A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire américain BlackRock a dévoilé une croissance de 10 % de ses actifs sous gestion à l’issue du troisième trimestre 2014. A fin septembre, ses encours s’élèvent ainsi à 4.524 milliards de dollars contre 4.096 milliards de dollars un an plus tôt. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 28,7 milliards de dollars, dont plus de 60 % sur iShares, sa filiale dédiée aux ETF, qui a engrangé 18,2 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les trois derniers mois. Dans le même temps, les investisseurs institutionnels ont apporté 5,6 milliards de flux nets tandis que les fonds «retail» ont capté 5 milliards de dollars. Par types de classes d’actifs, les fonds actions ont reçu 10,2 milliards de dollars tandis que les fonds «fixed income» ont engrangé 11,1 milliards. La collecte nette sur les fonds multi-classes d’actifs s’élève à 7,4 milliards de dollars.Porté par cette bonne dynamique, BlackRock a dégagé un résultat net de 917 millions de dollars à fin septembre, contre 730 millions un an plus tôt, soit un bond de près de 26%. Son résultat opérationnel a progressé pour sa part de 20% pour s'établir à 1,1 milliard d’euros. Son chiffre d’affaires trimestriel ressort à 2,85 milliards de dollars, en hausse de 15,2 % sur un an.
Les investisseurs autrichiens disposent désormais d’un accès direct à une gamme de fonds de Petercam Institutional Asset Management. La société de gestion d’origine belge vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour 25 fonds de droit belge investissant sur les actions, les obligations et des fonds multi-actifs, compartiments des sicav Petercam B Fund et Petercam L Fund. « Nous nous sommes dans un premier temps lancé sur le marché autrichien via notre bureau de Francfort, mais l’enregistrement d’un certain nombre de fonds en Autriche nous permettra d’accélérer notre développement sur ce marché important pour notre présence européenne», a souligné Ives Hup. Pour le moment, il n’y a pas de bureau de commercialisation sur place. Celle-ci reste assurée par le bureau de Francfort, a précisé le responsable commercial France et Italie. A fin juin, l’encours de la société de gestion belge atteignait 15 milliards d’euros.
Fidelity va proposer la plate-forme Betterment à 3.000 conseillers financiers qui utilisent sa division institutional wealth services, de manière à ce qu’ils puissent offrir des applications et des outils Internet simples à leurs clients, rapporte le Financial Times. Betterment, qui a triplé ses encours sous gestion cette année à 875 millions de dollars, est l’une des nombreuses start-ups qui expérimentent de nouvelles technologies pour encourager l’épargne et tenter de capter des parts de marché aux sociétés d’investissement traditionnelles.
Nouveau recul en septembre pour la gestion d’actifs française qui, selon les données d’Europerformance-SIX Telekurs, a perdu 14,05 milliards d’euros, soit une baisse de l’encours de 1,73 %, à 774,48 milliards. Les fonds de trésorerie en auront été très largement responsables, avec des sorties nettes de 16,206 milliards d’euros, représentant une baisse de 5,61 % de leurs encours sur le mois. A eux seuls, les fonds de trésorerie «classiques» auront décollecté de 16,22 milliards (-5,64 %). Pour leur part, les fonds d’obligations ont connu un sort opposé en ayant collecté en net 1,6 milliard (+1,59 % de l’encours). Quant aux fonds actions, ils ont dans l’ensemble continué à attirer les investisseurs, la classe d’actifs ayant enregistré des entrées nettes de 170,23 millions, soit une variation de l’encours de 0,32 % sur le mois. Enfin, les fonds d’obligations convertibles n’ont pas fait recette. : la décollecte nette a atteint 78,86 millions d’euros (-2,50 % de leur encours sur le mois). L’effet performance aura joué positivement ou, dans le cas contraire, aura été annulé par l’effet souscriptions. A l’exception des fonds d’obligations convertibles où les pertes moyennes des catégories auront accentué la variation négative de l’encours. Quoi qu’il en soit, toutes les catégories n’ont pas connu des évolutions identiques. Au sein des fonds obligataires, par exemple, les fonds de la zone euro ont été recherchés. Ils captent sur le mois 1,19 milliard d’euros, à rapprocher des 154,9 millions d’euros des fonds d’obligations internationales et des 130,84 millions collectés sur les fonds obligataires à haut rendement. A noter que dans ces deux derniers cas, les performances moyennes sont négatives – respectivement de -0,19 % et -0,69 % -, ce qui n’est pas le cas des fonds d’obligations en euro (+0,13 %).Pour les fonds actions, la catégorie investie en Europe a subi des rachats nets importants (681,9 millions). Les fonds sur le marché américain ont également subi des sorties nettes mais dans des proportions nettement moindres (-23,74 millions). A l’opposé, les fonds actions Asie/Pacifique et investis à l’international ont collecté respectivement 369,36 millions et 304,17 millions. A l’exception de cette dernière catégorie, en perte (-0,13 %), toutes les catégories ont connu un effet marché positif. Enfin, au sein de la catégorie des fonds d’obligations convertibles, ce sont surtout les OPCVM investis sur la zone euro qui ont subi de très forts rachats nets (-169,03 millions), contrairement à ceux sur l’Europe qui ont enregistré des entrées nettes de 107,62 millions. Dans les deux cas, l’effet marché a joué négativement : de -1,31 % pour les premières et de -1,08 % pour les secondes.
Le pôle dédié à la gestion de fortune et à la gestion d’actifs (Global Wealth & Invesment Management) de Bank of America a enregistré une progression de 14% de ses actifs sous gestion sur un an, a dévoilé le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. A fin septembre 2014, ses encours ressortent ainsi à 888 milliards de dollars contre 780 milliards à fin septembre 2013. Au cours des trois derniers mois, ce pôle a enregistré une collecte nette de 11,2 milliards de dollars sur les produits de long terme – soit le 21ème trimestre consécutif de collecte nette – et de 5,9 milliards de dollars sur les produits de liquidité («liquidity»). Lors de ce troisième trimestre, l’activité Global Wealth & Investment Management a dégagé un résultat net de 813 millions de dollars contre 720 millions au troisième trimestre 2013, soit une croissance de 13%. Son chiffre d’affaires a, quant à lui, progressé de 6% pour atteindre 4,66 milliards de dollars à fin septembre 2014 contre 4,39 milliards de dollars à fin septembre 2013.
Même si son nom n’a jamais été mentionné, Pimco a été au cœur de la conférence des résultats trimestriels de BlackRock, rapporte le Wall Street Journal. Pendant près de deux heures, le directeur général du géant américain, Laurence Fink, a loué à plusieurs reprises l’esprit d’équipe de sa maison, sa diversité de services et sa stabilité. Pimco avait été critiqué par les analystes et les observateurs pour s’être trop largement appuyé sur un gérant star. « Nous n’avons pas et n’avons jamais eu un directeur des investissements centralisé. Nous n’avons pas d’opinion qui engage toute la maison ou une seule personne qui établit une seule plate-forme d’investissement », a insisté Larry Fink.
Carlyle a suspendu son projet de commercialiser un deuxième fonds de private equity ciblant le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, rapporte le Financial Times. Cette décision a été prise compte tenu de l’érosion de l’appétit des investisseurs institutionnels américains pour la région dans le sillage des Printemps arabes.
Au cours du mois de septembre, la collecte nette de «mutual funds» domiciliés en Finlande a atteint 1,1 milliard d’euros, selon des données publiées par Investment Research Finland. Pourtant, malgré cette belle dynamique, les actifs sous gestion ont reculé à 83,4 milliards d’euros, pénalisés notamment par la fusion de plusieurs «mutual funds» ayant ainsi engendré un transfert d’environ 2,6 milliards d’euros de Finlande vers la Suède.Au cours du mois écoulé, les fonds actions ont été les plus recherchés, avec des souscriptions nettes de 667 millions d’euros. Les fonds obligataires de long terme ont engrangé 361 millions d’euros tandis que les fonds d’allocation d’actifs ont capté 269 millions d’euros de flux nets entrants. A contrario, les fonds obligataires de court terme ont accusé des rachats de 180 millions d’euros.
Neuberger Berman va lancer le 20 octobre trois fonds sur la plate-forme Skandia Vita, utilisée par 25 conseillers financiers, 15 banques territoriales et une série de courtiers et agents d’assurance, rapporte Bluerating. Il s’agit des fonds Neuberger Berman Absolute Return Multi Strategy, Neuberger Berman Short Duration Emerging Market Debt et Neuberger Berman US Equity Long Short, qui viennent s’ajouter aux fonds Neuberger Berman Short Duration High Yield, Neuberger Berman China Equity et Neuberger Berman US Real Estate Securities.
Les hedge funds ont accusé au troisième trimestre 2014 des rachats nets de 13,3 milliards de dollars, selon Eurekahedge. En septembre, l’indice Eurekahedge Hedge Fund est resté à 0 %, alors que le MSCI World finissait le mois en repli de 1,86 %. Depuis le début de l’année, les hedge funds sont en hausse de 3,87 %, un peu en deçà de l’indice MSCI qui a progressé de 3,99 %.
Au cours du mois de septembre, les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une collecte nette de 2,679 milliards d’euros, soit 58 % de plus que le mois précédent, selon des données publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’exercice 2014, les souscriptions nettes s’élèvent à 29,63 milliards d’euros. Grâce à cette bonne dynamique, les actifs sous gestion s’établissent à 188,62 milliards d’euros, soit une croissance de 1,4% par rapport au mois d’août. Depuis le début de l’année, les encours du secteur ont augmenté de 34,79 milliards d’euros, en hausse de 22,7% par rapport à fin 2013.
Le gestionnaire d’actifs EFG Asset Management, filiale du groupe EFG International, vient de faire enregistrer auprès du régulateur espagnol, la CNMV, sa sicav New Capital Ucits Fund domiciliée en Irlande, afin de développer son activité en terre ibérique, rapporte Funds People. A travers cette sicav, la société de gestion a décidé d’enregistrer huit compartiments de sa gamme de produits, à savoir cinq fonds actions et trois fonds obligataires.
Les fonds Ucits ont enregistré en août des souscriptions nettes de 38 milliards d’euros, après 59 milliards d’euros en juillet, selon les dernières statistiques de l’Efama. Ce recul peut être attribué à une baisse de la collecte des fonds actions et monétaires sur le mois.Les fonds Ucits de long terme (hors fonds monétaires) ont enregistré des souscriptions nettes de 29 milliards d’euros, contre 41 milliards d’euros en juillet. La collecte sur les fonds actions a été nulle, après 12 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds obligataires ont drainé quant à eux 15 milliards d’euros, en légère baisse par rapport aux 17 milliards d’euros de juillet. Les souscriptions sur les fonds diversifiés ont également ralenti : 11 milliards d’euros en août, contre 15 milliards d’euros en juillet.Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré des entrées nettes pour le deuxième mois consécutif en août, à 9 milliards d’euros, après 18 milliards d’euros en juillet.Les encours totaux des fonds Ucits sont ressortis à 7.769 milliards d’euros fin août 2014, soit une hausse de 2 % sur le mois. Les encours des fonds non Ucits ont progressé de 1,2 % à 3,081 milliards d’euros. Au total, les actifs nets du secteur européen de fonds sont ressortis à 10.850 milliards fin août.
Vanguard va prochainement liquider trois fonds domiciliés à Dublin couvrant le marché suisse, les actions américaines et les «mortgage-backed securities», a appris Citywire Global. De fait, dans une lettre adressée aux investisseurs, la société de gestion américaine indique que ces fonds seront fermés le 19 novembre prochain. Les véhicules concernés sont Vanguard US Mortgage Backed Securities (40,2 millions de dollars d’encours), Vanguard US Futures (540 millions de dollars) et Vanguard Switzerland Stock Index (61 millions de dollars d’actifs). Pour ce dernier, le gestionnaire d’actifs justifie sa décision par la concurrence croissante qui existe actuellement sur le marché actions suisse. Pour les deux autres fonds, Vanguard explique que sa décision de les liquider est liée à une période prolongée de rachats.
Newton Investment Management, filiale du groupe BNY Mellon, a noué un partenariat de cinq ans avec l’Université de Cambridge, et plus particulièrement son Centre for Endowment Asset Management. Cette alliance permettra au centre d’approfondir ses efforts en matière de recherche et d’éducation dans le domaine de l’investissement long terme. L’entité sera renommée Newton Centre for Endowment Asset Management.« Newton soutient de longue date le Centre for Endowment Asset Management », a commenté Helena Morrissey CBE, directrice générale de Newton. « Nous partageons l’engagement du centre à aider les investisseurs de long terme à prendre des décisions d’investissement adaptées. Nous avons hâte de collaborer avec le professeur Elroy Dimson et son équipe, et d’approfondir la compréhension des décisions d’investissement et leur impact sur les rendements institutionnels ».
Investec a recruté Christian Hess, le co-fondateur du groupe private equity d’UBS, au sein de son nouveau groupe « financial sponsor transaction », rapporte Financial News. L’intéressé avait créé l’activité private equity d’UBS.
Les OPC non monétaires en France ont enregistré une légère décollecte au mois d’août de l’ordre de 800 millions d’euros, selon des statistiques publiées par la Banque de France. Cette décollecte a toutefois été compensée par la hausse des valeurs liquidatives – +1,2% en moyenne – sur toutes les catégories de fonds, permettant de ramener l’encours des titres émis par les fonds monétaires au-dessus de 1.000 milliards d’euros pour la première fois depuis décembre 2007. A fin août, l’encours des OPC non monétaires s’établit précisément à 1.001,7 milliards d’euros.Dans le détail, la décollecte des OPC non monétaires concerne principalement les fonds actions et les fonds mixtes, avec des sorties de 400 millions d’euros pour chacune de ces catégories. Ce phénomène a cependant épargné les fonds obligations dont la collecte nette est positive à hauteur de 100 millions d’euros au mois d’août. Sur un an, la collecte des fonds monétaires s’élève à 7,9 milliards d’euros dont 15,9 milliards pour les fonds obligations et 2,2 milliards pour les fonds mixtes. En revanche, sur un an, les rachats atteignent 7,2 milliards d’euros pour la catégorie «autres fonds» et 3 milliards d’euros pour les fonds actions. Au cours du mois d’août, les OPC monétaires ont également subi des rachats nets de l’ordre de 4,6 milliards d’euros, après deux mois de collecte nette positive (+1,8 milliard en juin et +8,7 milliards en juillet). Selon la Banque de France, les demandes de rachats de titres d’OPC monétaires proviennent des sociétés non financières (-2,7 milliards d’euros), des fonds non monétaires (-1,9 milliard) et des ménages (-1,1 milliard). A contrario, les établissements de crédit sont souscripteurs nets à hauteur de 1,3 milliard d’euros. Sur un an, la décollecte des OPC monétaires atteint 19,8 milliards d’euros, soit 6,4 % de l’encours à fin août 2013, précise la Banque de France. A fin août 2014, l’encours des OPC monétaires ressort à 291,9 milliards d’euros.
L’association des actionnaires suédois Aktiespararna va lancer cet automne une plate-forme qui passera en revue les fonds disponibles en Suède avec comme objectif d’aider les clients à identifier les véritables gestions actives et celles qui prétendent l’être, rapporte Realtid.se. «Nous avons remarqué qu’il y a plusieurs fonds qui affirment être gérés activement, mais qui ne le sont pas, et qui sont donc uniquement des fonds indiciels onéreux», explique Albin Rännar, de l’association. Aktiespararna a déjà contribué au dépôt d’une plainte contre Swedbank Robur, une société de gestion suédoise, qui avait des fonds faussement actifs, et aide les épargnants à obtenir une indemnisation.
Damien Regnier, spécialiste des obligations convertibles chez Deutsche Asset & Wealth Management, a quitté la société dans laquelle il a passé quatre ans, révèle Citywire Global. Il était l’un des deux gérants du fonds Deutsche Invest I Convertibles LC, de 336,6 millions d’euros. Christian Hille sera désormais le seul responsable du produit.
Le spécialiste de la gestion alternative Altin a enregistré un «rendement positif» de son portefeuille au troisième trimestre 2014, rapporte L’Agefi suisse. En juillet et août, l’évolution s’est révélée positive, alors qu’en septembre elle s’est avérée «plutôt plate». La valeur nette d’inventaire (VNI) par action a progressé de 1,1%. De janvier à septembre, la VNI affiche une hausse de 4,5%. A fin septembre, le titre Altin enregistrait une progression de 8% par rapport à fin 2013. Les plus belles contributions du portefeuille de hedge funds revenaient à Discretionary Macro Fonds, aux courtiers en matières premières, à Market Neutral Manager et aux plateformes Multi-Manager. Le segment Event-Driven, tout comme les fonds centrés sur les crédits et l’Equity, ont par contre reculé.
Le célèbre gérant actions européennes Richard Pease va quitter Henderson pour rejoindre la nouvelle société de gestion Crux Asset Management, rapporte la presse britannique. Il emporte avec lui son fonds, le Henderson European Special Situations Fund, dont les encours atteignent 1,1 milliard de livres. Selon Investment Week, Richard Pease gère plus de 2 milliards de livres pour le compte de Henderson. James Milne, co-gérant du fonds European Special Sits, va également rejoindre Crux. Et un analyste sera recruté pour assister le duo. Un ancien commercial de Henderson, Mark Little, s’occupera de la distribution au sein de la société, tandis que Giles Kidd-May, ex-Jupiter, s’occupera du marketing. La société sera dirigée par Alistair Reid.Richard Pease avait été l’un des gérants phare de New Star, la société qui avait ensuite été rachetée par Henderson en 2009.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le lancement ce mercredi 15 octobre sur Xetra, la plate-forme de l’opérateur boursier Deutsche Börse, du premier ETF coté sur les obligations convertibles internationales. Baptisé SPDR Thomson Reuters Global Convertible Bond Ucits ETF, ce véhicule vise à offrir aux investisseurs «une exposition transparente et aux coûts optimisés, au profil rendement risque unique à cette classe d’actifs», indique la société de gestion dans un communiqué. Concrètement, ce nouvel ETF reproduit l’indice Thomson Reuters Qualified Global Convertible Index, qui comprend actuellement les obligations convertibles d’émetteurs du monde entier, libellées en plusieurs devises. Il permet aussi d’apporter aux investisseurs une exposition à la fois aux caractéristiques des obligations et à celles des actions, précise la société de gestion. «SSGA gère des obligations convertibles en gestion passive sous format ETF depuis plus de cinq ans aux Etats-Unis, pour près de 3 milliards de dollars d’actifs sous gestion, couvrant la partie liquide du marché américain des obligations convertibles», a commenté Olivier Paquier, responsable SPDR ETF, filiale de SSGA, pour la France, Monaco, l’Espagne et le Portugal, cité dans un communiqué.Avec le lancement de ce nouveau produit, ce sont désormais 59 SPDR ETF qui sont disponibles en Europe.
Les actifs réels et illiquides sont-ils protecteurs? La réponse des investisseurs institutionnels à cette interrogation sont unanimes. Les actifs illiquides ont bien leur place dans un portefeuille institutionnel. «Nos enquêtes le montrent. Les actifs illiquides sont en progression dans les portefeuilles des investisseurs institutionnel», a souligné le 15 octobre Jean Eyraud, président de l’Af2i (Association française des investisseurs institutionnels), en préambule à une table ronde sur l’intérêt des actifs illiquides. «Les actifs illiquides sont protecteurs et nécessaires, surtout dans un environnement de taux bas», a ainsi estimé Edouard Jozan, responsable ALM- stratégie d’investissement chez Allianz France. Toute la difficulté de l’exercice consiste bien évidemment à trouver un équilibre entre la recherche de rendement et la prise en compte des exigences réglementaires. Compte tenu de sa taille et de ses expertises, le groupe Allianz estime être en mesure de proposer un rendement/risque amélioré par le biais notamment d’un accès privilégié à des classes d’actifs hautement spécialisées. En l’occurrence, Allianz privilégie les énergies renouvelables, les infrastructures, tant en dette qu’en equity, et l’immobilier qui offre de réelles opportunités sur le long terme. «Mais dans tous les cas de figure, il nous faut tenir compte des problématiques de charge en capital ou encore des problématiques fiscales, variables d’une juridiction à l’autre», relève Edouard Jozan qui précise que l’allocation dans le non-coté est passée de 9% en 2006 à 13% au troisième trimestre 2013.Jean-Marc Lefeuvre, directeur de la division ALM, à la direction financement & investissements chez EDF SA, est sur la même longueur d’onde. Les actifs réels non cotés constituent une véritable opportunité pour une société dont les seuls actifs dédiés pour les provisions nucléaires représentent plus de 20 milliards d’euros avec des cash flows étalés sur une centaine d’années.Selon Jean-Marc Lefeuvre, les actifs réels non cotés apportent une diversification bienvenue par rapport à l’allocation traditionnelle taux/actions, avec une volatilité réduite, une valorisation plus lisse, une prime d’illiquidité, une protection naturelle contre l’inflation et last but not least un effet de levier grâce à l’expertise transactionnelle du groupe EDF dans les fusions et acquisitions. Jean-Marc Lefeuvre a en outre évoqué une évolution favorable de la réglementation dédiée aux actifs dédiés avec la modification en 2013 du décret de 2007 qui introduit une nouvelle liste élargie d’actifs éligibles alignée sur le code des assurances.Dans ce contexte, EDF a quantifié ses attentes en matière de performance des actifs illiquides. Pour les infrastructures, EDF vise un rendement de 7% environ pour une volatilité de 10%, pour l’immobilier, le rendement est de 6% environ pour une volatilité du même ordre alors que le rendement dans le private equity se situe autour de 10%-12% pour une volatilité de 25%.A fin juin 2014, l’allocation dans les actifs non cotés s’élevait à 13%, avec un objectif fixé à 25%. Une telle exposition de 25% conjuguée à une allocation de 75% taux/actions peut contribuer à une réduction du risque significative tout en assurant une liquidité globale «largement suffisante». Afin d’atteindre cet objectif de 25%, EDF a créé il y a moins d’un an une structure dédiée EDF Invest, qui comprend une douzaine de professionnels sur les trois pôles immobilier, infrastructures et private equity.
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) poursuit ses études… Après s’être intéressé l’an dernier dans le cadre de son Club de la Prospective à la problématique des institutionnels face à la baisse des taux, la neuvième édition de cette manifestation qui s’est tenue hier a - logiquement - été consacrée à la recherche d’une performance dans un environnement de taux courts et de taux longs durablement bas. Interrogé sur Newmanagers TV, Jean Eyraud, qui préside l’association, a insisté sur le fait que la protection des taux élevés n’existant plus pour les investisseurs, il est impératif que le reste du portefeuille se comporte le mieux possible pour éviter les chocs de marchés baissiers et préserver in fine une rentabilité au moins égale à celles des années antérieures… Dans ce cadre, si certains sujets comme l’optimisation de la trésorerie, la chasse aux coûts ou la réduction des frais de gestion n’ont pas été abordés, en revanche, une palette de solutions tant à partir d’actions que d’obligations ont été présentées. A ce titre, Jean Eyraud a reconnu les difficultés spécifiques de la classe d’actifs obligataires qui a déjà enregistré un écrasement de « spreads ». «De fait», a-t-il précisé, «la question se pose de prendre acte de cette situation, et l’on continue à investir dans des titres souverains, des obligations corporate, des titres à haut rendement mais également des placements privés ou des dettes pour améliorer le rendement, et ce à exposition obligataire identique, ou alors, on décide de consacrer une plus grande part à d’autres actifs plus rémunérateurs dans les portefeuilles...» A ce jeu, la solution est sans doute au centre, a indiqué en substance Jean Eyraud, où, dans un cadre de taux bas durablement installé, toutes solutions pour accroître son rendement sont bonnes à prendre… Parmi les pistes évoquées, il a été question d’actifs réels illiquides (lire par ailleurs), «même si,» a insisté Jean Eyraud, «il faut en mesurer les risques, qu’ils soient liés à une question de prix et surtout que ce type de placements soit adapté aux passifs plus ou moins longs des institutions.» Enfin, il a aussi été question de types de gestion, et notamment d’approches quantitative et fondamentale. Si l’approche fondamentale séduit Jean Eyraud car «elle permet de réfléchir sur ce que l’on fait et de ne pas s’abstraire de l’environnement tel qu’il est, le responsable n’en insiste pas moins sur les précieuses informations délivrées par les indicateurs «quants». Et de conclure que la meilleure solution est sans doute de combiner des deux styles de gestion. Vous pouvez regarder la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=880
La société de gestion indépendante Bellevue Asset Management a conclu un partenariat avec le gestionnaire de fortune de Taiwan SFP Asset Management avec l’objectif de développer des stratégies d’investissement dans le secteur de la santé, selon un communiqué publié le 15 octobre.Grâce à ce partenariat, Bellevue AM fait ses premiers pas sur le marché asiatique et propose avec son partenaire basé à Taiwan un fonds de droit taïwanais qui investira dans les opportunités de croissance structurelle dans le secteur de la santé à travers le monde. Bellevue AM interviendra en qualité de conseiller en investissement sur ce nouveau fonds.Le Shin Kong Global Biotech & Healthcare Fund constitue un véhicule adapté pour les investisseurs privés et institutionnels de Taiwan qui cherchent à s’exposer à l’innovation dans les technologies médicales et les biotechnologies, aux efforts engagés pour améliorer l’efficacité dans la santé publique et à l’accélération des fusions et acquisitions dans le secteur.
Schroders va rouvrir le fonds UK Dynamic Smaller Companies géré par Paul Marriage et John Warren le 20 octobre, les encours du fonds ayant reculé à 740,3 millions de livres, rapporte Money Marketing. Le fonds a été fermé l’an dernier en raison d’une hausse de ses actifs. Ces derniers approchaient le milliard de livres.
Vontobel Asset Management lance un fonds obligataire mondial qui sera géré par Hervé Hanoune, le nouveau responsable de son pôle obligataire qui travaillait précédemment chez Amundi Asset Management.Géré activement, ce fonds, Vontobel Fund - Bond Global Aggregate, sera investi dans des obligations émises par des Etats ou des entreprises, des devises, des obligations à haut rendement et de la dette émergente. Hervé Hanoune aura comme objectif de surperformer le Barclays Global Aggregate Hedged. Un communiqué de presse rappelle que chez Amundi, le responsable dirigeait l’équipe Global Aggregate Management et gérait des stratégies obligataires mondiales pour environ 4 milliards de dollars.Pour le moment, le nouveau fonds de Vontobel, basé au Luxembourg, affiche un encours de 86 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In the month of September, Spanish common investment funds have posted net inflows of USD2.679bn, 58% more than in the previous month, according to data from Inverco, the Spanish professional association for asset management. Since the beginning of the 2014 fiscal year, net subscriptions have totalled USD29.63bn. Due to this positive dynamic, assets under management total USD188.62bn, up 1.4% compared with the month of August. Since the beginning of the year, assets in the sector have risen by USD34.79bn, up 22.7% compared with the end of 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Hedge funds in third quarter 2014 posted net redemptions of USD13.3bn, according to Eurekahedge. In September, the Eurekahedge Hedge Fund index remained at 0%, while the MSCI World finished the month down 1.86%. Since the beginning of the year, hedge funds are up 3.87%, slightly below the MSCI index, which gained 3.99%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In September, French asset management posted losses totalling EUR14.05bn, according to data from Europerformance-SIX Telekurs, a decline of 1.73%, to EUR774.48bn. Treasury funds were largely responsible, with net outflows of EUR16.206bn, representing a decline of 5.61% in their assets for the month. Equity funds overall continued to attract investors, as this asset class posted net inflows of EUR170.23m, a variation of 0.32% in assets for the month. Lastly, convertible bond funds did not fare well: the outflows totalled EUR78.86bn (-2.50% of their assets in the month).