Janus Capital Group a publié au titre du troisième trimestre 2014 des encours sous gestion moyens en hausse. Les actifs sous gestion s’élèvent en moyenne à 176,5 milliards de dollars, contre 174,4 milliards au deuxième trimestre et 165,2 milliards au troisième trimestre 2013. Au troisième trimestre, la société américaine de gestion d’actifs a dégagé un bénéfice net de 40,9 millions de dollars, contre 32,6 millions de dollars au troisième trimestre 2013 et 36,3 millions au trimestre précédent.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le troisième trimestre 2014, le gestionnaire d’actifs américain a fait état d’une progression de 12% de ses bénéfices trimestriels. Son résultat net ressort en effet à 303,6 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 270,3 millions de dollars un an auparavant. Dans le même temps, son chiffre d’affaires a progressé de 15,3% pour s’établir à 1,02 milliard de dollars à fin septembre contre 884,4 millions de dollars à fin septembre 2013.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, son chiffre d’affaires s’élève à 2,95 milliards de dollars contre 2,55 milliards de dollars un an plus tôt, soit une croissance de 15,6%. Sur la même période de temps, son bénéfice net atteint 913,7 millions de dollars à fin septembre 2014 contre 760 millions de dollars à fin septembre 2013, en hausse de 20,2%. Ces bonnes performances sont à mettre au crédit d’une forte croissance de ses actifs sous gestion, ceux-ci ayant augmenté de 38,8 milliards de dollars entre fin 2013 et fin septembre 2014. A cette date, ses encours s’établissent à 731,2 milliards de dollars contre 692,4 milliards de dollars à fin 2013, soit une progression de 5,6%. Ce bond en avant est principalement lié à un effet de marché très favorable, à hauteur de 30 milliards de dollars, tandis que la collecte nette s’établit à 8,8 milliards de dollars. Seule ombre au tableau : entre le deuxième et le troisième trimestre 2014, ses actifs sous gestion ont reculé de 7,2 milliards de dollars, plombés par un effet de marché négatif de 7,4 milliards de dollars à peine compensé par une collecte nette de 200 millions de dollars.
La société de gestion italienne indépendante Azimut a bouclé l’acquisition de 70 % de Notus Portfoy Yonetimi, société de gestion turque indépendante gérant l’équivalent de 54 millions d’euros à fin septembre 2014. Avec ce rachat, la structure transalpine augmente ses capacités de distribution en Turquie où elle est présente par le biais d’AZ Global Portfoy qui, à fin septembre, affichait une part de marché de 17 % parmi les acteurs indépendants, selon un communiqué. « Avec cette opération, nous atteignons une part de marché de 21 % parmi les sociétés de gestion indépendantes en Turquie, résultat qui nous permet de nous concentrer sur les capacités en matière de gestion d’AZ Global et sur celles en matière de distribution de Notus, avec comme objectif de devenir le principal acteur indépendant du marché turc », commente Pietro Giuliani, président directeur général d’Azimut Holding, par voie de communiqué de presse.
Matteo Colafrancesco, administrateur délégué et directeur général de Banca Fideuram, va devenir le nouveau patron de la division banque privée d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating. Cette division banque privée va intégrer les activités d’Intesa Private Banking et sera ouverte à l’international. Des acquisitions sont possibles dans la gestion de fortune. Elle devrait aussi croître au Royaume-Uni et au Brésil par le biais d’accords avec les partenaires bancaires locaux.
Eclectica Asset Management, la société de hedge funds dirigée par Hugh Hendry, a vu ses encours sous gestion chuter à 440 millions de dollars, contre 1 milliard de dollars il y a un an, après des retraits effectués par de nombreux gros investisseurs, rapporte le Financial Times. Pourtant, le principal fonds de la société, qui représente 260 millions de dollars d’encours, perd 1,3 % depuis le début de l’année, surperformant la majorité de ses rivaux spécialisés dans la stratégie global macro.
Kames Capital renforce son équipe dédiée au fixed income, qui compte 24 personnes. Adrian Hull rejoint la société au poste de spécialiste produit fixed income, selon Fondsprofessionell. L’objectif est de renforcer la présence de la société de gestion sur le marché du fixed income, autant en Grande-Bretagne qu’en Europe continentale. L’intéressé travaillait auparavant au Sales & Trading chez Mizuho International.
Henderson Global Investors cherche à remodeler sa gamme marchés émergents, actuellement « peu reluisante », et projette pour cela de renforcer son équipe et de lancer des mandats additionnels, rapporte Investment Week. Le responsable des actions de la société de gestion, Graham Kitchen, confie que Henderson cherche à améliorer son offre sur les marchés émergents, « un domaine dans lequel nous n’avons pas performé aussi bien que ce que nous aurions dû ». Pour l’heure, l’équipe marchés émergents est dirigée par Chris Palmer.
Aviva Investors vient de recruter Charlie Diebel en tant que responsable des stratégies de taux. Basé à Londres, il est rattaché à Daniel James, responsable global des taux et de l’obligataire multi-stratégies (global head of rates and multi-strategy fixed income).Charlie Diebel vient de Lloyds Bank où il était précédemment responsable de la stratégie marchés, commercial banking. Avant cela, il était responsable des stratégies de taux chez Nomura International.
Russell Investments, la société de gestion tombée dans le giron du London Stock Exchange, a nommé Matthew Brown au poste de responsable du marketing institutionnel à Londres. Ce dernier a pris ses fonctions il y a deux semaines, rapporte IPE.com. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé était précédemment directeur du marketing chez Newton Investment Management pendant plus de trois ans. Avant cela, il était «head of fund marketing» chez BNP Paribas Investment Partners de juillet 2009 à mai 2011. Au cours de sa carrière, Matthew Brown a successivement travaillé chez Euronext.Liffe, ABN Amro ou encore Fortis Investments.
L’association nationale des fonds de pension britanniques (NAPF) va lancer le mois prochain un programme qui permettra aux fonds de pension de toutes tailles de questionner les gestionnaires d’actifs sur la façon dont ils gèrent leurs activités sur le long terme.La première rencontre de ce type se tiendra le 24 novembre prochain. Des dirigeants et cadres d’Aviva Investors, de Legal and General Investment Management (LGIM) et d’UBS Global Asset Management, soit au total plus de 1.000 milliards de livres, participeront à cet événement, précise l’association professionnelle dans un communiqué. Cette initiative, inspirée du code de bonne conduite, le «Stewardship Code» introduit en 2010 et révisé en 2012, vise à généraliser les bonnes pratiques dans le secteur des fonds de pension et de favoriser le dialogue entre les gestionnaires d’actifs et leurs clients.
La société de conseil en investissements Cambridge Associates vient de créer un nouveau poste de responsable de la couverture des hedge funds pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande en raison d’une demande croissante pour cette classe d’actifs dans ces deux pays, rapporte le site spécialisé Asian Investor.Travis Schoenleber a été récemment transféré du siège de Boston à Sydney pour prendre ses nouvelles fonctions. Cambridge, qui dispose désormais à Sydney de huit professionnels de l’investissement, qui couvrent les classes d’actifs alternatives et traditionnelles, envisage de recruter un professionnel supplémentaire avec un profil généraliste.Les clients de Cambridge Associates sont désormais exposés aux hedge funds, avec des allocations de 5% à 10% en moyenne, jusqu’à 20% dans certains cas, alors qu’ils évitaient ou ignoraient la classe d’actifs il y a encore cinq ans.
Thibaud de Portzamparc, 30 ans, rejoint l’équipe midmarket de Siparex en tant que chargé d’affaires senior. Doté d’une expérience de 5 ans en transaction services chez Ernst & Young puis Eight Advisory après avoir été analyste financier chez BNP Paribas, puis responsable financier d’une ONG pendant 2 ans, Thibaud de Portzamparc a intégré l’équipe Midmarket de Lyon depuis le 1er octobre 2014. Gabrielle Thomas , 25 ans, intègre l’équipe innovation du groupe Siparex en tant que chargée d’affaires, après une expérience dans l’innovation au sein de la Lyonnaise des Eaux, et dans l’analyse de PME pour la Fondation Deloitte et l’ESSEC, puis en private equity chez Alter Equity. Gabrielle Thomas a fondé et anime plusieurs réseaux de jeunes professionnels sur l’innovation, la finance responsable et l’entrepreneuriat. Basée à Paris, elle a rejoint le Groupe Siparex le 1er octobre 2014.
Les actifs sous gestion d’Alliance Bernstein s’inscrivaient à 473 milliards de dollars au 30 septembre 2014, en recul de 1,5% ou 7,2 milliards de dollars par rapport à fin juin 2014, selon les chiffres communiqués le 23 octobre par la société.La collecte nette s’est élevée à 2,8 milliards de dollars alors qu’elle avait atteint 8,3 milliards de dollars au deuxième trimestre. La collecte nette auprès de la clientèle institutionnelle s’est inscrite à 2,8 milliards de dollars contre 6,8 milliards de dollars au deuxième trimestre.Du côté de la clientèle retail, la collecte nette s’est effondrée pour s’établir à seulement 0,1 milliard de dollars contre 2 milliards de dollars un trimestre plus tôt. Pour la clientèle privée, la collecte nette ressort à 0,1 milliard de dollars contre 0,5 milliard un trimestre plus tôt. Les encours institutionnels s’inscrivent à 236,8 milliards de dollars, ceux de la clientèle retail à 162 milliards de dollars et ceux des clients privés à 74,2 milliards de dollars.L’effet marché a été négatif à hauteur de 5,3 milliards de dollars côté institutionnel, de 3,2 milliards de dollars pour les clients retail et de 0,4 milliard de dollars pour les clients privés.Le bénéfice net est demeuré stable au troisième trimestre à 44,54 millions de dollars ou 0,45 dollar par action contre 43,23 millions de dollars (0,45 dollar) au deuxième trimestre.
Millenium Management, le hedge fund dirigé par Israel Englander qui gère 23,9 milliards de dollars, a renforcé son effectif dans le secteur des matières premières («commodities») en se dotant d’une équipe d’investissement dédiée à cette stratégie, rapporte Bloomberg qui cite deux sources anonymes proches du dossier. Ainsi, la semaine dernière, la société basée à New York a recruté Matthew Zahler, venant s’ajouter aux récentes embauches survenues ces derniers mois. Récemment, Millenium a en effet recruté Neil Smaldon, ancien «commodities strategist» chez Tudor Investment, en tant que «money manager», selon une des sources citées par l’agence de presse.Au cours des derniers mois, Jennifer Fan, qui gérait son propre hedge fund Arbalet Capital, Raj Sethi et Brian Zachman, tous les deux en provenance de SAC Capital Advisors, ont également intégré Millenium.
Federal Finance Gestion, la société de gestion filiale du Crédit Mutuel Arkéa vient d'étoffer sa gamme Pluriel. Elle lance le FIP Pluriel Atlantique qui couvre une nouvelle zone géographique Grand Ouest englobant les PME régionales de Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine. L’investissement en entreprises régionales est délégué à UI Gestion et à Sofimac Partners. Par ailleurs, Fédéral Finance Gestion commercialise le FCPI Pluriel Valeurs N°4. Ce dernier qui soutient la croissance d’entreprises françaises innovantes voit sa gestion confiée à deux équipes complémentaires : Nextstage et Amiral Gestion.A noter que les poches hors quota (30 % maximum) sont gérées directement par Federal Finance Gestion. FIP Pluriel Atlantique :Code ISIN : FR0012082709Montant minimum à la souscription : 500 eurosDurée de blocage : 8 ans minimumFCPI Pluriel Valeurs N°4Code ISIN : FR0012082717Montant minimum à la souscription : 500 eurosDurée de blocage : 6 ans et 6 mois minimum
Amundi et Bawag P.S.K ont annoncé ce vendredi 24 octobre la signature définitive d’un partenariat de long terme dans la gestion d’actifs. Dans le cadre de cet accord, le groupe français rachète Bawag P.S.K. Invest, la filiale de gestion d’actifs de la banque autrichienne. Par ailleurs, les deux parties nouent un accord de distribution. Cette transaction a été approuvée par les conseils d’administration respectifs de Bawag P.S.K. et d’Amundi, et reste soumise aux conditions d’usage, notamment à l’approbation des autorités réglementaires compétentes. Filiale à 100 % de la banque Bawag P.S.K., Bawag P.S.K. Invest gère, au 30 juin 2014, 4,6 milliards d’euros d’actifs via 78 fonds destinés aux particuliers et aux investisseurs institutionnels clients de la banque. D’une part, Amundi continuera à développer les activités de Bawag P.S.K. Invest en Autriche en s’appuyant sur la franchise existante. D’autre part, Bawag P.S.K. distribuera les produits d’Amundi à travers toute l’Autriche via ses réseaux physiques (500 agences présentes dans tout le pays) et ses canaux digitaux. «Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans notre volonté d’accélérer notre développement à l’international», commente Yves Perrier, directeur général d’Amundi. «Et cet accord de distribution avec Bawag P.S.K., une des principales banques autrichiennes avec 1,6 million de clients, valorise pleinement notre savoir-faire en tant que fournisseur privilégié de solutions d’épargne aux clients des réseaux bancaires», ajoute-t-il.
L’hémorragie est stoppée. Avec une décollecte de 500 millions d’euros au troisième trimestre, et un mois d’octobre positif, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac Gestion, s’est félicité de la nette inversion de tendance. A la mi-juillet, les rachats nets se chiffraient à 5,2 milliards d’euros (cf. Newsmanagers du 11/07). Dans ce contexte, la société de gestion tutoie à nouveau le seuil des 50 milliards d’euros d’encours (49,6 milliards), effet marché compris, et ne compte pas en rester là. Car la gamme obligataire, les fonds actions européennes ainsi que le fonds émergent Carmignac Portfolio Emerging Discovery « marchent très bien », toujours selon Didier Saint-Georges. Et ce d’autant que la récente obtention d’un quota RQFI par les autorités chinoises – dont le montant reste néanmoins à déterminer – doit faciliter les procédures pour investir dans un marché «mal aimé» mais aux valorisations très basses, a-t-il ajouté. Pour justifier ce nouvel optimisme, Frédéric Leroux et Rose Ouahba, respectivement gérant global et responsable de l’équipe taux, sont revenus au cours de la conférence de presse trimestrielle de la maison sur les opportunités qui se présentent pour leur gestion. Des opportunités dans un contexte macroéconomique néanmoins tourmenté, notamment aux Etats-Unis. A l’origine d’une croissance de 2,3 %, «ce qui en fait le taux le plus cher de l’histoire compte tenu des liquidités injectées de 4 200 milliards de dollars», le dernier «quantitative easing» arrive à son terme à un mauvais moment du cycle américain, a indiqué le gérant global. Par ailleurs, il rend brutal le changement de régime de l’économie mondiale. A ce jeu, Frédéric Leroux a déclaré qu’un éventuel quatrième quantitative easing, s’il ne peut être exclu, ne peut intervenir dans la foulée. «Janet Yellen, à la tête de la Fed, va devoir regarder ce qui se passe avant d’intervenir», a reconnu le responsable, qui table de fait sur un retour de la volatilité. En conséquence, outre-Atlantique, la société de gestion réduit la voilure sur le marché actions, pénalisé par l’abaissement des perspectives de croissance. «L’effet richesse lié à la hausse des actions se réduit», a justifié Frédéric Leroux. «Or, cet effet est très important pour les Américains. De fait, en dépit de la baisse des prix des matières premières, nous ne sommes pas très optimistes pour la consommation», a-t-il ajouté.Côté obligations, Rose Ouabha a relevé que la hausse de la volatilité milite pour une exposition aux taux souverains plus élevée, au détriment des obligations corporate américaines qui dans Carmignac Patrimoine ne pèsent plus que 1 %. En revanche, la gérante a récemment augmenté la sensibilité et privilégié les valeurs «refuge». Naturellement, l’économie des marchés émergents ne peut être à l’écart du ralentissement américain. Ni de la baisse des matières premières qui «sera une très bonne nouvelle pour certains, et à l’inverse, une mauvaise pour d’autres», note le gérant global. Dans le cas du ralentissement américain, Frédéric Leroux a observé que les exportations réelles mondiales ne cassent pas le seuil des 30 % du PIB mondial, prédisant des difficultés pour certains pays. Résultat, il faudra être sélectif. Concrètement, le Brésil devrait souffrir de la baisse des matières premières, tandis que la Chine, dont l’économie doit connaitre un assouplissement de la politique monétaire et une mise en œuvre moins draconienne des mesures anti-corruption, doit tirer son épingle du jeu. Quant à l’Inde, la baisse des matières premières devrait aussi lui profiter.Reste l’Europe. Pénalisée par le ralentissement américain, l’Allemagne souffre. «La baisse du commerce extérieure est très dommageable à l’Allemagne en dépit de la baisse de l’euro. Par ailleurs, nous attendons un Draghi de combat et nous faisons le pari que la Banque centrale européenne va aller très loin», a prédit Rose Ouabha. En tout état de cause, la gestion s’intéresse à la restructuration du système financier européen. Enfin, en ce qui concerne la «stratégie actions» sur le vieux Continent, Frédéric Leroux entend profiter du potentiel de valorisation de leaders mondiaux, notamment au sein de la pharmacie européenne, a t-il confié. L’ensemble de ces données explique qu’en une dizaine de jours Carmignac Patrimoine a vu à la mi-octobre son exposition actions revenir de 50 % à 12,2 % - au détriment des valeurs cycliques. Le gérant a par ailleurs indiqué que la baisse de l’euro est aujourd’hui le seul soutien aux actions européennes. Côté obligataire, la sensibilité est remontée à 7, contre 2,5 le trimestre précédent. Enfin, pour les devises, l’exposition nette au dollar représente 60 % du portefeuille contre 18,3 % pour l’euro et 18,6 % au yen. C’est d’ailleurs la seule présence du Japon, les actions nipponnes ayant disparu des radars de Carmignac Gestion….
Coup de froid pour KKR. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital investissement a fait état d’une chute de 27 % de ses bénéfices au troisième trimestre 2014. De fait, son résultat net économique après impôt s’établit à 419,3 millions d’euros à fin septembre contre 570,6 millions de dollars un an plus tôt. La société a en particulier pâti de moindres gains sur les marchés, réduisant ainsi ses revenus. Comme au cours du trimestre précédent (lire Newsmanagers du 25 juillet 2014), ses encours ont continué de diminué alors que la société a distribué 4,9 milliards de dollars aux investisseurs sur ce troisième trimestre. Ainsi, ses actifs sous gestion ont reculé de 1,8% pour s’établir à 96,1 milliards de dollars à fin septembre 2014 contre 97,9 milliards de dollars à fin juin 2014. En revanche, par rapport au 30 septembre 2013 (90,1 milliards de dollars d’acitfs gérés), ses encours ont augmenté de 6,65%.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels ce 23 octobre, le groupe financier Lazard a fait état d’une croissance de 16% sur un an du chiffre d’affaires de son activité de gestion d’actifs. Cette dernière a en effet dégagé 288 millions de dollars de revenus au troisième trimestre 2014 contre 248,1 millions de dollars au troisième trimestre 2013. Ce bond en avant est à mettre au crédit des commissions de gestion qui, sur un an, ont augmenté de 15% à 263 millions de dollars au 30 septembre 2014 contre 228,2 millions de dollars au 30 septembre 2013.Par ailleurs, les actifs sous gestion ressortent à 198 milliards de dollars au 30 septembre 2014, en progression de 12 % par rapport au troisième trimestre 2013. En revanche, les encours ont diminué de 3% par rapport au 30 juin 2014 du fait de l’impact négatif de l’effet de change et de l’appréciation des marchés compensé par une collecte nette de 2,6 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé.Sur les neuf premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs de Lazard a enregistré une un chiffre d’affaires de 836 millions de dollars, en hausse de 14% par rapport à la même période de 2013. Sur neuf mois, les commissions de gestion ont également augmenté de 14% pour s’afficher à 760 millions de dollars.
Les actifs sous gestion du groupe AXA ont progressé de 12% par rapport au 31 décembre 2013 pour atteindre 1.002 milliards d’euros au 30 septembre 2014 grâce à l’appréciation des marchés, d’un effet de change positif et d’une collecte nette positive tant chez AXA IM que chez AllianceBernstein, selon les chiffres communiqués le 23 octobre par le groupe.La collecte nette en gestion d’actifs s’élève à 16 milliards d’euros. Chez AXA IM, la collecte nette s’élève à 12 milliards d’euros, provenant à la fois de la clientèle institutionnelle et de particuliers, essentiellement sur les activités de gestion obligataire et immobilière. AllianceBernstein a enregistré une collecte nette positive dans tous ses réseaux pour un total de 4 milliards d’euros, tirée par une collecte positive sur les activités de gestion obligataire. Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs du groupe AXA a augmenté sur les neuf premiers mois de l’année de 3%, soutenu à la fois par AllianceBernstein et AXA IM, reflétant principalement une hausse des commissions de gestion liée à la croissance des actifs moyens sous gestion chez les deux gérants, ainsi qu’une hausse des commissions de recherche chez AllianceBernstein, partiellement compensées par une baisse des commissions de performance et des commissions de transactions chez AXA IM.
Le portefeuille d’actifs d’Unibail-Rodamco s'élevait à 33,6 milliards d’euros au 30 juin 2014, indique la société foncière cotée dans l’information financière publiée le 23 octobre. Le chiffre d’affaires consolidé d’Unibail-Rodamco pour les neuf premiers mois de l’année 2014 s'élève à 1 400,9 millions d’euros, en progression de 9,9% par rapport à la même période en 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In third quarter 2014, CTA strategies continued their recovery, and posted returns of 5.52%, their best results since fourth quarter 2010, according to figures released by Preqin. Since the beginning of the year, these strategies show gains of 7.13%. However, hedge funds overall in third quarter posted negative returns of 0.36%, the worst results since second quarter 2012. Since the beginning of the year, the performance of hedge funds totals only 3.33%, compared with 7.77% in the first nine months of 2013. It should be noted that funds of hedge funds have earned positive quarterly returns since second quarter 2012, meaning that their returns over 12 months, at 6.24%, are comparable to those of single manager funds (7.20%).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lazard Asset Management has recruited Nick Horton as head of marketing and international sales, more specifically responsible for Scandinavia and Benelux, IPE.com reports. This represents a return to Horton’s roots, as from October 2009 to August 2011, he worked at Lazard AM, according to his LinkedIn profile. Since then, he has spent three years at Dalton Strategic Partnership, as head for institutionals.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The haemorrhaging has been stopped. With outflows of EUR500m since the beginning of the year, and a positive month in October, Didier Saint-Georges, a member of the investment board at Carmignac Gestion, welcomed the overall reversal in the trend. As of mid-July, net outflows totalled EUR5.2bn (cf. Newsmanagers of 11/07/2014). In this environment, the asset management firm is again approaching the EUR50bn asset mark (with EUR49.6bn), including market effects, and does not plan to stop there. The bond range, European equities and the emerging market fund Carmignac Emerging Portfolio Discovery “are working very well,” Saint-Georges says. And the recent awarding of an RQFI quota by the Chinese authorities, whose sum nonetheless remains to be determined, will facilitate the process of investing in a market which is “not well-liked” but has very low valuations, he adds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Janus Capital Group has announced an increase in its average assets under management in third quarter 2014. Assets under management now total an average USD176.5bn, compared with USD174.4bn in second quarter, and USD165.3bn in third quarter 2013. In third quarter, the US asset management firm earned net profits of USD40.9m, compared with USD32.6m in third quarter 2013, and USD36.3m in the previous quarter.
France’s Amundi is buying the asset management arm of Austrian lender Bawag PSK, the two partners announced on Friday. They have also signed a distribution agreement. A wholly owned unit of Bawag, Invest had 4.6 billion euros of assets under management as of the middle of June 2014, encompassing 78 retail and institutional funds.Amundi will continue to operate Invest out of Austria and Bawag will sell Amundi fund products throughout Austria."This acquisition is perfectly in line with our objective to accelerate our international development», Amundi chief executive Yves Perrier said.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The population of Asian high net worth investors (HNWI) rose 17% last year, to EUR4.3m, while their wealth increased 18%, to USD14.200trn, after increases of 13% and 12%, respectively, in the rest of the world, according to the Asia-Pacific Wealth Report 2014, published by Capgemini and RBC Wealth Management. Japan and China, which represent two thirds of the high net worth population in the Asia-Pacific region, accounted for 8% of growth in this population last yar, with growth of 22%, to 2.3 million, and 18%, to 758,000, respectively. The wealth of high net worth individuals also rose strongly in these two countries, with increases of 24%, to USD5.500trn for Japan, and 20%, fo USD3.800trn, for China. The report points out that the wealth of high net worth individuals in Asia has risen twice as fast as that of their counterparts in the rest of the world, both last year (20% compared witb 10%) and in the five-year period from 2008 to 2013 (an annual average of 17%, compared with 8%). An interesting fact is that 82% of high net worth clients in the Asia-Pacific region (excluding Japan) are planning for most or all of the management of their wealth to be handled via digital channels within five years. The percentage in the rest of the world is only 61%. Demand for digital, including mobile, social networks and video, is also high in all age groups and net worth levels.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Wealth Management division of the Swedish bank SEB in third quarter recorded net inflows of SEK24.5bn (EUR2.7bn), more than all inflows in 2013 (SEK23bn). That brings total inflows since January to SEK67.2bn (EUR7.3bn). Of these inflows since the beginning of the year, SEK38bn were earned from institutional investors, while SEK29.2bn came from private banking. As of the end of September 2014, SEB Wealth Management had assets under management of SEK1.563trn (EUR170bn), of which 65% were for institutional clients, and 35% for private banking. One year previously, assets totalled SEK1.341trn (EUR146bn).
La banque centrale de Russie a annoncé vendredi qu’elle avait élargi de 40 kopecks la bande de fluctuation du rouble, la plus forte variation quotidienne du corridor décidée cette année par l’institution, pour lutter contre la dépréciation de la devise. La nouvelle bande va de 37,70 à 46,70 rouble contre un panier euro-dollar. S&P doit par ailleurs statuer aujourd’hui sur la note de la Russie, placée pour l’instant par l’agence à la limite de la catégorie spéculative.
Le rythme de la reprise de l'économie britannique a légèrement ralenti au troisième trimestre, avec un tassement de la croissance dans les services et la plus faible progression de la production manufacturière depuis début 2013, montrent des données officielles publiées vendredi. Le PIB a augmenté de 0,7% sur la période de juin à septembre par rapport aux trois mois précédents au cours desquels il avait progressé de 0,9%. Cette performance est conforme au consensus des économistes interrogés par Reuters. La croissance du PIB ressort à 3,0% en rythme annuel, selon la première estimation de l’Office national de la statistique (ONS), contre 3,2% au trimestre précédent.