ECM Asset Management, société de gestion spécialisée dans le crédit filiale de Wells Fargo, annonce le lancement d’un fonds spécialisé sur la dette de projets d’infrastructures en Europe. Baptisé ECM European Infrastructure Debt Fund, le produit aura une durée de vie de quinze ans, précise un communiqué. Le portefeuille sera investi dans la dette de projets d’infrastructures de secteurs comme les énergies renouvelable, le transport, l'énergie, le gaz prévus en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Selon Reuters, l’objectif de collecte est de 750 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels.
La société de gestion Meeschaert AM a récemment externalisé la prise en charge des contrôles de l’ensemble des processus front et middle de ses gérants. Cette tâche a été confiée à Linedata, éditeur de solutions globales dédiées notamment aux professionnels de l’asset management. Dans le détail, la solution mise en place assure la prise en charge des contrôles de l’ensemble des processus front et middle, mais également de la conformité, rapprochements, gestion des risques et valorisation. Elle permet aux équipes middle-office et aux responsables des risques de surveiller ces processus en temps réel et de traiter dans les plus brefs délais les éventuels écarts, atténuant ainsi leurs impacts, indique un communiqué."Nous avons délégué la gestion de nos opérations et la comptabilité des fonds à différents administrateurs tiers mais nous devons conserver la conformité, la gestion des risques et la supervision des valeurs liquidatives produites sur les portefeuilles de nos clients», a précisé Philippe Troesch, président du directoire de Meeschaert Asset Management. «Il est impératif pour une société de gestion de maintenir un contrôle rigoureux sur les activités qu’elle délègue, puisqu’elle reste responsable en dernier ressort des éventuels manquements aux directives d’investissement ainsi que des erreurs sur les valeurs liquidatives», a-t-il ajouté. «Nous anticipons une augmentation importante de nos encours, sur le segment des investisseurs institutionnels notamment, et dans ce contexte, nous étions à la recherche d’une solution fiable et éprouvée», a également expliqué Philippe Troesch. Dans ce cadre, «les outils de suivi de conformité et les procédures de vérification des valeurs liquidatives nous permettent d’effectuer des rapprochements et de mettre en place toute une gamme de contrôles sur nos nombreux fonds, dont certains sont soumis à des contraintes d’investissement particulièrement complexes», a également détaillé le responsable.
Lazard Asset Management étoffe ses capacités en gestion multi classe d’actifs avec le recrutement de Rupert Hope en qualité de «director» et gérant de portefeuille. Basé New York, il sera chargé d’accompagner la croissance de la plateforme Emerging Market and Global Multi Asset, selon un communiqué. Rupert Hope compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Lazard AM, il était «managing director» et co-responsable de la distribution actions internationales chez Renaissance Capital, où il a notamment construit une plateforme de recherche dédiée aux actions des marchés émergents. Avant cela, il a travaillé chez Deutsche Bank au poste de «managing director» en charge de la gestion de différentes équipes dédiées aux actions des marchés émergents.
La spécialiste des actions asiatiques d’UBS Global Asset Management Yit-Mee Cheah est partie à la retraite, rapporte Citywire Global. L’intéressée a passé 17 ans au sein de la société de gestion. Ses responsabilités en matière de gestion de portefeuilles ont été confiées à Shou-Pin Choo.
Banca Patrimoni Sella & C. renforce son équipe de banquiers privés dans toute l’Italie avec le recrutement de cinq professionnels provenant de Credit Suisse Italy, rapporte Bluerating. Il s’agit de Daniela Maddalena Bianchini et Patrizia Franco (à Milan), de Patrizia Damasio et Ruggero Mancini (à Rome), et de Luca Martina (à Turin).
Les conseillers financiers de Credem Banca et les banquiers privés de Banca Euromobiliare vont pouvoir distribuer en Italie les fonds de Raiffeisen Capital Management, rapporte Bluerating. La société de gestion autrichienne offre une quarantaine de fonds en Italie grâce à des accords avec 150 contreparties.
Banca Esperia, la banque privée des groupes italiens Mediobanca et Mediolanum, se réorganise, rapporte Bluerating. La banque va reprendre à son compte les clients privés de sa filiale de gestion Duemme Sgr, qui se spécialisera sur la clientèle institutionnelle. Ainsi, plus de 1.000 contrats de gestion individuels de 705 clients ont été transférés à Banca Esperia, pour un total de 1,7 milliard d’euros. Huit collaborateurs de Duemme rejoignent aussi la banque.
La société de gestion italienne Anima Holding et l’établissement italien Banca Popolare di Puglia e Basilicata ont signé un partenariat stratégique dans la gestion d’actifs, rapporte Bluerating. L’accord, d’une durée de huit années, donnera à Anima un accès préférentiel au réseau de distribution de la banque transalpine. Cette dernière, qui compte 137 agences principalement dans le Sud de l’Italie et a collecté indirectement 2,5 milliards d’euros en 2013, devient le quatrième partenaire stratégique d’Anima.
Old Mutual Global Investors (OMGI) vient de conclure un accord de distribution avec le groupe Aiva, basé en Uruguay, afin de renforcer sa force de frappe commerciale auprès des canaux de distribution tiers dans les marchés américains «offshore» et d’Amérique Latine, rapporte InvestmentEurope. Basé à Montevideo, Aiva est une plateforme couvrant toute l’Amérique latine qui, depuis 16 ans, fournit des solutions d’épargne et d’investissements de long terme aux clients du continent, ainsi que des services d’administration à Old Mutual dans la région. De fait, les deux sociétés se connaissent bien, Old Mutual ayant une participation majoritaire au capital d’Aiva en novembre 2012.
ECM Asset Management, société de gestion détenue par Wells Fargo Asset Management, lance un fonds de dette d’infrastructures européennes, ECM European Infrastructure Debt Fund.Pour ce produit, ECM a noué un partenariat avec un acteur européen censé lui donner accès à un grand nombre de transactions en Europe et au Royaume-Uni, indique un communiqué. Les pays dans lesquels le fonds investira en Europe continentale sont principalement l’Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie, et l’Espagne. Les secteurs privilégiés sont les énergies renouvelables, les infrastructures sociales, le transport, l’énergie, le pétrole et le gaz, les télécommunications et les utilities. Le fonds sera essentiellement investi dans de la dette à taux variable, même s’il pourra aller jusqu’à 20 % du portefeuille dans du taux fixe.
Les sociétés de gestion européennes ont l’intention de renforcer leurs équipes commerciales institutionnelles ou du moins de les maintenir en l’état, montre un sondage de Cerulli sur l’organisation commerciale et marketing des gestionnaires en Europe. Aucune d’entre elles ne prévoit de réduire ses effectifs dans ce domaine.Plus précisément, 33 % des sociétés de gestion ont déclaré qu’elles allaient accroître le nombre de commerciaux ciblant le marché institutionnel britannique. Et 22 % vont recruter davantage de collaborateurs pour aborder cette clientèle en France, en Allemagne, au Benelux et dans les pays du Nord de l’Europe.L’étude de Cerulli montre aussi que 100 % des sociétés de gestion interrogées ont ciblé les investisseurs institutionnels en Allemagne en 2014. Et 83 % ont visé cette catégorie au Royaume-Uni et en Suisse.Dans le même temps, 78 % et 72 % des gestionnaires sondés ont cherché à séduire les investisseurs institutionnels au Benelux et dans les pays d’Europe du Nord, respectivement. Et 67 % ont ciblé la France et l’Italie, tandis que 33 % ont tenté de courtiser les investisseurs espagnols.Cerulli souligne qu’à l’échelle européenne, le canal institutionnel est dans la plupart des cas servi par une équipe locale. « Les institutionnels peuvent être regroupés par région, mais seulement jusqu’à un certain point. La taille du marché en termes d’encours et d’acteurs est le facteur déterminant, plutôt que la langue ou la culture. Les fonds obligatoires nordiques, les fonds sectoriels néerlandais et les fonds d’entreprises britanniques obtiennent les allocations d’effectifs les plus fortes. Le véritable transfrontière est un rêve lointain », commente le consultant.
La société de gestion basée en Israël Diamond Capital vient d’agrandir sa gamme Ucits avec le lancement d’une stratégie sur les actions américaines, Redwood US Strategies, révèle Citywire Global. Il s’agit d’un fonds actions focalisé sur le risque qui utilise un modèle quantitatif pour bâtir un portefeuille avec une volatilité moindre que celle de l’indice S&P 500. Un fonds similaire sur les actions européennes devrait suivre.
Avec des encours s’établissant à 215 milliards d’euros - hors partenariats stratégiques-, l’Allemagne s’affirme comme la championne d’Europe dans le domaine de l’architecture ouverte. Tel est le constat de l'étude publiée cette semaine par Indefi Market Resarch, qui analyse l’opportunité concurrentielle des sociétés de gestion d’actifs d’investir sur des marchés spécifique. Par ailleurs, le marché allemand se caractérise par la prédominance du segment « retail / funds sellers » (distribution de fonds), qui représente près des deux-tiers des encours. Cette caractéristique explique en grande partie «l’impact déterminant des bouleversements réglementaires en cours sur les évolutions de marché», souligne la société de conseil présidée par Richard Bruyère, qui, de fait, anticipe des changements majeurs outre-Rhin sur la nature de l’opportunité de marché pour les sociétés de gestion. Les segments « coeur » du marché de l’architecture ouverte (banques privées, réseaux bancaires, CGPI), s’essoufflent et leur business model est remis en cause. Concomitamment, d’autres segments clients connaissent un développement soutenu, qui «constituent les nouveaux piliers de l’architecture ouverte», résume l'étude. «Les dynamiques du marché de la distribution de fonds en Allemagne se sont inversées ces dernières années», confirme Richard Bruyère. De fait, ajoute-t-il, «les canaux de distribution traditionnels apparaissent moins attrayants et les nouveaux piliers de l’architecture ouverte sont désormais de nouveaux segments clients qui ont émergé depuis la crise, à l’instar des gérants de portefeuilles indépendants, des compagnies d’assurance, et probablement aussi les distributeurs en ligne».
Selon Das Investment, Lupus Alpha a recruté une équipe de quatre personnes spécialisées dans les CLO (collateralized loan obligations). Il s’agit de Norbert Adam, Klaus Ripper, Michael Hombach et Stamatia Hagenstein, qui proviennent de Mainfirst Asset Management. Le quatuor travaille ensemble depuis plus de 10 ans. En 2015, Lupus Alpha compte lancer plusieurs produits CLO, ajoute Das Investment.
Le groupe suisse Reyl lance une activité d’Asset services et ouvre un bureau à Malte pour le dépôt de fonds de placement, rapporte L’Agefi suisse. Le groupe poursuit ainsi sa diversification engagée en 2002, avec cette fois l’objectif de capitaliser sur les infrastructures existantes. Le groupe offre dorénavant des services de global custody et de dépositaire de fonds, ainsi que du trading – le tout destiné aux acteurs de taille moyenne du marché institutionnel. Avec environ 170 collaborateurs, Reyl vient de dépasser la barre symbolique des dix milliards d’actifs sous gestion, à 10,7 milliards fin septembre, contre 9,1 milliards en début d’année.
Gimv a réalisé un bénéfice net (part du groupe) de 48,5 millions d’euros sur les six premiers mois de l’exercice 2014-2015, contre un bénéfice net de 21 millions d’euros au premier semestre de l’exercice précédent. Ce résultat s’explique pour moitié par les plus-values réalisées sur les désinvestissements et pour moitié par les plus-values non réalisées sur le portefeuille, selon un communiqué publié le 20 novembre. Les plus-values nettes réalisées au premier semestre de l’exercice 2014-2015 s'élèvent à 24,0 millions d’euros (15,2 millions d’euros au cours du premier semestre de l’exercice 2013-2014), dont 17,5 millions d’euros provenant des désinvestissements dans la plateforme Health & Care. Les fonds de tiers (4 millions d’euros), la plateforme Smart Industries (1,6 million d’euros) et la plateforme Consumer 2020 (0,9 million d’euros) ont également apporté une contribution positive. Le portefeuille, qui représente 85% du total de bilan, est valorisé à 883,3 millions d’euros, contre 931 millions d’euros au 31 mars 2014. Gimv annonce également quelques modifications au sein de son comité de direction. Benoît Raillard rejoint ainsi le comité de direction de Gimv en qualité d’Operating Partner. Benoît Raillard possède plus de vingt années d’expérience professionnelle dans l’accompagnement stratégique et opérationnel dans différents secteurs industriels. Fort de cette riche expérience, il sera chargé d’accompagner les équipes des plateformes et des entreprises en portefeuille dans leurs stratégies de croissance et de création de valeur. Jusqu’à récemment, Benoît Raillard a travaillé pour AlixPartners à Paris dans le service Enterprise Improvement. À la fin de l’exercice, Marc Vercruysse fera son retour au sein du Comité de direction, pour se concentrer sur le développement des activités de fonds de Gimv, et en particulier les projets d’infrastructure. Gimv a en outre recruté Sven Oleownik, en provenance de Deloitte Corporate Finance, en tant que nouveau Country Head pour Gimv Allemagne. Basé à Munich, il sera responsable du développement des activités sur le marché allemand. Il aidera les équipes des différentes plateformes à détecter les éventuelles transactions et les opportunités de création de valeur en Allemagne. Il participera aussi activement au développement des relations institutionnelles sur le marché allemand.
Adrian Sharpe, jusque-là responsable des ventes discrétionnaires au Royaume-Uni («head of discretionary sales») chez BNY Mellon Investment Management, a quitté le groupe américain, révèle FT Adviser. L’intéressé y travaillait depuis juillet 2008, date à laquelle il avait rejoint la société de gestion en provenance de Close Investments où il était alors responsable des ventes institutionnelles et discrétionnaires.
Le spécialiste américain des ETF WisdomTree a annoncé le lancement de deux nouveaux ETF Ucits cotés au London Stock Exchange (LSE), portant ainsi à six le nombre de fonds indiciels cotés au LSE au cours des quatre dernières semaines. Concrètement, il s’agit de deux fonds axés sur les marchés émergents, à savoir WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF (DEM) et WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits EFT (DGSE).Le fonds WisdomTree Emerging Markets Equity Income UCITS ETF suit l’indice WisdomTree Emerging Markets Equity Income Index, un indice qui mesure la performance des actions ayant les plus forts rendements de dividendes choisies à partir de l’indice WisdomTree Emerging Markets Dividend Index. Pour sa part, le fonds WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits EFT suit l’indice WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Index, un indice qui mesure la performance de valeurs de petites capitalisations choisies à partir de l’indice WisdomTree Emerging Markets Dividend Index.
Rodolfo De Benedetti entre au capital de Decalia Asset Management, la nouvelle boutique de gestion d’actifs créée par Alfredo Piacentini, ex-fondateur et associé de Banque Syz, rapporte le site italien Finance community. L’intéressé a été membre du conseil d’administration de la banque suisse plus de 10 ans. Il détiendra une participation dans la nouvelle boutique et aura un siège au conseil d’administration. Decalia AM réunit aussi Isabella Pedrazzini (ex-Lombard Odier & Cie), Gabriel Gubener (ex-Atlas Capital) et Yves Rochat (ex-Syz), indique le site italien. Basée à Genève, la société gère 850 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US asset management firm Columbia Management, an affiliate of the Ameriprise Financial group, which has USD358bn in assets under management, has announced that it has signed a letter of intent with Blackstone Alternative Asset Mangement to research and development of investment solutions that leverage Columbia’s asset management capabilities and Blackstone’s hedge fund solutions business, a statement says. “Collaboration with Blackstone will enhance Columbia’s already deep product line-up and should allow us to reach even more investors and distribution partners, both domestically and internationally, with a broad set of alternative investment capabilities,” says William Landes, deputy head of Global Investment Solutions at Columbia.
State Street Global Advisors has appointed David Saulnier as chief risk officer. Saulnier, age 47, previously served as chief risk officer for State Street’s investment servicing business in the Americas. He will assume his new role at SSgA effective immediately.Saulnier joined State Street in 2008 from Pioneer Investment Management USA, where for seven years he was director and head of risk management for all US operations, trading and portfolio management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Morgan Stanley Wealth Management has launched a new Global Sports & Entertainment (GSE) division, whose objective will be to meet the needs of former sporting stars and rising talents as well as their advisers in the fields of sports and leisure. A first group of financial advisers has been created, with solid experience, having already worked with high-level athletes and representatives of the leisure, industry, artists, writers, etc. Financial advisers have undergone special training to achieve the qualification of Sports & Entertainment Director. They can also offer their clients custom services, such as liability-driven investment, advising about philanthropy, governance services, and financial planning, as well as private equity investment solutions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The French asset management firm Amplégest has announced the arrival of Stéphane Cuau and Boris Lacordaire to manage the Amplégest Long/Short fund. The fund, launched on 18 November, with assets of EUR15m, invests in Euroepan equities. It is managed with a long/short strategy with a long bias of about 30%. From 2004 to 2014, Cuau was co-manager of the Moneta Long/Short fund at Moneta AM. Lacordaire, for his part, from 2007 to 2012 managed a proprietary long/short portfolio at Crédit Agricole CIB.
S&P Dow Jones Indices has created the S&P 500 Low Volatility Enhanced Index adding to its growing range of factor-based indices. The index aims to balance low volatility, yield and liquidity, and has been designed to be an investable index. The index has been licensed to Deutsche Bank. The S&P 500 Low Volatility Enhanced Index is comprised of 50 constituents from the S&P 500. The constituents that have a dividend yield less than the S&P 500 are removed from the selection list. The remaining stocks are then ranked by their beta, which measures the sensitivity of the stocks’ returns relative to the S&P 500. The 50 stocks with the lowest beta are selected for the Index.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As of the end of 2013, the number of structures which offer family office services in Italy increased to 120, compared with 117 the previous year, Funds People Italia reports, citing a Magstat study of private banking in Italy. Its entities have assets of EUR56m under management for more than 13,000 clients.
Investment professionals are failing to deliver alpha and investors are failing to achieve their long-term goals, according to new research published today by the Center for Applied Research, the independent think-tank of State Street. The research, titled “The Folklore of Finance: How Beliefs and Behaviors Sabotage Success in the Investment Management Industry” explores the concept of investment success and the impact of common beliefs and biases within the investment management industry. While more than 60 percent of the industry’s capital is spent on the pursuit of alpha, a growing skepticism has emerged. Only 53 percent of individual investors and 42 percent of investment professionals believe that alpha production is primarily driven by skill. In addition, when questioned about whether they were prepared to meet their investment goals, only 12 percent of individual investors could say with confidence that they were. “The models for success in the investment management industry are broken,” said Kelly McKenna, global head of the Center for Applied Research, State Street. “Investment professionals pay significantly more attention to activities that they believe will contribute value to alpha. While some of these are helpful, many are of limited value. True success includes not only achieving alpha, it also requires helping investors achieve their long-term goals, sustainably, over time.” Influencing this are the shared beliefs, rooted in human bias, that govern both investment professionals’ and investors’ behaviors. The report investigates those beliefs, which can be broken down into three major categories, two of which can be described as conscious and one that is unconscious and hidden. Individual investors and investment professionals are overly reliant on past performance when making investment decisions despite the fact that past performance is not an indication of future results. They also consistently fail to focus on long-term goals when evaluating short-term performance. Nearly 60% of investment professionals use a timeframe of just one to three years to assess performance. In addition, more than 60% of individual investors say they would consider moving to a more conservative investment strategy if their portfolio declined by 20% in a year, of those 90% would make the change in less than three months. Only 22% of institutional investors define success based on achieving long-term investment goals and instead, the vast majority (63%) measure success against benchmarks. Additionally, less than 30% of individual investors define success as achieving their long- term goals and instead cite implausible or irrelevant success metrics like making gains and having no losses, outperforming the market and achieving short-term investment goals. The majority of portfolio managers surveyed exhibit an unconscious ‘self-attribution’ bias. Without realizing it, they credit themselves for their success, but blame external factors for their failures. Similarly, individual investors demonstrate significant overconfidence in their own abilities. Seventy-seven percent of asset managers and 47% of intermediaries cited “experience and analytical process” as the top reason they outperform, but when asked to explain underperformance, were more likely to blame market conditions, clients’ expectations or the senior management of companies they invested in. Nearly two-thirds of individual investors believe their current level of financial sophistication is advanced; however, when asked to complete a financial literacy test, the global financial literacy average score was just 61%. Despite this, 93% of individual investors believe they should make investment decisions themselves and two-thirds think their best investment was entirely their own decision. “While conscious and unconscious biases are one of the primary reasons investment professionals and individual investors are failing to achieve true success, an awareness of those biases is part of the solution,” said Suzanne Duncan, global head of research, Center for Applied Research, State Street. “It’s time to rewrite the story. By reconditioning the industry’s behavior, there’s an opportunity to reinforce the values necessary to achieve true success.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Anima Holding and the Italian bank Banca Popolare di Puglia e Basilicata have signed a strategic partnership agreement in asset management, Bluerating reports. The agreement, for a duration of eight years, will provide Anima with preferential access to the distribution network of the Italian bank. The bank, which has 137 branches, largely in the south of Italy, has posted indirect inflows of EUR2.5bn in 2013, becomes the fourth strategic partner of Anima.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The number of multi-millionaires has set a new record in 2014, with 211,275 individuals identified worldwide as of the end of June, including 6,635 in Switzerland, according to a study released on 19 November by the Wealth X company, based in Singapore, in partnership with UBS. Their total global wealth totals nearly USD30trn. By annual comparison, the community of high net worth individuals has risen by 6%, while their wealth has increased by 7%. In the next five years, the group is expected to grow to 250,000. Europe no longer dominates the rankings, but is also hitting a peak. Betwen July 2013 and June 2014, the European continent gained an additional 3,755 multi-millionaires, for a total of 61,820. Their cumulative wealth has risen 8.9% in twelve months to USD8.355trn. North America has returned to the top of the rankings in 2014, with 74,864 high net worth individuals, and more than USD10trn in assets. The United States remains the country with the most large fortunes, with over 69,560. China, by comparison, takes second place, with 11,070 ultra-high net worth individuals, out of a total of more than 46,600 in Asia. In the European market, the top three, in order, are Germany, the United Kingdom and Switzerland.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } According to Das Investment, Lupus Alpha has recruited a team of four specialists in collateralized loan obligations (CLO). Norbert Adam, Klaus Ripper, Michael Hombach and Stamatia Hagenstein will join the firm from Mainfirst Asset Management. The four have been working together for more than 10 years. In 2015, Lupus Alpha plans to launch several CLO products, Das Investment adds.
ECM Asset Management, the multi-asset class traditional and alternative credit management specialist owned by Wells Fargo Asset Management, announces the launch of an infrastructure debt fund, the ECM European Infrastructure Debt fund. In order to secure a strong deal flow, ECM has entered into a strategic partnership with a leading European player allowing unique access to a large number of diverse transactions in Europe and UK on a first right of refusal basis. The fund’s strategy is to acquire infrastructure debt assets on a ‘buy-and-hold’ basis creating a highly diversified portfolio of high value/low risk assets. The countries that the Fund will invest in will be the UK, Germany, France, Belgium, Netherlands, Italy, Spain and other selected countries in the EU. The sectors that will be invested in include renewable energy, social infrastructure, transport, power, oil & gas, telecoms and utilities and the asset class invested in will be limited/non-recourse debt and utility debt. The asset type invested in will be floating rate with flexibility to invest in fixed rate debt (up to 20%).