Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne (LUKB) s’élevaient fin septembre à 28,5 milliards de francs suisses, en progression de 4,6% par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié le 4 novembre.La collecte nette sur la période s’est inscrite à 612 millions de francs suisses. Le bénéfice net des neuf premiers mois de l’année ressort à 138,4 millions de francs, en progression de 3,8%.
Franklin Templeton vient de lancer en Italie le Franklin K2 Alternative Strategies Fund, un fonds investi dans diverses stratégies alternatives de différents gestionnaires de hedge funds, rapporte Bluerating. Le fonds est géré par K2 Advisors, société de gestion alternative acquise par Franklin en 2012.
Au premier semestre 2014, la part de marché des fonds immobiliers réservés aux investisseurs institutionnels ou qualifiés a augmenté, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Sur la période, 15 fonds de ce type sont en effet devenus opérationnels. Cela porte à 193 le nombre de ces fonds immobiliers et à 22 milliards d’euros leurs encours. En revanche, le poids des fonds immobiliers dédiés aux particuliers s’amenuise. Ils ne sont plus que 22 et leurs encours représente 4 milliards d’euros. Au total, le secteur des fonds immobiliers compte à fin juin 215 fonds pour un encours de 26 milliards d’euros. Cela représente une hausse de 2,4 % sur le semestre, grâce à l’accroissement de l’offre.Assogestioni note enfin que le secteur des fonds immobiliers est très concentré : les trois premiers acteurs détiennent 51 % des encours totaux.
La société italienne de capital investissement Ambienta SGR a annoncé, ce 4 novembre, avoir bouclé son fonds Ambienta II à hauteur de 323,5 millions d’euros, dépassant ainsi son objectif initial de 300 millions d’euros. Ce véhicule a attiré une large palette d’investisseurs: fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds de fonds et family offices d’Europe et des Etats-Unis. Parmi eux, on peut citer Generali, HarbourVest, Hermes, Pantheon, RobecoSAM, Stafford Capital Partners, Unigestion, Zurich Insurance ou encore Intesa Sanpaolo.
Kairos lance le fonds KIS Real Return, un fonds multi classes d’actifs géré par Rocco Bove et Vittorio Fontanesi, rapporte Funds People Italia. Son objectif est de dégager des rendements réels positifs et de protéger le pouvoir d’achat des investisseurs de la hausse des taux et de l’inflation. Le portefeuille sera principalement investi dans des obligations indexées sur l’inflation et les taux variables. Les gérants pourront aussi se porter sur les actions, avec un biais sur les noms et secteurs qui ont tendance à rémunérer l’inflation. Enfin, le fonds pourra être investi dans les matières premières et l’immobilier.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de recruter Stephen Sexeny au poste nouvellement créé de responsable du client group aux Etats-Unis. L’intéressé, qui a pris ses fonctions le 3 novembre, travaillait jusqu’ici chez New York Life, dernièrement en tant que responsable du développement commercial et des relations investisseurs au sein de l’entité Cornerstone Capital Management.À son nouveau poste basé à Greenwich, Stephen Sexeny dirigera les activités de distribution d’Axa IM aux États-Unis, notamment auprès des investisseurs institutionnels, des fonds de pension, des consultants, des plateformes bancaires et autres distributeurs globaux. Il élaborera des solutions d’investissement en s’appuyant sur l’ensemble des expertises de gestion de la société de gestion française développées à Paris. Axa IM a en effet mis en place un accord de participation (Participating Affiliate Agreement ou PAA) entre ses entités française et américaine en vertu duquel les solutions et produits gérés depuis la France pourront être proposés aux investisseurs américains.« L’arrivée de Stephen souligne notre détermination à poursuivre la dynamique engagée et à capitaliser sur les succès enregistrés outre-Atlantique depuis le début de l’année », a déclaré Xavier Thomin, directeur d’Axa IM Amériques, par voie de communiqué de presse. Axa IM a ainsi récemment gagné de nouveaux mandats aux États-Unis, notamment un mandat obligataire « high yield » de 82 millions de dollars pour le fonds de retraite des employés du service public de la ville de San Antonio au Texas, ainsi qu’un autre mandat obligataire « investment grade » de 397 millions de dollars pour un réassureur américain, souligne un communiqué de presse. Au cours des 18 derniers mois, la société de gestion a également lancé deux fonds privés aux Etats-Unis : Axa IM International Small Cap Fund (juin 2013) et AXA US Core High Yield (février 2014). Elle entend aussi introduire de nouvelles stratégies d’ici à la fin de l’année, en particulier via deux fonds de gestion collective.
Le groupe américain Neuberger Berman a conclu un partenariat avec Samsung Securities et la société affiliée Samsung Asset Management avec l’objectif de proposer une palette de produits d’investissement de Neuberger et de développer de nouvelles stratégies.Les trois parties prenantes ont signé le 27 octobre dernier à Séoul un protocole d’accord en ce sens.
Och-Ziff Capital Management Group, le hedge fund dirigé par Daniel Och, a dévoilé une baisse de 10% de ses bénéfices au troisième trimestre 2014, pénalisé par de faibles de commissions de performances et des impôts plus importants. De fait, ses bénéfices distribuables («distributable earnings»), une donnée qui permet d’éliminer certains coûts liés à son introduction en Bourse en 2007, ont chuté à 116,7 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 130,3 millions de dollars au troisième trimestre 2013. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, ses bénéfices distribuables s’établissent à 333,4 millions de dollars, en baisse de 3% par rapport aux 344,7 millions de dollars affichés sur les neuf premiers mois de 2013. Son résultat net («net income») s’affiche, quant à lui, à 23,2 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 28,9 millions de dollars au troisième trimestre 2013. Sur les neuf premiers mois de l’année 2014, son résultat net ressort à 57,8 millions de dollars contre 62,7 millions de dollars sur la même période de 2013.Au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion atteignent 46,8 milliards de dollars, en hausse de 16% par rapport au 31 décembre 2013 (40,2 milliards de dollars d’encours) et de 24% par rapport au 30 septembre 2013 (37,8 milliards de dollars d’encours). Cette croissance a été essentiellement portée par une collecte nette de 5,43 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de 2014 dont 639 millions de dollars sur le seul troisième trimestre, précise la société dans un communiqué. Toutefois, ses encours ont diminué à 46 milliards de dollars au 1er novembre en raison principalement de sorties nettes de 615 millions de dollars depuis la fin du troisième trimestre.
Santander et BlackRock seraient en train de travailler sur des projets de titrisations notées et adossées à des prêts accordés par les plates-formes Lending Club et Prosper, rapporte L’Agefi qui cite une information du Financial Times. Il n’est cependant pas certain que des opérations soient mises sur le marché et/ou obtiennent une note de la part d’agences mais la présence sur ce marché de Lending Club, aidé par Santander, et de Prosper, soutenu par BlackRock, pourrait cependant conforter l'émergence d’une nouvelle classe d’actifs. Des opérations de titrisation ont déjà eu lieu dans le secteur. Ainsi, le hedge fund Eaglewood Capital a lancé la première opération du genre en 2013, adossée à des prêts issus de Lending Club. De taille modeste (53 millions de dollars), elle était également non notée. Sofi, spécialisé sur les prêts aux étudiants, a émis une première titrisation de 150 millions de dollars en 2013 notée par DBRS. Et cet été, la société est parvenue à placer une titrisation de 250 millions de dollars notée «A» par DBRS et surtout Standard & Poor’s, note le quotidien.
Le pôle gestion d’actifs de Natixis a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année des souscriptions nettes de 24 milliards d’euros, annonce la banque dans ses résultats trimestriels publiés mardi. Hors monétaire, la collecte s’élève à 27 milliards d’euros, dont 16 milliards d’euros sur les produits de taux et 12 milliards d’euros sur les produits actions.Sur le seul troisième trimestre, les souscriptions nettes sont ressorties à 6,6 milliards d’euros.Cette collecte a contribué à la hausse des encours, qui s’établissaient fin septembre à 708 milliards d’euros, en hausse de 79 milliards d’euros par rapport à fin décembre. Sur le total, 359 milliards d’euros sont gérés aux Etats-Unis et 338 milliards d’euros en Europe. Dans ce contexte, le PNB de la gestion d’actifs ressort à 1,537 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, soit une hausse de 16 % par rapport à la période correspondante de 2013. Dans la banque privée, la collecte nette atteint 1,2 milliard d’euros au 30 septembre 2014 contre 500 millions d’euros un an auparavant, les encours sous gestion augmentent de 9% et atteignent 24,3 milliards d’euros à fin septembre 2014.
Octobre a encore été un mois pénible pour le fonds vedette de Pimco, le Total Return. Les rachats nets ont atteint 27,5 milliards de dollars, dont presque la moitié est intervenue sur les cinq premiers jours du mois où la Bourse est ouverte, selon un communiqué de presse. Il s’agit du 18ème mois consécutif de décollecte nette pour le fonds, note la presse anglo-saxonne, qui ajoute qu’il s’agit d’un montant record en octobre. Pimco souligne que la décollecte a ralenti en octobre. « En moyenne, les flux quotidiens sur les cinq derniers jours d’octobre ont représenté environ un dixième des flux quotidiens observés en moyenne sur les cinq premiers jours après le départ de Bill Gross », indique le communiqué. « Les flux sortants du Total Return Fund ont atteint un sommet le 26 septembre et ont fortement ralenti en octobre », insiste Daniel Tarman, porte-parole de Pimco. Côté performance, le fonds a affiché un gain de 0,97 % après frais sur trois mois et de 4,16 % depuis le début de l’année. Ses encours ressortaient à 170,9 milliards de dollars au 31 octobre.
Caceis s’apprête à annoncer la mise en place d’une offre d’exécution qui lui permet de compléter sa plateforme d’Asset Servicing. La société se présentera de fait comme la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. Directement connectée à l’ensemble des marchés actions et dérivés listés, sa plateforme « Execution to Custody » alimente en temps réel ses chaînes de traitement post-marché, dont la compensation, l’administration de fonds, la gestion du collatéral et la conservation des instruments financiers, explique-t-on chez Caceis.Depuis un point d’entrée unique, Caceis propose un accès simple et illimité aux plateformes d’exécution sur les marchés organisés, ce qui se traduit par un allégement de la charge opérationnelle, une maîtrise du contrôle des risques inhérents à l’intervention de multiples acteurs, et une réduction des frais de tenue de compte et des coûts d’infrastructure supportés par les clients. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen EMIR qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015. Caceis a également pris en compte le renforcement des exigences de transparence « pre-trade et post-trade » inscrit dans la directive MIF 2, indique un communiqué à paraître.
La société de gestion alternative V2 Capital a annoncé le lancement du V Hedged Equity Fund, un mutual fund single manager ouvert au public s’inspirant d’une stratégie actions précédemment utilisée dans un fonds fermé. Le fonds démarre avec 240 millions de dollars d’actifs, ce qui en fait le plus gros mutual fund actions de ce type lancé cette année. «Alors que les hedge funds et les mutual funds continuent de converger, nous souhaitons être à l’avant-garde de ce mouvement. Toutefois, à la différence de nombreux gérants de hedge funds qui ont lancé des versions modifiées de leur stratégie «core» sous une forme liquide, nous sommes à même de proposer la même stratégie que nous avons gérée au cours des quatre dernières années», souligne Victor Viner, fondateur et chief investment officer de V2 Capital. L’objectif du fonds est l’appréciation à long terme du capital avec une volatilité réduite. Le fonds sera composé d’un portefeuille long concentré de 30 à 50 actions américaines avec une allocation courte d’options sur l’indice S&P 500. Les actions sont constituées des «meilleures idées» générées par la société par le biais d’une approche fondamentale, les positions courtes étant sélectionnées sur la base de l’exposition nette du portefeuille et de la volatilité ambiante.
Olivier Goy s’engouffre dans la finance participative. Hier, le fondateur de la société de capital investissement 123 Venture a annoncé le lancement de Lendix, une plateforme de prêts dédiée au financement des PME-TPE. « Tout est à faire dans ce secteur de la dette », a expliqué le responsable, qui a beaucoup insisté sur le potentiel de cette nouvelle classe d’actifs. « Outre-Atlantique, où le marché se caractérise par une grande profondeur, une société comme Lending Club a prêté 1 milliard de dollars au cours du seul dernier trimestre, et à reversé 494 millions d’intérêts aux particuliers prêteurs». Des montants séduisants mais qui restent modestes par rapport aux 874 milliards de dollars d’intérêts générés par les prêts des banques sur la même période, et qui en dit long sur la marge de progression des «nouveaux» acteurs économiques sur le créneau. Et en France ? Même un cran nettement en deça, le marché est suffisamment large pour entrevoir de bons résultats. Ainsi, en janvier 2014, les encours de prêts bancaires représentaient plus de 350 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France. En outre, depuis le décret du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif, la réglementation sur le « crowdfunding » donne depuis le 1er octobre un cadre précis, visible et appréciable à cette activité. Dans ce contexte, logiquement, Lendix séduit. Aux cotés d’Olivier Goy et des dirigeants de 123 Venture, Partech Ventures, un fonds de capital risque et Weber Investissements, la holding de Financière de l’Echiquier ont, ensemble, levé 7 millions d’euros. Par ailleurs, Philippe Citerne, l’ancien directeur général délégué de la SocGen a rejoint Philippe Collombel, managing partner de Partech Ventures, Christain Gueugnier, directeur général délégué de Financière de l’Echiquier et Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 Venture au conseil de surveillance de la plateforme. Dans la pratique, Lendix vise le financement de 400 à 500 PME par an pour des montants compris entre 15.000 euros et 300.000 euros, avec des prêts à taux fixe d’une durée comprise entre 18 et 48 mois. Les entreprises présentées sur la plateforme seront sélectionnées et notées par les équipes d’analystes de Lendix. Elles devront présenter un historique de 2 années minimum. Les particuliers (issus de family offices, de banques privées, ou clients de conseillers en gestion de patrimoine) pourront investir à partir de 100 euros. Cependant, compte tenu de la problématique des rendements à laquelle sont soumis les investisseurs institutionnels, Lendix vise clairement ces acteurs, à qui, en fonction de la qualité de l’emprunteur et de la durée du prêt, elle peut offrir un taux compris entre 4 % et 8 %. Et ce d’autant que la problématique liée à l’illiquidité des classes d’actifs comme les fonds de dette, ne se pose plus dans les mêmes termes. « Chaque mensualité contient une part d’intérêt et une part de capital et sont de fait éloignés des prêts avec un remboursement in fine », a rappelé le responsable. « Cela étant », a rappelé Olivier Goy, «si l’idée de Lendix est de drainer plusieurs centaines de millions d’euros d’épargne chaque année vers les TPE et PME, il n’est pas question de prêter à des sociétés non finançables mais à des entreprises mal financées ». Dans ce cadre, la plateforme dispose de sa propre équipe de spécialistes en mesure de noter les prêts et d’établir un taux. D’autre part, Lendix assurera notamment les reportings et recouvrements des créances en cas de défaut. A ce propos, Olivier Goy a rappelé qu’aux Etats-Unis, le taux de défaut actuel des leaders du marché sur les prêts à 36 mois se situent aux environs de 5%. « Mais c’est un taux aux Etats-Unis et sur du crédit à la consommation», a-t-il ajouté, en précisant qu’en France, en janvier 2014, le poids des défaillances de PME correspondait à 1,3% des crédits mobilisés. A noter enfin que Lendix aura le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif et a demandé le statut de Prestataire de Service d’Investissement (PSI), afin de proposer aux investisseurs institutionnels une offre sous la forme d’un fonds commun de titrisation.
Une approche locale semble être la meilleure solution pour obtenir des succès en Asie et concurrencer les acteurs locaux, estime Cerulli Associates dans une nouvelle étude sur le sujet. « Les sociétés de gestion étrangères qui tentent d’établir une stratégie marketing et commerciale panasiatique doivent affronter des réglementations différentes, des degrés de maturité des investisseurs variables et des réseaux de distribution principalement dominés par les banques », selon le consultant.Contrairement aux sociétés de gestion asiatiques qui jouissent d’une notoriété importante, soit en raison de leur histoire sur ces marchés ou parce qu’elles appartiennent à de grands groupes, les sociétés de gestion étrangères ont du pain sur la planche pour établir une marque suffisamment reconnue et être en mesure de défier les acteurs locaux. Cerulli montre aussi que plus de 60 % des sociétés de gestion asiatiques ont l’intention de profiter davantage d’Internet et des médias sociaux à des fins marketing. Cela est notamment le cas en Chine, en Inde et en Corée. « Les Asiatiques cherchent généralement de l’information financière auprès de leurs collègues, amis ou parents. De fait, le bouche à oreille a un impact important sur la perception que les personnes peuvent avoir d’une société de gestion. La re-publication d’un article d’un gérant par un investisseur sur WeChat ou KakaoTalk s’apparente à un conseil personnel pour des centaines d’amis », indique Rachel Poh, analyste de Cerulli. Approfondir les relations avec les principaux distributeurs sur chaque marché est également un élément clé pour les stratégies marketing et commerciales des sociétés de gestion. « Fournir un appui solide et continu, des données en temps et en heure, et une communication proactive avec un accès facile aux gérants de portefeuilles sont des éléments essentiels que les sociétés de gestion doivent respecter, et la meilleure façon de le faire est en ayant des ressources suffisantes sur place », explique Yoon Ng, directeur de la recherche de Cerulli. « Au-delà de l’augmentation de l’engagement avec les partenaires et les distributeurs locaux, comprendre les tabous sur chaque marché peut aider les sociétés de gestion à structurer leurs efforts marketing et faciliter la vente de leurs produits par les distributeurs, ainsi qu’à établir des relations plus étroites avec eux », ajoute-t-elle.
Alfred Berg, la filiale suédoise de BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Petteri Karlsson, en tant que responsable commercial pour le marché suédois, selon un communiqué de presse diffusé mardi. Basé à Stockholm, il couvrira aussi bien le marché institutionnel que le marché de la distribution.Petteri Karlsson travaillait précédemment pour Swedbank Robur, filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Swedbank, comme responsable commercial. Alfred Berg a également récemment recruté Jonas Olavi en tant que responsable de l’allocation d’actifs pour l’Europe du Nord. L’intéressé était auparavant chief equity strategist en sein de Nordea Bank où il dirigeait un groupe de stratégistes actions au sein du pôle gestion de fortune. Il prendra ses fonctions en janvier 2015.Enfin, la société de gestion nordique a embauché en septembre Peter van Berlekom pour son équipe de gestion des actions suédoises, où il s’intéressera plus précisément aux grandes capitalisations. Peter van Berlekom travaillait dernièrement chez Nordea Investment Management où il a été à la fois analyste et gérant de fonds.
Finanza & Futuro, le réseau italien de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, a recruté deux professionnels pour sa nouvelle division Private Advisory, rapporte Bluerating. Il s’agit de Filiberto Longhin à Padoue et Gianluca Lamaro à Rome, qui viennent tous les deux d’UBS.
Baring Asset Management a renommé son fonds multi-asset Portfolio en Dynamic Capital Growth de manière à le rendre plus attrayant aux yeux des épargnants pour la retraite, rapporte Investment Week. Le fonds continuera à être géré par Alison Huang et cherchera à obtenir une croissance du capital par le biais d’une allocation d’actifs et d’un risque actions d’au moins 80 %.
Henderson Global Investors (Henderson GI) vient de recruter Glen Finegan au poste de responsable des actions des marchés émergents. L’intéressé, qui rejoindra officiellement la société de gestion le 5 janvier 2015, sera rattaché à Graham Kitchen, responsable des actions pour le groupe. Il remplace surtout Chris Palmer, actuel «director» pour les actions des marchés émergents, qui va quitter Henderson GI qu’il avait rejoint en 2011 lors de l’acquisition de Gartmore. Dans ses nouvelles fonctions, Glen Finegan sera chargé de la gestion de la franchise «marchés émergents» de Henderson GI qui pèse 1 milliard de livres d’actifs sous gestion.Glen Finegan travaillait précédemment chez First State où il assurait notamment la gestion des fonds First State Global Emerging Markets (750 millions de livres d’encours) et First State Worldwide Equity (37 millions de livres). Au total, il gérait 3 milliards de livres d’actions de marchés émergents en tant que gérant principal et 10 milliards en tant que co-gérant. En octobre 2013, il avait décidé de prendre un congé sabbatique et, en août 2014, First State avait annoncé qu’il ne reviendrait pas à son poste.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brooks Macdonald a nommé Richard Larner au poste de responsable de la recherche en remplacement de Jonathan Lau qui a quitté la société, rapporte Investment Week. Jonathan Lau, qui travaillait depuis sept ans chez Brooks Macdonald, a été délocalisé à Hong Kong. Richard Larner, qui a rejoint Brooks Macdonald en 2012, occupait jusque-là le poste de responsable de la recherche «offshore».
Philip Ehrmann et Kathryn Langridge, deux gérants de Jupiter spécialisés sur les marchés émergents dont les départs ont été annoncés il y a quelques jours (lire NewsManagers du 4 novembre), devraient rejoindre Manulife Asset Management au début de l’année 2015, croit savoir Investment Week. Les deux gérants devraient prendre en charge la gestion de portefeuilles dédiés aux marchés en voie de développement.
La collecte nette de Legal & General Investment Management a chuté de plus de 50% sur les neuf premiers mois de l’année en raison des rachats sur les gestions passives et d’une baisse des souscriptions à l’international.La collecte nette s’inscrit à 8 milliards de livres sur neuf mois contre environ 20,7 milliards de livres pour les trois premiers trimestres de 2013. Les gestions passives ont accusé une décollecte nette de 11,8 milliards de livres alors qu’elles avaient enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de livres sur les neuf premiers mois de 2013. La collecte dans les stratégies LDI a toutefois fortement progressé pour atteindre 18,4 milliards de livres sur neuf mois, permettant de compenser les sorties des gestions passives. A l’international, la collecte nette ressort à 7,2 milliards de livres contre 14 milliards de livres sur la même période l’an dernier. Les actifs internationaux ont toutefois progressé de 45% à 86,5 milliards de livres.Les actifs sous gestion totaux, international y compris, ont atteint fin septembre 676 milliards de livres contre 594 milliards de livres il y a un an, soit une hausse de 82 milliards de livres.
Jim Pettigrew, l’un des administrateurs non exécutifs d’Hermes Investment Management, quitte la société après y avoir passé cinq ans, rapporte Financial News. L’intéressé a été nommé président de Clydesdale Bank cet été.
Schroders Portfolio Solutions, qui fait partie de Schroders Multi-Asset Business, vient de recruter Philip Howard en tant que gérant de solutions de gestion actif/passif (LDI solutions manager) à Londres. L’intéressé remplace Daniel Morris, qui partira à New York début 2015 après une période de transition. Ce dernier montera Schroders Portfolio Solutions en Amérique du Nord en partenariat avec Seth Finkelstein, spécialiste produits multi-classes d’actifs aux Etats-Unis.Philip Howard, qui rejoindra Schroders à la fin du mois, vient de Mercer, où il travaillait au sein du Financial Strategy Group.
MMA propose à ses clients de diversifier leur épargne en s’appuyant sur le nouveau support Covéa Patrimoine, le premier fonds flexible créé et géré par Covéa Finance, la société de gestion de portefeuille du Groupe Covéa. Covéa Patrimoine vient enrichir l’offre d’unités de compte disponibles au sein des contrats d’assurance-vie MMA et élargit les possibilités d’investissements des épargnants. Piloté par Covéa Finance, Covéa Patrimoine est un fonds diversifié. L’allocation d’actifs, reflet des Perspectives Economiques et Financières (PEF) de Covéa Finance, a pour but de rechercher le meilleur couple performance/risque sur un horizon d’au moins cinq ans sans référence à un indice. Pour y parvenir, le fonds dispose d’un large choix de marchés pour trouver les meilleures opportunités d’investissements : sélection des zones géographiques sur les marchés actions, des maturités et des signatures sur les produits de taux. Les actifs sous gestion de Covéa Finance s'élèvent à plus de 81 milliards d’euros.
Alors qu’au mois d’octobre, le rouge est mis dans les mandats « actions » du vieux Continent de la plateforme amLeague, la gestion active trouvera un motif de consolation. Elle bat très nettement la référence du marché. Tant sur la zone euro où treize portefeuilles sur dix-sept ont battu l’Eurostoxx NR (-2,62 %), que sur l’Europe où quatorze gérants sur vingt, ont fait mieux que le Stoxx 600 NR (-1,74 %%). En revanche, au sein du mandat Global Equities, où la situation d’ensemble est nettement meilleure, l’indice Stoxx 1800 NR (+1,51 %) est battu par une petite moitié de portefeuille seulement – six sur onze. Au sein des mandats, la gestion « quant » tient toujours le haut du pavé mais de façon moins évidente. Dans le mandat « actions » de la zone euro, le portefeuille de Theam est le seul de l’ensemble à progresser (+0,34 %) suivi par un « qual » Roche-Brune (-0,36 %) et un autre «quant», Swiss Life AM – SLAM - (-0,65 %). En bas de tableau, en revanche, figurent trois adeptes de l’analyse fondamentale : CM-CIC AM (-2,83 %), Federal Finance (-3,26 %) et EdRAM (-3,49 %). Le scenario se répète quasiment à l’identique dans le mandat «actions » Europe ou deux «quants» – SLAM et Vivienne Investissement – s’affichent dans le vert (+1,91 % et +0,21 % respectivement), tandis que Roche-Brune, en troisième position, affiche une perte de 0,37 %. Quant aux trois derniers, il s’agit de stocks pickers classiques : Schroders (-2,71 %), Federal Finance (-2,95 %) et Sycomore AM (-3,73 %). A l’inverse de ce qui s’est passé sur les deux précédents mandats, les portefeuilles investissant sur l’ensemble « Global Equities » ont tous progressé. Et les premiers de façon sensible. En l’occurrence, il s’agit de trois «quants». Ossiam (+3,90 %), Theam (+3,56 %) et SLAM (+2,43 %). En bas du classement, Tobam figure aux côtés d’Alliance Berstein et Petercam (+0,99 % ; + 0,47 % et + 0,18 % respectivement). A noter enfin que, sur le mois d’octobre, Primonial AM est en tête du mandat Multi Asset Class (+0,93 %) tandis que Vivienne Investissement occupe la dernière place (-0,56 %). La moyenne de l’ensemble qui compte huit concurrents ressort à 0,04 %.
La société de gestion Candriam, anciennement Dexia AM, a recruté William Jaworski au poste d’analyste senior dans le domaine des technologies médicales. A ce titre, il intègre l’équipe «Thematic Global», basée à Bruxelles, où il participera à la gestion du fonds Candriam Equities B Global Health, un véhicule spécialisé de 300 millions de dollars d’encours. William Jaworski a passé sept années au sein de la société de capital investissement Riverside, où il a travaillé dans le segment de la santé et des entreprises médicales et a plus récemment dirigé l’équipe de recherche européenne. Il a commencé sa carrière chez Merrill Lynch à Londres et a également effectué des recherches universitaires.
UBS a obtenu un accord de licence pour l’indice MSCI UK IMI Extended SRI pour le sixième d’une série d’ETF socialement responsable, rapporte Investment Europe. La gamme suit la famille d’indices MSCI Global Socially Responsible. Ces ETF sont les suivants : •UBS ETF (LU) MSCI UK IMI Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF (LU) MSCI Emerging Markets Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Pacific Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Europe & Middle East Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI World Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI North America Socially Responsible Ucits ETF
La boutique de gestion francfortoise First Private Investment Management a recruté Bernd Scherer en tant qu’expert de la théorie de portefeuille quantitatif. Il s’agit d’un poste nouvellement créé qui devrait apporter un savoir-faire scientifique à la société de gestion, estime Das Investment.
A l’occasion de la 5éme édition annuelle du Forum «Emerging Markets Leadership Forum» organisée par Credit Suisse à Pékin, Ahmad Al-Sayed, directeur général du fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority ou QIA), a annoncé la signature d’un «memorandum of understanding» avec le groupe chinois Citic Group en vue de créer un fonds de 10 milliards de dollars destiné à investir en Asie. Ce nouveau fonds sera alimenté à 50-50 par les deux partenaires et doit permettre à QIA de concrétiser ses ambitions dans la région. De fait, «QIA est ouvert à d’autres partenariats et alors que nous cherchons à investir 15 à 20 milliards de dollars dans la région dans les cinq prochaines années», a déclaré Ahmad Al-Sayed lors de cette conférence. «QIA est en train de développer ses bureaux à Pékin et à New Delhi et nous ouvrons un nouveau bureau à New York», a-t-il ajouté.