La vulnérabilité du marché de la dette corporate, estimé à 10.000 milliards de dollars, inquiète la Fed. La banque centrale américaine réfléchit à la possibilité d’imposer des frais de sortie sur les fonds obligataires, de manière à prévenir un éventuel retrait massif des investisseurs. Une situation potentiellement catastrophique étant donné que les actifs détenus pas ces fonds sont de long terme et seraient difficiles à vendre dans le contexte d’une crise. Selon le quotidien, ce projet a été discuté à haut niveau mais n’a pas encore été l’objet d’une proposition formelle. Une telle mesure nécessiterait un changement de réglementation de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC).
Selon nos informations, fin mars 2014, la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole (CCMSA) aurait lancé une sélection auprès de ses partenaires financiers sur la gestion flexible / diversifiée Europe pour un total de 20 millions euros. La recherche portait sur deux lots de 10 millions d’euros sur des FCP dédiés. Aucun consultant n’a été sollicité.
Gilles Garnier, Directeur des investissements chez Pro BTP à la rédaction de www.institinvest.com : Les infrastructures sont une classe d’actifs que nous découvrons. Nous sommes en train de déployer un premier programme qui approchera les 200 millions d’euros. Nous avons été accompagnés dans les phases préparatoires de ce chantier par le cabinet Indefi. Le processus s’est déroulé en deux étapes. Une phase préparatoire pendant laquelle nous avons en parallèle défini nos critères financiers de pilotage et réalisé un premier screening de marché. Nous sommes passés ensuite à la sélection finale et aux différentes procédures de diligence, qui sont en cours de finalisation. Nous avons pour le moment sélectionné neuf sociétés de gestion, pour onze supports. Notre méthodologie est aujourd’hui bien en place et nous permet de piloter le panachage de nos différents critères : dimension environnementale forte, retour sur les différents acteurs du BTP français... De la même manière, nous avons privilégié une approche de dispersion entre les différents secteurs et les différentes tailles de projets présents dans le monde des infrastructures. Nous avons pour des raisons assez facilement compréhensibles écarté toutes les éventualités de co-investissements et avons systématisé une démarche intermédiée de sélection de fonds pour conserver une totale transparence par rapport à nos adhérents. Le monde des infrastructures est finalement assez nouveau et connaît toujours une évolution assez forte. Les grands assureurs regardent de près ce domaine, et entrent ainsi dans le mouvement de changement du mode de financement de l'économie. Ils sont en train d’imposer un changement de dimensionnement au secteur et c’est un cadre dans lequel les acteurs de tailles plus modestes comme le groupe Pro BTP doivent encore trouver leur juste place. Pour nous cette expérience ouvre clairement une phase de réflexion sur le rôle qu’un groupe comme le nôtre doit tenir dans le financement de l'économie.
Le Fonds monétaire international (FMI) a revu en baisse lundi sa prévision de croissance de 2014 de l'économie américaine. Dans une revue annuelle consacrée au pays, l’institution prévoit une croissance du PIB de 2% en 2014, contre 2,8% anticipés en avril, en raison de la contraction du premier trimestre. Le FMI maintient sa prévision de croissance de 3% en 2015. Le Fonds a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne devrait pas être en situation de plein emploi avant la fin 2017.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé lundi d’entendre l’appel de l’Argentine après sa condamnation en première instance à rembourser des hedge funds créanciers du pays. Un litige juridique oppose depuis près de dix ans le pays à certains fonds vautours qui ont refusé les deux échanges de dette menés par le pays en 2005 et 2010 après son défaut en 2001. L’Argentine se refuse à payer à ces fonds l'équivalent de 1,33 milliard de dollars, arguant du fait qu’elle ne peut supporter cette charge tout en remboursant sa dette restructurée. Le pays a menacé de faire défaut sur l’intégralité de sa dette. La Cour suprême n’a donné aucune explication sur sa décision.
La croissance de l’activité manufacturière s’est encore accélérée au mois de juin dans l’Etat de New York, les nouvelles commandes ayant augmenté à leur rythme le plus soutenu en près de quatre ans, selon la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» des conditions générales d’activité est ressorti à 19,28 en juin, son plus haut niveau depuis juin 2010, contre 19,01 en mai.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After opening a branch office in Munich, Germany last year, Armin Eiche, head of wealth management for Pictet in Germany, has recruited a sales team which in large part comes from his former employer, Deutsche Bank, Das Investment reports. In addition to Michael Steger, Mirjana Rist, Michael Wachtendonk, Tassilo Freiherr von Twickel and Barbara Lex, all of whom join from Deutsche Bank, the team will include Florian Seidel, who previously worked at Pictet in Zurich. The new team will step into action on 1 July.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Growth in assets is on the horizon again, but vigilance remains essential. The asset management sector last year saw its largest growth since the bursting of the financial bubble, Christian Dargnat, head of the European fund and asset management association (EFAMA), said over the weeking at the association’s annual general assembly. Of course, the regulatory issues, PRIPS, MiFID directive, UCITS V and the impact of their implementation are still among the major concerns of the professional association. However, the outlooks for the sector are generally good, and Dargnat reveals that despite the traumas of the financial crisis, several studies are now predicting growth in assets under management of about USD100tr by 2020, which would correspond to a pace of growth of about 6% per year over the coming years. Although emerging markets will capture a large part of this growth, Europe is nonetheless expected to post average growth of about 3% per year over the next few years. Investors have new expectations, however, that asset management firms will have to try to meet. The continuing growth of low-cost beta solutions and alternative strategies illustrate a structural change in the market. The growing popularity of these asset classes is expected to continue. Dargnat presented the priority areas for the association in the coming year, including the need to speak with a unified voice, the institution of viable solutions for long-term investment, promotion of the asset management sector in its role in financing the economy, and the protection of the end investor. Citing a need to rebuild trust, Dargnat emphasized that “more than ever, EFAMA has a key role to play in facilitating the development of the asset management sector and protecting the interests of the final investor and the members of EFAMA.” Aggregate assets under management by EFAMA member companies total about EUR17trn, or 1.5 times the GDP of the European Union.
Half of the firms in the global asset management industry will be gone by 2030, says a report by KPMG cited by Reuters. New technology, demographic shifts and changing social habits will transform the industry.The consulting firm said many firms were at danger of being swallowed up by peers and new entrants including tech companies and retailers."The message to asset managers is clear – Adapt to change or your business won’t survive,» said Tom Brown, global head of investment management at KPMG.He advises to put greater focus on saving in the developed world and a growing ability to invest on the part of the middle classes in China, Mexico, India, Nigeria and other developing economies.The asset management industry will have to satisfy a younger and more diverse client base that would require new platforms and a greater focus in online and social media networks. «We could see the Apples, Googles or large retailers of the world becoming the next big powerhouses in investment management», Tom Brown notes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Bob Diamond, the former head of Barclays who has teamed up with Mara Group to launch Atlas Mara Co-Nvest Limited, an investment vehicle which has been listed in London since the end of 2013, and which invests in the African banking sector, has reportedly not managed to meet the USD400m goal it had set for a second round of fundraising, according to the Financial Times, which states that the fund did manage to attract over USD300m. Diamond and Ashish Thakkar, director of Mara Group, who had initially personally invested USD20m, are reported to have invested more as part of this second round of fundraising.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Scandinavian asset management firm Nordea has opened an office in Madrid, Spain, which will be led by Laura Donzella, head of activities for the Iberian peninsula and Latin America, Funds People reports. In addition to Donzella, the team will include two more people, one of them based in Spain, while the other one will provide logistical support from Luxembourg. Nordea Asset Management already offers more than 60 products in Spain, including the vehicles Nordea 1 – Stable Return Fund, Nordea 1 – Global Stable Equity Fund, Nordea 1 – North America All Cap Fund, and Nordea 1 – Nordic Equity Fund. At the end of first quarter 2014, the asset management firm had EUR238.7bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } According to Das Investment, Thanos Pasavvas will be leaving the South African investment firm Investec Asset Management. The head of currencies is planning to leave the asset management industry to join its sister company, specialised in consulting. He will be responsible for syndicated loans for emerging countries.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Nordea Asset Managemnet has announced the opening of an office in Spain in Madrid, Fundspeople reports. The office will be led by Laura Donzella, who will be responsible for the activities in the Iberian peninsula and Latin America. The Madrid office will include two other people, one of whom will be based in Spain, while the other provides logistical support from Luxembourg.
La croissance des actifs est à nouveau au rendez-vous mais la vigilance reste de mise. Le secteur de la gestion d’actifs a connu l’an dernier sa plus forte croissance depuis l'éclatement de la crise financière, a souligné à la veille du week-end Christian Dargnat, président de l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) à l’occasion de son assemblée générale annuelle. Bien entendu, les problématiques réglementaires, Prips, directive MIF, Ucits V, et l’impact de leur mise en œuvre font toujours partie des préoccupations majeures de l’association professionnelle. Néanmoins, les perspectives du secteur sont généralement bonnes et Christian Dargnat a relevé que malgré le traumatisme de la crise financière, plusieurs études prévoient désormais une progression des actifs sous gestion dans le monde à environ 100.000 milliards de dollars d’ici à 2020, ce qui correspondrait à un rythme de croissance de l’ordre de 6% par an au cours des prochaines années. Même si les marchés émergents vont capter une bonne partie de cette croissance, l’Europe devrait malgré tout enregistrer une croissance moyenne de l’ordre de 3% par an au cours des prochaines années. Les investisseurs ont toutefois de nouvelles attentes que les sociétés de gestion devront essayer de satisfaire. La progression continue de solutions beta à bas coûts et de stratégies alternatives viennent illustrer un tournant structurel dans le marché. La popularité croissante de ces classes d’actifs devrait se confirmer. Christian Dargnat a décliné les axes prioritaires de l’association pour l’année à venir, dont la nécessité de parler d’une seule voix, la mise en place de solutions viables pour l’investissement de long terme, la promotion du secteur de la gestion d’actifs dans son rôle pour le financement de l'économie et la protection de l’investisseur final. Evoquant la nécessité de reconstruire la confiance, Christian Dargnat a souligné que «plus que jamais, l’Efama à un rôle clé à jouer pour faciliter le développement du secteur de la gestion d’actifs et pour protéger les intérêts de l’investisseur final et ceux des membres de l’Efama». Les actifs sous gestion agrégés des sociétés membres de l’Efama représentent quelque 17.000 milliards d’euros, soit 1,5 fois le PIB de l’Union européenne.
Neuberger Berman devrait lancer selon Citywire avant la fin juin un fonds spécialisé dans les obligations européennes high yield. Neuberger Berman European High Yield Bonds, domicilié à Dublin, sera géré par Andrew Wilmont, qui décèle «un fort intérêt de la part des investisseurs institutionnels pour le haut rendement obligataire». L’ancien responsable de l'équipe en charge des obligations européennes à haut rendement d’Axa IM avait été recruté il y a quelques mois par l’asset manageur américain. L’intéressé sera épaulé par Dan Doyle et Martin Rotherham. Andrew Wilmont a également fait recruter Ian Bates d’Axa IM pour faire partie de l'équipe d’analystes. Deux spécialistes secteurs devraient rejoindre l'équipe de gestion dans le futur.
Le gestionnaire d’actifs nordique Nordea vient d’ouvrir un bureau à Madrid, en Espagne, dont la direction est confiée à Laura Donzella, responsable de l’activité pour la péninsule ibérique et l’Amérique Latine, rapporte Funds People. Outre Laura Donzella, l’équipe sera formée par deux personnes supplémentaires, l’une basée en Espagne tandis que l’autre apportera un appui logistique depuis le Luxembourg.Nordea Asset Management propose déjà plus de 60 produits en Espagne, parmi lesquels on retrouve les véhicules Nordea 1 – Stable Return Fund, Nordea 1 – Global Stable Equity Fund, Nordea 1 – North America All Cap Fund ou, encore, Nordea 1 – Nordic Equity Fund. A la fin du premier trimestre 2014, la société de gestion affichait 238,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Selon Das Investment, Thanos Papasavvas va quitter la société de gestion sud-africaine Investec Asset Management. Le responsable des devises prévoit de quitter le monde de l’asset management et de rejoindre l’entreprise de sa sœur, spécialisée dans le consulting. Il y sera chargé des crédits syndiqués pour les pays émergents.
Bob Diamond, l’ancien patron de Barclays qui s’est associé à Mara Group, pour lancer Atlas Mara Co-Nvest Limited, un véhicule d’investissement coté à Londres depuis fin 2013 qui investit dans le secteur bancaire africain, ne serait pas parvenu à atteindre le seuil qu’il s’était fixé à 400 millions de dollars au termes d’une deuxième levée de fonds, selon le Financial Times qui précise que le fonds a néanmoins attiré plus de 300 millions de dollars. Bob Diamond et Ashish Thakkar, directeur de Mara Group, qui avaient initialement investi 20 millions de dollars personnellement auraient investi encore davantage lors de cette deuxième levée de fonds.
Nordea Asset Management a annoncé l’ouverture d’un bureau en Espagne à Madrid, rapporte Fundspeople. Le bureau sera dirigé par Laura Donzella, qui sera responsable des activités de l’entité pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Le bureau de Madrid comprendra deux autres personnes, l’une qui sera basée en Espagne, l’autre qui apportera un appui logistique depuis le Luxembourg.
Vanguard tourne une page de son histoire. Jeffrey Molitor, son directeur des investissements (chief investment officer) pour l’Europe, va en effet prendre sa retraite à la fin de l’année et, donc, quitter une entreprise au sein de laquelle il officie depuis près de 27 ans, rapporte eFinancial News. Au cours de sa carrière, Jeffrey Molitor a été responsable de la gestion de portefeuille en Europe, du contrôle des risques, de la recherche et de la stratégie d’investissement.Selon une porte-parole de Vanguard citée par eFinancial News, Jeffrey Molitor ne sera pas réellement remplacé. De fait, ses responsabilités seront toutefois reprises par Ken Volpert, récemment nommé responsable des investissements en Europe.
Dans un entretien accordé au journal Les Echos, Yves Perrier directeur d’Amundi, se veut prudent sur le redémarrage de l’économie européenne. « Les marchés accréditent l’idée d’une reprise de la croissance et d’une convergence économique et monétaire dans l’Union. Mais on n’en est pas là dans la réalité. La BCE donne juste du temps aux gouvernements pour aller dans ce sens. Il faudra bien régler un jour la question du recyclage des excédents des pays du Nord, notamment ceux de l’Allemagne », selon Yves Perrier. Le directeur d’Amundi salue les dernières mesures annoncées par la BCE, dont la plus importante à ses yeux : les 400 milliards d’euros mis à la disposition des banques afin de cibler le financement des PME, notamment dans les pays du Sud. Pour lui, les taux de dépôts négatifs sont « surtout un message envoyé aux marchés sur le maintien durable de taux très bas, et en conséquence de pression à la baisse sur l’euro ». Seule la remontée des taux américains pourrait faire baisser la monnaie unique mais elle paraît très improbable d’ici à 2015 dans la mesure où la reprise aux Etats-Unis est lente et peu créatrice d’emplois, estime Yves Perrier. Certains piliers de la croissance, comme l’endettement, sont à l’arrêt déplore le dirigeant, qui signale qu’aujourd’hui « le niveau de dette mondiale (publique et privée), rapporté au PIB, est sensiblement le même que celui d’après la Seconde Guerre mondiale ». De plus, des éléments plus fondamentaux, comme la démographie, vont forcément peser sur la croissance potentielle, selon le directeur d’Amundi.
Le groupe australien UGL a annoncé, ce lundi 16 juin, avoir trouvé un accord pour céder sa filiale DTZ, spécialisée dans les services immobiliers, à un consortium de sociétés de capital-investissement conduit par la firme américaine TPG pour 1,215 milliard de dollars australien (1,15 milliard de dollars américain). Le consortium est composé, outre TPG, de PAG Asia Capital et du fonds de pension canadien Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP). Sous réserve de l’obtention du feu vert des autorités réglementaires, la transaction pourrait être finalisée d’ici à la fin du mois de septembre 2014.
Caceis a annoncé la nomination d’Annie Blouin au poste de directeur commercial, en charge de la clientèle américaine et britannique. Placée sous la responsabilité de Joseph Saliba, directeur général délégué du groupe Caceis, en charge du développement commercial, elle va diriger les équipes en charge de l’activité commerciale en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et en Irlande. Elle aura pour objectif de poursuivre le développement de l’activité commerciale de Caceis auprès des sociétés de gestion, des investisseurs institutionnels, desbanques et des brokers nord-américains et britanniques avec l’ensemble de ses entités dans le monde, et de renforcer les liens avec la clientèle existante en s’appuyant sur l’excellence de l’offre globale d’Asset Servicing de CACEIS, indique un communiqué.Avant de rejoindre Caceis, Annie Blouin était Global Head of Relationship and Client management practice de RBC Investor services.
RBC Wealth Management, la division de Royal Bank of Canada dédiée à la gestion d’actifs, a recruté Christopher Anderson pour diriger son nouveau pôle « région sud », rapporte Reuters. Christopher Anderson travaillait depuis 20 ans chez Morgan Stanley ou il a officié en tant que directeur exécutif et directeur régional du développement commercial pour la région du sud. Dans ses nouvelles fonctions, il sera basé à Atlanta (Géorgie).
La fusion entre les sociétés de gestion 360 Asset Managers et HiXANCE Asset Management, a été officialisé le 16 juin 2014 pour donner naissance à 360Hixance Asset Managers. Dans le détail, l'équipe de gestion de la société dont l’encours s’élève à 220 millions à fin mai, passe sous la direction de Jean-Noël Vieille (jusque là directeur de la gestion de HiXANCE Asset Management), et se compose de quatre gérants spécialisés et de deux assistants de gestion. Cinq expertises vont être développées - allocataire ; obligataire (bond-picking) ; actions (stock-picking) ; de multigestion et de performance absolue - ainsi qu’une offre de gestion en trois volets : gestion à faible volatilité (valorisation conservatrice du capital, basée sur les expertises obligataire et allocataire) ; gestion de convictions et de stock picking (au travers de l’expertise actions) et enfin une gestion flexible (gestion dynamique, basée sur les expertises allocataire, de performance absolue et de multigestion).La nouvelle gamme de fonds ouverts est composée de six FCP. L’offre est bâtie autour d’un cœur d’expertise patrimonial via les fonds HiXANCE Oblig 1-3 (fonds obligataire à faible maturité) et HiXANCE Patrimoine (fonds diversifié patrimonial à faible volatilité). En complément de ce cœur de gamme, 360Hixance Asset Managers propose quatre FCP : Hixance Dividendes, un fonds actions éligible au PEA, investi sur les grandes capitalisations délivrant un dividende supérieur au marché, Hixance Flexible International, fonds flexible 0-120% actions et Octalfa 360 Enjeux d’Avenir, un fonds thématique actions investi en valeurs innovantes issues des secteurs de la santé, de l’environnement et de l’énergie. Enfin, Flex 360 est un OPCVM avec un objectif de performance absolue.
Banque Syz & Co renforce sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du Oyster Flexible Credit fund, une stratégie alternative crédit sous format Ucits centrée sur les obligations corporate européennes, indique Citywire. La boutique de gestion parisienne Eiffel Investment Group a obtenu le mandat de gestion pour le nouveau produit. C’est Emmanuel Weyd qui pilotera le fonds, assisté de François Gignoux et Dan Karsenty. Le portefeuille du fonds sera composé de 30 à 40 lignes et vise un rendement net de 8 % annuel, en gardant la volatilité à un niveau bas. Il sera investi en fixed income, obligations convertibles, des CDS mais évitera les produits structurés.