Lors de la présentation, le 24 avril, de ses résultats trimestriels, Banco Sabadell a annoncé que les actifs dans les fonds de placements collectifs ont atteint 12,3 milliards d’euros au 31 mars 2014, soit une croissance de 37,1 % sur un an. Par ailleurs, les encours des fonds de pension commercialisés par le groupe s’élèvent à 4,3 milliards d’euros, en progression de 15,6 % par rapport au premier trimestre 2013.A l’issue du premier trimestre 2014, le groupe Banco Sabadell a dégagé un résultat net de 81,2 millions d’euros, en hausse de 58,8 % sur un an.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management (GFM) s’inscrivaient fin mars à 8,6 milliards de dollars, en progression de 7% par rapport à fin décembre 2013 sur une base comparable, selon un communiqué publié le 24 avril. Les apports de la fusion avec EIM Group sont compris dans ce chiffre, précise le gestionnaire de fortune spécialisé dans les hedge fonds.En excluant les actifs de la plateforme de comptes gérés, les actifs sous gestion ont progressé de 14% à 8,12 milliards de dollars, contre 7,11 milliards de dollars à fin décembre 2013. La collecte nette totale s’est élevée à 630 millions de dollars.
Dans le secteur des ETF, le développement des produits smart beta est très positif pour les gestionnaires d’actifs disposant d’activités dans ce domaine, selon une étude que vient de publier l’agence Moody’s («Promising Futures: Smart Beta Product Evolution Will Benefit Certain ETF Providers»). Parmi les fournisseurs susceptibles de profiter de cette tendance figurent notamment Invesco et BlackRock, estime Moody’s qui mentionne également Guggenheim dont la majorité des ETF sont basés sur de l’indexation non traditionnelle.Après une progression de leurs actifs de 24,6% l’an dernier, les ETF devraient continuer de croître cette année avec de nouvelles stratégies d’investissement, dont le smart beta, actuellement le segment qui enregistre la plus forte croissance au sein de l’univers des ETF. Les actifs sous gestion des six principaux acteurs du smart beta affichent une hausse de 43% sur une base annualisée, relève l'étude.NYSE Liffe a récemment lancé une série de contrats de futures smart beta basés sur les indices de facteurs de MSCI. Bien que le smart beta ne représente que 19% du total des encours d’ETF, le lancement de ces contrats a renforcé la crédibilité institutionnelle et le niveau d’acceptation de cette approche d’investissement, souligne l'étude.
Après l’obtention de plusieurs mandats, Caceis a indiqué être désormais leader sur le marché des services de banque dépositaire pour les fonds fermés en Allemagne, selon un communiqué publié le 24 avril. Au cours des 12 derniers mois, Caceis a remporté 24 nouveaux mandats de services de banque dépositaire en Allemagne dans le secteur des fonds fermés auprès d’acteurs reconnus de la gestion d’actifs tels que Doric, Hahn ou encore Signa. La mise en œuvre de la directive relative aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (AIFM), en juillet 2013, a récemment donné lieu à une profonde mutation du paysage de la gestion des fonds fermés en Allemagne. Caceis propose aux fonds immobiliers et de private equity, qui investissent notamment dans l’aviation, les énergies renouvelables ou les conteneurs, une gamme de services conformes à la directive AIFM. La restructuration imposée par cette directive, de même que le mouvement en faveur de l’externalisation des activités connexes au cœur de métier des sociétés de gestion, ouvrent à Caceis de nombreuses opportunités pour proposer l’ensemble de ses services, au-delà de la seule fonction de dépositaire de fonds.«La position de leader des services de dépositaire indépendant qu’occupe déjà Caceis auprès des fonds ouverts immobiliers sur le marché allemand nous a permis de nous pencher attentivement sur les besoins des fonds fermés ces dernières années. En outre, les liens solides qu’entretient le groupe Caceis avec l’industrie des fonds immobiliers et de private equity, ainsi que l’expertise de son entité en Allemagne et sa capacité à proposer des solutions personnalisées, ont fortement contribué à ces succès commerciaux auprès des fonds fermés.», explique Holger Sepp, co-directeur de Caceis en Allemagne.
Henderson Group a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 2,9 milliards de livres, selon ses derniers résultats en date du 24 avril. Cette collecte a été tirée par la clientèle de particuliers, qui a investi 2,8 milliards de livres, confirmant une tendance amorcée fin 2013. Les flux des investisseurs institutionnels sont restés stables à 113 millions de livres.En termes de classes d’actifs, les investisseurs toutes catégories confondues se sont portés vers les actions européennes et les placements alternatifs, qui ont drainé respectivement 1,25 milliard de livres et 1,06 milliard de livres.Sur les trois premiers mois de l’année, les encours de Henderson ont augmenté de 4 milliards de livres pour s’établir à 79,2 milliards de livres.
Lloyds Banking Group a annoncé le 24 avril la nomination effective au 23 juin 2014 de Nick Prettejohn au poste de président de Scottish Widows Group, sa filiale de gestion d’actifs récemment acquise par Aberdeen Asset Management. L’intéressé, également nommé directeur indépendant non-exécutif de Lloyds Banking Group, remplace ainsi Lord Norman Blackwell, devenu président de Lloyds Banking Group en avril.Nick Prettejohn officiait jusqu’à récemment au sein de la Prudential Regulation Authority en qualité de directeur non-exécutif. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs hautes fonctions dans le secteur de l’assurance, ayant notamment été président de Brit Insurance, directeur général du Lloyd’s of London (2010-2013) et directeur général de Prudential UK (2006-2009).
JP Morgan Asset Management a remporté un mandat obligataire d’un montant de 12 milliards de dollars, rapporte Financial News. Ce mandat lui a été confié par Resolution Life.
Le groupe ABC arbitrage a fait état pour le premier trimestre d’un rythme d’activité qui progresse en comparaison des mêmes périodes 2013 et 2012, sans toutefois retrouver les niveaux connus en 2011. Le mois d’avril retrouve des caractéristiques de marché similaires aux exercices 2012 et 2013, moins favorables aux activités du groupe.Durant la période sous revue, les fonds d’investissement gérés par la société de gestion ABC arbitrage Asset Management affichent toujours des performances en dessous des attentes de rentabilité du groupe. Les actifs sous gestion s’établissent au 1er avril 2014 à 253 millions d’euros. Le 1er avril 2014, le groupe ABC arbitrage a étoffé son offre de gestion pour compte de tiers en ouvrant un fonds d’investissement de droit irlandais, ABCA Implicity Fund.
Black Tulip Capital a annoncé le 24 avril le lancement du premier fonds d’investissement régulé « pierre-papier américain » pour les investisseurs francophones. L’immobilier résidentiel américain est en forte reprise en 2013, en particulier sur les villes de New York City (+ 18,5%) et de Miami (+ 14,3%). Mais les prix restent encore inférieurs à ceux enregistrés avant la crise de 2007-2009, en particulier dans ces deux métropoles où la demande excède structurellement l’offre. C’est pour bénéficier de cette opportunité que Black Tulip Capital lance cette nouvelle stratégie. Black Tulip Fund II est constitué d’actifs résidentiels diversifiés et à fort rendement. Afin d’apporter un maximum de sécurité aux investisseurs, il est régulé aux Etats-Unis par la Securities & Exchange Commission (SEC).
Directeur général d’Axa IM depuis juillet 2013, Andrea Rossi, qui s’est confié à L’Agefi Hebdo, entend accélérer la croissance de la société à l’international pour développer la gestion pour compte de tiers qui représentait 180 milliards d’euros sur un total de 547 milliards d’euros à fin 2013. Pour ce faire, il a découpé l’activité d’Axa IM en trois zones. Dans les pays où sa part de marché est importante (France, Italie, Suisse, Espagne), la société de gestion d’actifs souhaite segmenter davantage la clientèle et mettre l’accent sur les particuliers, « plus profitables de 40 points de base que les institutionnels ». Dans les pays mûrs où sa présence est faible (Etats-Unis, Canada, Australie, Japon, Royaume-Uni, Suède), elle va se concentrer sur les grands institutionnels.Enfin, elle va renforcer son dispositif sur les marchés émergents dans les zones où Axa est très actif notamment au Moyen-Orient où Andrea Rossi compte activer ses relations pour séduire les fonds souverains. Par ailleurs, Andrea Rossi veut renforcer la notoriété de la « marque Axa IM », en particulier hors d’Europe où le gestionnaire est peu connu, en misant sur la croissance organique. Dans cette optique, le recrutement de 35 personnes est prévu. Aujourd’hui, les institutionnels et les particuliers ne représentent ensemble qu’un tiers des encours d’Axa IM, la part restante provenant de sa maison mère. La société de gestion tente de rééquilibrer la structure de sa clientèle pour augmenter ses revenus, à 60 % issus de la gestion obligataire.
La société de gestion allemande LBBW Asset Management a lancé un fonds devises à destination des investisseurs institutionnels. LBBW Devisen 1 a comme indice de référence le LBBW FX Carry index et suit une stratégie de carry trade sur les devises internationales. CaractéristiquesISIN: DE000A1W1PS5Frais : 0,92 % par an
Andreas Feller a été promu chez Julius Baer. Il occupe désormais le poste de directeur de la division Investment Advisory en plus de la direction mondiale du conseil en investissement. Ces activités seront fusionnées, a prévenu Burkhard Varnholt, CIO de la banque privée dans un courrier interne cité par Finews.
Le britannique Lombard Risk Management, spécialisé dans le reporting réglementaire et les solutions de gestion du collatéral, a annoncé le 23 avril la nomination de John Groetchas en tant que responsable des ventes pour la région «Americas». Basé à New York, John Groetchas sera responsable de la mise en œuvre de la stratégie de développement de la société dans la région. Il travaillait précédemment chez Markit Analytics à New York.
La société de gestion américaine Wellington Management Company est devenue actionnaire de sa concurrente italienne Anima Holding, dont l’introduction en Bourse a eu lieu il y a une semaine, rapporte Milano Finanza. La société américaine détenait au 16 avril 5,256 % du capital de la structure italienne, selon le régulateur italien Consob. Wellington Management gère 869 milliards de dollars d’encours.
Le deuxième fonds de pension suédois AP gérait au 31 mars 269,5 milliards de couronnes suédoises, ce qui représente plus du double de son capital de départ en 2001 (134 milliards de couronnes), selon un communiqué du 24 avril. Et ce, malgré la bulle technologique, la crise financière, la crise de la dette et des rachats nets de 6,7 milliards de couronnes, souligne le fonds.
Les actifs sous gestion de BNY Mellon ont atteint le niveau record de 1.620 milliards de dollars au 31 mars 2014, en hausse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2013 et de 14% par rapport au premier trimestre 2013, selon les chiffres publiés par le groupe américain. La collecte de long terme a totalisé 21 milliards de dollars durant la période sous revue.Les actifs sous administration ont de leur côté atteint 27.900 milliards de dollars à fin mars 2014, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre et de 6% sur un an.Le groupe a fait état pour le premier trimestre 2014 d’un bénéfice net de 661 millions de dollars, soit 0,57 dollar par action ordinaire, après une perte de 266 millions de dollars ou 0,23 dollar par action au premier trimestre 2013.
A quelques encablures de la date butoir pour déposer une offre, six candidats seraient en lice pour le rachat du gestionnaire d’actifs américain Russell Investments, propriété du groupe Northwestern Mutual dont le projet de cession a filtré début janvier (Newsmanagers du 9 janvier 2014), rapporte MutualFund Wire.L’agence Reuters a identifié quatre offres, la première émanant des deux capital investisseurs CVC Capital Partners et Silver Lake, la deuxième de deux autres sociétés de private equity, Warburg Pincus et TPG Capital, la troisième de la banque canadienne CIBC et enfin la quatrième du fournisseur d’indices MSCI. Mais MSCI ne s’intéresserait qu'à l’activité «indices» de Russell alors que les trois autres souhaitent acquérir la totalité des activités du groupe.Reuters évalue le coût de la transaction à environ 3 milliards de dollars, soit 0,86% des actifs sous gestion de Russell Investments qui s'élèvent à 259 milliards de dollars.
BNP Paribas Securities Services annonce le recrutement de Jamie Pratt qui occupera le poste de head of sales Amériques sur les marchés de dette. Cette nomination fait suite au lancement par la banque, l’an dernier, des services payants pour les émetteurs sur le marché monétaire américain. Jamie Pratt travaillait jusqu’alors pour Barclays Capital où il dirigeait le département des financements structurés de la banque à New York.
Bill Daley, l’ancien chef de cabinet de la Maison Blanche, va rejoindre le hedge fund Argentière Capital, créé l’an passé par les dirigeants de la division de trading pour compte propre de JPMorgan, rapporte le Financial Times. Basé à Chicago, il va aider à piloter l’expansion du fonds américain, dont l’encours actuel est de 500 millions de dollars. Il fournira aussi des conseils macro-économiques et politiques.
Avenir Finance a annoncé le 24 avril la conclusion d’un accord avec le groupe Inovalis en vue de l’intégration de la globalité des activités de services immobiliers (France et Allemagne) de ce dernier. Après avoir déjà renforcé son pôle de distribution, le groupe Avenir Finance, qui a par ailleurs fait état d’une très forte progression de son chiffre d’affaires à près de 12 millions d’euros, élargit ainsi son offre de services immobiliers et ses axes de développement. Inovalis est un groupe immobilier indépendant international qui a développé deux activités principales : l’une en tant qu’investisseur et gestionnaire de fonds spécialisés en immobilier, la seconde en tant que prestataire de services immobiliers.Compte tenu de la complémentarité entre les métiers d’Avenir Finance et les services immobiliers du groupe Inovalis, le rapprochement des entités permettrait de bénéficier de fortes synergies. Le groupe Avenir Finance disposerait ainsi d’une chaîne de métiers enrichie, complète et globale à destination de clientèles institutionnelles et privées : une typologie et une capacité de production immobilière accrue, une offre produits enrichie et une volonté de développement international avec, d’ores et déjà, une présence opérationnelle en Allemagne et en France, selon le communiqué.Inovalis apporterait la pleine propriété de l’intégralité des actions de Réalista, Inoprom, Inovalis AM et Inovalis PM et de leurs filiales à Avenir Finance.L’opération serait réalisée sous forme d’apport à titre pur et simple de l’intégralité des actions de Réalista, Inoprom, Inovalis AM et Inovalis PM à Avenir Finance. Dans ce cadre, la société Avenir Finance serait valorisée 30 millions d’euros et les sociétés apportées dans le périmètre de rapprochement 60 millions d’euros.Compte tenu du rapport d'échange convenu entre les parties, Inovalis recevrait, en rémunération de son apport, 5 154 844 actions nouvelles d’Avenir Finance. De ce fait, Inovalis deviendrait l’actionnaire majoritaire d’Avenir Finance à hauteur de 66,66%.En cette qualité, Inovalis aurait la possibilité de proposer la désignation de la majorité des membres du conseil d’edministration d’Avenir Finance. Stéphane Amine, président directeur général d’Inovalis, deviendrait président directeur général d’Avenir Finance. La signature du traité d’apport est programmée pour le 10 juin prochain alors que l’assemblée générale mixte et l’admission des actions nouvelles à la cotation pourrait intervenir le 15 juillet.
L’investissement socialement responsable (ISR) ne laisse pas les investisseurs institutionnels indifférents. Lors de la dernière émission de Newsmanagers TV, Jean-Pierre Mottura, directeur général de CAPSSA (Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et Olivier Bonnet, responsable ISR à l’ERAFP (Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique), ont confronté leurs points de vue sur l’ISR et évoqué le mandat amLeague ISR, lancé en début d’année.En guise d’introduction, Vincent Zeller, directeur général de la plateforme amLeague, est revenu sur les caractéristiques du mandat ISR d’amLeague, qui est un clone parfait du mandat amLeague Europe classique. La seule différence se situe volontairement au niveau de l’extra-financier, l’objectif étant, à terme, lorsque des objectifs de performances seront atteints, de « tirer des conclusions sur ce que l’ISR est susceptible d’apporter ou de retrancher en matière de performance et de profil performance/risque », détaille Vincent Zeller.Concernant la mise en place du mandat ISR d’amLeague, Olivier Bonnet, dont la passion pour l’ISR s’inscrit dans l’ADN de l’ERAFP, estime que la démarche alimentera le débat autour de la performance extra-financière. Il s’interroge néanmoins sur l’évaluation de la performance extra-financière des sociétés de gestion participantes par SustainAnalytics, qui peut induire un biais en favorisant éventuellement des structures ayant eu déjà recours à ce type d’évaluation par le passé. « On aurait également pu envisager des recours à des indicateurs bruts normalisés », estime Olivier Bonnet, qui cite l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre consolidés au niveau de chaque portefeuille ou l’estimation de la croissance organique de l’emploi généré par les entreprises en portefeuille. Il admet qu’il n’existe « pas de solution parfaite » et que chaque investisseur en ISR se pose des questions sur l’approche la plus pertinente dans ce domaine.Vincent Zeller rappelle à ce titre que les sociétés de gestion participant au mandat ISR peuvent communiquer sur les indicateurs de leurs choix via la plateforme amLeague.L’ISR reste donc une question de point de vue, et c’est une des raisons pour lesquelles Jean-Pierre Mottura « demeure sceptique quant à la possibilité de trouver une définition globale », chaque investisseur ayant sa propre approche. Il admet d’ailleurs être passionné par le sujet dans son ensemble et pense « faire de l’ISR sans le définir comme tel ». Pour Jean-Pierre Mottura, la performance de ses investissements est une priorité. « Je n’ai pas de conviction profonde sur la surperformance liée à l’ISR », souligne-t-il, tout en précisant que la bonne gouvernance demeure essentielle pour une bonne performance.A ce sujet, Olivier Bonnet souligne que l’un des principaux défis de l’ISR, si l’on souhaite que ce type de gestion s’étende, notamment auprès des investisseurs particuliers, est d’apporter une preuve de l’impact positif de l’ISR comme moteur de performance d’un investissement ». Preuve difficile à obtenir tant les moteurs de performance de l’ISR sont divers selon l’approche choisie par le gérant.Au-delà de la définition de ce qu’est l’ISR et de la performance de cette approche, un autre point abordé lors de la table ronde est celui de la diversification de l’investissement responsable, encore souvent cantonné à l’Europe, que ce soit d’un point de vue géographique ou en termes de classes d’actifs. « Il n’y a aucune raison de principe qui empêche la généralisation de l’ISR à des portefeuilles d’actions internationales, elle est même souhaitable », souligne Vincent Zeller. La difficulté technique à l’heure actuelle demeure selon lui que la plupart des agences d’évaluation et les sociétés de gestion ne disposent pas encore d’une couverture des sociétés mondiales et émergentes.
Les actifs sous gestion des fonds de pension individuels espagnols s’élèvent à 58,74 milliards d’euros à la fin du premier trimestre, soit une progression de 2,9 % par rapport à fin décembre 2013, selon des données publiées par VDOS Stochastics. Cette performance a été principalement portée par le rendement des placements, à hauteur de 1,54 milliard d’euros sur le trimestre écoulé, tandis que la collecte s’élève modestement à 113,7 millions d’euros.De fait, sur le front de la collecte, la situation est très hétérogène selon les acteurs. Ainsi, si les dix premiers groupes du secteur ont cumulé 168,25 millions d’euros de souscriptions sur le trimestre, ceux situés entre la 11éme et la 20ème place accusent une décollecte cumulée de 96,9 millions d’euros. Les autres affichent, pour leur part, une collecte cumulée de 42,4 millions d’euros.La palme de la meilleure collecte nette revient à CaixaBank, avec 169,55 millions d’euros. Le groupe bancaire devance Renta 4 (100,7 millions), Zurich (33,39 millions), Bestinver (30,9 millions) et, enfin, Bankia (21,79 millions). A contrario, Caser enregistre la plus forte décollecte (-82,47 millions d’euros), devant Allianz (-54 millions), Santander (-53,99 millions) et, enfin, BBVA (-32,6 millions).BBVA demeure toutefois le numéro un du secteur des fonds de pension avec des encours de 10,89 milliards d’euros à fin mars 2014. La banque espagnole devance CaixaBank (8,62 milliards d’euros d’encours) et Santander (8,12 milliards d’euros). Les dix premiers acteurs cumulent 48,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit 82,93% du marché des fonds de pension en Espagne.
Morningstar suit de très près les mouvements de personnel chez Pimco. Une étude écrite par Michael Herbst, responsable de la gestion active chez Morningstar, souligne que les spécialistes du fournisseur de données ont revu leur appréciation du géant obligataire et d’un certain nombre de ses fonds à la lumière de plusieurs événements ayant entouré le départ récent de Mohamed El-Erian, rapporte MutualFundWire.Selon Michael Herbst, il ne serait pas étonnant que ce départ soit à l’origine de nouveaux soubresauts. Les mouvements de personne, et notamment de responsables, sont suivis de très près. «Les départs parmi des responsables de secteurs ou parmi les nouveaux CIO adjoints (Worah, Mark Kiesel, Dan Ivascyn, Maisonneuve, Scott Mather, et Balls) par exemple, seraient considérés comme des signaux d’alarme», précise Michael Herbst.Cela dit, Morningstar a aussi confirmé plusieurs notes de fonds de Pimco et souligné que son co-fondateur et CIO Bill Gross «constitue un atout inestimable pour la stabilité de Pimco en tant que gestionnaire d’actifs, et par conséquent, une bonne partie de la valeur de Pimco pour Allianz».
Le marché espagnol attire toujours autant les sociétés de gestion étrangères. Le gestionnaire d’actifs américain GAMCO Investors, dirigée par Mario Gabelli, vient ainsi de lancer deux de ses fonds en terre ibérique, rapporte Funds People. Le 11 avril, GAMCO a enregistré en Espagne une Sicav domiciliée au Luxembourg, baptisée GAMCO International Sicav, qui ouvre aux investisseurs espagnols l’accès à deux de ses fonds «stars» disponibles au format Ucits. Le premier véhicule est le GAMCO Strategic Value, un fonds de performance absolue qui investit dans des stratégies «event driven» avec une vision «value». Son objectif est de dégager un rendement de 10 % à long terme.Le deuxième fonds s’intitule GAMCO Merger Arbitrage et il investit dans des entreprises qui ont été l’objet ou sont actuellement impliquées dans un processus de fusion-acquisition. Ce véhicule adopter une stratégie «bottom up» avec, également, un biais «value». Son portefeuille est composé de 50 à 60 entreprises concernées par des opérations de fusion-acquisition pour une durée moyenne de 45 à 90 jours. Son objectif est de générer un rendement de 300 à 400 points de base au-dessus du Libor. Afin de commercialiser ses fonds en Espagne, GAMCO va utiliser la plateforme de distribution Allfunds Bank et espère que Banco Alcala devienne son principal distributeur.
Ignacio Sosa, former executive vice president for global bond product management at Pimco, will on 12 May join DoubleLine Capital, where he will serve as director of the Product Solutions group. This newly-created activity within the DoubleLine Capital group will aim to assist in the development of new investment products, and to strengthen ties with existing clients, while supporting the acquisition of new clients, particuarly outside the United States.
Shortly before the deadline to submit bids, six candidates are reportedly in the running to acquire the US asset management firm Russell Investments, owned by the Northwestern Mutual group, whose planned sale was announced in early January, MutualFund Wire reports. The news agency Reuters has identified four bids, with the first coming from the two private equity firms CVC Capital Partners and Silver Lake, and the second from two other private equity firms, Warburg Pincus and TPG Capital, the third from the Canadian bank CIBC, and the fourth from the index provider MSCI. But MSCI is reportedly interested only in the index activity at Russel, while the other three would like to acquire all of the group’s activities. Reuters values the price of the transaction at about USD3bn, or 0.86% of assets under management at Russell Investments (USD259bn).
Assets under management at BNY Mellon set a new record at USD1.620trn as of 31 March 2014, up 2% compared with fourth quarter 2013, and 14% compared with first quarter 2013, according to statistics released by the US group. Long-term inflows totalled USD21bn in the period under review. Assets under administration totalled USD27.9trn as of the end of March 2014, up 1% from the previous quarter and 6% year on year.
After inflows of EUR3.9bn in January and EUR6.4bn in February, open-ended funds on sale in Italy again doubled the figure in March with net subscriptions of EUR14.4bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian assocaition of asset management professionals, reveal. This month, inflows were driven primarily by bond funds, with +EUR7.9bn, and flexible funds (+EUR4.6bn). Balanced funds, for their part, have posted more than EUR1bn, and equity funds EUR984m. Only money market funds show outflows of EUR296m. As of the end of March, Italian open-ended funds have assets of EUR591bn, comapred with EUR574bn one month previously. In this prosperous month, the three largest players in asset management in Italy were the largest in terms of inflows. Generali posted net subscriptions of EUR7.7bn to funds and mandates, ahead of its rivals Intesa Sanpaolo (EUR2.7bn) and Pioneer Investments (EUR1.5bn).
Alors que les sociétés de gestion disposent encore de juste trois mois, très précisément jusqu’au 22 juillet, pour demander un agrément au titre de la directive AIFM, l’Autorité des marchés financiers (AMF) observe une multiplication des dépôts de dossiers ces derniers temps. « Au 16 avril, le nombre de sociétés agréées par l’AMF au titre de la directive AIFM s'élevait à 63. Nous comptons, par ailleurs, une centaine de dossiers en cours de traitement. Nous avons observé une accélération des dépôts de dossier au cours des trois à quatre dernières semaines », a indiqué à Newsmanagers Xavier Parain, secrétaire général adjoint en charge de la Direction de la gestion d’actifs de l’AMF.Et le rythme ne devrait pas se ralentir dans l’immédiat. « Nous ne pouvons évidemment pas présumer des sociétés qui vont décider volontairement d’opter pour le régime AIFM, mais nous évaluons à environ une centaine le nombre de dossiers qui pourraient être déposés d’ici à la fin avril », estime Xavier Parain. Malgré l’afflux de demandes, le risque d’engorgement semble plutôt limité. « L’examen des premiers dossiers nous a permis de passer en revue tous les types d’acteurs, de grande taille comme de petite taille, toutes les classes d’actifs jusqu’au private equity et à l’immobilier, et à peu près tous les cas de figure. Autrement dit, nous avons pu bien roder notre doctrine dans les meilleures conditions », souligne Xavier Parain. En conséquence, « le traitement des dossiers en cours, également très diversifiés, devrait aller plus vite puisque nous avons déjà débroussaillé la quasi-totalité des sujets difficiles avec les professionnels. Nous avons stabilisé notre doctrine et bien rodé le processus d’agrément » Reste le problème de calendrier qui pour Xavier Parain n’en est pas un. Le 22 juillet sera bien la date retenue comme date limite. « Le rendez-vous du 22 juillet est important car toutes les contraintes de la directive s’appliquent à compter du 23 juillet. Il n’y a plus de période de transition. Les retardataires doivent donc, au minimum, avoir déposé leur dossier avant le 22 juillet mais ils n’auront pas les avantages de la directive dans ce cas. Nous leur conseillons plutôt de déposer leur dossier le plus en amont possible » Cela dit, le processus semble bien huilé pour une conclusion sans anicroches. « Je suis d’autant plus optimiste que la demande d’agrément semble de moins en moins perçue comme une contrainte. Je n’en veux pour preuve que les nombreuses sociétés qui choisissent l’"opt-in» alors qu’elles sont très en dessous des seuils d’obligation d’enregistrement. Par ailleurs, les sociétés de gestion nous indiquent que les institutionnels français sont demandeurs du label AIFM ». Un label qui, comme la marque Ucits, pourrait s’imposer à l’international et constituer un atout indispensable pour toute société de gestion nourrissant quelques ambitions à l’international…
Les investisseurs suédois dans les fonds ne sont plus que 2 % à penser que la Russie et l’Europe de l’Est sont à privilégier sur un horizon de 5 à 10 ans, contre 4 % en janvier et un peu plus de 5 % en novembre 2013, montre un baromètre de SBAB cité par Privata Affärer. Cette désaffection, qui s’explique probablement par les événements en Ukraine, profite aux fonds actions suédoises et nordiques.