p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm Bestinver has recruited Gustavo Trillo as director of sales, Funds People reports. Trillo, who has more than 15 years of experience in the asset management sector, previously worked at Morgan Stanley Investment Management, where he was head of the activity for Spain and Portugal. Meanwhile, Bestinver has appointed Maria Caputto as head of large accounts.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management on 24 November announced the arrival of Erwin Dut from 1 February 2015 from Kempen Securities. Dut will assume the position of co-lead portfolio manager of Kempen European Participations. He will co-manage this European participations fund together with Mark McCullough in Edinburgh. Dut, 42, joined Kempen Securities in February 2005 as director of equity research. Before that, he worked as director of Benelux research for Deutsche Bank.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Investec Asset Management has extended its range of funds on the Italian market, and now offers 39 funds out of the 49 funds which it sells internationally, Bluerating reports. Of this range, 38 are available to institutional investors, and 32 to the retail market. Investec arrived in Italy in early 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Raiffeisen group on 24 November announced that it has informed the US department of Justice that it wishes to participate in its tax regularisation programme in category 3. In other words, the Swiss group claims that it has not “actively or systematically” helped US clients to avoid their taxes. Raiffeisen thus confirms its intentions declared in December 2013. Raiffeisen is planning to compile the data and analysis required by 30 April 2015. The independent examiner will be required to submit its report on the bank on this date.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street Global Advisors (SSgA) has announced the launch of the State Street Multi-Factor Global Equity Fund. The fund is a UCITS multi-factor product which pursues an advanced beta strategy that includes the following three factors: low valuation, low volatility and quality of stocks. This is the fifth product of the advanced beta UCITS range on the SSgA platform in Luxembourg, which comes in addition to the SSGA Global Managed Volatility Equity Fund, SSGA Europe Managed Volatility Equity Fund, SSGA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund and SSGA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund.
S&P Dow Jones Indices has launched a new emerging markets index, the S&P Emerging Markets Low Volatility Select Index, adding to its expanding family of low volatility and factor indices. The new index is licensed to Commerzbank. The S&P Emerging Markets Low Volatility Select Index is an investable index that measures the performance of the 50 least volatile stocks within the S&P Emerging Plus LargeMidCap Index. Amongst the 50 stocks, those with the least volatility receive the highest weights in the new index, which is rebalanced quarterly.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Where in the United States are the highest number of ultra-high net worth (UHNW) individuals, meaning those with a net worth of USD30m or more, located? They are in the states of California and New York, according to the most recent study of the subject by Wealth-X, entitled “Special Report on America’s Ultra Wealthy Population,” published on 24 November. There are 13,445 ultra-high net worth individuals in California, distributed between San Francisco (5,460) and Los Angeles (5,135). The ultra-high net worth population in California tops that of the United Kingdom (11,510), Wealth-X reveals. New York takes second place, with 9,530 ultra-high net worth individuals, of whom 91%, or 8,655 are based in New York city. The states of California and New York, with increases of 865 and 585, respectively, have also seen more growth this year in the number of ultra-high net worth individuals with wealth of USD30-49m than any other country in the world.
Quatre ans après le lancement du «Comptoir par CPR», son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), CPR AM affiche 1 milliard d’euros d’encours dans cette activité, selon un communiqué publié mardi. La collecte nette cumulée de plus de 600 millions d’euros sur 4 ans est en accélération depuis deux ans, avec plus de 245 millions en 2013 et plus de 170 millions sur le premier semestre 2014.
La Chine a approuvé mardi la construction de quatre lignes ferroviaires pour un montant total de 66,2 milliards de yuans (8,68 milliards d’euros) afin de soutenir la croissance de son économie, a annoncé la Commission nationale du développement et de la réforme. Il s’agit du troisième accord d’investissement dans les chemins de fer signé ce mois-ci par Pékin. Les nouvelles lignes de chemin de fer seront construites dans les provinces du Jilin (nord-est) et du Shaanxi (nord-ouest), dans le nord de la Mongolie-intérieure, ainsi que dans la ville de Chongqing, a précisé l’organe de planification économique.
L’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) est nettement moins optimiste que le gouvernement français sur la trajectoire budgétaire du pays. Dans ses prévisions économiques d’automne publiées mardi, l’institution estime que le ralentissement annoncé de la consolidation budgétaire portera le déficit à 4,3% du PIB l’an prochain puis à 4,1% en 2016 contre 4,3% puis 3,8% prévu par le gouvernement dans sa dernière trajectoire. La dette publique de la France au sens de Maastricht dépasserait la valeur du PIB en 2016 pour s’inscrire à 101,8% après 99,3% en 2015. Le gouvernement français table sur une dette à 97,2% du PIB en 2015 puis 98,0% en 2016.
Les dépenses sociales restent à des niveaux historiquement élevés dans la majorité des pays de l’OCDE, selon une étude publiée lundi. L’Organisation de coopération et développement économiques table ainsi sur des dépenses sociales qui atteindraient 31,9% du produit intérieur brut en France cette année, soit à peine moins que le record de 31,95% atteint en 2013. Suivraient la Finlande, avec 31,0% et la Belgique (30,7%), alors que la moyenne de l’OCDE se situerait à 21,6%.
David Bailey, qui dirige les infrastructures de marché à la Banque d’Angleterre, a déclaré hier que les chambres de compensation (CCP) pourraient être amenées à relever leur coussin de capital pour éviter qu’elles ne fassent supporter le coût d’une éventuelle faillite par les contribuables. Leur activité est promise à un fort développement, puisqu’elles seront chargées de procéder à la compensation centrale des contrats de dérivés afin d’accroître la transparence de ces derniers.
Les sanctions imposées par les Occidentaux à la Russie en raison de sa politique ukrainienne lui coûtent 40 milliards de dollars par an, a déclaré hier le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. A titre de comparaison, la chute des cours du pétrole est responsable d’un manque à gagner compris entre 90 et 100 milliards de dollars pour l'économie russe. Les banques russes pourraient par ailleurs voir leur bénéfice reculer de 10% en 2014 comparé à l’année dernière, a de son côté indiqué Alexei Simanovsky, premier vice-président de la banque centrale russe.
La plate-forme française de crédit entre particuliers et le géant de l’assurance-vie ont signé un accord de distribution. Le réseau de quelque 2.000 CGPI actifs de Generali va enrichir sa gamme de produits en proposant à sa clientèle patrimoniale un placement de diversification.
Le fonds d’arbitrage nippon GCI Investment Management va prochainement ouvrir un bureau à Londres afin d’obtenir un meilleur accès à l’information financière et d’optimiser sa couverture des fuseaux horaires, révèle le site financier. D’ici à février 2015, la société nippone, qui affiche 465 millions de dollars d’actifs sous gestion, envisage d’avoir un effectif de six personnes à Londres tandis que huit salariés resteront à Singapour.
Le fonds de pension fédéral suisse Publica, 30 milliards euros d’encours sous gestion, met en jeu un mandat de dette infrastructures, pour un montant de 300 millions d’euros. Publica recherche un fonds de dette senior garantie infrastructure excluant les tranches mezzanine et equity. Le fonds devra être investi dans des projets privés au sein des pays de l’OCDE. Les gérants d’actifs sont appelés à se concentrer sur des projets de friches industrielles en utilisant un style long-only de gestion active. Les parties intéressées doivent détenir un minimum de 1,25 milliard d’euros investi dans la dette infrastructures privée et un actif géré total de plus de 16 milliards d’euros d’encours. La date limite des candidatures est le 4 décembre. En juin, Stefan Beiner, directeur adjoint de Publica, avait évoqué l’intention du fonds de pension de liquider ses positions actions car leurs rendements maximales étaient atteints. Publica cherchait alors déjà à investir dans la dette infrastructures privé et les prêts directs, mais se trouvait dans une phase d'évaluation du couple rendement/risque.
La construction d'un environnement transparent, réglementé et stable, ainsi que le soutien de la BCE depuis 2012, sont les principaux facteurs qui ont fait revenir les investisseurs en Europe. Avec Guillaume Rabault, CIO de HSBC AM France, et Nicolas Gaussel, CIO de Lyxor AM.
Les dépenses sociales restent à des niveaux historiquement élevés dans la majorité des pays de l’OCDE, selon une étude publiée lundi. L’Organisation de coopération et développement économiques table ainsi sur des dépenses sociales qui atteindraient 31,9% du produit intérieur brut en France cette année, soit à peine moins que le record de 31,95% atteint en 2013. Suivraient la Finlande, avec 31,0% et la Belgique (30,7%), alors que la moyenne de l’OCDE se situerait à 21,6%.
L’Etablissement de retraite additionnelle pour la fonction publique (ERAFP), et en particulier Philippe Desfossés, son directeur général, attend avec impatience la publication d’un décret. Et pour cause. Ce texte change le cadre règlementaire de l’allocation d’actifs du jeune fonds de pension qu’il dirige, et doit le libérer d’un carcan réglementaire qui le contraint encore à investir 65 % de son portefeuille minimum dans des obligations (pour l’essentiel des titres souverains de la zone euro). De fait, il devient difficile de justifier d’investir autant dans des obligations qui n’ont jamais été aussi peu rémunératrices. Ainsi, les obligations qui représentent 72 % de l’ensemble n’ont jamais été aussi chères, avec un OAT à 1,3 % ou un Bund à 0,8 %.Interrogé sur Newsmanagers TV, Philippe Desfossés a également rappelé que son fonds, avec des engagements de passif longs, était au tout début de sa montée en charge, et bénéficie de ce fait d’un cash flow net positif important. Et ce n’est pas vraiment la possibilité depuis trois ans d’investir dans de l’immobilier qui change la donne. Car cette classe d’actifs est également devenue chère et exige une montée en puissance prudente ce qui signifie aussi prendre son temps pour être sélectif. Plus généralement, Philippe Desfossés a constaté que, depuis le début des années 80, les financiers n’ont travaillé que dans un univers de taux décroissants. Et si c’est une bonne nouvelle pour les contribuables, cela complique singulièrement le travail des investisseurs. Si les taux restent à leur niveau, prédit le responsable, tous ceux qui portent à leurs passifs des engagements qu’ils doivent rémunérer à taux fixes vont souffrir voire, pour les plus faibles, mourir.Dans un autre genre, Philippe Desfossés est revenu sur une autre contrainte dont souffre l’Erafp : son impossibilité à investir, même pour un pourcentage limite de son actif, dans des fonds ouverts. Moyennant quoi, l’institution passe par des appels d’offre dont le processus peut s'étendre sur une durée comprise entre 9 mois et un an. C’est un manque de souplesse évident pour le directeur, qui milite pour une plus grande réactivité. Par ailleurs, pour certains types d’opérations où le montant unitaire d’un investissement est élevé, investir à plusieurs a du sens ne serait ce que parce que cela permet une meilleure diversification du risque. C’est le cas de l’immobilier par exemple compte tenu des montants en jeu. A ce titre, lorsque l’on rappelle le niveau d’exigence de l’Erafp en matière d’investissement responsable, Philippe Desfossés ne juge pas cette caractéristique incompatible avec un co-investissement mené avec un investisseur partageant son engagement ISR sans pour autant le mettre en oeuvre de la même manière. De ce point de vue, les autres grands fonds de pension publics sont des partenaires potentiels naturels. «Nous investissons dans le monde tel qu’il est, ce qui induit un certain pragmatisme et justifie l’approche Best in Class, même si nous allons chercher à l’améliorer», a-t-il noté en substance. Enfin, concernant la zone euro sur laquelle le fonds investit pour l’essentiel, Philippe Desfossés s’est voulu positif et a insisté pour que l’on regarde «la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide». «Beaucoup a été fait», a-t-il insisté. Et de citer la mise en place d’organismes importants comme le fonds de résolution bancaire, ou la possibilité pour la Banque centrale européenne d’acheter des ABS ou des covered bonds avant celle de plus en plus probable d’acheter des obligations souveraines. Mais le directeur de l’ERAFP prévient : «la politique monétaire ne peut pas tout. Des réformes structurelles importantes ont pris du retard au niveau de la zone – y compris dans notre pays – et elles doivent être engagées rapidement». Pour visualiser la vidéo, vous pouvez cliquer qur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=932
Moneta Asset Management va accueillir le 1er décembre un analyste junior pour son pôle long short, lequel a subi le départ en septembre de Stéphane Cuau, qui était analyste. Ce dernier a rejoint Amplégest où il gérera un fonds long short. Un autre analyste est également recherché. Ce pôle travaille sur le fonds Moneta Long Short dont le gérant depuis son lancement est Patrice Courty, indique Moneta AM, interrogé par Newsmanagers.« Nous fonctionnons depuis avec Patrice Courty, gérant/analyste depuis l’origine du FCP MLS et Antoine Peyronnet analyste senior pour le FCP MLS depuis 2008 », indique un porte-parole de la société de gestion française. Il ajoute que le pôle long short partage aussi depuis l’origine de Moneta AM sa recherche avec le pôle long only qui regroupe Romain Burnand, gérant/analyste des FCP MMC et MME et 5 analystes (dont 4 analystes senior et 1 analyste négociateur).
Montmartre Asset Management, société de gestion française spécialisée sur les taux, lance ce lundi son troisième fonds, Montmartre Initial. Géré dans le même esprit que les deux autres, il affiche un objectif de rendement et une volatilité cible inférieurs. Ce produit d’obligations et autres titres de créances libellés en euros vise un rendement Eonia +80 bps, avec une volatilité cible de 0,25 %. Le portefeuille sera principalement investi dans des titres investment grade d’une maturité inférieure à 2 ans (92 % au minimum) et pourra être exposé au haut rendement à hauteur de 8 % maximum. La durée de placement est d’au moins 6 mois. Comme pour les deux autres fonds, Montmartre Premier et Second, la gestion sera assurée par Brigitte Dutoit Cornet et Jean-Sébastien Morancais. D’un point de vue commercial, Montmartre AM vise, au-delà des investisseurs institutionnels, des investisseurs corporates qui souffrent de la faiblesse des fonds monétaires classiques. Il démarre avec 30 millions d’euros d’encours et devrait parvenir à 50 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Lancée en décembre 2011, la société de gestion Montmartre Asset Management a dépassé les 200 millions d’euros d’encours tout récemment. Cette société soeur de La Compagnie Financière Jacques Cœur a été fondée autour de Brigitte Dutoit Cornet et Jean-Sébastien Morancais, deux anciens gérants de DWS spécialisés sur les taux.
Sofidy s’ouvre de nouveaux horizons. La société française de gestion de fonds immobiliers, un des principaux fournisseurs de SCPI et d’OPCI, a annoncé ce vendredi 21 novembre la création d’un premier OPCVM immobilier. Baptisé Sofidy Sélection 1, ce fonds commun de placement (FCP) offre aux investisseurs, particuliers et professionnels, d’investir dans des valeurs immobilières cotées du marché actions européens. «Il nous semblait opportun de compléter notre gamme et de proposer un produit qui reproduit à long terme la performance de l’immobilier avec un ticket d’entrée inférieur aux SCPI et offrant une liquidité immédiate, qui est d’ailleurs quotidienne», a expliqué Jean-Marc Peter, directeur général de Sofidy. «Notre ambition est de devenir un des acteurs de référence sur le marché des OPCVM investis en immobilier.» Lancé début novembre, et géré par Laurent Saint-Aubin, le fonds a pour objectif de surperformer son indice de référence, le FTSE EPRA / NAREIT Euro Zone Capped dividendes nets réinvestis, sur une durée de placement recommandée supérieure à 5 ans. «Cet indice compte 41 valeurs mais notre objectif n’est pas de le répliquer mais de le battre», a confirmé Laurent Saint-Aubin. «Nous avons actuellement 25 valeurs de l’indice dans notre portefeuille qui compte un total de 35 positions.» Si le fonds sera investi à hauteur d’un minimum de 60 % en actions de sociétés immobilières de la zone euro, le gérant ne s’interdit pas d’explorer d’autres marchés. «Depuis son lancement, nous avons investi à hauteur de 15% dans des sociétés en dehors de la zone euro, comme le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse ou la Norvège», a indiqué Laurent Saint-Aubin. Le fonds a également la possibilité d’investir, ponctuellement, dans des sociétés opérant dans le secteur immobilier au sens large (promoteurs, sociétés de BTP, concessions et infrastructures) ou des sociétés dont l’actif est parfois fortement exposé à l’immobilier (spécialistes de l’hôtellerie, résidences médicalisées, logements étudiants,…).Lancé avec un capital de départ de 3 millions d’euros, le fonds Sofidy Sélection 1 affiche aujourd’hui 5 millions d’euros d’encours après 16 jours de commercialisation. «Les leaders du marché (La Française, Primonial, NDLR) ont entre 200 et 300 millions d’euros sous gestion et notre espoir est d’atteindre cette taille à moyen terme, c’est-à-dire au cours des cinq prochaines années», a avancé Jean-Marc Peter. A ce stade, le fonds est distribué par Oradéa Vie, filiale d’assurance vie du groupe Société Générale, qui le propose dans ses contrats d’assurance vie. «L’idée est de référencer notre fonds auprès de plusieurs de nos partenaires assureurs vie et plateformes afin que les épargnants puissent y souscrire dans le cadre de l’assurance vie», a expliqué Jean-Marc Peter. «Les conseillers en gestion de patrimoine avec qui nous travaillons auront également Sofidy Sélection 1 dans leur gamme.» Pour mémoire, pour la distribution de ses SCPI, Sofidy travaille avec notamment La Mondiale, Swiss Life, Generali, Antin Epargne Pension et aussi Apicil/Skandia. Caractéristiques du fonds: - Statut Légal: FCP de droit français - Société de gestion: Sofidy - Date de création: Octobre 2014 - Univers d’investissement: Action européenne, thématique immobilière - Horizon d’investissement conseillé: supérieur à 5 ans - Indice de référence: FTSE EPRA / NAREIT Euro Zone Capped - Conservation, valorisation quotidienne, middle office: Caceis Bank - Code ISIN: FR0011694264 (Part I); FR0011694256 (Part P) - Droit d’entrée: 4% TTC maximum - Frais de gestion: 1,1% TTC (Part I) et 2,2% TTC (Part P) - Commission de surperformance: 20% TTC