Tim Edwards a quitté ses fonctions de responsable de la distribution chez Ignis Asset Management, rapporte le site Investment Week. Il va rejoindre Insight Investments, a confirmé un porte-parole d’Insight. Il exercera une fonction liée à la distribution qui n’a pas encore été déterminée. La date de son arrivée chez Insight n’a pas non plus été fixée. Le départ de Tim Edwards fait suite à l’acquisition d’Ignis AM par Standard Life Investments en mars dernier. A l'époque, le patron de Standard Life Investments, Keith Skeoch, avait indiqué que des réductions d’effectifs étaient inévitables compte tenu d’un projet de réduction des coûts de 50 millions de livres par an d’ici à 2017.
La Bourse de Londres, la London Stock Exchange (LSE), est tout proche d’acquérir Russell Investments, une société de gestion d’actifs et un fournisseur d’indices, dans le cadre d’une transaction estimée à 2,8 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Les deux parties, qui étaient entrées en discussions exclusives au mois de mai, ont en effet trouvé un accord provisoire sur le prix et la structure de l’opération et les deux entreprises envisagent d’annoncer leur accord définitif le mois prochain, selon une source proche du dossier cité par le quotidien britannique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de recruter Seth Finkelstein, qui a passé sept ans chez ING Investment Management, afin de de renforcer son équipe de gestion multi-classes d’actifs et son pôle de solutions d’investissement, rapporte eFinancial News. L’intéressé, qui avait créé chez ING IM les stratégies multi-asset, se voit confier le nouveau rôle de responsable et gérant des produits américains, en charge des portefeuilles « solutions ». Basé à New York, il sera rattaché à Adam Farstrup, responsable des produits multi-asset aux Etats-Unis.
Selon une étude réalisée par le Centre de microfinance de l’Université de Zurich et la société de gestion genevoise BlueOrchard, citée par Le Temps, un investisseur institutionnel sur cinq dit avoir investi dans la microfinance. Près de 50 investisseurs institutionnels suisses ont expliqué pourquoi ils s’intéressent à cette classe d’actifs ou, au contraire, ne sont pas attirés. Parmi les motivations pour investir, la responsabilité sociale ressort en tête, citée par 27% des sondés, de même que le rendement social (17%). Le rendement tout court n’est pas un critère à écarter, la performance financière étant une condition pour 19% des investisseurs, comme la diversification (18%). En point négatif principal, la taille jugée trop petite des fonds est citée par un grand nombre d’acteurs. Les risques et les coûts élevés sont aussi avancés.
Selon Fondsprofessionell, Oddo Asset Management vient de faire enregistrer en Allemagne son fonds obligataire flexible Oddo Strategic Corporate Bonds. Lancé en février (lire Newsmanagers du 13/02/2014), le fonds mise essentiellement sur des obligations d’entreprises européennes notées «investment grade». La stratégie d’investissement du fonds repose sur 3 piliers : une exposition crédit souple, une large fourchette de sensibilité aux taux d’intérêts et des expositions géographique et sectorielle étendues.
ING a confirmé son intention de devenir une simple banque et de faire coter en Bourse sur Euronext Amsterdam la filiale NN Group N.V, groupe regroupant ses activités d’assurance et de gestion d’actifs à destination de la clientèle européenne et japonaise. L’IPO concerne les actions ordinaires de NN Group actuellement détenues en totalité par ING. ING précise que NN Group inclut les principales unités Nationale-Nederlanden, ING Insurance Europe, ING Investment Management et ING Life Japan. NN Group versera un dividende de 175 millions d’euros payable en 2015 sur les bénéfices réalisés sur la deuxième moitié de l’année 2014. ING compte céder plus de la moitié des parts dans NN Group d’ici la fin de 2015.
15 milliards d’euros sont détenus par les épargnants belges dans les fonds d'épargne-pension qui ne peuvent êtres investis que dans le respect de règles strictes. Une partie des actifs doit être investie dans des petites capitalisations, inférieures à 1 milliard d’euros, rappelle L’Echo. «Nous n’avons rien contre les petites sociétés, mais le seuil de 1 milliard d’euros est beaucoup trop bas. Les fonds d'épargne-pension gèrent actuellement près de 15 milliards d’euros. Ce n’est pas évident d’investir une grande partie de ce capital dans ces petites capitalisations. C’est pourquoi nous avons entrepris des démarches et soumis la question au cabinet du ministre des Finances, en proposant de relever ce plafond à 3 milliards d’euros», explique Hugo Lasat, vice-président de la Fédération des gestionnaires de fonds, la BEAMA. Autre assouplissement souhaité par la BEAMA, l’autorisation d’investir dans d’autres fonds. Ce qui offrirait des possibilités sur le plan de la liquidité, de la diversification et du contrôle du risque de change, selon les gestionnaires.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a réussi à conserver un de ses investisseurs dans son fonds phare Total Return (230 milliards de dollars d’encours), malgré treize mois consécutif de décollecte nette. Ainsi, le Orange County Employees Retirement System, un fonds de pension californien qui gère 11,5 milliards de dollars, a en effet décidé de rester investi dans le fonds Total Return de Bill Gross, une stratégie dans laquelle la caisse de retraite place ses investissement depuis 1982, révèle Financial Times fm.Pourtant, en avril, le fonds de pension avait demandé au cabinet de conseil NEPC de lui trouver un nouveau gérant spécialisé dans les obligations américaines. Mais le fonds de pension californien a finalement décidé de mettre en terme à cette démarche et de continuer à faire confiance à Pimco.
Bpifrance et Crédit Mutuel Arkéa via sa filiale de capital investissement de long terme Arkéa Capital Partenaire ont annoncé le 6 juin qu’ils investissent respectivement 180 millions d’euros et 70 millions d’euros et permettent ainsi à la famille Le Mer de redevenir majoritaire au capital de la société fondée en 1993 par M. Joseph Le Mer, actuel président de Sermeta. Unexo et le groupe Crédit Agricole complète ce tour de table à hauteur de 22 millions d’euros. Cette opération vient finaliser les négociations exclusives engagées avec Carlyle le 2 avril 2014.« Afin d’assurer la poursuite des innovations et le développement de l’entreprise sur ses sites bretons, je souhaite aujourd’hui accroître ma participation pour devenir le principal actionnaire du groupe Sermeta. Pour mener à bien cette opération, Bpifrance et Crédit Mutuel Arkéa m’accompagnent pour conforter le tour de table, avec la même volonté d’amplifier les activités industrielles du groupe sur notre territoire », indique Jo Le Mer, cité dans un communiqué.Cet investissement s’inscrit dans la volonté de Bpifrance d’accompagner une ETI familiale de croissance, leader mondial des échangeurs thermiques en acier inoxydable pour chaudières gaz à condensation, qui emploie plus de 600 personnes sur les sites de Morlaix et de Lannion en Bretagne. Il marque la volonté de Bpifrance d’investir dans des sociétés favorisant la transition énergétique grâce aux rendements performants des chaudières équipées d’échangeurs thermiques de Sermeta. Les échangeurs à condensation Sermeta permettent, notamment, de réduire de plus de 30%, les émissions de CO2 par rapport aux chaudières traditionnelles.
Au terme de plusieurs semaines d’enquête, Mediapart entame la publication d’une série d’articles sur les dérives de la banque Pasche de Monaco entre 2010 et fin 2013. Elle était alors une filiale du groupe Crédit Mutuel-CIC. Des documents et témoignages recueillis par Mediapart révèlent un système d’évaporation de fonds vers les paradis fiscaux et divers circuits de blanchiment d’argent au sein de la banque. Les pratiques douteuses de la Pasche Monaco, dont le Crédit Mutuel s’est séparé fin 2013, sont au cœur depuis l’été dernier d’une information judiciaire ouverte sur le Rocher pour des faits de « blanchiment ». Selon Mediapart, les investigations ont été élargies, il y a peu à des « omissions de déclarations de soupçons de blanchiment » auprès des autorités de contrôle.
Le gestionnaire d’actifs américain Scout Investments a lancé un fonds au standard Ucits afin de permettre aux investisseurs non-américains de bénéficier de sa stratégie de fonds obligataire non-contraint qui affiche 5,39 milliards de dollars d’encours, révèle Citywire. La société de gestion, basée dans le Kansas, a enregistré ce fonds pour commercialisation au Luxembourg et à Singapour. Concrètement, Scout Investments va dupliquer au format Ucits son produit Scout Unconstrained Bond Strategy lancé en 1998. La version Ucits de ce fonds sera gérée par Mark Egan, qui travaille chez Reams Asset Management, la filiale obligataire de Scout Investments.Selon le site d’information britannique, le groupe, qui gère plus de 35 milliards de dollars d’actifs, étendra la distribution de ce produit dans d’autres pays ultérieurement.
Le directeur de l’Agence des participations de l’Etat (APE), David Azéma, en poste depuis le 1er septembre 2012, est pressenti, selon Le Figaro, pour prendre la direction générale de Bank of America Merrill Lynch en France. Le poste est vacant depuis le départ de Luc Rémont.David Azéma, un énarque 53 ans, a été membre du cabinet de la ministre du travail Martine Aubry au début des années 1990. Il a également travaillé pour la SNCF et au sein du groupe Vinci.
La société d’investissement Wendel a fait part d’un actif net réévalué (ANR) de 7 397 millions d’euros lors de son assemblée générale vendredi 6 juin, soit 151,8 euros par action au 23 mai 2014. La progression par rapport à l’ANR du 17 mars 2014 de 144 euros, est de 5,4%. Depuis l’Assemblée Générale 2013, la progression de l’ANR s’est élevée à +22,3% (124,1 euros par action).
La société de gestion Brownfields qui s’est spécialisée dans la dépollution et la reconversion de friches industrielles a bouclé en mai le premier closing de son deuxième fonds, à 55 millions d’euros, qu’elle espère porter à 100 millions dans les prochains mois avec l’aide de la Cie Financière Jacques Coeur, indique L’Agefi. La Caisse des dépôts et de la Banque européenne d’investissement ont misé chacune 15 millions, aux côtés d’AG2R ou encore d’Agrica. En pratique, le fonds reprend des friches urbaines, les remet en état puis les revend ou, plus rarement, les développe en propre. Le modèle a déjà fait ses preuves outre-Manche et aux Etats-Unis, où le fonds Cherokee gère 2 milliards de dollars, précise le quotidien.A noter que le deuxième véhicule restera centré sur la France, mais sera investi à 15% au Benelux.
La société de gestion Oak Bridge Investments, basée à Chicago, a racheté les 49% de son capital détenus par Pioneer Investments, rapporte MFWire.Les deux fonds de Pioneer conseillés par Oak Ridge, le Pioneer Oak Ridge Small Cap Growth Fund et le Pioneer Oak Ridge Large Cap Growth Fund, seront renommés sous l’enseigne Oak Ridge. Ces deux fonds, qui gardent le même gérant, sont passés de 24 millions de dollars en 2005 au début du partenariat à 2,2 milliards de dollars actuellement.Pioneer Investments, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 249 milliards de dollars, souhaite poursuivre sa croissance organique en ajoutant de nouveaux produits et en recrutant.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé le 9 juin le recrutement de Christoph von Reiche au poste nouvellement créé de directeur Europe du pôle institutionnel. Directement rattaché à Mike O’Brien, directeur mondial du pôle institutionnel, Christoph von Reiche exercera ses fonctions depuis Londres et Francfort. «Cette nomination illustre l’engagement continu de J.P. Morgan Asset Management auprès des investisseurs institutionnels européens qui sont confrontés à un environnement en mutation, en mettant à leur service sa recherche, son expérience et son réseau mondial de professionnels de l’investissement», souligne un communiqué. Christoph von Reiche rejoint J.P. Morgan AM après avoir passé la majeure partie de sa carrière chez Goldman Sachs AM, dernièrement au poste de responsable du pôle institutionnel pour l’Allemagne et l’Autriche.
La société de gestion de fonds d’investissement Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) a obtenu son agrément « AIFM » (Alternative Investment Fund Manager) le 30 mai 2014, en complément de son agrément de société de gestion d’UCITS, a indiqué l'établissement vendredi 6 juin. L’obtention de cet agrément permet au groupe Edmond de Rothschild de compléter son offre globale de services aux fonds d’investissement luxembourgeois. Onze fonds d’investissement alternatifs représentant 7,6 milliards d’euros ont fait part de leur intention de nommer Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) comme leur future société de gestion AIFM.Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) effectue actuellement les activités suivantes :- société de gestion de 10 fonds d’investissement UCITS (3,2 milliards)- gestionnaire financier de 16 fonds d’investissement (3,3 milliards)- gestionnaire des risques de 18 fonds d’investissement spécialisés (SIF) (2,4 milliards).
Managing partner de Casey Quirk, société de conseil américaine spécialisée dans la gestion d'actifs, Yariv Itah dispose d'une vision globale du marché très concurrentiel de l'asset management. A l'occasion d'une conférence organisée à Paris par BNY Mellon, le consultant analyse pour Newsmanagers les spécificités des différents acteurs locaux, en insistant notamment sur la difficulté des asset managers européens, confrontés à une forte pression réglementaire, à prendre part à la course aux parts de marché de la gestion d'actifs mondiale...
COFCO, le groupe agroalimentaire chinois, a fait savoir dans un communiqué publié sur son site le 6 juin, qu’un consortium d’investisseurs emmené par KKR et comprenant notamment Baring Private Equity Asia, va investir 270 millions de dollars dans sa division viande, COFCO Meat.COFCO Meat, leader sur le marché du porc en Chine, est spécialisé dans la production et la distribution de viande « sécurisée » aux consommateurs chinois. Le consortium d’investisseurs investit dans COFCO Meat pour construire et gérer à grande échelle, auprès des actionnaires locaux existants, des fermes porcines industrialisées et des usines de transformation de viande en Chine, explique le communiqué. Selon le Département américain de l’Agriculture et China Animal Industry Yearbook, la Chine représente plus de 50% de la consommation mondiale de viande de porc, tandis que les fermes à grande échelle dont la production annuelle dépasse les 50 000 porcs, représentent moins de 1% de la production porcine chinoise totale.
Credit Suisse souhaite se séparer d’une partie de sa filiale Wake USA, dédiée au traitement de ses activités obligataires aux Etats-Unis, rapporte Les Echos. Cette cession permettrait à la banque suisse de réduire le montant de ses capitaux propres engagés pour supporter ses activités obligataires outre-Atlantique, évitant ainsi de pâtir du durcissement de la réglementation américaine vis-à-vis des activités de marché des banques. De nouveaux investisseurs pourraient alors entrer au capital de la plate-forme de marché électronique dont Credit Suisse est aujourd’hui l’actionnaire principal et dont Tower Research détient une part minoritaire. Comme la plupart des banques américaines et européennes, Credit Suisse a vu ses revenus « fixed-income » fondre (baisse de 21% sur un an à 1,609 milliard de francs suisses au premier trimestre), alors que le marché obligataire se révèle bien moins vigoureux que par le passé.
La société de gestion suisse GAM a annoncé, le 5 juin, l’acquisition de la boutique américaine spécialisée dans les MBS Singleterry Mansley Asset Management afin de renforcer sa stratégie obligataire de performance absolue. Cette transaction, déjà évoquée par le Wall Street Journal (Newsmanagers du 5 juin), va permettre à GAM de renforcer son équipe de spécialistes de la stratégie obligataire non contrainte qui comptera désormais 21 personnes. Les actifs sous gestion de Singleterry Mansley AM, qui s'élèvent à près de 400 millions de dollars, vont venir s’ajouter à l’encours de GAM, actuellement environ 17 milliards de dollars.GAM, qui espère boucler l’acquisition de Singleterry dans le courant du mois de juin, envisage par ailleurs de lancer dans le courant du troisième trimestre un nouveau fonds au format Ucits qui sera basé sur une stratégie pilotée depuis douze ans par Singleterry, précise un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The french Financial Market Authority (AMF) has released a statement to draw the attention of the public to the activities of the Bridgeward Limited company. The regulator points out that the firm “is not authorised to offer investment services on French territory.” The firm, based at 29th Floor, One Canada Square, Canary Wharf, London E14 5DY (website www.bridgeward.com), contacts French investors to offer them subscriptions to investment funds, including ETFs. According to the AMF, «Bridgeward is associated with the “ETF Angels Association,” which “appears to manage fund offered to the French public and to recruit new members using a pyramid scheme,” the French regulator warns. The AMF concludes that the two firms are not authorised to offer invetsment services on French territory; nor are they permitted to conduct banking or financial activities, or to finance or to receive funds in France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss Federal council on 6 June announced that the Foreign Account tax Compliance Act (FATCA), passed by the Parliament in Swptember 2013, will come into effect form 30 June 2014. The law will facilitate the application by Swiss financial establishments of FATCA laws to individuals subject to US tax laws (US persons). The FATCA law will be implemented internationally on 1 July 2014. The FACTA agreement, signed between Switzerland and the United States, and approved by the Federal chambers in September 2013, came into effect on 2 June 2014, following an exchange of notes, a statement from the Federal council states. It facilitates the implementation of the FATCA law, which applies to all US persons, by Swiss financial establishments. Switzerland will apply the second implementation model for the FATCA law, by which Swiss financial establishments will disclose banking information to US tax authorities for US clients with their agreement. In the case of clients who are unwilling to cooperate, the United States will be required to seek banking information by the ordinary administrative channels. On 21 May 2014, the Federal council approved a draft agreement under negotiation with the United States concerning a change to the first FATCA implementation model. This model includes automatic exchange of information. “The date of an agreement on this subject currently remains uncertain,” the statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Swisscanto on 6 June announced the launch of the Swisscanto (LU) Bond Invest Secured High Yield fund, which will be open for subscriptions from 13 to 27 June 2014 (at 12:00), in a variety of share classes hedged against currency risks in Swiss francs, euros and US dollars, for private investors (classes A and B) and institutional investors (P class). The Swisscanto (LU) Bond Invest Secured High Yield fund is presented as a first in Europe. It invests in bonds worldwide which are guaranteed by corporate assets such as machinery, licenses or stocks of merchandise. In case of bankruptcy, these guarantees will serve as a means to settle investor debt. For reasons of safety, the fund excludes all bonds rated CCC, which considerably reduces the risk of default for the portfolio compared with traditional high yield portfolios. Siwsscanto points out that toughening regulations imposed on banks concerning the issuance of credit has made bank lending less accessibl to many companies with lower levels of liquidity, and that these firms are turning to other sources of financing. They are issuing guaranteed bonds which are attractive conditions for investors, particularly in the current low interest rate environment. As new issuers, these firms ofen have to pay a premium to issue bonds, or higher interest. Here, the markets are only at the beginning of the cycle, as banks will increasingly reduce their credits to businesses in order to minimize risk levels on their balance sheets. As a result, guaranteed high yield bond issues are expected to continue to grow. The management commission is set at 1.20% for private clients, and 0.52% for institutional clients.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The investment fund management firm Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) was granted an Alternative Investment Fund Manager (AIFM) license on 30 May 2014, in addition to its license as a UCITS asset management firm, the firm announced on Friday, 6 June. The license allows the Edmond de Rothschild group to add to its global range of services to Luxembourg investment funds. 11 alternative investment funds, representing EUR7.6bn, have announced plans to appoint Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) as their future AIFM management firm. Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) currently undertakes the following activities: - asset management of 10 UCITS investment funds (EUR3.2bn) - financial management of 16 investment funds (EUR3.3bn) - risk management for 18 specialised investment funds (SIF) (EUR2.4bn).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Korean sovereign fund, Korea Investment Corporation (KIC), which has USD72bn in assets under management, has appointed Lee Jeong to the position of director of its affiliated research centre, Asia Asset Management reports. Lee already has long experience as an analyst in the securities industry: she began her career in the 1980s at WI Carr Securities, and then joined HSBC Securities Korea in the late 1980s, where she became head of research and head of the local affiliate. In this role, she was the first woman in Korea to serve in such a position at a foreign securities brokerage firm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } ING has confirmed plans to become a simple bank and to list its affiliate NN Group N.V, a group which includes insuance and asset management activities serving European and Japanese clients, on Euronext Amsterdam. The IPO will include ordinary shares in NN Group, which is currently 100% controlled bu ING. IG states and NN Group includes the main units Nationale-Nederlanden, ING Insurance Europe, ING Investment Management and ING Life Japan. NN Group will pay a dividend of USD175m, payable in 2015, on profits earned in the second half of 2014. ING plans to sell more than half of its stake in NN Group by the end of 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm GAM on 5 June announced that it is acquiring the US boutique Singleterry Mansley Asset Management, specialised in MBS, in order to reinforce its absolute return bond strategy. The transaction, previously reported by the Wall Street Journal (Newsmanagers of 5 June), will allow GAM to reinforce its team of specialists in unconstratined bond strategies, which now has 21 members. Assets under management at Singleterry Mansley AM, which total nearly USD400m, will come in addition to assets at GAM, which currently total about USD17bn. GAM, which hopes to complete the acquisition of Singleterry during the month of June, also plans to launch a new UCITS format fund in third quarter, which will be based on a strategy managed by Singleterry for more than twelve years, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } COFCO, a Chinese agribusiness, has announced in a statement published on its website on 6 June that a consortium of investors led by KKR and including Baring Private Equity Asia, among others, will invest USD270m in its meat division, COFCO Meat. COFCO Meat, the leader on the pork market in China, is specialised in the production and distribution of “safe” meat to Chiense consumers. The consortium of investors is investing in COFCO Meat with existing local shareholders, to construct and manage industrialised pork farms and meat processing factories in China, the statement says. According to the US Department of Agriculture and the China Animal Industry Yearbook, China accouns for more than 50% of global consumption of pork meat, while large-scale famrs whose annual production exceeds 50,000 pigs represent less than 1% of total Chinese pork production.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } China is scaling up its surveillance of shadow banking, the banking sector regulatory commission announced on 6 June, the news agency Reuters reports. The decision comes as part of a government initiative to control off-book activities at financial establishments.In China, “shadow banking” refers to off-book bank lending and any credit issued by a non-banking entity, down to moneylenders. The Chinese government is seeking to slow the rapid development since 2010 of riskier forms of non-banking credit, out of fears in particular that they are being used to recycle junk debt, and that they are leading to a gigantic bubble in real estate. Shadow banking may represent as much as CNY27trn (EUR3.2trn), or nearly 20% of the Chinese banking sector, accoridng to a recent report by the Chinese academy of social sciences. The International Monetary Fund (IMF) in April stated that restricting shadow banking in China was essential to initiatives taken worldwide to prevent a prolonged global recession.