Le directeur général de Barclays Wealth, Peter Horrell, va quitter la banque à la fin de l’année 2014, après 23 années passées au sein de Barclays, révèle Citywire. L’information a été confirmée au site d’information britannique par Ashok Vaswani, responsable du corporate banking chez Barclays, qui a également annoncé que la banque était actuellement à la recherche de son remplaçant.Peter Horrell était devenu directeur général de Barclays Wealth and Investment Management en mai 2013, après avoir précédemment occupé le poste de managing director de ses activités avec les intermédiaires et à l’international.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, le 19 juin, le recrutement de Sheila Nicoll au poste nouvellement créé de responsable des affaires publiques et réglementaires (« head of public policy). L’intéressée, qui doit rejoindre la société en septembre, sera rattachée à Massimo Tosato, vice-président exécutif de Schroders. Sheila Nicoll arrive en provenance du cabinet d’audit et de conseil EY où elle était « senior advisor » en charge du secteur de la gestion d’actifs. Auparavant, elle a surtout été « director of conduct policy » au sein de la Financial Services Authority (FSA), le régulateur britannique, poste qu’elle a occupé de 2009 à 2013, après avoir rejoint l’autorité de contrôle en 2007.
Legal & General Investment Managment (LGIM) vient de recruter Mark Benstead, en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM), en qualité de gérant de portefeuille senior afin de renforcer son équipe crédit au Royaume-Uni, rapporte Fundweb. L’intéressé doit officiellement prendre son poste à compter du 7 juillet. Chez Axa IM, Mark Benstead était responsable du crédit SmartBeta et du crédit en sterling. Avant cela, il a officié chez Royal Bank of Canada en tant que « managing director », responsable de la syndication (« head of syndicate »).
Le britannique Man Group a annoncé le 19 juin l’acquisition de la société américaine Numeric Holdings, spécialisée dans les stratégies quantitatives, pour un montant qui pourrait s'élever à 494 millions de dollars. Man Group précise dans un communiqué que la transaction comprend le paiement en cash de 219 millions de dollars et jusqu'à 275 millions de dollars aux dirigeants et collaborateurs de la cible cinq ans après le bouclage de l’opération, en fonction de la rentabilité de l’activité.Les actifs sous gestion de Numeric Holdings ont fortement progressé ces dernières années, passant de 7,6 milliards de dollars à fin 2012 à 14,7 milliards de dollars au 31 mai 2014. L’ebitda de Numeric s’est inscrit à 47 millions de dollars pour l’année au 31 décembre 2013.
Bilan en demi-teinte pour Charles Stanley sur l’année écoulée. A l’issue de son exercice fiscal 2013-2014, clos au 31 mars 2014, la société de gestion britannique a fait état d’une chute de 33 % de son bénéfice avant impôt, qui ressort à 6,1 millions de livres contre 9,1 millions de livres au 31 mars 2013. Charles Stanley a notamment été pénalisée par une hausse significative des coûts exceptionnels et des investissements, a expliqué la société dans un communiqué. De fait, ses profits ont été impactés par des coûts de 1,4 million de livres liés à l’acquisition de la société Evercore Pan Asset. Sur l’ensemble de l’année écoulée, les coûts d’acquisitions ont atteint 2,4 millions de livres.Pour autant, tous les autres indicateurs sont au vert. Ainsi, ses revenus ont atteint le niveau record de 149 millions de livres, en hausse de 17% par rapport au 31 mars 2013. En parallèle, ses actifs administrés ou sous gestion ont progressé de 14% pour s’établir à 20,1 milliards de livres à fin mars 2014 contre 17,7 milliards de livres à fin mars 2013. A eux seuls, les fonds discrétionnaires ont enregistré une croissance de 28 % à 8,2 milliards de livres.
La banque espagnole Santander a annoncé, ce jeudi 19 juin, la signature d’un accord portant sur la cession de 50 % de son activité de conservation d’actifs en Espagne, au Brésil et au Mexique à un consortium de fonds d’investissement. Ce dernier est mené par Warburg Pincus et inclut le fonds de Singapour Temasek. Le solde de 50 % reste entre les mains de Santander, précise la banque espagnole dans un communiqué. L’opération, dont la finalisation est attendue au quatrième trimestre 2014, valorise l’activité à 975 millions d’euros et va générer un gain en capital de 410 millions d’euros pour Santander. Santander se targue d’être le numéro un de la conservation d’actifs en Espagne, au Brésil et au Mexique avec 738 milliards d’euros d’actifs sous conservation.
La boutique américaine ASG Capital envisage de lancer une version au format Ucits de sa stratégie de rendement flexible lancée en 2009, le fonds ASG Global Allocation, rapporte Citywire.Le fonds coordonné devrait être lancé dans les toutes prochaines semaines avec environ 18 millions de dollars. Le fonds sera géré par Ygal Cohen, associé fondateur et CEO d’ASG Capital, et Steven Groslin, associé de la société.Le fonds investit dans tout l’univers obligataire (dette subordonnée, hybride, cocos), sans exclure certains secteurs comme les Reits et les MLP, ainsi que dans toutes les zones géographiques.
En 2013, les banques établies en Suisse ont dégagé des bénéfices pour un total de 11,9 milliards de francs suisses, après 7,1 milliards l’année précédente. Le total des pertes de l’exercice écoulé s’est pour sa part contracté à 1,4 milliard de francs, contre 6,9 milliards de francs en 2012, selon des chiffres communiqués par la Banque Nationale Suisse (BNS) dans son rapport annuel.Ce rebond s’explique par le fait que les deux grandes banques, UBS et Credit Suisse, ont toutes deux été bénéficiaires l’an dernier. En 2012, UBS avait en revanche accusé une perte de 2,51 milliards. Sur l’ensemble des instituts examinés, 235 ont dégagé un bénéfice (254 en 2012), alors que 48 (43) ont subi des pertes. Le total des bénéfices bruts issus de l’activité bancaire ordinaire a augmenté de 11,8% pour s’inscrire à 19,5 milliards de francs, une croissance due pour environ un quart à PostFinance, entrée l’an dernier dans la liste des banques retenus par la BNS.
L’Echo rapporte que Marcel Bruehwiler, patron d’UBS Belgium, aurait été arrêté ce jeudi, dans le cadre de l’enquête ouverte par le parquet de Bruxelles contre la filiale belge d’UBS pour blanchiment d’argent et fraude. Avec la complicité d’UBS Belgique, des chargés d’affaires suisses de la banque UBS auraient approché au cours de ces dix dernières années des contribuables belges fortunés, afin de leur proposer l’ouverture d’un compte offshore non déclaré en Suisse.
Le fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC), qui gère environ 575 milliards de dollars d’actifs, cherche à investir davantage dans des projets agricoles selon son directeur, Ding Xuedong, qui s’est confié au Financial Times, rapporte Asia Asset Management.« Nous sommes impatients d’investir plus dans l’ensemble de la chaîne de valeur (en partenariat avec les gouvernements, les organisations multilaterales et les investisseurs institutionnels qui le souhaitent) dans les zones où il faut libérer le potentiel de l’industrie, augmenter l’offre alimentaire et offrir des rendements attractifs », a déclaré Ding Xuedong. Il ajoute : « nous croyons que le secteur de l’agriculture offre une stabilité, une façon de se prémunir contre l’inflation et un dispositif de répartition des risques ».
Le gestionnaire de fortune Gottex Fund Management (GFM), basé à Guernesey et coté à la Bourse suisse, pense obtenir à bref délai les autorisations nécessaires à sa fusion avec EIM Group. Selon un communiqué de la société, la Finma doit encore approuver la fusion qui serait «imminente». Fort de cette conviction, la direction a publié le 19 juin ses projets opérationnels pour la nouvelle entité issue de cette union.La nouvelle société totalisera 8,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ce qui en fera l’un des leaders mondiaux de la gestion alternative, selon le communiqué. Les actifs sous gestion devraient progresser à 15 milliards de dollars dans les trois à cinq ans.L'équipe d’investissement de la nouvelle entité comptera 16 professionnels supplémentaires, ce qui portera l’effectif à 51 spécialistes répartis sur quatre continents. La nouvelle société se concentrera sur la fourniture de solutions d’investissement alternatives, ainsi que des produits multi-asset et dédiés à l’Asie à destination d’investisseurs institutionnels, de family offices et d’une clientèle retail.Dans le cadre de la transaction, les actionnaires d’EIM recevront jusqu'à 14 millions de nouvelles actions Gottex. Une fois l’opération réalisée, GFM détiendra 70% et EIM 30% du nouveau groupe fusionné.
Liontrust Asset Management (AM) a le vent en poupe. Au titre de son exercice fiscal 2013-2014, clos au 31 mars 2014, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé avoir multiplié par deux ses bénéfices en l’espace d’un an. La société a en effet publié un bénéfice ajusté avant impôt de 8,4 millions de livres à fin mars 2014, contre 3,8 millions de livres à fin mars 2013, soit une progression de 122 %. Mieux, ses profits avant impôts s’affichent à 3,67 millions de livres, contre une perte de 3,93 millions de livres l’année dernière. Enfin, son bénéfice net annuel ressort, quant à lui, à 2,47 millions de livres à fin mars 2014, après une perte de 3,95 millions de livres un an auparavant.A l’issue de l’année écoulée, ses revenus ont connu une croissance de 39% pour s’établir à 28,45 millions de livres à fin mars 2014, contre 20,44 millions à fin mars 2013. Cette performance est à mettre au crédit de la forte hausse de ses encours. De fait, ses actifs sous gestion ont progressé de 19 % sur un an pour atteindre 3,6 milliards de livres à fin mars 2014, contre 3 milliards de livres fin mars 2013. Sur la période, Liontrust AM a enregistré une collecte nette globale de 381 millions de livres, en léger retrait cependant par rapport aux 569 millions de livres souscriptions nettes engrangés un an plus tôt.
La société de gestion RHB Asset Management (RHBAM), basée en Malaisie et qui gère plus de 13,96 milliards de dollars d’actifs, vient de lancer le premier fonds d’investissement islamique de Hong Kong, révèle Asia Asset Management.Baptisé RHB-OSK Islamic Regional Balanced Fund, ce véhicule investira entre 40% et 60% de la valeur nette de ses actifs (« net asset value ») dans des actions d’entreprises conformes aux principes de la Charia, ainsi que dans d’autres types d’instruments financiers, comme des obligations islamiques (ou sukuk), des instruments de marché monétaire ou des dépôts. Le fonds pourrait également investir dans des titres étrangers de la région Asie-Pacifique, y compris ceux qui sont domiciliés en Chine, à Hong Kong, en Inde, Indonésie, Corée du Sud Singapour ou encore au Japon. Le montant minimum d’investissement initial est fixé à 1.000 dollars et les investisseurs peuvent acquérir de nouvelles parts pour un montant minimum de 100 dollars. Ce fonds est ouvert aux investisseurs de toute croyance religieuse. RHBAM prévoit de lancer deux autres fonds islamiques à Hong Kong dans le courant de l’année prochaine. La société de gestion vise également le marché chinois, qui compterait environ 30 à 50 millions de musulmans.
Edmond de Rothschild renforce son état-major avec une prise de choix. Le groupe financier a en effet annoncé, ce jeudi 19 juin, l’arrivée en son sein depuis le 2 juin de Didier Deleage en tant que directeur des opérations (« chief operating officer) du métier d’asset management. Rattaché à Laurent Tignard, directeur général (« chief executive officer) du métier d’asset management, l’intéressé assurera la supervision des fonctions supports globales du métier d’asset management dans les différents pays où le groupe Edmond de Rothschild opère et notamment sur ses 6 plateformes de gestion de Genève, Paris, Luxembourg, Francfort, Hong Kong et Londres. Il assurera également la coordination avec les différentes filières du groupe (Finance, Risque, Juridique et Conformité, Ressources Humaines, Opérations et Systèmes d’information). Basé à Paris, Didier Deleage sera également membre du directoire d’Edmond de Rothschild Asset Management (France). Précédemment Didier Deleage, 43 ans, officiait chez HSBC Global Asset Management (France) depuis 2006 en qualité de « chief operating officer » et de directeur général délégué depuis juillet 2013. Au cours de cette période, il exerçait également simultanément des responsabilités de mandataire social de plusieurs filiales et sicav du groupe HSBC en France, au Luxembourg et en Suisse, notamment au sein de HSBC Epargne Entreprise, filiale d’épargne salariale dont il a assuré successivement la direction générale entre 2007 et 2008, puis la présidence du conseil d’administration entre 2010 et 2014.Diplômé de l’ESSEC (Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales - 1993), Didier Deleage est également président de la commission normes et reportings comptables de l’Association française de la gestion financière (AFG) depuis 2012, et a siégé au conseil d’administration de l’AFG entre 2006 et 2014. En parallèle, il a contribué à plusieurs groupes de travail de place, dont celui du Haut comité de place sur UCITS IV en 2010. Didier Deleage a démarré sa carrière dans l’audit du secteur financier en 1995 chez PWC Audit avant de rejoindre le métier de la gestion d’actifs en 1997 en tant que responsable du contrôle interne, puis secrétaire général de Sinopia Asset Management.
La société de gestion suisse Unigestion, qui affiche 13,7 milliards de franc suisse d’actifs sous gestion, a annoncé le 19 juin le recrutement de Jérôme Teiletche en qualité de « managing director », responsable de l’équipe « Cross Asset Solutions » et membre du comité exécutif de la société. Depuis 2008, l’intéressé travaillait pour Lombard Odier Investment Managers où son dernier poste était celui de responsable du « Solutions Group », chargé des stratégies multi-actifs et des stratégies d’investissement systématiques.Titulaire d’un doctorat d’économie de l’Université de Bordeaux, Jérôme Teiletche a débuté sa carrière en tant qu’économiste à la Direction de la Prévision du Ministère des Finances français. Il a ensuite rejoint Natixis CIB en tant que stratégiste spécialisé dans l’allocation d’actifs internationaux, puis a intégré la division Investissements Alternatifs de Société Générale Asset Management en tant qu’Analyste quantitatif senior.L’équipe « Cross Asset Solutions » d’Unigestion a pour mission d’offrir des solutions sophistiquées et sur mesure qui créent de la valeur à partir d’une large palette de classes d’actifs et réalisent des performances supérieures à la moyenne et régulières sur le long terme, précise la société de gestion dans un communiqué.
Le fournisseur luxembourgeois de services d’administration, juridiques et fiscaux Maitland a nommé David Kubilus au poste nouvellement créé de responsable du développement, de la gestion de la clientèle et du marketing.Divid Kubilus sera basé dans les bureaux de la société à Londres. Il fera partie du comité exécutif et sera rattaché au CEO Steve Georgala. David Kubilus a travaillé précédemment pendant seize ans chez State Street, à Boston et dernièrement au Luxembourg où il était responsable du développement. Les actifs sous administration de Maitland s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars.
L’ERAFP lance un appel d’offres de grande ampleur. Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance et de l’élargissement de son univers d’investissement, l’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 19 juin le lancement d’un appel d’offres restreint pour l’attribution de huit mandats de gestion financière. L’ERAPF souhaite ainsi sélectionner trois gérants d’actions Asie-Pacifique ISR et cinq gérants d’obligations crédit ISR libellées en euros.De fait, cet appel d’offre est composé de deux lots : un premier lot « Actions Asie Pacifique ISR » dont l’objectif de gestion sera d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle du MSCI AC Asia-Pacific ; et un second lot « Obligations Crédit ISR libellées en EUR » dont la gestion sera de type « buy and hold » afin de maximiser le taux de rendement à l’achat en minimisant le risque de défaut. Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Dans le détail, pour le premier lot « Actions Asie Pacifique ISR », l’ERAFP indique que la sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management des sociétés. Afin de prendre en compte les spécificités de l’univers d’investissement, le titulaire du mandat mettra notamment l’accent sur le respect par les entreprises en portefeuille des standards internationaux en matière de droits de l’Homme et de protection de l’environnement et sur le dialogue continu avec celles-ci afin de s’assurer de l’amélioration de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance. Par ailleurs, les investissements dans des pays membres de l’OCDE de la zone Asie Pacifique (Australie, Japon, Nouvelle Zélande et Corée du Sud) devront être majoritaires. Les montants confiés au démarrage de ce lot seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Le troisième titulaire se verra attribuer un mandat « stand-by ». S’agissant du deuxième lot « obligations crédit ISR libellées en euros », le portefeuille devra être essentiellement constitué d’obligations de catégorie « Investissement » (Investment Grade). Des investissements de diversification en obligations « Non Investissement » (Non Investment Grade), en placements privés de type EuroPP, en titres non notés et en titrisation seront également autorisés. Les placements devront être effectués avec l’idée de conserver le titre jusqu’à son échéance et le taux de rotation du portefeuille sera à priori très faible, précise l’ERAPF. Les montants confiés au démarrage pour ce lot seront de l’ordre de 2,5 milliards d’euros répartis sur trois gérants avec un minimum de 400 millions d’euros par mandat actif. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour les deux mandats « stand-by ». Ces montants seront confiés au titulaire sous la forme d’un portefeuille d’obligations corporate libellées en EUR déjà constitué et/ou d’abondement en numéraire. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com.. Un lien vers cette plateforme est également disponible sur le site Internet de l’ERAFP (www.rafp.fr).
Si le poids des obligations dans l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels s’est maintenu sur un an, c’est au sein des actifs de diversification que les changements sont les plus nets. Tel est le premier enseignement des Entretiens de l’Af2i présentés mercredi soir, dont l’objectif est à la fois de dresser un bilan de l’année dernière et d’entrevoir les perspectives 2014 de ces acteurs économiques. A ce titre, les évolutions les plus spectaculaires concernent les classes d’actifs «satellite» dont la vocation est d’apporter de la diversification et un surcroit de performance dans les allocations. Plus précisément, la classe d’actifs «prêts» estimée fin 2013 à 27 744 millions d’euros doit, selon 64% des personnes interrogées, s’inscrire en forte hausse. Que ce soit en raison de nouveaux investissements ou d’un effet valorisation. Par ailleurs, autre élément probant, la part de l’immobilier - 79 729 millions d’euros à la fin de l’année dernière - doit également augmenter pour 50% des répondants. A noter qu’en 2013, l’immobilier occupait une part de 4%, stable au cours des trois dernières années. Essentiellement sous la forme de biens détenus en direct, via des club deal ou des SCI dédiées.Toujours au chapitre diversification, un cran en deça, la part des infrastructures devrait s’accroitre dans l’année pour 47 % des professionnels sondés, tandis que les 53% restants voient cette part estimée à 7 561 millions fin décembre 2013, rester stable. Cependant, hormis ces classes d’actifs, certains investissements de diversification devraient juste maintenir leur place dans l’allocation des investisseurs. C’est le cas des gestions alternatives - 10 274 millions d’euros fin 2013 - dont les perspectives d'évolution sont stables pour 65% contre 21% qui tablent sur une hausse. La part du capital investissement (16 004 millions d’euros) ne devrait pas non plus varier pour 62% des sondés, contre 38% qui voient cette part s’accroître. Au sein de la classe d’actifs «alternative», l’enquête de l’association met en évidence le poids prépondérant des monostratégies en 2013. Elles représentent 55% contre 45% pour les gestions multistratégies. Cela étant, les fonds de fonds dominent également : ils représentent 49% de l’ensemble contre 46% pour les fonds simples et 5% pour les produits structurés.Pour leur part, les actions ont vu entre 2012 et 2013 leur part augmenter de deux points de base, pour passer à 14%. La zone euro reste l’univers préféré des investisseurs, surtout pour les acteurs intervenant dans le domaine de la retraite, de la prévoyance, et de l’assurance. La part des titres d’Europe occidentale (hors euro) est également attendue stable (78%). Il n’empêche, l’Association signale une montée des marchés émergents et des pays de l’OCDE. Le poids des actions américaines devrait s’accroitre (44%) ou rester stable (51%). Enfin, exprimé en taille de capitalisations, les petites et moyennes valeurs devraient s’inscrire en forte hausse dans l’allocation d’actifs des investisseurs (70%). Les marchés émergents ne suscitent pas de défiance. La part de ce type d’actifs devrait même croitre ou, à tout le moins, rester stable. A l’inverse, preuve d’une baisse de l’aversion au risque des investisseurs, la part des liquidités estimées à 74 284 millions d’euros doit baisser pour 37% des répondants, 7% seulement voyant cette classe d’actifs progresser. En 2013, selon l’enquête de l’Af2i, les liquidités sont passées dans les allocations de 6,5% à 4%. Le panorama de l’Af2i n’aurait pas été complet sans une étude des perspectives 2014 des institutionnels sur les produits de taux. Exprimé en grande masse, la part de cette classe d’actifs représentait 73% l’an dernier, contre 72% l’année précédente. Les titres souverains et assimilés devraient encore voir leur part se réduire pour 44% des sondés ou rester stable pour 23% d’entre eux. De la même façon, les titres non notés doivent a minima, voir leur part rester stable (61%) ou progresser (39%). D’autre part, les obligations corporate non financières devraient s’inscrire en forte hausse (75 %) tandis que les produits structurés verraient leur part baisser (pour 39%). L’Af2i constate également un allongement des maturités des titres. En moyenne, les 5-7 ans, et les 7-10 ans sont les deux catégories d’obligations dont la présence devrait être renforcée, les autres devant rester stable. Enfin,"last but non least», l’association a pris le soin d’interroger ses membres sur la qualité des relations qu’ils entretiennent avec les sociétés de gestion. Celles-ci ont été plébiscitées : 89% des sondés se sont dits très satisfaits de leurs échanges avec les gérants d’actifs...
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The government of the British Virgin Islands (BVI) on 19 June announced that it has signed a tax information exchange agreement (TIEA) with the government of Japan. It is the 26th agreement of its type signed by the Virgin Islands, which has already signed similar agreements with the United Kingdom, United States, Germany, and France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } On the high yield market in Europe, imbalances between supply and demand and the quest for returns may lead to an excessive relaxation of lending conditions and to transactions with higher levels of leverage, according to a study which reviews the capital structure at businesses which have recently issued high yield debt in Europe. “Covenant lite” type transactions, which dominate the US market, are not common on the European side of the Atlantic, but some operations of this type are appearing there. The study also finds that since 2009, debt multiples have been rising steadily. A rate drop by the ECB and unconventional measures instituted to combat deflationary trends have given fresh steam to bank lending, which may lead to continued compression of high yield debt prices. The average returns for “B”-rated companies has fallen to 6.1% in the six months to 6 June, compared with 8.3% at the end of June 2012, according to data from S&P Capital IQ LCD. An evolution in financing structures has also been observed, with use of guaranteed bonds and hybrid structures (senior guaranteed notes backed by senior guaranteed loans). These changes foreshadow a decline in the prospects for investors of recovering their money in the event of a default.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The first to receive the new Association of South-East Asian Nations (ASEAN) passport will be the heavyweights in the asset management sector, who can claim a presence in at least two of the three countries of Singapore, Malaysia and Thailand, according to the research agency Cerulli. Most of these funds will have no problem meeting the minimal asset threshold required to obtain an ASEAN fund passport, set at USD500m, Cerulli estimates. The institution of the new standard for the ASEAN Funds Passport may inspire asset management firms to seriously reconsider the potential of South-East Asia, and mutualist funds may see an increase in their assets of 12% per year for the next 5 years, to the end of 2018, to USD503bn, compared with USD286bn as of the end of 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } State Street has announced that it has been selected to provide a range of services to the new onshore Dublin-domiciled mutual funds from Earnest Partners, which is positioned in particular on emerging markets, frontier markets and global equity markets outside the United States. State Street will now offer asset management services and publication of Key Investor Information Documents (KIID), as well as materials describing past performance, and document collection.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Unigestion, which has CHF13.7bn in assets under management, on 19 June announced the recruitment of Jérôme Teiletche as managing director, in charge of the Cross-Asset Solutions team and a member of the executive board at the firm. Since 2008, Teiletche has worked for Lombard Odier Investment Managers, where his most recent position was a head of the Solutions Group, in charge of multi-asset strategies and systematic investment strategies. Teiletche, who holds a doctorate in economics from the University of Bordeaux, began his career as an economist at the French Finance Ministry provisions office. He then joined the Alternative Investment division at Société Générale Asset Management as a senior quantitative analyst. The Cross-Asset Solutions team at Unigestion aims to offer sophisticated and custom solutions which create value from a wide range of asset clases, and to earn above average and regular returns over the long term, the asset management firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } In 2013, banks operating in Switzerland earned profits totalling CHF1.9bn, after CHF7.1bn the previous year. Total losses for the past fiscal year, for their part, contracted to CHF1.4bn, compared with CHF6.9bn in 2012, according to figures released by the Swiss National Bank (BNS) in its annual report. This rebound is due to the fact that the two largest banks, UBS and Credit Suisse, were both profitable last year. In 2012, UBS saw losses of CHF2.51bn, however. Over all of the institutions examined, 235 were profitable, (254 in 2012), while 48 (43) suffered losses. Total gross profits from ordinary banking activities rose 11.8% to CHF19.5bn, an increase of which about one quarter was due to PostFinance, which last year joined the list of banks monitored by the BNS.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) is launching a large-scale request for proposals. As part of a renewal of mandates set to expire and an enlargement of its investment universe, the ERAFP on 19 June announced the launch of a restricted request for proposals to award eight financial management mandates. The ERAFP hopes to select three SRI Asia-Pacific equity managers and five managers of SRI credit bonds denominated in euros. The request for proposals is divided into two lots: a first “SRI Asia-Pacific Equities” lot, whose management objective will be to achieve higher returns over the long term than the MSCI AC Asia-Pacific; and a second “SRI Credit Bonds denominated in EUR” lot, whose management will be of a ‘buy and hold’ type, in order to maximise the rate of return at purchase and to minimise the risk of default. The mandates will be for an initial duration of five years, with an option for the ERAFP to renew the contract for three successive periods of one year each. For the first “SRI Asia-Pacific Equities” lot, the ERAFP indicates that stock-picking must be based on fundamental analysis of the businesses and on regular contact with the management of companies. In order to take the specificities of the investment universe into account, the winner of the mandate must place particular emphasis on respect for international standards for human rights and environmental protection at businesses, and on ongoing dialogue with these businesses to ensure that they improve their environmental, social and governance (ESG) practices. Investments in OECD member countries in the Asia-Pacific region (Australia, Japan, New Zealand and South Korea) must be for majority stakes. The sums placed at the initiation of the lot will be about EUR400m, distributed over two managers. The third will receive a standby mandate. For the second “SRI credit bonds denominated in euros” lot, the portfolio must be primarily composed of investment grade bonds. Diversification investments in non-investment grade bonds, private EuroPP type private placements, unrated securities and securitisations will also be permitted. Investments must be made with the idea of retaining securities until maturity, and the turnover rate for the portfolio must be very low, the ERAFP states. The sums placed initially as part of this lot will be about EUR2.5bn, over three managers, with a minimum of EUR400m per active mandate. No indicative minimum amount has been given for the two standby mandates. These sums will be placed with the winner in the form of an already formed corporate bond portfolio denominated in EUR, and/or cash subscription. The consultation files are avaiable at www.achatpublic.com. A link to this platform is also available on the ERAFP website (www.rafp.fr).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } L’Echo reports that Marcel Bruehwiler, head of UBS Belgium, was reportedly arrested on Thursday, as part of an investigation opened by the Brussels public prosecutors’ office against the Belgian affiliate of UBS for money-laundering and fraud. With the complicity of UBS Belgium, Swiss account managers at the UBS bank are accused of having approached high net worth Belgian taxpayers over the past 10 years to offer to open undeclared offshore bank accounts for them in Switzerland.
Le prestataire en services d’investissement a publié une analyse sur les 3 premiers mois du PEA PME. Il fustige une «collecte anémique sur les comptes PEA PME, avec environ 250 millions d’euros en 3 mois». Mais surtout, il estime que les fonds éligibles ne respectent pas les objectifs des promoteurs du PEA PME en restreignant leurs investissements.
Le parquet de Bruxelles a indiqué hier que le président de la filiale belge d’UBS, Marcel Bruehwiler, avait été interpellé dans le cadre de l’enquête ouverte sur des soupçons de fraude fiscale impliquant la banque suisse. L’affaire porte sur plusieurs milliards d’euros. Le parquet avait annoncé au début du mois l’ouverture d’une enquête sur les activités d’UBS Belgique pour des faits de blanchiment et d’organisation criminelle.
Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance et de l’élargissement de son univers d’investissement, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé un appel d’offres restreint pour l’attribution de huit mandats de gestion financière. Cet appel d’offres est composé de deux lots : un lot « Actions Asie Pacifique ISR » et un lot « Obligations Crédit ISR libellées en euros». Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans.
Selon Lubomir Mitov, un économiste de l’Institute of International Finance (IIF), l’Ukraine discute avec ses créanciers d’une possible restructuration de sa dette en devises. «Les autorités ukrainiennes ont été très claires avec nous: elles n’envisagent cela que sous la forme d’une opération volontaire acceptée par les détenteurs d’obligations», a-t-il déclaré à la presse. «Un échange volontaire ou une prorogation des échéances pourraient être l’une des sources de financement», a-t-il ajouté.