JP Morgan Chase & Co vient de nommer James Sullivan au poste de responsable de la recherche actions pour l’Asie hors Japon, révèle Reuters qui cite un memo interne que l’agence de presse a pu consulter. L’intéressé officiait dernièrement en qualité de responsable de la recherche actions pour les pays d’Asie du Sud-Est (ASEAN). En parallèle, Aditya Srinath deviendra responsable de la recherche actions pour la zone ASEAN tandis que Scott Christensen sera nommé responsable adjoint de la recherche actions pour l’Asie Pacifique.
L’américain Legg Mason songe à se lancer en Malaisie et en Thaïlande, rapporte Asian Investor, qui a assisté à un déjeuner de presse organisé par le groupe. La firme compte introduire ses produits soit par le biais de distributeurs locaux, soit en créant une joint-venture. Legg Mason est déjà présent à Hong Kong, Singapour et Taïwan, avec 60 personnes. L’Asie représente un encours de 80,4 milliards de dollars, sur les 708 milliards de dollars gérés par la maison américaine. Par ailleurs, Legg Mason envisage de se doter d’un centre de gestion à Hong Kong.
Blackstone envisage de créer un fonds de private equity qui aurait une durée de vie plus longue que ses fonds existants, moins d’investissements et des rendements inférieurs, faisant écho à une initiative de CVC, rapporte le Financial Times. Ces fonds promettent aussi des frais plus faibles.
L’Agefi, qui cite une information du Canard enchaîné, rapporte que le parquet national financier a ouvert début novembre une enquête préliminaire portant sur un délit d’initié chez BNP Paribas. Trois dirigeants auraient vendu, au cours de l’année 2013, près de 300.000 actions qu’ils détenaient à titre personnel, au moment où se déroulait l’enquête américaine visant des opérations en dollars. Baudouin Prot, président de la banque en partance, son prédécesseur Michel Pébereau et le directeur général délégué Philippe Bordenave seraient concernés. Stéphane Fouks, l’un des communicants de la banque cité par le Canard enchaîné, déclare que ces trois dirigeants « n’ont jamais entendu parler de cette enquête et tombent de l’armoire». Selon une source proche du dossier, ces ventes concernent des plans de stock-options arrivés à leur terme de 10 ans. A cette époque, l’existence du litige américain était déjà identifiée dans le document de référence. Ce n’est cependant qu’au quatrième trimestre 2013 que BNP Paribas a constitué une provision spécifique de 1,1 milliard de dollars sur ce risque.
Dans le cadre des nouveaux développements engagés depuis quelques mois, Pierre Hervé rejoint Convictions Asset Management en qualité de Senior Advisor Process, Risk and Research, annonce ce mercredi la société.Aux côtés de Philippe Delienne et de Nicolas Duban, qui a lui-même rejoint la société début juillet en tant que directeur général et qui a pris à cette occasion une participation significative au capital, Pierre Hervé va plus particulièrement être en charge pour la gestion de la structuration des processus d’investissement, des méthodes et outils, de la recherche quantitative et de la maîtrise des risques. «Son expertise en matière d’allocation d’actifs et de multigestion, largement reconnue par ses pairs, est un atout majeur pour le développement prévu de l’offre de gestion de Convictions AM», souligne la société. Pierre Hervé reste par ailleurs président d’Advanced Fund Analysis, société de consulting indépendante qu’il a fondée en 2003. Pierre Hervé a créé le groupe de travail multigestion de l’AFG-ASFFI en 2001, dont il était co-président. Il est aujourd’hui conseiller technique de l’AFG, conseiller en allocation d’actifs de l’AFFO et membre du comité scientifique de Next-AM. De 1999 à 2003, Pierre Hervé a été directeur général d’AXA Multimanager, structure qu’il a créée. Auparavant, il a occupé différentes responsabilités au sein d’AXA Investment Managers : en parallèle à l’organisation-participation des comités d’investissement, il a été responsable de la recherche et de l’analyse quantitative, directeur de la gestion des risques, membre du directoire des investissements. Avant de rejoindre le groupe AXA, Pierre Hervé a participé à la création de Cholet Dupont Gestion en tant que directeur de la gestion de taux et diversifiée. Il a débuté sa carrière à la Caisse des Dépôts et Consignations comme gérant de portefeuilles de taux et d’allocation d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’entreprises.
Franklin Templeton Investment annonce avoir obtenu l’agrément de commercialisation pour le compartiment de la Sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds, le Franklin K2 Alternative Strategies Fund. Ce compartiment emploiera une stratégie identique à celle du produit Franklin K2 Alternative Strategies Funds enregistré aux États-Unis.Élaboré après l’acquisition stratégique du fournisseur de solutions de gestion alternative K2 Advisors par Franklin Templeton en 2012, ce fonds propose un accès à un portefeuille de stratégies confiées à des gérants de hedge hunds «de qualité institutionnelle"*, souligne le communiqué. Il vise à procurer des performances attractives ajustées du risque dans le cadre de corrélations plus faibles avec les classes d’actifs traditionnelles et d’une volatilité de portefeuille réduite, en offrant une liquidité quotidienne.K2 Advisors, gestionnaire du produit, procèdera à une allocation dynamique des actifs entre différentes stratégies et sociétés de gestion alternatives, notamment de type event-driven, global macro, long/short equity et relative value. * Actuellement, les hedge funds sous-gérant sont les suivants :Pour commencer, les sous-gestionnaires du Fonds4 sont les suivants :Basso Capital Management, L.P.Chatham Asset Management, LLCChilton Investment Company, Inc.Graham Capital Management, L.P.Impala Asset Management LLCIndependence Capital Asset Partners, LLCJennison Associates LLC Lazard Asset Management LLC Loomis Sayles & Company, L.P.P. Schoenfeld Asset Management L.P.Wellington Management Company, LLP
BNP Paribas Cardif annonce dans un communiqué avoir transformé BNP Paribas Avenir Retraite et BNP Paribas Multiplacements Diversifié, deux fonds diversifiés lancés en 2010 et 2012, en fonds eurocroissance. Aujourd’hui, l’encours global sur ce type de produits atteint 820 millions d’euros et a été choisi par 90.000 clients, indique un communiqué. Selon L’Agefi, d’ici à 18 mois, BNP Paribas Cardif ambitionne d’en équiper la majorité de ses contrats d’assurance vie.
Les fonds d’actions américaines ont enregistré en octobre leur huitième mois consécutif de décollecte avec un montant de 9,35 milliards de dollars, qui a porté la décollecte sur douze mois à près de 80 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Morningstar.Les ETF dédiés aux actions américaines ont en revanche attiré 28,8 milliards de dollars en octobre, ce qui porte à 139,4 milliards de dollars la collecte sur les douze derniers mois.Même évolution du côté des fonds obligataires avec des rachats dans les stratégies actives mais des souscriptions sur les stratégies passives. Les fonds d’obligations gérés activement ont ainsi subi une décollecte d’un peu plus de 23 milliards de dollars en octobre alors que les ETF attiraient dans le même temps 24,6 milliards de dollars.Cela dit, Morningstar souligne que les retraits massifs subis par le Pimco Total Return faussent l’évolution des fonds obligataires gérés activement. En effet, le Pimco Total Return a subi une décollecte de plus de 32 milliards de dollars en octobre, ce qui signifie que la catégorie a enregistré hors Pimco une collecte de 9,2 milliards de dollars.
Contraints et forcés, les fonds de pension vont prendre davantage de risques. Une enquête publiée le 18 novembre par State Street fait apparaitre que 77 % des fonds de pension estiment que leur appétit pour le risque doit augmenter au cours des trois prochaines années, pour être en mesure d’honorer leurs engagements à long terme et d’apporter une valeur optimale à leurs membres, en particulier dans le contexte actuel de faibles taux d’intérêt. 20 % des sondés jugent que leur appétit pour le risque augmentera de manière significative durant cette période.Dans le cadre de cette évolution, les fonds de pension ont l’intention d’accroître leur exposition aux produits alternatifs. Près de 60 % entendent augmenter leur exposition au private equity, tandis que 45 % et 39 % d’entre eux privilégient, respectivement, l’immobilier et les infrastructures. Concernant les hedge funds, 29 % des fonds de pension souhaitent augmenter leur exposition aux gestionnaires individuels et seuls 3 % d’entre eux pensent réduire leur allocation. D’autre part, 20 % des participants indiquent vouloir augmenter leur allocation dans les fonds de hedge funds, tandis que 3 % d’entre eux pensent la réduire, et 27 % comptent investir dans ces produits pour la première fois.Le private equity suscite le plus d’intérêt de la part des fonds de pension dans la région Amériques, 68% d’entre eux prévoyant d’augmenter leur allocation par rapport à 60 % pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), et seulement 45 % dans la région Asie-Pacifique (APAC). Les participants en Asie-Pacifique privilégient les hedge funds, 57 % d’entre eux prévoyant d’augmenter leur allocation, comparé à 21 % des participants ayant exprimé ce choix dans les deux autres régions. L’Asie-Pacifique est aussi prête à développer ses investissements dans l’immobilier, 57 % des participants dans la région prévoyant d’accroître leur allocation, par rapport à 45 % aux Amériques et 40 % dans la zone EMEA. «Les fonds de pension sont aujourd’hui soumis à de très fortes pressions» commente Raphaël Remond, PDG de State Street Banque en France. «Avec l’augmentation de la volatilité du marché, ils sont confrontés à des problèmes complexes en termes de financement du passif. Pour obtenir les rendements nécessaires, ils doivent prendre davantage de risques. Cependant, ils sont mieux que jamais équipés pour y parvenir. Grâce aux améliorations de l’exploitation, la gestion et le reporting des données, les gérants de fonds et les investisseurs institutionnels disposent d’une meilleure compréhension du profil de risque de leurs investissements».
Deux membres du comité de politique monétaire (MPC) de la Banque d’Angleterre (BoE) ont à nouveau voté en faveur d’une hausse des taux d’intérêt ce mois-ci, selon les minutes, publiées mercredi, de la réunion monétaire des 5 et 6 novembre. Mais le consensus sur les perspectives d’inflation se fissure entre les sept autres membres favorables au statu quo. «Au sein de ce groupe, il y avait une réelle divergence de vues concernant l'équilibre des risques entourant ces perspectives», indique le compte rendu.
S’il n’a pas engagé un projet d’acquisition dans la gestion d’actifs d’ici à février, le groupe restituera aux actionnaires son excédent de fonds propres.
Le Sénat australien pourrait voter la semaine prochaine une mesure visant à réduire la déductibilité fiscale des dépenses de recherche et développement dont bénéficient les grandes entreprises, selon l’Australian Financial Review, qui ne donne pas l’origine de ses informations. Cette mesure pourrait réduire le déficit public d’un milliard de dollars australiens (695 millions d’euros) en quatre ans.
Le gouvernement a décidé de ralentir le rythme des augmentations de salaires pour les professeurs et les médecins, ordonnées par le président Vladimir Poutine en mai 2012, indique le quotidien économique. Le ministère des finances a déjà réduit les subventions allouées aux régions, qui auraient pu servir à financer ces augmentations. Le pays est sous le coup des sanctions économiques occidentales.
L’AG de la foncière a adopté hier une structure à conseil d’administration. Le conseil a nommé à l’unanimité Philippe Rosio, PDG, et Arline Gaujal-Kempler, directeur général délégué. Co-fondateurs de Foncière Inea, ils étaient auparavant respectivement président du directoire et directeur général.
L’indice ZEW mesurant la confiance des investisseurs et des analystes allemands a enregistré en novembre sa première hausse de l’année pour ressortir à 11,5, soit un niveau nettement supérieur au consensus de 0,5. Ce redressement intervient après 10 mois consécutifs de baisse, qui avaient fait plonger l’indice ZEW en territoire négatif, à -3,6, en octobre, pour la première fois en deux ans.
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015, avec l’abstention de 37 «frondeurs» du Parti socialiste et des écologistes. Le Front de gauche et l’opposition UMP et UDI ont voté contre. A l’issue de cette lecture, le déficit s'établit à 75,774 milliards d’euros, contre 75,671 milliards dans le texte initial. Le projet de budget prévoit de ramener le déficit public de 4,4% du PIB en 2014 à 4,3% en 2015, un taux de croissance de 1%, 7,7 milliards d’euros d'économies sur les dépenses de l’Etat et 3,7 milliards sur les collectivités territoriales. S’ajoutent les 9,6 milliards prévus pour la Sécurité sociale dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFFS) pour 2015. La Commission européenne a finalement donné son feu vert provisoire à ce projet. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre, le Sénat examinant le texte à partir de jeudi.
Vincent Régnier, directeur technique, financier et des risques de MutRé, explique au micro d’Instit Invest pourquoi le réassureur envisage d’augmenter son allocation actions. Dans ses investissements actions, MutRé investit uniquement à travers des OPCVM « afin de fluidifier la gestion », précise Vincent Régnier. Le réassureur privilégie une gestion de type value et des stratégies long/short avec une perspective neutre sur l’évolution du marché. « Même si nous estimons que le marché est relativement bien valorisé, nous pensons qu’il existe des poches de sous-valorisation, indique Vincent Regnier. Il reste donc des opportunités à saisir, notamment sur les small cap. » MutRé est actuellement en réflexion concernant l’évolution de la part des small cap qui représente aujourd’hui 1% du portefeuille global. De plus, elle pourrait éventuellement augmenter légèrement son allocation actions et passer de 7% à 10%. « Le potentiel de valorisation sur les obligations est aujourd’hui tellement faible que nous sommes obligés de nous diriger vers des actifs plus risqués et moins liquides, explique Vincent Régnier. Nous avons effectué des analyses actif-passif, notamment sur l’impact d’un investissement un peu plus élevé en actions sur le capital réglementaire. Nous en avons conclu que nos fonds propres étaient suffisants pour absorber cette prise de risque supplémentaire. »
Lot nº: 1 : Actions européennes - gestion minimum volatilité Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique active visant explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 1) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 2 : Actions européennes - gestion systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 2) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 3 : Actions européennes - autre gestion de type smart beta Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique (gestion systématique active) autre que ceux décrits dans le lot 1 et le lot 2. On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. Ce lot concerne les stratégies usuellement qualifiées dans la littérature financière de «smart beta», et n'étant pas des stratégies visant uniquement et explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (lot 1) ou à maximiser le ratio de sharpe (lot 2). L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 3) est de l’ordre de 100 millions d’euros . Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Dans le cadre des nouveaux développements engagés depuis quelques mois, Pierre Hervé rejoint Convictions Asset Management en qualité de Senior Advisor Process, Risk and Research, annonce ce mercredi la société.
Émergence, fonds de place pour l'incubation et le développement des jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales, et NewAlpha Asset Management, gérant délégataire, annoncent la signature d'un partenariat avec Focus Asset Managers, premier investissement du compartiment 'Actions' de la Sicav Emergence.
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015 que le Sénat examinera à partir de jeudi. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre. A l’issue de cette lecture par les députés de l’ensemble du texte (partie recettes et partie dépenses), le déficit s'établit à 75, 774 milliards d’euros contre 75,666 milliards à l’issue de l’examen de la partie recettes et 75,671 milliards dans le texte initial.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Changes to the regulatory framework for investors in Italian pension funds, which have been expected for several years, have just come into force. The text of the new regulations was published at the end of last week in the Italian official journal. The new regulations remove the traditional quantitative regulatory limitations on nearly all asset classes. In other words, pension funds which have appropriate internal control structures and adapted surveillance capacities will be allowed to pull out of the 60/40 grid, which limited 60% of their portfolio to investment in bonds, and 40% to equities. Among the liberties allowed to pension funds are investments in over-the-counter derivatives and shares in publicly-listed or private companies in countries not belonging to the OECD. However, short-selling remains prohibited, and pension funds are requied to allocate at least 70% of their assets to publicly-traded instruments. Investments in closed and alternative funds will be limited to 20% in the case of the former, and 25% for the latter.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The services company Silverfinch, based in Dublin, which has developed expertise in data services, and the Luxembourg-based Fundsquare, a specialist in infrastructure for funds, have signed a partnership to assist asset managers and their insurer clients to implement the Solvency II directive by 1 January 2016. More precisely, Silverfinch will allow insurers to collect a large quantity of detailed regulatory data about their portfolios of assets invested on their behalf by asset management firms.
The asset management firm Schroders a few days ago sent a serious plea for a regulatory pause in the asset management industry, or at least, a change of posture on the part of regulators. At a press conference held in London for the international press on 13 and 14 November, Massimo Tosato, executive vice chairman of the asset management firm, called on regulators to change tactics, and to adopt a position which is more supportive of growth in the asset management industry. Although he fully approves of the new rules put in place after the financial crisis, which allowed for “systemic risks to be reduced, and for end investors and financial markets to be better protected,” the director nonetheless observes that “we have had six years of regulations and we can’t see the end of it. … It even appears that new regulatory ideas are emerging every day,” Tosato remarks.The director claims that it is therefore time for regulators to change their tone and to enter a reflection focused on “management and repression of risks” at companies, which supports growth “which is now a major subject in the current European context.”The director points the finger at the market share for savings, on the one hand, and at investments on the other, and says that the essential question at this moment of time is to determine “how to mobilize these considerable sums which have been sitting in savings throughout Europe to long-term investment.” Tosato claims that “mobilizing capital can support the economic recovery.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }Globaldividends totalled USD288.1bn in third quarter, according to the mostrecent Henderson Global Dividend Index (HGDI) from Henderson GlobalInvestors. Dividends posted a modest increase of 3.8% compared withthird quarter 2013, but this figure does not include the continuedrapid growth of underlying dividend payments.Afteradjustment for currency effects and the payment of one-timedividends, underlying dividends rose 9.7% since third quarter 2013, arate of growth in line with that in first quarter 2014. In the UnitedStates, Europe, emerging markets and Asia Pacific, dividends posteddouble-digit growth, while the United Kingdom, Canada and Japan arelagging behind.p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }The Henderson GlobalDividend Index finished the quarter at 159.9, up 10% from 12 monthsago.