Aviva Investors France a recruté Thibault Amand au poste de responsable du développement commercial institutionnel, aux côtés d’Alain Biquard. Basé à Paris, il sera rattaché à Véronique Cherret, directeur du développement externe, note un communiqué. Thibault Amand, rejoint Aviva Investors France après avoir été directeur des ventes institutionnelles pendant plus de quatre ans chez Mirabaud Gestion AM. Auparavant, il a été pendant 9 ans directeur, responsable de l’équipe de ventes institutionnelles chez Deutsche Asset Management.
Le groupe Scor a annoncé le 6 mai que Scor Global Investments, sa filiale de gestion d’actifs, avait enregistré au premier trimestre un rendement des actifs de 2,6%. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,4 % sur la période.Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à 14.539 millions d’euros au 31 mars 2014, et sont constitués à 8 % de liquidités (en léger repli par rapport au 31 décembre 2013 compte tenu essentiellement du programme d’investissement), 78 % d’obligations (dont 4 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier et 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de 8.192 millions d’euros, s'élève à 22.731 millions d’euros au 31 mars 2014, contre 23.086 millions d’euros au 31 décembre 2013. Le résultat net du groupe a progressé de 21,6% à 135 millions d’euros. Sur une base annualisée, le taux de rendement des capitaux propres (ROE) s'élève à 11,2 % (9,4% au 1er trimestre 2013), nettement supérieur à l’objectif de 1 000 points de base au-dessus du taux sans risque défini dans « Optimal Dynamics ».
A l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels cette semaine, UBS a globalement confirmé ses objectifs. Le groupe bancaire suisse souhaite notamment renforcer sa position de leader mondial du secteur de la gestion de fortune. L’activité devrait ainsi croître de 10% à 15% par an au niveau du bénéfice d’exploitation ajusté.En outre, la croissance de la collecte nette devrait se situer dans une fourchette de 3% à 5% et la marge brute entre 95 et 105 points de base. Le coefficient d’exploitation devrait revenir dans une fourchette de 55% à 65% en 2015 contre 60-70% cette année. La gestion d’actifs doit de son côté renforcer son activité et afficher à moyen terme un bénéfice annuel avant impôts ajusté de 1 milliard de francs suisses. La croissance de la collecte nette, hors monétaire, devrait se situer dans une fourchette de 3% à 5%, la marge brute entre 32 et 38 points de base. Le coefficient d’exploitation devrait s’inscrire entre 60% et 70%. Le groupe veut également accélérer la réduction des actifs considérés risqués (RWA), définis sous Bâle III. Ces derniers devraient se situer en dessous de 215 milliards de francs suisses fin 2015, contre moins de 225 milliards de francs précédemment annoncés, et passer sous la barre des 200 milliards de francs suisses d’ici à fin 2017.
Candriam, ex-Dexia Asset Management, a annoncé le 6 mais avoir finalisé la troisième et dernière phase de changement de nom de sa gamme de fonds. Ainsi, après les véhicules de droits français et belge en mars, c’est désormais au tour des fonds domiciliés au Luxembourg – soit la majeure partie de sa gamme – d’adopter la signature Candriam en remplacement du nom Dexia. Quatre fonds sont concernés: Candriam Equities L Biotechnology, Candriam Equities L Sustainable World, Candriam Bonds Euro High Yield et, enfin, Candriam Bonds Emerging Markets.
Le gestionnaire Neil Woodford, qui vient de quitter Invesco Perpetual pour démarrer sa propre activité, nourrit de grandes ambitions pour sa nouvelle société, Woodford Investment Management, rapporte Investment Week.Neil Woodford souhaite créer un acteur majeur du secteur de la gestion d’actifs plutôt qu’une simple boutique. Il envisage de lancer dès le mois prochain une stratégie actions, le CF Woodford Equity Income fund qui sera géré de la même façon que les fonds Income et High Income qu’il pilotait chez Invesco Perpetual. A noter par ailleurs que Woodford Investment Management a pris une participation dans Sherborne Investors Guernsey B Limited, un véhicule d’investissement du groupe de private equity Sherborne lancé en 2012. Woodford IM a acheté 9 millions de titres, ce qui équivauit à une participation de 4,35%.
Les temps sont difficiles pour la division Wealth and Investment Management de Barclays. A l’issue du premier trimestre, ce pôle accuse en effet une chute de 15 % de son bénéfice avant impôt à 51 millions de livres, contre 60 millions de livres au premier trimestre 2013. La banque britannique explique cette contre-performance par la poursuite de « la mise en œuvre du plan Transform et d’autres initiatives stratégiques visant à rationaliser les marchés cibles les offres aux clients». De fait, la mise en place de ce plan de transformation a engendré 22 millions de livres de coûts au premier trimestre, après 158 millions de livres en coûts en 2013. Sans ces coûts, le bénéfice avant impôt de la division Wealth and Investment Management serait ressorti à 73 millions de livres. Pour mémoire, l’objectif de ce plan de transformation est de donner un coup de jeune à la stratégie de ce pôle en simplifiant son activité.Sur les trois premiers mois de l’exercice en cours, les revenus de cette division sont en recul de 4%, à 451 millions de livres, «en raison de mouvements de change défavorables», justifie la banque britannique dans un communiqué.A fin mars 2014, le groupe Barclays a fait état d’un recul de 5 % de son bénéfice avant impôt, à 1,69 milliard de livres. Dans le même temps, son chiffre d’affaires est en repli de 14 %, à 6,65 milliards de livres, pénalisé par sa branche de banque d’investissement dont les revenus ont chuté de 28 % sur un an sous le coup d’un recul de 41 % des revenus tirés du trading obligataire.
Henderson Global Investors vient de lancer une version au format sicav de sa stratégie de rendement sur les actions internationales, le Global Equity Income fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 680 millions de livres, rapporte Investment Week. Le fonds sera géré par Andrew Jones et Ben Lofthouse, ainsi que par le patron du «global equity income» Alex Crooke. Le fonds domicilié au Luxembourg, qui proposera des part en euro et en dollar, devrait compter entre 50 et 80 lignes.
Ignis Asset Management vient de modifier son fonds immobilier UK Property (1,2 milliard de livres d’encours) pour adopter le statut juridique dit «Property Authorised Investment Fund» (PAIF) afin d’offrir aux investisseurs une manière fiscalement plus avantageuse d’accéder à ce véhicule, rapporte InvestmentWeek. De fait, le statut PAIF permet aux investisseurs britanniques d’être exempts d’imposition, qu’il s’agisse de fondations ou de fonds de pension.Cette structure permet aux investisseurs éligibles de recevoir des distributions brutes de taxes au lieu d’être net d’impôt, fournissant ainsi une hausse de 25 % des revenus issus du rendement des placements.La démarche d’Ignis fait suite à la récente conversion du fonds immobilier de L&G, doté de 1 milliard de livres d’encours sous la forme d’un PAIF en début d’année, note le site d’information britannique.
Aviva Investors renforce sont équipe de gestion actions. La société de gestion britannique vient en effet de recruter Katherine Wade au poste d’analyste senior au sein de son équipe actions. L’intéressée arrive en provenance de Citigroup où elle officiait en tant que commerciale «généraliste» sur les actions avec la responsabilité de l’analyste, du trading et des relations avec les clients. Katherine Wade sera rattachée à David Lis, responsable des actions chez Aviva Investors.
Dangereux concurrents que les indices de référence ! En avril, sans battre les meilleurs portefeuilles gérés activement, ils ont, chacun dans leurs mandats respectifs, fini dans la première moitié du classement. Et l'écart entre leurs performances et la moyenne des différentes catégories est parfois net. C’est le cas sur le marché européen où l’indice Stoxx 600, avec un gain de 1,57 %, figure en cinquième position sur 23 concurrents, tandis que la moyenne de l’ensemble ressort à 0,77 %. Sur la zone euro, la différence est moins flagrante : l’indice Eurostoxx en huitième position sur 19 a progressé de 0,88 % contre 0,58 % pour la moyenne. A l’international, le Stoxx 1800 a été plus à la peine. Il se place au sixième rang sur douze participants, avec une progression de 0,33 % contre une moyenne de 0,21 %. Enfin, dans le mandat ISR Europe; le Stoxx 600 arrive en troisième position sur huit inscrits, la moyenne s’affichant à 1,08 %. Si la gestion active n’a donc pas été à la fête dans son ensemble, elle pourra cependant se consoler en haut de tableau par les performances des premiers, souvent nettement supérieures à la concurrence. Dans le détail, au sein du mandat Europe, le portefeuille d’Aberdeen AM retrouve la forme et progresse de 3,12 % devant Federal Finance (+2,23 %) et Vivienne Investissement (+2,16 %). Le choix de valeurs était déterminant puisque dans le bas du tableau, figure également un portefeuille de «stock picker» - La Française AM (-0,06 %) - avec un alpha négatif. Sur la zone euro, Aberdeen AM confirme une nouvelle fois avec un gain de 2,62 % devant ING IM (+2,42 %) et CCR AM (2,07 %). A l’opposé, deux «quants» occupent les dernières places : Swiss Life (-1,02 %) et Tobam (-1,40 %). Au sein du mandat Global Equities, la distinction entre type de gestion est délicate : deux quants occupent les deux premières places – Theam devance Ossiam avec un gain de 2,36 % et 1,10 % respectivement – comme en bas de classement où Swiss Life AM (-1,04 %) et Tobam (-1,26 %) ferment une nouvelle fois la marche.. Enfin, au sein du nouveau mandat ISR Europe, Theam est en tête en termes de performances (+2,04 %) tandis que Swiss Life AM pointe à la dernière place (+0,03 %). De son côté, Ecofi obtient la meilleure note globale «extra-financière». Qui plus est, en décomposant les notes E, S et G pour Environnement, Social et Gouvernance, la société de gestion occupe pour chaque critère le haut du tableau.
Début d’année compliqué pour Aberdeen Asset Management (AM). A l’issue de son premier semestre fiscal clos le 31 mars 2014, la société de gestion écossaise a en effet accusé une décollecte nette de 8,8 milliards de livres. Une sérieuse contre-performance alors que le groupe avait enregistré une collecte nette de 4,4 milliards de livres au premier semestre 2013. Si les souscriptions brutes s’élèvent à 14,3 milliards de livres sur la période de référence, les rachats ont atteint dans le même temps la somme de 23,1 milliards de livres. Aberdeen AM a subi de plein fouet les fortes turbulences rencontrées par les marchés émergents au cours des derniers mois, se traduisant par «des rachats nets sur nos principaux produits actions», explique le groupe dans un communiqué. Malgré cet environnement dégradé, «nous avons continué à gagner des mandats dans les autres classes d’actifs, comme le fixed income ou l’immobilier», a nuancé Martine Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM.Dans un tel contexte, les revenus du gestionnaire d’actifs enregistrent un repli de 2,4%, à 503,5 millions de livres, tandis que son bénéfice sous jacent (avant amortissement et coûts exceptionnels) recule de 3 % à 217 millions de livres, contre 222,8 millions de livres un an auparavant. Son bénéfice avant impôt accuse, pour sa part, une baisse de 10,3 % pour ressortir à 168,7 millions de livres fin mars 2014 contre 188,2 millions de livres à fin mars 2013.Malgré ce bilan très mitigé, ses actifs sous gestion ont grimpé de 52,8 % sur les six premiers mois de son exerice fiscal pour s’établir à 324,5 milliards de livres, contre 212,3 milliards à fin mars 2013. Une progression spectaculaire qui résulte de l’acquisition récente de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) qui a apporté la bagatelle de 134,1 milliards de livres d’encours. Sans cette opération, les actifs sous gestion d’Aberdeen AM auraient cependant diminué de 5,25 % à 190,4 milliards de livres.Ce début d’année difficile ne semble pas de nature à entamer l’optimisme de la société de gestion pour le reste de l’exercice en cours. «Si le premier semestre a été exigeant, la finalisation de l’acquisition de SWIP crée une plateforme exceptionnelle pour assurer la continuité d’une service client de grande qualité qui permettra de poursuivre notre croissance organique», estime Aberdeen AM.
Threadneedle Investments accélère son développement sur le marché asiatique. La société de gestion vient en effet de lancer un deuxième fonds pour son équipe implantée à Singapour, révèle Citywire Global. Baptisé Threadneedle (Lux) Flexible Asian Bond Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg ciblera en priorité les investissements du marché asiatique en investissant dans les dettes gouvernementales et non gouvernementales de la région. Le fonds est capable d’investir à la fois dans des obligations «investment grade» et non «investment grade». Ces obligations seront libellées aussi bien en dollars américains qu’en devises asiatiques, à l’exception du yen. Ce fonds sera géré par une équipe dirigée par Clifford Lau, responsable du fixed income pour l’Asie-Pacifique chez Threadneedle.Ce nouveau produit rejoint ainsi le fonds Threadneedle (Luc) Developed Asia Growth and Income Fund, lancé il y a quelques semaines et géré depuis Singapour par Ng Soo Nam, responsable des actions asiatiques (lire NewsManagers du 25 avril 2014).
BNY Mellon vient d’annoncer la finalisation de l’acquisition à 100 % de HedgeMark International, un fournisseur de services de comptes gérés pour les hedge funds et d’analyse des risques, dont le groupe américain détenait déjà 35 % du capital depuis 2011. L’opération avait été annoncée fin février (lire NewsManagers du 26 février 2014). Les conditions financières de la transaction, qui porte sur les 65 % de capital restants de HedgeMark International, n’ont pas été dévoilées. HedgeMark International deviendra désormais une composante de l’activité «Asset Servicing» de BNY Mellon, qui comprend ses entités «Global Risk Solutions» et «Alternative Investment Services». Pour Samir Pandiri, vice-président exécutif de BNY Mellon et directeur général de la division Asset Servicing, l’intégration de cette société «nous aidera à fournir une gouvernance améliorée, un reporting des risques et de la transparence aux institutions qui ont des investissements significatifs dans les hedge funds».
La société d’investissement Ardian a annoncé hier, par un communiqué, avoir cédé ses 22% de participation dans Newrest, le spécialiste des services de restauration hors foyer, au management du groupe. Dans son communiqué, la société Ardian précise qu’elle continuera à accompagner le groupe Newrest à travers son activité de co-investissement qui, à cette occasion, acquiert une participation minoritaire.
Les 25 gérants de hedge funds les mieux payés des Etats-Unis ont engrangé l’an dernier une rémunération totale de 21,15 milliards de dollars, selon le dernier classement annuel du magazine Alpha, publié le 6 mai par Institutional Investor. Un beau pactole alors que la plupart des gérants de hedge funds n’ont même pas réussi l’an dernier à répliquer la performance du marché boursier. Selon HFR, le hedge fund moyen a dégagé une performance de 9,1% alors que l’indice Standard & Poor’s 500 a progressé de plus de 32%. La rémunération de l’année 2013 est la plus élevée depuis 2010 et elle affiche une hausse de 50% par rapport à celle de 2012.Le fondateur d’Appaloosa Management, David Tepper, s’est maintenu à la première place du classement avec une rémunération de 3,5 milliards de dollars contre 2,2 milliards l’année précédente. Ses fonds phare, Appaloosa Investment I et Palomino ont dégagé un rendement de 42% grâce notamment à de gros paris sur les compagnies aériennes Delta AirLines et American Airlines, ainsi que sur les financières et l’automobile. Viennent ensuite Steven Cohen de SAC Capital Advisors avec un montant de 2,4 milliards de dollars, et John Paulson (2,3 milliards de dollars), dont le fonds Paulson Recovery a enregistré une performance de 63% l’an dernier en pariant sur le rebond de l’immobilier et sur les services financiers.Le plus gros hedge fund de la planète, Bridgewater Associates, n’a pas fait des étincelles mais son fondateur Raymond Dalio, a tout de même engrangé une rémunération de 600 millions de dollars qui le place en dixième position. Ses fonds ont dégagé des rendements compris entre 3,5% et 5,3%.
Andbank renforce ses équipes et son organisation. La banque privée andorrane vient ainsi de recruter Daniel Aymerich pour diriger et coordonner son activité d’analyse et de sélection de fonds tant pour le groupe que pour ses filiales internationales, selon des sources proches du dossier citées par Funds People. L’intéressé travaillait depuis neuf ans chez Inversis Banco où il était déjà en charge de la sélection de fonds.Pour Andbank, ce recrutement lui permet enfin de centraliser cette fonction de sélection de fonds, note le site d’information espagnol. De fait, jusqu’à maintenant, les gérants du groupe bancaire se chargeaient eux-mêmes de l’analyse et de la sélection des fonds tiers. Une tâche que Andbank cherchait à déléguer et centraliser auprès d’un responsable unique.
Thoma Bravo, société de private equity américaine a annoncé, par un communiqué publié sur son site, avoir levé 3,65 milliards de dollars pour son nouveau fonds Bravo Thoma XI. Le communiqué précise que ce montant correspond à un plafond et dépasse son objectif initial de 2,5 milliards de dollars. Ce fonds investira dans les secteurs de la technologie et du software.
Dans un entretien accordé à L’Agefi Hebdo, Yves Chevalier, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vante les avantages du recours aux gérants de transition dont « l’objectif est de minimiser l’ensemble des coûts implicites que sont les fourchettes de cotations, les impacts de marché ou les coûts d’opportunité ». Yves Chevalier précise que la FRR attache également la plus grande importance à la qualité de la gestion opérationnelle et au conseil que lui apportent les gérants de transition. La FRR avait dans un premier temps (de 2003 à 2009), sélectionné Goldman Sachs en tant que courtier en transition exclusif. Par la suite, Russell Investments, puis BlackRock sont venus s’ajouter, portant à trois le nombre de gestionnaires de transition officiant pour la FRR. Mettre en concurrence ces trois prestataires aurait un intérêt limité pour la FRR car selon Yves Chevalier : « Chacun présente des avantages comparatifs selon les segments de marchés concernés (taux, actions) […] mais, dans la plupart des situations et en fonction des volumes traités, la transition peut être répartie entre deux gestionnaires, voire entre les trois ».
Fortress Investment Group étoffe ses équipes. La société de gestion alternative américaine a annoncé, le 5 mai, que l’équipe d’investissement international de Centaurus Capital, compagnie créée en 2000 par Randy Freeman et Bernard Oppetit est en passe de rejoindre son activité «Liquid Markets». L’équipe concernée est dirigée par le directeur des investissements Randy Freeman et sera rebaptisée Fortress-Centaurus Global Strategy. «Cette arrivée va diversifier davantage l’activité Liquid Markets de Fortress, avec l’ajout d’une équipe affichant 20 ans d’expérience dans le domaine grandissant des actions «long-short» et «event-driven», a indiqué le gestionnaire d’actifs américain dans un communiqué. De fait, l’équipe reprise par Fortress gère actuellement un fonds opportuniste mondial, spécialisée dans les stratégies actions «event-driven» et «long-short» avec une attention toute particulière sur l’Europe, l’Asie-Pacifique et les marchés émergents.L’activité «Liquid Markets» de Fortress gère environ 7,7 milliards de dollars d’actifs à fin mars à travers quatre stratégies: Fortress Macro, Fortress Asia Macro, Fortress Partners Funds et, enfin, Fortress Convex Asia. Mais le groupe américain n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, souhaitant «ajouter un ou deux nouveaux fonds par an sur notre plateforme Liquid Markets, y compris de nouvelles équipes acquises ou développées par Fortress», indique-t-il dans un communiqué.Au 31 mars 2014, Fortress Investment Group affichait 62,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion pour le compte de 1.500 clients institutionnels et investisseurs privés à travers le monde.
Lyxor a enregistré au premier trimestre une hausse de ses actifs sous gestion de 4 milliards d’euros à 84 milliards d’euros, tirée par 2,6 milliards d’euros de collecte nette, soutenue en particulier par les ETF, et un effet performance de 1 milliard d’euros. Les revenus de Lyxor sont en retrait de 3,4% à 48 millions d’euros, soit une marge brute en baisse à 24 points de base contre 28 points de base au premier trimestre 2013. Les résultats de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée s’élèvent à 261 millions d’euros, en hausse de 2,6% sur un an. Les frais de gestion de -204 millions d’euros sont en hausse (+3,5%). Le coefficient d’exploitation est stable par rapport au premier trimestre 2013 à 78%. La contribution au résultat net part du Groupe s’inscrit à 68 millions d’euros au premier trimestre, en baisse de -4,8% par rapport à un premier trimestre 2013 qui intégrait une reprise de provision pour risque de 4 millions d’euros. Société Générale a par ailleurs annoncé la finalisation de l’acquisition auprès de Crédit Agricole de la participation restante de 50% dans le capital de Newedge, portant ainsi la détention de Société Générale à 100%, ainsi que la cession concomitante de 5% du capital d’Amundi réduisant ainsi la détention de Société Générale à 20%.
Wendel a annoncé hier, dans un communiqué publié sur son site, « son intention de céder 4,3% du capital de Saint-Gobain […] pour un montant d’environ 1 milliard d’euros ». A l’issue de cette opération, Wendel détiendra environ 12% des actions et 20% des droits de vote de Saint-Gobain.Sa participation se stabilisera ensuite durablement autour de 11,5% du capital et de 19% des droits de vote compte tenu de l’effet des augmentations de capital attendues liées au Plan d’Epargne Groupe et au versement d’une partie du dividende en actions, précise le communiqué. En effet, Wendel s’est engagé vis-à-vis des banques « à ne pas procéder à une opération de marché similaire dans les 12 prochains mois ».
Début d’année en fanfare pour Amundi. La société de gestion d’actifs, filiale commune du Crédit Agricole et de Société Générale, a engrangé 6,3 milliards d’euros de collecte nette au cours du premier trimestre 2014. Cette collecte a été tout particulièrement tirée par les institutionnels (4,9 milliards d’euros), les corporates (1,2 milliard d’euros) et les distributeurs tiers (1,3 milliards d’euros). A contrario, la situation est plus contrastée dans les réseaux. Si les réseaux internationaux affichent une collecte nette de quelque 500 millions d’euros, les réseaux France subissent une décollecte de 1,6 milliard d’euros sur les trois premiers mois de l’année 2014.Grâce à cette bonne dynamique sur le front de la collecte, les encours d’Amundi se rapprochent du seuil des 800 milliards d’euros, ressortant à 796,5 milliards d’euros à fin mars, en progression de 2,5 % par rapport à fin 2013 (contre 777,1 milliards d’euros) et une croissance de 5% par rapport à fin mars 2013 (758,5 milliards d’euros).A l’issue du premier trimestre, le produit net bancaire d’Amundi enregistre une croissance modeste de 0,2%, à 351 millions d’euros, tandis que son résultat brut d’exploitation accuse un repli de 3%, à 154 millions d’euros. A fin mars 2014, le résultat net part du groupe d’Amundi s’établit à 75 millions d’euros, en baisse de 5,2% par rapport au premier trimestre 2013.
Depuis le 5 mai, La Banque Postale commercialise le PEA-PME, le nouveau compte-titres instauré par la loi de finances 2014 dont l’objectif est de faciliter le financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. En pratique, La Banque Postale propose, d’investir dans le nouveau fonds Tocqueville PME, géré par Tocqueville Finance, sa filiale spécialisée en gestion de petites et moyennes valeurs. Ce fonds investit dans des entreprises européennes avec une prédilection pour les actions françaises dont la capitalisation est inférieure à 500 millions d’euros. Géré selon une approche « stock picking », les gérants sélectionnent des titres présentant un potentiel de croissance élevé et des caractéristiques de valorisation attractive, sans restriction en termes de secteurs d’activité, indique un communiqué.Caractéristiques :Tocqueville PME PCode ISIN : FR0011608421Minimum de souscription initiale : 10 euros Minimum de souscription ultérieure : 1/10000 de partFrais de souscription : 2,50 %Frais de gestion maximum : 2,392%Actions des pays de la zone euro Indice de comparaison : CAC Small dividendes nets réinvestis
OFI Infravia, la filiale du groupe OFI dédiée au secteur des infrastructures vient d’annoncer le recrutement de trois personnes supplémentaires lui permettant d'être «en ligne avec la croissance de son activité», indique un communiqué. Audrey Bouctot a rejoint en avril 2014 la société en tant qu’asset manager. Auparavant, elle a occupé différentes fonctions de contrôleur financier, directeur de projet, suivi de participations, etc, pour des leaders européens de l’énergie et des infrastructures tels que Schneider Electric, Faurecia, Areva T&D / Alstom grid et EDF.D’autre part, Athanasios Zoulovits a rejoint OFI InfraVia en décembre 2013 en tant que directeur d’investissement après huit ans d’expérience en investissement et banque d’investissement dans les secteurs de l'énergie et des infrastructures. Entre 2007 et 2012, il a travaillé au sein de l'équipe Principal Investments de la Société Générale à Londres avec une spécialisation sur le secteur des infrastructures et des actifs réels en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Cette expérience lui a permis de développer des compétences en structuration, financement et exécution d’acquisition, et de participer à l’origination de transactions propriétaires, notamment dans les secteurs de l'énergie, du transport et des infrastructures sociales. En 2013, avec des collaborateurs de l'équipe Principal Investments de la Société Générale, il a intégré Access Capital Partners à Londres pour développer l’activité d’investissement en infrastructures. Enfin, Romain Le Mélinaidre a rejoint OFI InfraVia en octobre 2013 en tant que chargé d’investissement. Auparavant, il travaillait depuis 2010 au sein des équipes Corporate Finance de la Société Générale CIB à Paris et participait à des missions de conseil pour des projets d’acquisition et de cession impliquant des actifs d’infrastructure et d'énergie (aéroports, réseaux de gaz et d'électricité).
Natixis a publié ses comptes pour le 1er trimestre 2014, qui affichent une progression des revenus du pôle Epargne, de 18% comparé au 1er trimestre 2013, à 647 millions d’euros. Le produit net bancaire de la gestion d’actifs progresse de 18% par rapport au 1er trimestre de l’année dernière, à 488 millions d’euros, et le résultat brut d’exploitation est en hausse de 25% sur la même période, pour s’établir à 121 millions d’euros. Les encours sous gestion atteignent 653 milliards d’euros au 31 mars 2014 (dont 317 milliards d’euros aux Etats-Unis et 325 milliards en Europe), comparé à un niveau de 629 milliards au 31 décembre 2013.La progression est due à l’effet d’une collecte nette de 8,6 milliards, d’un effet de change et périmètre de 4,3 milliards, et d’un effet marché de 10,8 milliards. « La collecte du 1er trimestre 2014 provient quasi exclusivement de la plateforme de distribution internationale, dont 6 milliards sur l’activité retail US », précise Natixis. Dans l’activité d’assurance-vie, le chiffre d’affaires du premier trimestre de cette année est en croissance de 8% comparé à la période équivalente douze mois plus tôt, à 1 milliard d’euros. La collecte nette est de 0,4 milliard sur le trimestre, une progression de 44% par rapport à la même période de l’année précédente. Les encours gérés au 31 mars 2014 sont en hausse de 5% sur un an, à 40,2 Md€. Pour sa part, le PNB de la Banque privée enregistre une croissance de 11% par rapport au premier trimestre 2013, à 31 M€. Les actifs gérés progressent de 9% sur un an, à 23,2 milliards d’euros. La collecte nette, de 0,4 milliard sur le premier trimestre, est générée avec les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne et les activités à l’international.Le PNB de Natixis est en hausse de 3% comparé au premier trimestre 2013, à 1 857 millions d’euros, indique la banque en précisant que ses métiers coeurs enregistré une progression de 7% de leurs revenus sur la même période. Enfin, le résultat avant impôt, en hausse de 31%, ressort à 177 millions d’euros », indique un communiqué.
Début d’année timide pour la gestion d’actifs d’Axa. Lors du premier trimestre, cette activité a en effet enregistré une baisse de 6% de son chiffre d’affaires pour s’établir à 777 millions d’euros, contre 827 millions d’euros au premier trimestre 2013. Dans le détail, Axa IM a réalisé un chiffre d’affaires de 276 millions d’euros à fin mars, en baisse de 13 % par rapport aux 317 millions d’euros enregistrés au premier trimestre 2013. Pour sa part, AllianceBernstein affiche 501 millions d’euros de revenus au premier trimestre 2014 contre 511 millions d’euros un an plus tôt, soit un recul de 2%.Au cours des trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a engrangé 1,5 milliard d’euros de collecte nette, bien loin cependant des 8,4 milliards d’euros de souscriptions nettes enregistrées au premier trimestre 2013. De fait, les deux filiales d’Axa ont connu des fortunes diverses. Ainsi, si Axa IM affiche une collecte nette de 4,8 milliards d’euros, AllianceBernstein accuse, en revanche, une décollecte nette de 3,3 milliards d’euros. « Axa IM a bénéficié d’une collecte nette importante sur les produits obligataires, tandis qu’AllianceBernstein a connu une décollecte nette limitée due à la perte de deux contrats institutionnels significatifs, en partie compensée par une collecte nette en gestion privée », explique Axa dans un communiqué. A fin mars, les encours du pôle gestion d’actifs d’Axa s’établissent à 910 milliards d’euros, soit une progression de 1,9% par rapport au 31 décembre 2013 (893 milliards d’euros). A l’issue du premier trimestre, Axa IM affiche 562 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en hausse de 2,7 % par rapport à fin 2013 (547 milliards d’euros), tandis qu’AllianceBernstein gère 348 milliards d’euros d’encours, stable par rapport à fin 2013 (346 milliards d’euros).Sur l’ensemble de ce premier trimestre, le groupe Axa accuse un repli de 1% de son chiffre d’affaires à 28,5 milliards d’euros contre 28,9 milliards d’euros au premier trimestre 2013.
Tom Valverde has joined the US asset management firm Fidelity Investments as senior vice president in charge of sales and client relationship management, Mutual Fund Wire.com reports. According to his LinkedIn profile, he joined the company in April this year, after spending six years at Pershing Advisor Solutions as managing director and chief development officer for the activity and client relationships. In fact this is a return to Valverde’s roots, as between 1998 and 2008 he worked to Fidelity Investments as vice president in charge of institutional sales.
Début d’année timide pour la gestion d’actifs d’Axa. Lors du premier trimestre, cette activité a en effet enregistré une baisse de 6% de son chiffre d’affaires pour s’établir à 777 millions d’euros, contre 827 millions d’euros au premier trimestre 2013. Au cours des trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a engrangé 1,5 milliard d’euros de collecte nette, bien loin cependant des 8,4 milliards d’euros de souscriptions nettes enregistrées au premier trimestre 2013. Axa IM affiche une collecte nette de 4,8 milliards d’euros mais AllianceBernstein accuse, en revanche, une décollecte nette de 3,3 milliards d’euros. A fin mars, les encours du pôle gestion d’actifs d’Axa s’établissent à 910 milliards d’euros, soit une progression de 1,9% par rapport au 31 décembre 2013 (893 milliards d’euros).
Natixis a publié ses comptes pour le 1er trimestre 2014, qui fait état d’une progression des revenus du pôle Epargne, de 18% comparé au 1er trimestre 2013, à 647 millions d’euros. Le produit net bancaire de la gestion d’actifs progresse de 18% par rapport au 1er trimestre de l’année dernière, à 488 millions d’euros, et le résultat brut d’exploitation est en hausse de 25% sur la même période, pour s’établir à 121 millions d’euros. Les encours sous gestion atteignent 653 milliards d’euros au 31 mars 2014 (dont 317 milliards d’euros aux Etats-Unis et 325 milliards en Europe), comparé à un niveau de 629 milliards au 31 décembre 2013.La progression est due à l’effet d’une collecte nette de 8,6 milliards, d’un effet de change et périmètre de 4,3 milliards, et d’un effet marché de 10,8 milliards. « La collecte du 1er trimestre 2014 provient quasi exclusivement de la plateforme de distribution internationale, dont 6 milliards sur l’activité retail US », précise Natixis.
With EUR160bn in assets under management, Pascal Christory, chief investment officer at Axa France, has made the quest for returns the leitmotif for his teams. In order to achieve that, the insurer wants to accelerate its development in lending to businesses and infrastructure debt, whose proportion of investments is expected to rise from 1.5% to 4% in the next three years.