunities II (dit Bravo II), selon une source anonyme citée par eFinancial News. Dirigé et géré par Dan Ivascyn, directeur adjoint des investissements, ce véhicule a vocation à racheter des actifs indésirables des bilans des groupes bancaires en Europe et aux Etats-Unis, y compris des actifs immobiliers résidentiels et commerciaux.Pimco n’en est pas à son coup d’essai. De fait, le fonds Bravo II fait suite au précédent véhicule Bravo I, lancé en 2011, qui avait levé 2,4 milliards de dollars.
Richard Plackett, chez BlackRock, va prendre à compter du 1er avril un congé sabbatique de six mois et confier ses portefeuilles aux autres membres de l’équipe, rapporte Investment Week. L’intéressé est responsable de l’équipe petites et moyennes capitalisations britanniques au sein du groupe stratégies alpha.
Les encours distribués en France par Schroders totalisaient 3,7 milliards d’euros à fin décembre 2013 contre 3,5 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué le 4 mars Nuno Teixeira, directeur général de Schroders France, à l’occasion d’un point de presse. La collecte nette s’est élevée à 100 millions d’euros et les revenus ont progressé de 30%.Nuno Teixeira a souligné l’intérêt croissant des investisseurs, en France comme ailleurs dans le monde, pour les stratégies multi-classes d’actifs, notamment pour la stratégie Global Multi Asset Income qui figure d’ailleurs en bonne place dans les classements Lipper.Le groupe Schroders devrait publier ses résultats dans les tout prochains jours mais, selon le consensus, la collecte nette pourrait s'établir autour de 9,4 milliards de livres, avec une progression des revenus de 20% et une hausse du résultat de l’ordre de 30%.
Banca Albertini Syz a nommé Giovanni Fracasso comme nouveau responsable de sa filiale de Bologne en Italie, rapporte Funds People Italia. L’intéressé était depuis plusieurs années banquier privé au sein de la banque dans la région de l’Emilie-Romagne.
La société de gestion italienne Anima Sgr se présente en grande forme pour sa prochaine introduction en Bourse, rapporte Bluerating. Anima Holding a dégagé en 2013 un bénéfice net consolidé de 120 millions d’euros, soit trois fois plus qu’en 2012. Les encours ont atteint 46,6 milliards d’euros, en hausse de 14 % par rapport à fin 2012, grâce notamment à des souscriptions nettes de 3,4 milliards d’euros.
AEW Europe, qui gère quelque 18 milliards d’euros d’actifs, a annoncé le 4 mars la réalisation d’une deuxième levée de capitaux de 85 millions d’euros pour son Fonds Logistis, avec l’arrivée de nouveaux investisseurs et le réinvestissement d’investisseurs existants, permettant de porter le montant de fonds propres du Fonds à 600 millions d’euros. Cette augmentation de capital s’inscrit dans la stratégie de Logistis qui consiste à poursuivre la croissance de son portefeuille avec pour cible d’investissement prioritaire l’Allemagne et les Pays-Bas.AEW Europe a été l’un des premiers managers en Europe à lancer, dès 1999, un fonds dédié à l’immobilier logistique. Depuis, Logistis n’a cessé de se développer pour atteindre aujourd’hui une taille d’environ de 1 milliard d’euros d’actifs générant un taux de distribution annuel de plus de 7%.Une première acquisition en Allemagne a d’ores et déjà été sécurisée par le Fonds qui dispose d’un pipeline d’investissements en Allemagne, au Pays-Bas et en France. Le Fonds prévoit notamment d’investir jusqu’à 500 millions d’euros en Allemagne au cours des prochaines années.
Les actifs sous gestion du gestionnaire de fortune et prestataire de services financiers suisse VZ Holding ont progressé l’an dernier de 2 milliards de francs suisses pour s'établir à 12,1 milliards de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette s’est élevée à 1,7 milliard de francs contre 1,3 milliard de francs l’année précédente.Le bénéfice net s’est inscrit à 60 millions de francs, en hausse de 10,6% d’une année sur l’autre.
Vontobel a nommé Daniel Signer au poste de responsable de la clientèle institutionnelle suisse. Il remplace à ce poste Lukas Bolfing, qui occupe depuis octobre 2013 la fonction de directeur des ventes de la Multi Asset Class Investing Boutique Europe du gestionnaire. Daniel Signer faisait partie de l'équipe clientèle institutionnelle depuis novembre 2013.
Très forte progression des marchés en février. De quoi largement effacer le «coup de pompe» du mois précédent. Compte tenu de la vigueur de la reprise, un nombre limité de portefeuilles est parvenu à battre l’indice de référence de leur univers d’investissement - zone euro ou Europe. Dans le premier mandat, face à un Eurostoxx NR en hausse de 4,94 %, cinq portefeuilles sur dix-huit font mieux tandis que sur le marché européen, avec un Stoxx 600 NR en hausse de 5 %, huit portefeuilles ont été plus performants sur un ensemble de 23 représentants. La situation est très différente au sein du mandat Global Equities. L’indice Stoxx 1800 NR progresse de 2,52 % et sept portefeuilles sur onze ont été meilleurs. Une analyse plus détaillée des portefeuilles en haut de classement ne permet pas de mettre en évidence une main mise d’un type de gestion particulière. Le «quant» Swiss Life AM (+6,54 %) est arrivé en tête sur la zone euro devant Ecofi Investissements (+5,60 %) et un value pur, AllianceBernstein (+5,46 %). Dans les faits, Swiss Life AM affiche un beta inférieur à un sur trois mois (0,94 %) mais présente un ratio d’information élevé (6,53 %). A titre de comparaison, Ecofi Investissements affiche une surexposition au marché (beta supérieur à un) mais un ratio d’information de 0,67%. En bas de tableau, les styles cohabitent également : les gérants adeptes de l’analyse fondamentale – EdRAM et Aberdeen AM (4,16 % et 4,14 % respectivement) devancent Theam à la dernière place (3,47 %). Au sein du mandat Europe, la situation est similaire. Piloté par Martin Kolrep, le portefeuille ‘quant’ d’Inveso AM domine (+6,13 %) devant AllianceBerstein (+5,93 %) et Roche-Brune AM (+5,92 %). Côté données et ratio, le portefeuille d’Invesco se distingue par une sensible sous-exposition au marché (0,86 %) et un ratio d’information de 6,46 %. AllianceBerstein est plus exposé mais affiche un ratio d’information moindre (3,25 %). En bas de tableau, le portefeuille «deep value» de Bestinver ferme la marche (+2,88 %) tandis que Swiss Life AM occupe l’avant dernière place (+3,03 %). Le mandat Global Equities fait résolument bande à part. Aux premières places figurent Ecofi Investissements (+3,96 %), Petercam (+3,77 %) et AllianzGI (3,66 %) dont les gestions sont dites de conviction. Avec cependant des comportements très différents. Le portefeuille d’Ecofi Investissements est surexposé au marché (+1,03 %), comme celui d’AllianzGI (+1,06), mais contrairement à celui de Petercam (+0,96 %). Allianz affiche le meilleur choix de valeurs devant celui de Petercam et Ecofi Investissements. En bas de tableau, les trois derniers – Ossiam (+1,81 %), Roche-Brune (+1,97 %) et EdRAM (+1,99 %) - se singularisent par des sous-expositions au marché inférieurs – beta à un.
La société de gestion californienne RS Investment Management a annoncé le 3 mars le lancement d’un fonds de petites capitalisations dédié aux marchés émergents.Le fonds sera géré par Michael Reynal, gérant de portefeuille et responsable de l'équipe d’investissement dédiée aux marchés émergents. Le fonds RS Emerging Markets Small Cap s’adresse à l’ensemble des investisseurs, tant retail qu’institutionnels.
Le Crédit Mutuel Arkéa qui présentait mardi 4 mars ses comptes pour l’exercice 2013 affiche un résultat net part du groupe ressort à 213 millions d’euros, en progression de 27% par rapport au résultat 2012. Retraité des effets exceptionnels et de périmètre - notamment la cession l’an dernier de la BPE - le PNBA à 1,62 milliards d’euros affiche une progression de près de 4%. Sur le terrain de l’épargne, le groupe affiche une collecte de 5,8 milliards d’euros, en hausse de 22% par rapport à 2012 portant l’encours total d’épargne à 73,8 milliards d’euros (+10% vs 2012). En épargne assurance, la collecte s’est élevée à 1 milliard d’euros et en épargne financière à 1,5 milliard d’euros.
Goldman Sachs et la Banque Mondiale lancent un fonds qui vise à lever 600 millions de dollars de capitaux pour 100.000 femmes entrepreneurs dans les pays en voie de développement, rapport le Financial Times. L’initiative sera dévoilée mercredi à Washington. La banque va y investir 50 millions de dollars et la Banque Mondiale, 100 millions de dollars.
En novembre, Orange County Employees Retirement System, le fonds de pension du comté abritant la ville du siège de Pimco, Newport Beach, a décidé de confier un mandat de 100 millions de dollars en obligations à la société de gestion suisse GAM, rapporte The Wall Street Journal. Ce choix montre que les petites sociétés de gestion profitent des difficultés de Pimco sur le marché obligataire. Le fonds de pension américain investissait régulièrement auprès d’autres sociétés de gestion, mais Pimco était son principal gestionnaire obligataire en novembre. Il y a peu, GAM n’aurait jamais envisagé marcher sur les plates-bandes de Pimco. Mais maintenant la société démarche activement les fonds de pension fortement investis chez la société de Newport Beach. L’équipe marketing de Loomis Sayles étudie aussi la manière de cibler les clients de Pimco.
Selon le classement annuel des rémunérations du magazine «Forbes», les 25 gérants de hedge funds les mieux payés ont gagné 24,3 milliards de dollars en 2013, soit deux fois plus qu’en 2008 durant la crise économique (11,6 milliards), rapporte Les Echos. En moyenne, ils ont gagné chacun autour de 1 milliard de dollars, mais avec d’amples variations de 4 milliards pour George Soros, à 280 millions pour Chase Coleman. Le quotidien économique souligne que, comme les années passées, le classement 2013 reste largement dominé par les acteurs américains expérimentés (15 à 30 ans d’ancienneté), et ne compte aucune femme. C’est George Soros, qui termine en tête du classement avec une performance de 22 % pour son « family office », lui ayant permis d’engranger une rémunération de 4 milliards de dollars. Suivent David Tepper, le fondateur d’Appaloosa, qui a gagné 3,5 milliards en 2013, puis Steve Cohen (SAC Capital) qui a gagné 2,3 milliards de dollars.
La société de hedge funds Algebris Investments, créée il y a huit ans par Davide Serra de Morgan Stanley, a recruté Stephen Hynes, rapporte Financial News. Le nouveau venu fournira des analyses dédiées de thèmes macro dans le secteur financier.
Inaugurant le studio de Newsmanagers TV, Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne, et François Marbeck, directeur général du portefeuille de diversification chez La Banque Postale, ont eu l’occasion, il y a quelques jours, de s’exprimer dans le cadre de la première émission d’amLeague de l’année. Aux côtés de Vincent Zeller, directeur général de la plateforme, les deux responsables sont également revenus sur le comportement des marchés, sur les gestions typées «quants» ou fondamentales et sur les informations qui ont leurs préférences pour juger de la qualité d’un gérant. Dans un premier temps, les deux investisseurs ont fixé le débat en indiquant le poids des actions dans leur allocation : de l’ordre de 20 % à 30 % chez Agrica Epargne, et de 50 % environ dans le portefeuille de diversification chez La Banque Postale – «étant entendu que cela représente 0,5 % du bilan de la banque, ce qui relativise le risque», a néanmoins précisé François Marbeck. Pour le reste, les deux établissements ont un point commun : il s’agit d’allocataires purs qui ne pratiquent pas de gestion directe en interne. Dès lors, la performance de la classe d’actifs dépend uniquement de gérants externes et justifie l’adhésion des deux investisseurs au club d’amLeague. Interrogée sur d'éventuels ajustements dans sa gestion en raison d’un début d’année délicat, Sylvie Terris a indiqué que la nature d’investisseur de long terme d’Agrica Epargne ne la conduisait pas à arbitrer à partir de périodes d’observations aussi courtes. «Nous ne pratiquons pas de rotation de gérants de la sorte», a-t-elle indiqué, en rappelant que la sélection de gérants était le fruit d’une due diligence de trois à cinq ans et conduisait la maison à conserver ses gérants généralement durant trois ans. Par ailleurs, le rétablissement des marchés d’actions réalisé en février l’a confortée dans cette stratégie.De son côté, François Marbeck a admis que La Banque Postale pouvait modifier plus fréquemment son allocation et que, en l’occurrence, des prises de bénéfices ont eu lieu en janvier. Quoi qu’il en soit, s’est félicité le dirigeant, l’ensemble des fonds «satellite» de son portefeuille sur l’Europe était en gain, alors que sur la période sous revue, l’Eurostoxx perdait 1 %. Le débat s’est ensuite porté sur la nature des gérants. Et notamment, l’opposition entre les gérants «quants» et les adeptes de la gestion fondamentale. A ce titre, Sylvie Terris a expliqué que sa maison ne se portait pas vers les gérants quantitatifs en dépit de leurs bonnes performances depuis plusieurs mois, voire un an pour certains comme Theam (BNP Paribas IP). Mais la responsable n’a pas voulu se fermer de portes et a laissé entendre que le comportement de ces gérants allait sans doute la conduire à revoir cette politique. De son côté, Vincent Zeller a tenu à préciser que les styles de gestion avaient certes leur importance dans le «parcours» des portefeuilles. «Cependant», a-t-il ajouté, «deux facteurs discriminants se sont imposés ces deux dernières années : le beta – c’est-à-dire l’exposition «marché» des gérants de conviction – et les positions prises en Europe du sud ou en Europe du nord». Dans un autre genre, les investisseurs ont eu la possibilité de s’exprimer sur le trou d’air des émergents. A ce jeu, les deux professionnels ont fait preuve de pragmatisme. Pour Sylvie Terris, les actions émergentes ne représentent que 3 % de son allocation et s’affichent encore en nette plus-value. Quant à François Marbeck, il a pointé le côté bon marché de ces titres – exprimé en price earning - comparé à leurs homologues américains, japonais ou européens. Pas question dans ce cadre de faire l’impasse sur ces valeurs «qui concourent à faire baisser la volatilité du portefeuille, comme nous avons pu le constater depuis 2011", a insisté le responsable de La Banque Postale. Restait a demander dans les différents mandats et la batterie de données que délivre amLeague quelles étaient les informations suscitant le plus l’intérêt des investisseurs. Sur ce point, le consensus a été rapidement trouvé. «A 98 %, la performance reste la donnée-clé» , a affirmé Sylvie Terris. Poursuivant le débat, François Marbeck a néanmoins reconnu l’intérêt des «max draw down» sachant notamment que d’un point de vue comptable, les moins-values l’obligent à partir d’un certain niveau à faire des provisions.» A l’inverse, au vu des résultats des portefeuilles ces derniers mois, la «tracking error» et la volatilité n’ont pas été jugées comme des informations significatives… Accédez à la vidéo sur Newsmanagers TV
L’Eglise d’Angleterre va augmenter l’exposition de son fonds de 6 milliards de livres aux placements alternatifs, comme les hedge funds et le private equity, rapporte le Financial Times. Les investissements alternatifs représentent déjà environ un tiers du fonds. L’une des options envisagée est de renforcer la part des hedge funds. La proportion allouée à cette classe d’actifs a été multipliée par trois depuis 2009 à 10 %.
P { margin-bottom: 0.08in; } The aura of Pimco is still intact. The giant bond management firm has raised USD5.5bn for its Bank Recapitalization and Value Opportunities II fund (known as Bravo II), according to an anonymous source cited by eFinancial News. The vehicle, directed and led by Dan Ivascyn, aims to repurchase undesirable assets from the balance sheets of banking groups in Europe and the United States, including residential and commercial real estate assets. Pimco is not doing this for the first time. The Bravo II fund follows the previous Bravo I fund, launched in 2011, which raised USD2.4bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Californian asset management firm RS Investment Management on 3 March announced the launch of a small caps fund dedicated to emerging markets. The fund will be managed by Michael Reynal, portfolio manager and head of the investment team dedicated to emerging markets. The RS Emerging Markets Small Cap fund is aimed at all investors, both retail and institutional.
P { margin-bottom: 0.08in; } Goldman Sachs and the World Bank are launching a fund which will raise USD600m in capital for 100,000 entrepreneurial women in developing countries, the Financial Times reports. The initiative will be unveiled on Wednesday in Washington. The bank will invest USD50m, and the World Bank USD100m.
P { margin-bottom: 0.08in; } Banca Albertini Syz has appointed Giovanni Fracasso as the new head of its Bologna affiliate in Italy, Funds People Italia reports. Fracasso had for several years been a private banker in the bank for the Emilia-Romagna region.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Italian asset management firm Anima Sgr is in good form for its forthcoming initial public offering, Bluerating reports. Buerating Anima Holding in 2013 earned consolidated net profits of EUR120m, three times more than in 2012. Assets totalled EUR46.6bn, up 14% compared with the end of 2012, largely due to net inflows of EUR3.4bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } InverCaixa Gestión and Banco Madrid Gestión are adding to their product ranges. The two asset management firms have launched two new bond funds on the market, Funds People reports. InverCaixa has baptised FonCaixa Cartera Renta Activa, a mixed international bond vehicle. For its part, Banco Madrid has launched Liberbank Plus, a bond vehicle deominated in euros. The FonCaixa Cartera Renta Activa fund is a fund of funds which invests at least 70% of its assets in public or private debt issued by members or non-members of the OECD, without a pre-determined duration in terms of credit quality, including savings, money market instruments not traded on organized markets but which each offer liquidity. The part not invested in debt will target equities on all global markets, including emerging markets. Its management and deposit commissions are set, respectively, at 0.9% and 0.1%. For its part, the Liberbank Plus fund will invest in private or public bonds issued by OECD countries, including savings and money market instruments which are not listed but are liquid. However, the vehicle will not invest in emerging countries, and will have no exposure to currency risks. The minimal investment is EUR6, and management and deposit commissions are set, respectively, at 1% and 0.07%.
P { margin-bottom: 0.08in; } BBVA AM, Santander AM and Espirito Santo Gestión have launched six new passively-managed funds on the Spanish market, Funds People reports. Three of them are from BBVA AM, two from Santander AM, and one from Espirito Santo Gestión. The funds are the BVA Bonos Patrimonio Rentas IV, BBVA Bonos Rentas VI, BBVA Oportunidad Acciones, Santander Objetivo Rendimiento Europa III, Santander Duo Europa 2019 and ESAF Bolsa Indice 65.
La société de gestion canadienne BMO Global Asset Management a ouvert son premier bureau en Asie à Hong Kong et a annoncé son intention de renforcer l’équipe d’investissement, rapporte Citywire Global.Le groupe canadien (dont la maison mère a lancé une offre sur F&C AM, ndlr), a nommé Amit Prakash en tant que managing director de BMO Global Asset Management (Asia). Il est rejoint par Clarence Chan en tant que directeur et gérant.