L’agence de notation de durabilité a nommé Philipp Leu au poste de CEO à compter de début 2015, rapporte L’Agefi suisse. Philipp Leu reprend ainsi la direction d’Inrate, ainsi que celle de zRating, une filiale autonome spécialisée dans les services aux actionnaires, rachetée en juillet. Âgé de 42 ans, M. Leu a exercé la fonction de directeur de l’unité Financial Reporting auprès de l’opérateur boursier SIX Swiss Exchange. A ce titre, il a été responsable de la surveillance des rapports financiers des émetteurs cotés à la Bourse suisse. Il succède à Philippe Spicher, qui a quitté l’entreprise l’été dernier.
La société de gestion suisse Sound Capital (ex Metropol Partners) a nommé Andreas Bickel au poste de chief investment officer (CIO). Il devient également membre du comité de direction. L’intéressé remplace à ce poste Peter Wüthrich, qui a quitté Sound Capital pour se consacrer davantage à la société de gestion de patrimoine Wüthrich, Henz & Co qu’il a fondée.
BlueBay Asset Management ouvre un nouveau bureau en Suisse, à Zurich, a indiqué le 5 novembre la société dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs détenu à 100% par Royal Bank of Canada entend ainsi «capitaliser sur ses relations clients et stratégiques existantes».Le bureau sera dirigé par Roberto Valsecchi Oliva, chef des ventes pour l’Europe du Sud. David Keel, directeur des ventes, pilotera le développement commercial du groupe sur le marché suisse depuis le bureau de Zurich.Les actifs sous gestion de Blue Bay Asset Management s'élevaient à environ 66,6 milliards de dollars à fin juin 2014.
AXA Investment Managers (Axa IM) annonce la nomination de Gregory Venizelos au poste de stratégiste crédit senior au sein de son équipe Recherche et Stratégie d’Investissement. Il est basé à Londres. Gregory Venizelos a entamé sa carrière dans le secteur financier en 1998, chez Paribas AM, en tant que membre de l’équipe chargée de l’allocation d’actifs et des stratégies quantitatives au niveau mondial. Par la suite, il a intégré RBS en qualité de stratégiste crédits structurés avant de rejoindre le département obligataire de BNP Paribas au poste de stratégiste de crédit senior.
Pascale Safta a quitté la Française AM. Elle avait rejoint la société en 2008 dans le cadre du rattachement entre l’UFG et La Française des Placements où elle était directrice de la communication. Sous la responsabilité de Pascale Cheynet, directrice «Marketing et Communication» à La Française, elle était chargé de la communication externe et interne.Le départ de Pascale Safta devrait être l’occasion d’une légère réorganisation du service. Il n’y aurait pas de remplacement poste pour poste, mais un renforcement de l'équipe avec l’arrivée d’une personne junior en cours de recrutement.Selon nos informations, Pascale Safta a quitté la société de gestion pour mener à bien un projet de création de plateforme de communication. Cette dernière pourra comprendre des services d’écriture, de traduction, de coaching et prise de paroles, etc, et disposer d’un réseau de rédacteurs. L’offre de la plateforme devrait être dédiée principalement au secteur de la gestion d’actifs mais pas seulement. Des groupements de conseillers en gestion de patrimoine, des entreprises dans secteurs différents, notamment celui de la santé pourraient à terme être approchés.
Pimco a souffert de rachats nets de 48 milliards de dollars en octobre après le départ de Bill Gross, rapporte le Wall Street Journal, citant des chiffres de Morningstar. Cela inclut les 27,5 milliards de dollars de décollecte sur le fonds vedette Total Return, précédemment géré par le gérant. En septembre et octobre, les fonds de Pimco ont vu sortir un total de 73,8 milliards de dollars, selon Morningstar. La décollecte totale devrait être plus élevée, les chiffres n’incluant pas les mandats.
Dans le cadre de ses résultats financiers du troisième trimestre et des neuf premiers mois de cette année, la Société Générale a fait état de revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée en baisse de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2013, à 273 millions d’euros. « Hors produit non-récurrent, consécutif à une reprise de provision de 17 millions d’euros au T3-13, les revenus sont en progression de +3,9% », précise néanmoins le groupe. Sur les 9 premiers mois 2014, les activités de Gestion d’Actifs et Banque Privée enregistrent des revenus de 792 millions d’euros (-0,8% en comparaison annuelle). Pour sa part, la Banque Privée enregistre ce trimestre un produit net bancaire de 219 millions d’euros, également en baisse de 2,9%, mais hors produit non récurrent enregistré sur la même période d’observation en 2013, des revenus en croissance de 5 % ce trimestre. A 118 milliards d’euros à fin septembre 2014, les actifs sous gestion sont en hausse de 2,1 milliards d’euros par rapport au deuxième trimestre de cette année, avec une collecte en Europe de 1,3 milliard d’euros, « positive dans toutes les implantations, en particulier au Royaume-Uni, en France et en Suisse », indique la banque qui rappelle avoir finalisé la vente de ses activités de banque privée en Asie le 6 octobre 2014. Les actifs sous gestion de Lyxor atteignent 85,4 milliards d’euros, soutenus par une collecte positive sur les ETF. Les revenus de Lyxor sont en progression de 4,4% à 49 millions d’euros au troisième trimestre. A 157 millions d’euros, les revenus du métier Titres sont en progression de 3,2% par rapport au troisième trimestre 2013. Les actifs en conservation augmentent de 5,6% par rapport à fin septembre 2013 (à 3 810 milliards d’euros) et les actifs administrés de +11,7% sur la même période (à 546 milliards d’euros). L’activité Courtage de Newedge enregistre des revenus en baisse de 14,8%. Son intégration se poursuit et les synergies avec les Activités de Marché continuent à être mises en place. Sur les 9 premiers mois 2014, les revenus des activités Métier Titres et Courtage ressortent à 741 millions d’euros (-10,5% par rapport aux neuf premiers mois de l’année précédente. «La contribution du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 445 millions d’euros au troisième trimestre 2014, en progression de 22,8% par rapport à la même période l’année dernière. Au troisième trimestre de cette année, la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs enregistre des revenus de 2 115 millions d’euros, en progression de +1,9%», note le groupe, qui ajoute "à périmètre et change constants, les revenus sont en retrait de 5,5% par rapport au troisième trimestre, la progression des activités de Financement et Conseil et du pôle Gestion d’Actifs et Banque Privée ne compensant que partiellement le recul des activités de marché et des Métiers Titres et Courtage. Sur les 9 premiers mois de 2014, les revenus du pôle s’établissent à 6 537 millions d’euros (+1,6% en courant et -3,1% par rapport aux neuf premiers mois de l’année dernière.»
Dans une interview au Financial Times, Dick Weil, le directeur général de Janus Capital, évoque pour la première fois le recrutement par sa société de Bill Gross. Même s’il affirme ne pas avoir cherché à nuire à Pimco en annonçant l’arrivée du gérant vedette avant que la société de gestion ait annoncé son départ, il dit clairement qu’il espère gagner une partie de l’activité de son concurrent. Arrivé pour stabiliser et diversifier Janus , trop centré sur les fonds actions américaines, il y a cinq ans, Dick Weil admet qu’il n’a pas avancé autant qu’il le voudrait dans ce domaine. Janus a souffert de rachats chaque trimestre depuis son arrivée, note le FT. Mais l’arrivée de Bill Gross change la donne, estime le dirigeant.
Les actifs sous gestion d’Amundi s’élèvent à fin septembre 2014 à 844 milliards d’euros, en hausse de 8,6% par rapport à fin décembre 2013, a indiqué le Crédit Agricole à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. La société de gestion a enregistré des souscriptions nettes de 22,3 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, dont 9,6 milliards d’euros au troisième trimestre 2014. La collecte a porté pour 25,8 milliards d’euros sur des actifs longs (dont 8,1 milliards d’euros au troisième trimestre 2014) grâce notamment à l’obligataire, à l’indiciel et aux ETF. Amundi affiche également de bonnes performances à l’international avec une collecte de 14,4 milliards d’euros, notamment en Europe et en Asie. Tous les segments de clientèle à l’exception des réseaux France ont contribué à cette performance, notamment les institutionnels et grandes entreprises (+13,5 milliards d’euros), les distributeurs tiers (+7,3 milliards d’euros), et les réseaux internationaux (+3,3 milliards d’euros). Sur les réseaux France, la décollecte continue à ralentir, souligne la banque. Elle s’élève à -1,8 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Hors monétaire, la décollecte est de -0,2 milliard d’euros sur la même période, dont +0,1 milliard d’euros au troisième trimestre 2014. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 44,5 milliards d’euros sur la même période. Porté par cette bonne dynamique commerciale, l’évolution favorable des marchés financiers, et un niveau particulièrement élevé ce trimestre de commissions de surperformance, le produit net bancaire augmente de 20,9% entre le troisième trimestre 2013 et le troisième trimestre 2014 pour atteindre 420 millions d’euros. Les charges restent quant à elles maîtrisées, en hausse de seulement 3,6% sur la même période hors les entités nouvelles aux Etats-Unis (Smith Breeden), en Pologne et aux Pays-Bas. Le coefficient d’exploitation s’améliore ainsi de 6,6 points en douze mois pour s’établir à 49,7% au troisième trimestre 2014. Au total, le résultat net part du Groupe d’Amundi s’établit à 109 millions d’euros au troisième trimestre 2014, et 276 millions d’euros pour les neuf premiers mois de l’année. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, Caceis renforce de nouveau ce trimestre le niveau des encours sous gestion. Les encours conservés progressent de 6,3% en douze mois pour atteindre 2 377 milliards d’euros à fin septembre 2014, intégrant un effet de marché favorable. Par ailleurs, les encours administrés s’élèvent à 1 363 à fin septembre 2014, en hausse de 5,1% sur la même période.Les résultats de Caceis sont stables depuis le début de l’année, toujours pénalisés par la baisse de la marge d’intérêt par rapport à 2013. Ce repli s’explique par la baisse continue tant des liquidités que des spreads et la hausse parallèle de la part des titres HQLA faiblement rémunérés. Le résultat net part du Groupe s’établit ainsi à 19 millions d’euros au troisième trimestre 2014 comme aux premier et deuxième trimestres, en baisse de 43% sur douze mois. Enfin, l’activité Banque privée bénéficie d’une collecte positive au troisième trimestre 2014. Les encours gérés progressent de 5,7% depuis fin décembre 2013 pour atteindre près de 140 milliards d’euros au 30 septembre 2014, incluant un effet marché positif. Sur le périmètre France, les encours, à 63,6 milliards d’euros, sont en augmentation de 3,1% par rapport au 30 septembre 2013. A l’international, où la Banque privée a ouvert une succursale en Italie au cours du trimestre, la hausse est de 6,7% pour atteindre 76,1 milliards d’euros. Le résultat net part du Groupe du troisième trimestre 2014 s’établit à 20 millions d’euros, en baisse de 16,1% par rapport au troisième trimestre 2013.
La société d’investissement Carlyle Group et un groupe d’investisseurs ont annoncé l’acquisition de Dealogic, le fournisseur mondial de logiciels et de données dédiées aux institutions financières, ainsi que deux coentreprises connexes. Le tout pour un montant global d’environ 700 millions de dollars. La somme est issue des dirigeants de la société et des fondateurs qui réinvestiront des capitaux propres dans la transaction. Carlyle a noué ici un partenariat avec des co-investisseurs stratégiques tels que Randall Winn, co-fondateur et ancien PDG de Capital IQ, et Euromoney Institutional Investor PLC. L’acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires concernées. La transaction devrait néanmoins être finalisée d’ici la fin de l’année 2014. Les capitaux versés par Carlyle pour cette opération sont issus du fonds Carlyle Partners VI, un fonds de LBO de 13 milliards de dollars. Basée à New York et Londres, avec des bureaux à Hong Kong, Budapest, Tokyo, Mumbai, Sydney, Pékin, et São Paulo, Dealogic offre ses solutions à plus de 500 clients dans le monde incluant les 50 plus grandes banques d’investissement. Depuis sa création, Carlyle a investi 18,9 milliards de dollars dans les TMT (Telecoms, Médias, Technologies) et des services aux entreprises dans le monde entier. Parmi les investissements actuels et anciens que la société d’investissement figurent notamment dans ce créneau SS & C Technologies, OpenLink Financial, Syniverse Technologies, Nielsen Holdings, et CommScope.
Le Groupe LFPI annonce avoir cédé un hôtel exploité sous la marque Timhotel Saint-Georges Pigalle, via ses fonds de capital investissement dédiés à l’hôtellerie économique en France et en Allemagne, dans le cadre d’arbitrages de son portefeuille d’hôtels en France. L’hôtel, acquis en 2003 et détenu pendant plus de 10 ans, permet au groupe LFPI de réaliser une sortie au-delà des projections initiales. L’établissement, situé 21 boulevard de Clichy dans le 9ème arrondissement de Paris, est un hôtel de tourisme classé 3 étoilesde 74 chambres. L’acquéreur, un hôtelier parisien, réalisera une transformation importante afin de rejoindre le réseau d’une enseigne internationale.Le Groupe LFPI reste néanmoins à la recherche de nouvelles opportunités dans le domaine de l’hôtellerie et des loisirs. Le Groupe LFPI réalise des acquisitions d’hôtels à l’unité ou en portefeuille, murs et fonds ou fonds seuls, et assure la gestion des hôtels rachetés. Il propose également des services de gestion d’hôtels pour compte de tiers. Les principales enseignes des hôtels détenus ou gérés par le Groupe LFPI sont Timhotel (21 hôtels à Paris), Louvre Hôtels (Campanile, Kyriad, Première Classe), Accor (Mercure, Ibis), InterContinental Hotels Group (Indigo) et Best Western. Le groupe LFPI détient ou gère un portefeuille de 65 hôtels (55 en France et 10 en Allemagne). La dernière acquisition réalisée est l’hôtel Ibis de Augsbourg, de 104 chambres, acquis en octobre 2014. Le Groupe LFPI se présente comme l’un des premiers gestionnaires d’actifs alternatifs indépendants et multistratégie en Europe avec plus de 3 milliards d’euros sous gestion investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi qu’en gestion d’actifs (obligataire et actions) en Europe, Amérique du Nord et en Afrique.
La société d’investissement LSK, présidée encore récemment par Dominique Strauss-Kahn, a décidé de se déclarer en cessation de paiements, du fait d’une aggravation de sa situation financière. Dans un communiqué, elle précise que «les membres du conseil d’administration de la société LSK ont découvert des engagements supplémentaires au sein du groupe dont ils n’avaient pas connaissance et qui aggravent sa situation financière délicate. Le conseil d’administration a constaté que ces nouvelles informations remettaient en cause la continuation de la société LSK, dont le crédit est irrémédiablement compromis. Par voie de conséquence, il a décidé de procéder à la déclaration de cessation des paiements de la société».Le fondateur de la société, Thierry Leyne, partenaire de Dominique Strauss-Kahn, s’est suicidé le 23 octobre. Pour sa part, DSK avait fait part, peu auparavant, de sa volonté de ne plus assurer la présidence du conseil du groupe.
En association avec LCL, la société d’investissement Omnes Capital a annoncé le lancement de LCL PME Expansion 2, un FCPR qui investira dansdes PME françaises non cotées lors d’opérations de capital développement et transmission. Ouvert aux particuliers, le FCPR affiche une durée de 8 ans et a pour objectif de délivrer une performance équivalente à celle des fonds traditionnellement dédiés aux investisseurs professionnels.Plus précisément, LCL PME Expansion 2 prendra des participations au capital d’entreprises françaises performantes sélectionnées par Omnes Capital, disposant d’une position de leader sur leur secteur, avec de réelles perspectives de croissance, de solides fondamentaux et un management expérimenté.Le fonds est constitué de deux compartiments. L’un, destiné aux clients de LCL Banque Privée, est accessible dès 5.000 euros d’investissement tandis que l’autre répond aux attentes des clients pouvant investir des montants supérieurs à 100.000 euros, avec un fonctionnement identique aux fonds institutionnels (appels de fonds successifs).LCL va procéder à un investissement sur ses fonds propres de 40 millions d’euros.Caractéristiques : LCL PME Expansion 2 Compartiment BP/LCL PME Expansion 2 Compartiment GFCode ISIN FR0011780758/FR0011776640Investissement minimum : 5 000 euros/100 000 eurosDurée de placement : 8 ans prorogeable 2 fois un an sur décision de la société de gestion Valorisation : semestrielle
En marge de la publication de ses résultats trimestriels, CNP Assurances a tenu à écarter le scénario d’un éventuel rapprochement avec Groupama., comme l’évoquait Les Echos dans son édition du 5 novembre (Lire NewsManagers du 5 novembre 2014). «Nous n’avons été saisis d’aucune proposition, a ainsi déclaré Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances, à l’agence Reuters. Ce n’est pas la première année (…) cela arrive généralement à l’approche des comptes.» Le premier assureur de personnes français entend poursuivre sa stratégie de développement sans Groupama, alors qu’il vient de signer, mardi 4 novembre, un protocole d’accord sur partenariat dans la prévoyance avec le groupe BPCE. «La CNP poursuit sa stratégie de développement dans la prévoyance et l’assurance-emprunteur et dispose de positions assez fortes en assurance vie-épargne retraite pour ne pas souhaiter développer ce segment», a ajouté Antoine Lissowski. Ces rumeurs interviennent alors que l’assureur a publié des résultats trimestriels de bonne facture. Sur les neuf premiers mois de l’année, son chiffre d’affaires a en effet progressé de 13,2% à 23,2 milliards d’euros. En France, ses revenus ont connu une hausse de 19,6% à 18,4 milliards d’euros, tirée principalement par son activité d’épargne où les ventes de produits en unités de compte (UC) ont bondi de 96,6% dans l’ensemble des réseaux, a indiqué CNP Assurances dans un communiqué. La collecte nette sur le segment vie capitalisation en France a atteint 1,9 milliard d’euros, dont 1,2 milliard d’euros en épargne UC. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, son résultat net part du Groupe a connu une croissance de 3,8% pour s’afficher à 842 millions d’euros à fin septembre 2014 contre 811 millions d’euros à fin septembre 2013.
Les deux sociétés foncières cotées Foncière des 6ème et 7ème arrondissements de Paris et Foncière de Paris (SIIC) ont annoncé leur fusion absorption au cours du premier semestre 2015 sur la base des comptes au 31 décembre 2014. En pratique, la première sera absorbé par la seconde, le nouvel ensemble totalisant un actif consolidé d’environ 3 milliards d’euros en valeur vénale. Cette opération permettra aux actionnaires des deux sociétés cotées de bénéficier d’une fusion relutive du fait de l’annulation de la participation de 17,6% du capital de Foncière des 6ème et 7ème actuellement détenue par Foncière de Paris; d’un patrimoine de qualité concentré pour près de 90% dans Paris, Boulogne-Billancourt et Levallois-Perret; et, enfin, des moyens renforcés pour assurer un développement à long terme sur la même catégorie d’actifs.Sous réserve des travaux des commissaires à la fusion qui doivent être désignés, la parité pourrait se situer entre 0,15 et 0,20 action Foncière de Paris pour une action Foncière des 6ème et 7ème ; cela sur la base des critères suivants : ANR par action au 30 juin 2014, cours de bourse et dividende par action, indique un communiqué. Courant mai 2015, les assemblées générales extraordinaires des deux sociétés se réuniront afin de se prononcer sur cette opération et le projet de traité de fusion, au vu du rapport des commissaires à la fusion désignés dans l’intervalle. L’admission à la cote des nouvelles actions devrait intervenir avant l’été 2015. A l’issue de cette opération, le capital social du nouvel ensemble restera principalement détenu par les compagnies d’assurances actuellement au capital : Covéa, Allianz, Assurances du Crédit Mutuel, Generali, Le Conservateur, Zurich. Les principaux actionnaires des sociétés feront en sorte de ne pas dépasser les seuils de 30% du capital et des droits de vote du nouvel ensemble au résultat de la fusion.
Neuberger Berman s’active pour renouveler sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs basé à New York prévoit en effet de lancer toute une série de nouvelles stratégies actions internationales après avoir décidé de liquider un fonds actions existant, révèle Citywire Global. Ainsi, la société de gestion vient de fermer le véhicule Neuberger Berman Global Dis Growth, lancé en juin 2007 et géré par Benjamin Segal, John Baker, Lawrence Fisher et Daniel Rosenblatt. Par ailleurs, «nous lancerons de nouvelles stratégies actions internationales qui ont été développées pour répondre aux besoins de nos clients en quête de rendements stables dans l’environnement d’investissement actuel à la fois incertain et complexe», a indiqué un porte-parole de Neuberger Berman au site d’information britannique, sans toutefois indiquer un calendrier pour ces lancements de nouveaux produits. Cette même personne a par ailleurs précisé que «le fonds croissance mondial récemment liquidé avait été lancé dans le cadre d’un mandat spécifique pour un client et qu’il avait atteint la fin naturelle de son existence».
AltaRocca Asset Management redouble d’efforts pour élargir sa gamme de produits. La jeune société de gestion, créée fin 2013 par les deux ex-gérants d’Oddo AM Xavier Hoche et Muriel Blanchier et adossée au groupe Primonial, a dévoilé le 5 novembre son premier fonds de dette privée. Baptisé Corporate Debt Fund 2024, ce fonds commun de titrisation (FCT) de type FPE (Fonds de Prêts à l’Economie), est constitué de dettes obligataires non cotées et non notées Lancé en partenariat avec Naxicap Partners, la filiale de Natixis spécialisée dans l’investissement direct en private equity, ce nouveau véhicule a pour vocation de participer activement au financement de l’économie réelle en accompagnant les PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI), tous secteurs d’activité confondus, sur l’ensemble du territoire français.A ce titre, l’alliance avec Naxicap Partners est cruciale. Cette société de gestion, qui gère 1,7 milliard d’euros d’actifs, dispose en effet de 5 bureaux en France et d’une équipe de 50 investisseurs chevronnés. Mieux, elle affiche déjà une solide expérience d’arrangeur de «corporate debt» avec un total de 49 opérations depuis 2007. «Nous estimions que notre portefeuille de deal flow offrait un potentiel important pour de la dette corporate non cotée et qu’il existait un vrai besoin sur le marché qui n’était pas assez couvert», a expliqué Cyrille Seydoux, directeur de participations chez Naxicap Partners. Quant à AltaRocca, «grâce à ce partenariat avec Naxicap Partners, nous avons accès à un vaste réseau et à un deal flow profond et de grande qualité», a jugé Xavier Hoche, président, fondateur et gérant d’AltaRocca AM.Lancé il y a quelques semaines, ce nouveau fonds a déjà finalisé, ce 31 octobre, un premier closing de 62 millions d’euros auprès d’assureurs vie. Un deuxième closing est prévu le 15 décembre avec un objectif de 150 millions d’euros, avant un dernier closing le 16 février 2015. Objectif affiché: atteindre une collecte totale de 200 millions d’euros. Ce véhicule affiche également un objectif de performance, net de frais, de 6% par an avec une échéance prévue en 2024. Sur un période d’investissement fixée à trois ans, le fonds souscrira des obligations corporate, simples et convertibles, d’émetteurs situés dans les pays de l’Union européenne et dont la maturité et comprise entre 5 et 7 ans. Le processus d’investissement est simple. Naxicap Partners, qui joue un rôle de conseil exclusif, officie en tant qu’unique apporteur d’affaires et est chargé de la structuration des opérations. Pour sa part, AltaRocca AM, qui assure la gestion du fonds, est seul décisionnaire des investissements à l’issue de l’examen des dossiers apportés par Naxicap par son comité d’investissement. AltaRocca AM entend toutefois se montrer sélective. La société de gestion cible en priorité des entreprises «déjà structurées» ayant un Ebitda supérieur à 5 millions d’euros. «Nous nous adressons à des entreprises de taille moyenne qui ont besoin de 5-10 à 50 millions d’euros de financement», a souligné Muriel Blanchier, directrice générale, fondateur et gérante d’AltaRocca AM. Surtout, le fonds vise 15 à 20 positions au maximum, sachant que «chaque position ne pourra pas représenter plus de 10% du portefeuille, a expliqué Muriel Blanchier. Dès qu’une position représentera 5% du portefeuille nous aurons l’obligation d’être en co-investissement.»A ce jour, Naxicap Partners a déjà présenté 7 dossiers dont 2 ont été refusés par AltaRocca AM. Sur les 5 autres, 3 ont été acceptés pour un total de 70 millions d’euros tandis que 2 autres sont en instance d’examen pour un total de 40 millions d’euros. Pour mémoire, lancé en janvier 2014, le premier FCP d’AltaRocca AM, AltaRocca Convertibles, a enregistré une collecte de 127 millions d’euros au 31 octobre 2014, répartie entre investisseurs institutionnels et clients particuliers.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel a annoncé, le 4 novembre, la nomination effective à compter du 27 octobre 2014 d’Anup Gupta, basé à Singapour, au poste nouvellement créé de responsable régional de la distribution pour l’Asie-Pacifique pour sa plateforme Deritrade. Lancée en 2008, Deritrade est une plateforme multi émetteurs entièrement automatisée dédiée aux produits structurés. Avec ce recrutement, «Vontobel confirme son engagement et sa stratégie visant à accroître sa présence dans l’industrie des produits structurés en Asie-Pacifique», indique la société de gestion dans un communiqué. De fait, Anup Gupta apporte sa solide expérience du secteur des plateformes de trading asiatiques, ayant récemment dirigé l’équipe gérant la plateforme de produits structurés de Barclays pour qui il était état responsable de la distribution en Asie-Pacifique pour la plateforme «Structured Products e-Trading» depuis 2012.
Le groupe bancaire suisse SYZ & CO renforce son équipe de Hong Kong avec l’arrivée de Suzanna Wong comme responsable des ventes pour l’Asie et Hong Kong. Suzanna Wong a plus de 15 années d’expérience dans l’industrie des services financiers. Le groupe est actif à Hong Kong depuis 2007, où sa filiale SYZ & CO (Hong Kong) Ltd. se concentre sur la distribution aux banques privées et les investisseurs institutionnels, et assure la promotion des activités de SYZ Asset Management ainsi que de sa gamme de fonds de placement. Suzanna Wong sera responsable des ventes et du développement des affaires en Asie pour le compte de SYZ Asset Management, l’entité de gestion institutionnelle du groupe. Avant de rejoindre SYZ & CO, Suzanna Wong était directeur exécutif et responsable des ventes en Asie pour Swiss & Global Asset Management (auparavant Julius Baer Asset Management). Avant cela, elle a occupé divers postes dans le domaine du développement et du marketing afférent aux produits de placement pour le compte des groupes Citibank et HSBC.
Banca Generali veut commencer l’année 2015 avec des encours sous gestion de 35 milliards d’euros, a indiqué l’administrateur délégué de la banque, Piermario Motta, au cours de la conférence téléphonique de présentation des résultats, cite Bluerating. Au 30 septembre, les encours s’établissaient à 33,6 milliards d’euros. Par ailleurs, depuis le début de l’année, Banca Generali a recruté 84 banquiers privés, provenant dans 91 % des cas de banques privées ou de détail. L’objectif est de parvenir à 100 d’ici à la fin de cette année. Enfin, concernant la collecte, Piermario Motta s’attend à recueillir 400 millions d’euros nets entre novembre et décembre, une somme qui s’ajoutera aux 3,3 milliards d’euros déjà levés depuis le début de l’année.
Banca Mediolanum a ouvert à Sienne un nouveau family banker office, rapporte Bluerating. Jeudi, la banque inaugurera également un bureau de conseillers financiers à Turin.
La boutique de gestion Seneca Investment Managers vient de recruter Peter Elson, ancien responsable de la stratégie et de l’allocation d’actifs pour l’Asie Pacifique chez Aberdeen Asset Management depuis 2012, au poste nouvellement créé de «global investment strategist», rapporte Investment Week. A ce titre, il jouera un rôle «significatif» dans l’allocation d’actifs de fonds multi asset de Seneca ainsi que du fonds Global Income & Growth Trust. D’après le site internet de Seneca IM, Peter Elston a débuté sa carrière en 1988 chez Mercury Asset Management où il a travaillé pendant 11 ans en qualité de gérant de fonds actions à Tokyo, Hong Kong, Singapour et Londres, avant de prendre un rôle de «assistant director». Après quelques années consacrées à un projet entrepreneurial, il a rejoint Aberdeen AM à Singapour en 2008 en tant que stratégiste d’investissement, avant de prendre la responsabilité de la stratégie et de l’allocation d’actifs pour la zone Asie-Pacifique en 2012.
Old Mutual Wealth, le pôle de gestion d’actifs et de gestion de fortune de l’assureur éponyme, a enregistré une croissance de 5% de ses encours à l’issue du troisième trimestre, a annoncé Old Mutual à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ainsi, au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 82,2 milliards de livres contre 80,3 milliards de livres au 30 juin 2014 et contre 78,5 milliards de livres au 31 décembre 2013. Au cours du trimestre écoulé, Old Mutual Wealth a enregistré une collecte nette de 800 millions de livres, en progression de 33% par rapport au troisième trimestre 2013. Dans le détail, sa collecte brute ressort à 3,8 milliards de livres tandis que les rachats atteignent 3 milliards de livres. Cette collecte nette trimestrielle a été essentiellement tirée par sa plateforme britannique qui a capté 500 millions de livres de flux nets (soit 25% de plus qu’au troisième trimestre 2013) et par Old Mutual Global Investors, la filiale de gestion d’actifs, qui a engrangé 300 millions de livres de souscriptions nettes (stable par rapport au troisième trimestre 2013). Grâce à cette performance, Old Mutual Global Investors affiche désormais 17,4 milliards de livres d’actifs sous gestion, en hausse de 9% depuis le début de l’année. Des encours appelés à s’accroître davantage au cours des prochains mois puisque 1,8 milliard de livres supplémentaires vont venir s’ajouter via la gamme de fonds Cirilium acquise par Intrinsic et qui sera intégrée à l’offre d’Old Mutual Global Investors en décembre.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, le 5 novembre, le lancement d’un nouveau fonds obligataire axé sur les marchés émergents, baptisé Allianz Emerging Markets Flexible Bond Fund. Ce nouveau véhicule sera géré par l’équipe d’investissement dirigée par Greg Saichin, directeur des investissements en charge de l’activité dédiée aux dettes des marchés émergents. Ce fonds investira à travers une gamme complète d’instruments de dettes de marchés émergents, incluant des entreprises et des pays quel que soit la notation de crédit ou la devise. Cette sicav domiciliée au Luxembourg est disponible via la plateforme d’Allianz Global Investors. Ce nouveau fonds est accessible aux investisseurs institutionnels au Royaume-Uni et sera disponible d’ici la fin de l’année aux investisseurs particuliers.
Pour l’année 2013, la dépréciation totale du goodwill des sociétés du STOXX® Europe 600, s’est inscrite à 49,6 milliards d’euros, ce qui représente une baisse, en cohérence avec l’amélioration générale de la santé financière des entreprises européennes, d’environ 25 % par rapport aux 66,4 milliards enregistrés en 2012, selon la deuxième édition de l'étude annuelle de Duff & Phelps «2014 European Goodwill Impairment Study», réalisée en partenariat avec Mergermarket. Cette étude porte sur les données financières de la période 2011-2013 de sociétés du STOXX® Europe 600, qui comprend des grandes, moyennes et petites capitalisations boursières de 18 pays d’Europe. L'étude fait ressortir que 27,4% des entreprises du STOXX® Europe 600 ont enregistré des dépréciations en 2013. Plus des deux tiers des dépréciations du goodwill ont été enregistrées dans trois secteurs : finance, services et technologies de l’information. Le secteur financier est le plus touché avec 17,2 milliards d’euros de dépréciations. D’un point de vue géographique, les sociétés italiennes ont enregistré les dépréciations du goodwill les plus élevées en 2013 (16 milliards d’euros), suivi des entreprises anglaises (15 milliards d’euros) et françaises (12 milliards d’euros). A noter aussi que 72 % des sociétés européennes qui ont répondu à l’enquête de Duff & Phelps ont comptabilisé une dépréciation du goodwill en 2013, contre 41 % un an plus tôt. Les montants dépréciés sont toutefois de moindre ampleur. Pour ce qui concerne la France, il est à noter que 3 sociétés représentent à elles seules près de 75% du goodwill total des entreprises françaises en 2013: GDF Suez, Vivendi et Alcatel-Lucent. Les raisons les plus communes invoquées par les sociétés françaises pour expliquer leurs dépréciations sont les «conditions générales du marché» (71%), le «ralentissement général de l’industrie» (48%) puis, dans une moindre mesure, les «situations spécifiques à une unité génératrice de trésorerie (UGT)» (35%). «Bien que le niveau de dépréciation global ait diminué en 2013, le contexte économique présage des temps difficiles pour la zone euro, selon Yann Magnan, Managing Director de Duff & Phelps en France et Responsable de l’activité Evaluation en Europe. Si cette tendance se confirme, cela peut déclencher de nouvelles dépréciations du goodwill dans un avenir proche, en particulier pour ce qui concerne les groupes exposés à une importante activité en Europe. Par conséquent, il sera prudent d’apporter une attention particulière à la solidité et à la profondeur des analyses pour l’estimation des cash flow futurs et des hypothèses d'évaluation. » «Pour 2014, il semblerait que l’on puisse avancer une vision plus contrastée qu’au cours des deux années précédentes, dans la mesure où la crise économique a entrainé des restructurations et des programmes d’optimisation opérationnelle dans de nombreux groupes», souligne Carine Tourneur, Managing Director qui a rejoint Duff & Phelps en juin dernier.
Joachim Häger a été nommé responsable régional pour le marché allemand de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Cette position était auparavant occupée par Wolfgang Matis, qui a fait valoir ses droits à la retraite au mois de juin. Joachim Häger continuera à occuper son actuel poste de responsable des unités de gestion de fortune en Allemagne et sera toujours supervisé par Michele Faissola, head of DeAWM. L’intéressé travaille depuis plus de 25 ans au sein du groupe Deutsche Bank et est membre du comité exécutif régional du groupe et responsable du comité exécutif régional de DeAWM.
Le fonds souverain norvégien, qui a quintuplé ses actifs ces dix dernières années à 860 milliards de dollars, est en pleine mutation, écrit le Financial Times dans un long article sur l’investisseur. Il commence à avoir une approche plus active en matière de gouvernement d’entreprise. L’année prochaine, il va dévoiler sa politique de vote avant les assemblées générales. Il va débuter avec une trentaine d’entreprises, mais espère le faire avec une bonne partie des 8.000 sociétés qu’il détient en portefeuille. Yngve Slyngstad, directeur général du gestionnaire du fonds, Norges Bank Investment Management, souligne toutefois que le fonds n’a pas vocation à être un activiste. La stratégie d’investissement du fonds est aussi en train de changer, celui-ci achetant davantage d’actifs réels comme les actions et l’immobilier, tout en investissant moins en Europe et plus sur les marchés émergents. Par ailleurs, l’investisseur pourrait sortir des entreprises pétrolières, gazières et minières. Si elle était acceptée, la proposition ferait sensation, le fonds ayant été créé avec les revenus du pétrole ! Certains voudraient toutefois plutôt voir l’institution soutenir les nouvelles technologies vertes. L’investisseur est aussi appelé à investir dans le private equity et les infrastructures. Mais si c’était le cas, il modifierait le paysage de ces deux secteurs, en raison de sa taille.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Total inflows to ETPs in October came to USD37.3bn, including USD19.9bn in bonds, according to statistics from BlackRock. Interest in equities has also rebounded, with significant inflows at the end of the month, as markets benefited from a rebound following a major market correction due to concerns about global growth and low inflation. Positive inflows to bonds reached all-time highs, with record exposures to US and European bonds, bringing inflows to USD73.3bn since the beginning of the year, exceeding the record for inflows set in 2012. With inflows of USD2.3bn, October is the best month of the year for high yield bond ETPs. Outflows observed once again this monrh from emerging market equities (for USD3bn) are largely explained by a tactical repositioning of global funds. While remaining highly selective, investors who are underweight on emerging markets could take some opportunities, particularly in Asian economies which are seeing attractive valuations and whicha re less sensitive to the prime rates or actions of central banks. Also, in mid-October there was a significant rebound for Japanese bonds, following announcements by the BoJ and GPIF, with net inflows of USD3.2bn in the second half of the month, offsetting outflows in the first half, for a bottom line of +USD600m. ETPs registered in Europe had inflows of USD8.5bn in October, which counters the outflows observed in September. Since the beginning of the year, the Euorpean economy has seen USD55.6bn in inflows, nearly three times the total inflows in 2013. We have seen French investments return to European equities at the end of the month, and to Japanese equities hedged for currency risks. Some French investors were also able to profit from opportunities related to widening spreads across high yield bond ETFs, contributing to a record USD2.3bn in inflows worldwide in October. This USD2.3bn represents 70% of inflows since the beginning of the year, which total USD3.3bn,” says Benoit Sorel, director of iShares France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Allianz Global Investors (AGI) on 5 November announced the launch of a new bond fund oriented to emerging markets, entitled Allianz Emerging Markets Flexible Bond Fund. The new vehicle will be managed by the investment team led by Greg Saichin, chief investment officer responsible for activities dedicated to emerging market debt. Te fund will invest via a complete range of emerging market debt instruments, including businesses and countries of any credit rating, in any currency. The Luxembourg-domiciled Sicav is available via the Allianz Global Investments platform. The new fund is available to institutional investors in the United Kingdom, and will be available to retail investors by the end of the year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The market operator Nasdaq OMX on 5 November announced that it is lising a new ETF from First Trust, the First Trust International IPO ETF. Listing began on 5 November on Nasdaq. “Recent IPOs and sales represent a significant segment of the international stock market, which is often absent from the major international ETFs. This fund provides a diversified and systematic strategy for exposure to equities before they are included in the major international index-based funds,” says Ryan Issakainen, senior vice president and ETF strategist at First Trust. The new strategy is based on the results for an equity index, the IPOX International Index, which measures the performance of the 50 largest and most liquid companies domiciled outside the United States from the IPOX Global Composite index, which aims to provide a global view of the performance of initial public offerings and recent sales on developed and emerging markets.