Les banques suisses devraient enregistrer une progression annuelle de 2,5% de leurs revenus bruts jusqu’en 2018, ce qui les porterait à 61,6 milliards de francs suisses, selon une étude réalisée conjointement par l’Association suisse des banquiers (ASB) et The Boston Consulting Group. Le rapport publié le 30 octobre identifie des potentiels de croissance dans tous les domaines, mais principalement pour les activités de banque privée. Les petites banques auront fort à faire pour s’adapter aux nouvelles réglementations.Les perspectives pour la place bancaire suisse sont «favorables» malgré un «contexte exigeant», affirme l’ASB dans un communiqué. La croissance des revenus bruts devrait ainsi s’afficher en hausse par rapport aux trois dernières années. Elle sera portée par le renforcement des activités de banque privée et la solidité des opérations avec la clientèle privée et celle des entreprises.L’ASB souligne toutefois que les opportunités supplémentaires sont «substantielles» dans tous les domaines. L’association les chiffre à 2 milliards de francs suisses pour la banque privée et à 0,4 milliard de francs suisses pour la gestion d’actifs en 2018. Selon cette étude, la Suisse devrait rester en tête des centres offshore mondiaux pour la banque privée, avec toutefois des taux de croissance moins élevés par rapport aux places concurrentes.La croissance de ces activités restera fortement dépendante des pays émergents, qui demeurent les principaux contributeurs. L'étude anticipe un afflux de fonds accru de la part des clients riches (HNWI, patrimoine jusqu’à 20 millions de francs) et ultra riches (UHNWI, patrimoine supérieur à 20 millions de francs). La partie est toutefois loin d'être gagnée. L’ASB prédit une pression sur les coûts accrue, induite par des nouvelles réglementations. Les petites banques y seront davantage sujettes que les autres. L’accès aux marchés internationaux, essentiel pour l’ASB, constitue le «plus important facteur d’incertitude» pour l’heure.L'étude met également le doigt sur les conséquences de l’harmonisation des normes internationales, propres à influencer l’offre des prestations, le comportement des clients et les qualités distinctives de la Suisse. Enfin, l’ASB prédit une différenciation plus marquée des places bancaires concurrentes en raison de la mise en place des réglementations à l’échelon suisse.L’association établit une liste de recommandations. Elle préconise notamment une réglementation différenciée pour les petits établissements, afin que ceux-ci puissent absorber plus facilement la hausse des coûts liée à la nouvelle législation. Les banques sont, pour leur part, invitées à adapter leur modèle d’affaires. La place suisse «peut se démarquer en développant des modèles d’affaires innovants et spécialisés par pays. Les aspects pertinents à prendre en compte dans la définition de ces modèles d’affaires, outre la décision quant à l’opportunité d’une présence sur place, sont les pays de domicile couverts, les segments de clientèle cibles et les besoins auxquels on entend répondre, ainsi que la situation initiale et les caractéristiques de la banque concernée», conclut l'étude.
Pictet Asset Management a recruté les gérants Nathalie Flury et Tazio Storni, a annoncé Citywire Global. «Ces deux recrues renforceront notre expertise dans ce domaine pour les équipes gérant les fonds sectoriels et thématiques de Pictet Asset Management», indique un porte-parole de la société suisse. Selon Citywire, Nathalie Flury travaillait auparavant chez Swiss & Global Asset Management, tandis que Tazio Storni était chez Bellevue Asset Management.
Michael Schmidt, managing director et responsable des investissements actions chez Union Investment, va quitter la société à la fin de l’année. Après 22 ans passés dans le secteur financier, notamment chez Union depuis 2009, Michael Schmidt a décidé de prendre un congé sabbatique afin de se consacrer davantage à sa famille et à des projets privés, indique un communiqué publié le 30 octobre.En attendant de lui trouver un successeur, Björn Jesch, responsable de la gestion de portefeuille d’Union et également patron d’Union Investment Privatfonds GmbH, assumera les responsabilités de Michael Schmidt.
La contribution de la banque d’investissement au bénéfice imposable du groupe est passée de 37% à 24% en un an. Les «dark pools» souffrent au troisième trimestre.
La vigueur de la reprise aux Etats-Unis est moins flatteuse que ne le laisse penser le taux de croissance annualisé du PIB de 3,5% au troisième trimestre.
Le fonds de pension public japonais GPIF va annoncer qu’il porte à 25% la part des actions japonaises et à 25% également celle des actions étrangères dans son portefeuille, rapporte le journal nippon. Le GPIF (Government Pension Investment Fund), qui avec ses 1.200 milliards de dollars (950 milliards d’euros) d’actifs sous gestion fait office de baromètre pour les autres investisseurs institutionnels au Japon, a décidé de réduire la part des obligations d’Etat japonaises à 35% au lieu de 60% actuellement, au profit des actions qui représenteront désormais 50% de ses avoirs au lieu de 12%, précise le journal.
Les actifs gérés en épargne salariale en France atteignaient 110,8 milliards d’euros au 30 juin 2014, selon les statistiques de l’Association française de la gestion publiées hier. Ils sont en progression de 6 % par rapport au 31 décembre 2013 et de plus de 12 % sur un an. La progression au premier semestre 2014 est due à un bon niveau de souscriptions nettes positives et à un effet de marché favorable. Les investissements dans les fonds d’investissement socialement responsables (ISR) représentent 18,8 milliards d’euros, soit une progression de 22 % sur un an.
L’inflation a ralenti à 0,7% en rythme annuel en octobre en Allemagne, son niveau le plus bas depuis mai, selon les données préliminaires publiées hier par l’Office fédéral de la statistique. Le chiffre, harmonisé aux normes européennes (IPCH), est inférieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui le donnaient en moyenne à 0,9%. Sur un mois, les prix ont diminué de 0,3%.
Le gouvernement espagnol a décidé de repousser à début 2015 l’introduction en Bourse de l’opérateur aéroportuaire Aena, une opération d’un montant estimé à 8 milliards d’euros, a appris hier Reuters. «L’opération est reportée jusqu'à ce qu’un défaut technique qui a été identifié soit résolu», a précisé une source. Le défaut en question tient à l’absence d’appel d’offres pour désigner l’auditeur chargé de valider les comptes de la société.
Le régulateur a notifié deux griefs à la société de gestion VP Finance Gestion, l’un pour avoir délégué la gestion de certains fonds à des sociétés non agréées, l’autre en raison du dépassement des ratios réglementaires par certaines de ses sociétés tierces partenaires. A l’issue de la transaction avec l’AMF, VP Finance Gestion s’engage à payer 275.000 euros au Trésor Public et à ne pas permettre à ses partenaires d’intervenir dans ses décisions de gestion des OPCVM.
Invité sur RTL, le ministre des Finances Michel Sapin a indiqué que le gouvernement demandera au Parlement de retirer l’amendement qui assujettit les dividendes versés par les SA et les SAS aux cotisations sociales. «Un amendement qui n’est pas compris, c’est un amendement qui est mauvais», a-t-il expliqué. Le Medef a dit voir dans cet amendement une «mesure malsaine» et la CGPME «un nouveau coup» porté aux entrepreneurs.
L’Ukraine, la Russie et l’Union européenne ont signé hier à Bruxelles un accord garantissant les livraisons de gaz russe à l’Ukraine durant l’hiver, a annoncé une porte-parole de la Commission européenne. Cet accord court jusqu’en mars 2015, a précisé cette porte-parole tandis que les ministres de l’Energie des deux pays et le commissaire européen à l’Energie paraphaient le texte. Les patrons des compagnies gazières des deux pays ont signé un document distinct.
L’Allemagne a annoncé hier l’instauration à partir de 2016 d’un nouveau péage routier controversé qui obligera les automobilistes étrangers à débourser jusqu'à 130 euros par an pour emprunter les autoroutes du pays. Le plan, destiné à financer les infrastructures routières, risque d'être contesté par Bruxelles pour discrimination envers les automobilistes étrangers.
Salwa Boussoukaya-Nasr, directrice financière du FRR, a expliqué à Option Finance que le FRR s’intéressait aux fonds de prêts directs à l'économie depuis un an et demi : «ces fonds permettent de financer de plus petites entreprises que celles que nous avons l’habitude de traiter sur les marchés obligataires». Si le FRR souhaite investir plus dans cette classe d’actifs, cependant «l’offre de produits de prêts directs à l'économie qui entrent dans nos critères d’investissement est encore limitée», a nuancé la directrice financière. «De plus, les créneaux pour investir sont très étroits car les fonds ont eu une période de souscription limitée dans le temps avant de commencer à investir. Nous devons donc, pour certains, attendre les prochains millésimes avant de nous y positionner ou attendre la création de nouveaux communs de titrisation».
Après avoir reçu le soutien initial d’une vingtaine d’entrepreneurs issus du numérique (Michel Combes, Frank Esser, Michel de Rosen, Serge Schoen, Jacques Veyrat...) en 2013, le fonds Breega Capital Venture 1 a séduit MF Prévoyance (groupe CNP Assurances) pour un premier «closing» à hauteur de 20 millions d’euros. Il prévoit de convaincre d’autres institutionnels européens pour atteindre rapidement l’objectif de 35 millions. Le fonds de capital-risque Breega Capital devient le premier en France à obtenir le statut EuVECA (European Venture Capital funds), né d’un règlement ad hoc adopté en juillet 2013 en parallèle de la directive AIFM sur les fonds d’investissement alternatifs. Ce règlement autorise les sociétés de gestion non AIFM à commercialiser dans toute l’Europe un fonds de capital-risque EuVECA (au-dessous de 500 millions d’euros) dans un cadre administratif assoupli, sous certaines conditions: être investi pour au moins 70% en actions de PME européennes non cotées, et sans effet de levier; avoir certaines ressources et procédures (notamment de valorisation et de reporting annuels); n'être commercialisé qu’auprès d’investisseurs avertis, pour un minimum de 100.000 euros.
Le régulateur a notifié deux griefs à la société de gestion VP Finance Gestion, l’un pour avoir délégué la gestion de certains fonds à des sociétés non agréées, l’autre en raison du dépassement des ratios règlementaires par certaines de ses sociétés tierces partenaires, dépassement qui serait à l’origine d’une baisse des encours de deux fonds, portant ainsi atteinte au principe de primauté de l’intérêt des porteurs. A l’issue de la transaction avec l’AMF, VP Finance Gestion s’engage à payer 275.000 euros au Trésor Public et à ne pas permettre à ses partenaires d’intervenir dans ses décisions de gestion des OPCVM. Télécharger l’avis de l’AMF
Les actifs gérés en épargne salariale en France atteignaient 110,8 milliards d’euros au 30 juin 2014, selon les statistiques de l’Association française de la gestion publiées ce jeudi. Ils sont en progression de 6 % par rapport au 31 décembre 2013 et de plus de 12 % sur un an. La progression au premier semestre 2014 est due à un bon niveau de souscriptions nettes positives (1, milliards d’euros) et à un effet de marché favorable (+ 3,6 milliards). Les investissements dans les fonds d’investissement socialement responsables (ISR) représentent 18,8 milliards d’euros, soit une progression de 22 % sur un an.
La Banque centrale européenne a mandaté les sociétés de gestion Amundi (filiale du Crédit Agricole ), ING IM, Deutsche Asset & Wealth Management International (filiale de Deutsche Bank ) et State Street Global Advisors pour mener à bien son futur programme de rachat de titrisation, selon un communiqué publié jeudi. Les achats d’ABS devraient débuter en novembre, a précisé la banque centrale. Les quatre gérants auront pour tâche de réaliser les opérations sur les ABS éligibles «sur instruction explicite de, et pour le compte de, l’Eurosystème», indique le communiqué. Les modalités précises de ce programme doivent encore être fixées avec la publication d’un acte délégué.
Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 3,5% en rythme annualisé au troisième trimestre, a annoncé le département du Commerce, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,0% après celui de 4,6% du deuxième trimestre. La diminution du déficit commercial grâce au rebond surprise des exportations, et l’augmentation des dépenses de défense, ont soutenu la croissance de l'économie américaine. L’investissement des entreprises, la construction et les dépenses de consommation ont en revanche déçu. Les premières estimations du PIB américain sont souvent sujettes à d’amples révision.
L’inflation a ralenti à 0,7% en rythme annuel en octobre en Allemagne, son niveau le plus bas depuis mai, selon les données préliminaires publiées jeudi par l’Office fédéral de la statistique. Le chiffre, harmonisé aux normes européennes (IPCH), est inférieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui le donnaient en moyenne à 0,9%. Sur un mois, les prix ont diminué de 0,3%.
Le régulateur a notifié deux griefs à la société de gestion VP Finance Gestion, l’un pour avoir délégué la gestion de certains fonds à des sociétés non agréées, l’autre en raison du dépassement des ratios règlementaires par certaines de ses sociétés tierces partenaires, dépassement qui serait à l’origine d’une baisse des encours de deux fonds, portant ainsi atteinte au principe de primauté de l’intérêt des porteurs. A l’issue de la transaction avec l’AMF, VP Finance Gestion s’engage à payer 275.000 euros au Trésor Public et à ne pas permettre à ses partenaires d’intervenir dans ses décisions de gestion des OPCVM.
Le gouvernement espagnol a décidé de repousser l’introduction en Bourse de l’opérateur aéroportuaire Aena, une opération d’un montant estimé à 8 milliards d’euros, a appris jeudi Reuters de source proche de l’opération. La mise sur le marché de 49% du capital du numéro un mondial du secteur, qui gère des aéroports en Espagne et en Amérique latine, était prévue à la Bourse de Madrid le 12 novembre. «L’opération est reportée jusqu'à ce qu’un défaut technique qui a été identifié soit résolu», a dit la source qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat. Le défaut en question tient à l’absence d’appel d’offres pour désigner l’auditeur chargé de valider les comptes de la société.
Invité sur RTL, le ministre des Finances Michel Sapin a indiqué que le gouvernement demandera au Parlement de retirer l’amendement qui assujettit les dividendes versés par les SA et les SAS aux cotisations sociales. «Un amendement qui n’est pas compris, c’est un amendement qui est mauvais», a-t-il expliqué. «Le gouvernement demandera au Parlement (...) de modifier et de retirer cette disposition pour qu’on puisse ensuite s’expliquer, qu’elle soit comprise», a-t-il ajouté, ce qui laisse entendre que le projet n’est pas totalement enterré.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Goldman Sachs Asset Management (GSAM), the asset management affiliate of the eponymous US bank, on 29 October announced the launch of the Goldman Sachs Global Strategic Macro Bond, a new sub-fund of the Goldman Sachs Funds Sicav, licensed as a UCITS-compliant product and domiciled in Luxembourg. The portfolio of the new product is an investment fund of fixed income securities with an alternative strategy, oriented to macroeconomics, which reflects the convictions of the global fixed income team at GSAM with respect to global interest rates, currencies and emerging market debt, the asset management firm says in a statement. The objective is to generate absolute long-term returns. “A lot of our clients are highly exposed to credit risk and are looking for investment solutions that are less oriented to credit but offer exposure that goes beyond traditional asset classes,” says Nick Philipps, head of international distribution for third parties at GSAM. The new fund will adopt several top-down investment strategies, including interest rate criteria, and relative value for countries, currencies and emerging market debt. “These strategies are designed to help our clients to diversify their exposure and to complement their existing portfolios,” says Philipps. The management of the fund will be done by the global fixed income and liquidity team at GSAM, which relies on nearly 300 investment professionals worldwide, and which covers many international currency and fixed income security market sectors. The fund is available in retail shares denominated in US dollars and in other currencies, with a minimum initial invefstmnt of USD5,000. Institutional shares are also available.
Two quarters of strong returns were followed by a virtually flat quarter. The Government Pension Fund Global, Norway’s sovereign wealth fund, returned 0.1 percent, or 15 billion kroner, in the third quarter of 2014.Equity investments returned -0.5 percent, and fixed-income investments 0.9 percent. The return on these investments was 0.5 percentage point lower than the return on the benchmark indices. Investments in real estate returned 1.5 percent.“Increased geopolitical uncertainty in the vicinity of the euro area contributed to a negative return on European stocks. The US, on the other hand, emerged as the global growth engine, and US stocks produced a positive return. The negative overall return on equities was cancelled out by a positive return on the fund’s fixed-income investments,” said Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management, the fund’s manager. The fund had a market value of 5,534 billion kroner on 30 September, of which 61.4 percent was invested in equities, 37.3 percent in fixed income and 1.3 percent in real estate.