Clayton Dubilier & Rice s’apprête selon le journal à charger six banques, parmi lesquelles UBS, HSBC et Numis Securities, de l’introduction en Bourse du spécialiste de la vente de voitures d’occasion British Car Auctions. L’opération pourrait avoir lieu après l’été et valoriser la société britannique jusqu’à 1,2 milliard de livres (1,5 milliard d’euros). CD&R a acquis BCA en 2010 pour 400 millions environ.
La deuxième étude annuelle publiée aujourd’hui par Invesco sur la politique de gestion de 52 fonds souverains internationaux pesant 5.700 milliards de dollars d’actifs révèle un renforcement de leurs investissements dans les marchés émergents et les actifs alternatifs.
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ???Smart Béta’ et ???Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique... Quel est votre regard sur l’engouement actuel pour les stratégies « Smart Bêta » ? Nous avons récemment débuté l’analyse des approches ‘Smart Bêta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche académique. Nous voulons évaluer dans quelle mesure il s’agit d’une vague « marketing » ou d’un vrai plus en terme d’allocation d’actifs. C’est pourquoi nous conduirons nous-mêmes des back-testings afin de tester la solidité des différents arguments avancés. Dans quelle mesure ce type de stratégies pourrait intégrer votre allocation ? S’il s’avérait qu’une approche smart bêta était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille. La pédagogie effectuée par les sociétés de gestion autour des différentes variantes de « Smart Bêta » est-elle bonne ? Oui. Quoi qu’il en soit, nous menons notre propre recherche pour comprendre les différentes variantes de « Smart Bêta » et juger ainsi lesquelles répondent le mieux à nos besoins. Remplaceriez-vous un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Bêta » ? Oui, dans le cadre de nos mandats de gestion, il serait tout à fait possible de remplacer pour un benchmark classique par un indice de type « Smart Bêta », si le processus de gestion smart béta du gérant était performant bien sûr. Positionnez-vous le « Smart Bêta » dans votre allocation active ou passive ? Cela dépend de la capacité des sociétés de gestion à battre un indice smart bêta. Ce qui est difficile à dire car il s’agit d’une approche encore assez récente. On peut néanmoins décomposer un indice smart bêta en plusieurs constituants plus classiques (actions values, small cap,... par exemple) et essayer de chercher de bons gérants actifs dans chaque segment.
La Lituanie a reçu l’aval des ministres des Finances européens pour devenir le 19ème pays membre de la zone euro le 1er janvier 2015. Les ministres ont suivi l’avis positif délivré début juin par la Commission européenne et la BCE. L’entrée du pays balte dans la zone euro sera entérinée par les dirigeants européens lors du Conseil européen des 26 et 27 juin, puis par le Parlement européen.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } On the high yield market in Europe, imbalances between supply and demand and the quest for returns may lead to an excessive relaxation of lending conditions and to transactions with higher levels of leverage, according to a study which reviews the capital structure at businesses which have recently issued high yield debt in Europe. “Covenant lite” type transactions, which dominate the US market, are not common on the European side of the Atlantic, but some operations of this type are appearing there. The study also finds that since 2009, debt multiples have been rising steadily. A rate drop by the ECB and unconventional measures instituted to combat deflationary trends have given fresh steam to bank lending, which may lead to continued compression of high yield debt prices. The average returns for “B”-rated companies has fallen to 6.1% in the six months to 6 June, compared with 8.3% at the end of June 2012, according to data from S&P Capital IQ LCD. An evolution in financing structures has also been observed, with use of guaranteed bonds and hybrid structures (senior guaranteed notes backed by senior guaranteed loans). These changes foreshadow a decline in the prospects for investors of recovering their money in the event of a default.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) is launching a large-scale request for proposals. As part of a renewal of mandates set to expire and an enlargement of its investment universe, the ERAFP on 19 June announced the launch of a restricted request for proposals to award eight financial management mandates. The ERAFP hopes to select three SRI Asia-Pacific equity managers and five managers of SRI credit bonds denominated in euros. The request for proposals is divided into two lots: a first “SRI Asia-Pacific Equities” lot, whose management objective will be to achieve higher returns over the long term than the MSCI AC Asia-Pacific; and a second “SRI Credit Bonds denominated in EUR” lot, whose management will be of a ‘buy and hold’ type, in order to maximise the rate of return at purchase and to minimise the risk of default. The mandates will be for an initial duration of five years, with an option for the ERAFP to renew the contract for three successive periods of one year each. For the first “SRI Asia-Pacific Equities” lot, the ERAFP indicates that stock-picking must be based on fundamental analysis of the businesses and on regular contact with the management of companies. In order to take the specificities of the investment universe into account, the winner of the mandate must place particular emphasis on respect for international standards for human rights and environmental protection at businesses, and on ongoing dialogue with these businesses to ensure that they improve their environmental, social and governance (ESG) practices. Investments in OECD member countries in the Asia-Pacific region (Australia, Japan, New Zealand and South Korea) must be for majority stakes. The sums placed at the initiation of the lot will be about EUR400m, distributed over two managers. The third will receive a standby mandate. For the second “SRI credit bonds denominated in euros” lot, the portfolio must be primarily composed of investment grade bonds. Diversification investments in non-investment grade bonds, private EuroPP type private placements, unrated securities and securitisations will also be permitted. Investments must be made with the idea of retaining securities until maturity, and the turnover rate for the portfolio must be very low, the ERAFP states. The sums placed initially as part of this lot will be about EUR2.5bn, over three managers, with a minimum of EUR400m per active mandate. No indicative minimum amount has been given for the two standby mandates. These sums will be placed with the winner in the form of an already formed corporate bond portfolio denominated in EUR, and/or cash subscription. The consultation files are avaiable at www.achatpublic.com. A link to this platform is also available on the ERAFP website (www.rafp.fr).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } L’Echo reports that Marcel Bruehwiler, head of UBS Belgium, was reportedly arrested on Thursday, as part of an investigation opened by the Brussels public prosecutors’ office against the Belgian affiliate of UBS for money-laundering and fraud. With the complicity of UBS Belgium, Swiss account managers at the UBS bank are accused of having approached high net worth Belgian taxpayers over the past 10 years to offer to open undeclared offshore bank accounts for them in Switzerland.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The government of the British Virgin Islands (BVI) on 19 June announced that it has signed a tax information exchange agreement (TIEA) with the government of Japan. It is the 26th agreement of its type signed by the Virgin Islands, which has already signed similar agreements with the United Kingdom, United States, Germany, and France.
La banque espagnole Santander a annoncé, ce jeudi 19 juin, la signature d’un accord portant sur la cession de 50 % de son activité de conservation d’actifs en Espagne, au Brésil et au Mexique à un consortium de fonds d’investissement. Ce dernier est mené par Warburg Pincus et inclut le fonds de Singapour Temasek. Le solde de 50 % reste entre les mains de Santander, précise la banque espagnole dans un communiqué. L’opération, dont la finalisation est attendue au quatrième trimestre 2014, valorise l’activité à 975 millions d’euros et va générer un gain en capital de 410 millions d’euros pour Santander. Santander se targue d’être le numéro un de la conservation d’actifs en Espagne, au Brésil et au Mexique avec 738 milliards d’euros d’actifs sous conservation.
La boutique américaine ASG Capital envisage de lancer une version au format Ucits de sa stratégie de rendement flexible lancée en 2009, le fonds ASG Global Allocation, rapporte Citywire.Le fonds coordonné devrait être lancé dans les toutes prochaines semaines avec environ 18 millions de dollars. Le fonds sera géré par Ygal Cohen, associé fondateur et CEO d’ASG Capital, et Steven Groslin, associé de la société.Le fonds investit dans tout l’univers obligataire (dette subordonnée, hybride, cocos), sans exclure certains secteurs comme les Reits et les MLP, ainsi que dans toutes les zones géographiques.
Le directeur général de Barclays Wealth, Peter Horrell, va quitter la banque à la fin de l’année 2014, après 23 années passées au sein de Barclays, révèle Citywire. L’information a été confirmée au site d’information britannique par Ashok Vaswani, responsable du corporate banking chez Barclays, qui a également annoncé que la banque était actuellement à la recherche de son remplaçant.Peter Horrell était devenu directeur général de Barclays Wealth and Investment Management en mai 2013, après avoir précédemment occupé le poste de managing director de ses activités avec les intermédiaires et à l’international.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, le 19 juin, le recrutement de Sheila Nicoll au poste nouvellement créé de responsable des affaires publiques et réglementaires (« head of public policy). L’intéressée, qui doit rejoindre la société en septembre, sera rattachée à Massimo Tosato, vice-président exécutif de Schroders. Sheila Nicoll arrive en provenance du cabinet d’audit et de conseil EY où elle était « senior advisor » en charge du secteur de la gestion d’actifs. Auparavant, elle a surtout été « director of conduct policy » au sein de la Financial Services Authority (FSA), le régulateur britannique, poste qu’elle a occupé de 2009 à 2013, après avoir rejoint l’autorité de contrôle en 2007.
Legal & General Investment Managment (LGIM) vient de recruter Mark Benstead, en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM), en qualité de gérant de portefeuille senior afin de renforcer son équipe crédit au Royaume-Uni, rapporte Fundweb. L’intéressé doit officiellement prendre son poste à compter du 7 juillet. Chez Axa IM, Mark Benstead était responsable du crédit SmartBeta et du crédit en sterling. Avant cela, il a officié chez Royal Bank of Canada en tant que « managing director », responsable de la syndication (« head of syndicate »).
Le britannique Man Group a annoncé le 19 juin l’acquisition de la société américaine Numeric Holdings, spécialisée dans les stratégies quantitatives, pour un montant qui pourrait s'élever à 494 millions de dollars. Man Group précise dans un communiqué que la transaction comprend le paiement en cash de 219 millions de dollars et jusqu'à 275 millions de dollars aux dirigeants et collaborateurs de la cible cinq ans après le bouclage de l’opération, en fonction de la rentabilité de l’activité.Les actifs sous gestion de Numeric Holdings ont fortement progressé ces dernières années, passant de 7,6 milliards de dollars à fin 2012 à 14,7 milliards de dollars au 31 mai 2014. L’ebitda de Numeric s’est inscrit à 47 millions de dollars pour l’année au 31 décembre 2013.
Bilan en demi-teinte pour Charles Stanley sur l’année écoulée. A l’issue de son exercice fiscal 2013-2014, clos au 31 mars 2014, la société de gestion britannique a fait état d’une chute de 33 % de son bénéfice avant impôt, qui ressort à 6,1 millions de livres contre 9,1 millions de livres au 31 mars 2013. Charles Stanley a notamment été pénalisée par une hausse significative des coûts exceptionnels et des investissements, a expliqué la société dans un communiqué. De fait, ses profits ont été impactés par des coûts de 1,4 million de livres liés à l’acquisition de la société Evercore Pan Asset. Sur l’ensemble de l’année écoulée, les coûts d’acquisitions ont atteint 2,4 millions de livres.Pour autant, tous les autres indicateurs sont au vert. Ainsi, ses revenus ont atteint le niveau record de 149 millions de livres, en hausse de 17% par rapport au 31 mars 2013. En parallèle, ses actifs administrés ou sous gestion ont progressé de 14% pour s’établir à 20,1 milliards de livres à fin mars 2014 contre 17,7 milliards de livres à fin mars 2013. A eux seuls, les fonds discrétionnaires ont enregistré une croissance de 28 % à 8,2 milliards de livres.
La société de gestion Capital Croissance a annoncé, ce 20 juin, avoir atteint 65 millions d’euros d’engagements dans le cadre de la levée de son premiers fonds d’entrepreneurs, CAIRN Capital I. Cinquante millions d’euros ont été levés auprès de plus de 85 investisseurs privés (entrepreneurs, familles, dirigeants d’entreprises, professionnels de l’investissement…) tandis que Bpifrance et Axa France ont apporté 15 millions d’euros d’engagements.Capital Croissance investira ces fonds au cours des 4 prochaines années pour soutenir le développement de PME françaises de moins de 30 millions d’euros de valorisation.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) s’est associé au CFA Institute à l’occasion du lancement de Claritas Investment Certificate, devenant ainsi l’une des premières sociétés à adopter ce standard international pour l’ensemble de ses équipes. «Claritas Investment Certificate offre aux candidats une compréhension approfondie du fonctionnement de l’industrie de l’investissement et de leurs responsabilités professionnelles. Elle constitue ainsi un nouveau standard en matière d'éthique et d’enseignement professionnel au sein des services financiers. Ce nouveau programme est offert à une large variété de professionnels travaillant aux côtés des décideurs de l’investissement, que ce soit au niveau des opérations, de l’administration, de l’informatique, des ressources humaines, du marketing, des ventes, de la conformité ou du service client», indique un communiqué. BNPP IP a mis en oeuvre ce programme dans tous ses bureaux durant les mois de mars, avril et mai et a tenu au cours de cette période de nombreuses présentations animées par des intervenants clés du CFA Institute aux côtés de collaborateurs internes, pour souligner l’importance de ce programme au regard des priorités stratégiques de l’entreprise.
En 2013, les banques établies en Suisse ont dégagé des bénéfices pour un total de 11,9 milliards de francs suisses, après 7,1 milliards l’année précédente. Le total des pertes de l’exercice écoulé s’est pour sa part contracté à 1,4 milliard de francs, contre 6,9 milliards de francs en 2012, selon des chiffres communiqués par la Banque Nationale Suisse (BNS) dans son rapport annuel.Ce rebond s’explique par le fait que les deux grandes banques, UBS et Credit Suisse, ont toutes deux été bénéficiaires l’an dernier. En 2012, UBS avait en revanche accusé une perte de 2,51 milliards. Sur l’ensemble des instituts examinés, 235 ont dégagé un bénéfice (254 en 2012), alors que 48 (43) ont subi des pertes. Le total des bénéfices bruts issus de l’activité bancaire ordinaire a augmenté de 11,8% pour s’inscrire à 19,5 milliards de francs, une croissance due pour environ un quart à PostFinance, entrée l’an dernier dans la liste des banques retenus par la BNS.
State Street a annoncé avoir été sélectionné pour fournir une gamme de services aux nouveaux OPCVM onshore domiciliés à Dublin d’Earnest Partners, positionnés notamment sur les marchés émergents, les marchés frontières et les actions monde hors États-Unis. State Street proposera désormais des services de gestion d’actifs et de publication de Documents d’Informations Clés pour l’Investisseur (DICI), ainsi qu’un support de mise à disposition des performances passées et de collecte de documents.
L’Echo rapporte que Marcel Bruehwiler, patron d’UBS Belgium, aurait été arrêté ce jeudi, dans le cadre de l’enquête ouverte par le parquet de Bruxelles contre la filiale belge d’UBS pour blanchiment d’argent et fraude. Avec la complicité d’UBS Belgique, des chargés d’affaires suisses de la banque UBS auraient approché au cours de ces dix dernières années des contribuables belges fortunés, afin de leur proposer l’ouverture d’un compte offshore non déclaré en Suisse.