S&P Dow Jones Indices has launched a new emerging markets index, the S&P Emerging Markets Low Volatility Select Index, adding to its expanding family of low volatility and factor indices. The new index is licensed to Commerzbank. The S&P Emerging Markets Low Volatility Select Index is an investable index that measures the performance of the 50 least volatile stocks within the S&P Emerging Plus LargeMidCap Index. Amongst the 50 stocks, those with the least volatility receive the highest weights in the new index, which is rebalanced quarterly.
Le milliardaire américain George Soros ne deviendra pas un des principaux actionnaires de FCC, a annoncé lundi le groupe de BTP et de services FCC, qui a précisé être à présent en négociation avec le magnat mexicain des télécoms Carlos Slim.L’actionnaire principale de FCC, Esther Koplowitz, «a annoncé que les négociations exclusives menées avec le fonds Soros ont pris fin sans parvenir à un accord pour qu’il investisse» dans le groupe, selon un communiqué. Esther Koplowitz négocie à présent avec la famille Slim pour lui vendre des droits de souscription dans FCC, l’un des plus importants groupes de BTP en Espagne, précise le communiqué.Le groupe de BTP et de services avait annoncé il y a dix jours que George Soros était en discussions avec la fille de son fondateur pour lui racheter ses droits de souscription dans FCC. Ceci aurait permis à l’Américain de prendre environ 25% du capital de FCC, tandis qu’Esther Koplowitz aurait vu sa part divisée par deux et ramenée à environ 25%.
Investec Asset Management a élargi sa gamme de fonds sur le marché italien et offre désormais 39 fonds sur les 49 qu’elle commercialise à l’échelle internationale, rapporte Bluerating. Sur cette gamme, 38 sont accessibles aux investisseurs institutionnels et 32 au marché retail. Investec est arrivé en Italie début 2014.
Eve Navarre, spécialiste des petites et moyennes capitalisations, a quitté en juin BNP Paribas Investment Partners où elle a passé 17 ans pour rejoindre la boutique française Vestathena, a appris Citywire Global. Après son départ, son fonds Smallcap Euroland a été confié à Florian Castel, tandis que Damien Kohler a repris le BNP Paribas MidCap France.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement du fonds State Street Multi-Factor Global Equity Fund. Il s’agit d’un produit UCITS multi-facteurs poursuivant une stratégie « advanced beta » regroupant les trois facteurs suivants : faible valorisation, faible volatilité et qualité des titres. « Chacune de ces trois stratégies produit un meilleur couple rendement/risque sur un horizon d’investissement à long terme, par rapport à l’indice MSCI World index. La combinaison de ces facteurs apporte une solution d’investissement aux investisseurs qui cherchent à dégager les résultats de performance liés à ces attributs dans le contexte d’une approche transparente, encadrée par des règles définies », indique un communiqué. Il s’agit du cinquième produit de la gamme de fonds UCITS « advanced beta » sur la plateforme de SSGA à Luxembourg, venant s’ajouter aux fonds SSGA Global Managed Volatility Equity Fund, SSGA Europe Managed Volatility Equity Fund, SSGA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund et SSGA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund.
La filiale de la Bourse du Luxembourg Fundsquare, dédiée à la distribution transfrontière des fonds d’investissement, et Numen, spécialisée dans l’externalisation et la dématérialisation des documents, ont annoncé le 24 novembre la signature d’un accord stratégique.Cette initiative vise notamment à favoriser l’automatisation du traitement des ordres. «Les ordres envoyés par fax représentent plus de 20% des transactions au Luxembourg. Il était donc essentiel de développer un service pouvant favoriser la quasi-automatisation totale du secteur, ce qui permet une réduction considérable des risques et des coûts associés à cette activité», commente Dominique Valschaerts, directeur général de Fundsquare.Dominique Valschaerts évalue à plus de 30% les seules économies liées à l’automatisation de la chaîne de traitement des ordres, sans compter des retombées positives liées à l’amélioration de la fluidité, à la diminution des risques et à la transparence accrue pour l’investisseur. Le partenariat sera opérationnel à 100% dès le mois de décembre.
BNY Mellon a décidé de fermer son fonds BNY Mellon Japan Equity Value en raison de sa petite taille, révèle Citywire. Lancé en 2006, le fonds affichait seulement 2,4 millions de livres d’encours au 31 octobre 2014.
Project Investment, spécialiste allemand de l’investissement et de l’immobilier, vient de faire l’acquisition d’un terrain constructible de 7.711 m² à Hambourg pour le compte de son fonds immobilier offert au public Wohnen 14. La société prévoit la construction de 4 maisons individuelles, 42 appartements à vendre et des appartements destinés à la location, précise Das Investment. Le prix de vente du terrain se situe à 17 millions d’euros environ.
Natixis Global Asset Management a annoncé, le 24 novembre, la création d’un bureau à Mexico City destiné à offrir aux investisseurs institutionnels mexicain un accès à sa gamme de fonds et à ses solutions d’investissement. Cette entité est pilotée par Mauricio Giordano, « managing director » pour le Mexique.
BlueBay Asset Management vient de recruter Andrew Archer en qualité d’associé et de directeur technique («chief technology officer»), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Man Group où il était responsable mondial des technologies. Auparavant, il a été co-directeur technique chez GLG Partners, société tombé dans le giron de Man Group en 2010.
La société de gestion de fortune Partners Group a annoncé des changements dans sa structure de direction. Une vingtaine de cadres intégreront la nouvelle équipe dirigeante du gérant de fortune suisse. La nouvelle entité aura pour tâche de développer les affaires globales de l’entreprise basée à Baar. L’équipe se composera de 22 partenaires et directeurs oeuvrant dans différents segments et marchés dont San Francisco, New York, São Paulo, Londres, Singapour, Sydney ainsi que le siège à Zoug. Elle collaborera étroitement avec l’organe exécutif. Ce dernier est composé de douze membres. Andreas Baumann deviendra le nouveau directeur des opérations (chief operating officer), à la place de Jürg Wenger. Toutes les modifications entreront en vigueur au début de l’année prochaine, dès le 1er janvier 2015
Le gestionnaire de fortune allemand Flossbach von Storch a réorganisé son équipe de direction en Suisse, avec la nomination de Corinna Guenther à la tête des activités suisses qu’elle va codiriger avec l’actuel responsable Bernd Model, rapporte finews.Après d’autres mouvements intervenus cette année, le bureau de Zurich compte désormais huit collaborateurs. La société recherche actuellement un renfort pour son équipe de banque privée et d’ici à mars 2015, deux responsables de la distribution des fonds ouverts devraient rejoindre le bureau de Zurich.
Jin Xu, jusque-là directrice générale («General Manager») du gestionnaire d’actifs Guotai Asset Management (Guotai AM) devrait rejoindre la société rivale China Merchants Fund (CMF), rapporte Asia Asset Management qui cite le site d’information Sina Finance. L’intéressée devrait remplacer Xu Xiaosong au poste de directeur général de CMF, ce dernier ayant été promu vice-président de la société de gestion. Jin Xu travaillait chez Guotai depuis 2007 qu’elle avait rejoint en provenance de Baoying Fund Management où elle officiait en qualité de «general manager» entre 2006 et 2007. Avant cela, elle avait travaillait chez China Asset Management Corp (China AMC) en qualité de «general manager» adjoint de 2001 à 2004. CMF est le 15ème plus important gestionnaire d’actifs en Chine avec 33,8 milliards de renminbi d’actifs sous gestion (5,41 milliards de dollars).
Ces deux prochaines années, UBS va délocaliser dans des pays à bas salaires quelque 4.000 emplois dans l’informatique. Contactée par AWP, la banque a ainsi confirmé une information publiée la semaine dernière à ce sujet par le site «inside-it.ch». Ce sont principalement des services externes qui seront délocalisés, et la grande majorité des déplacements ne concernera pas de véritables employés d’UBS, a précisé une porte-parole.Selon «inside-it.ch», le CIO d’UBS Oliver Bussman a déclaré récemment que la grande banque délocalisera, au cours des deux prochaines années, 2.000 emplois par an dans l’informatique de pays «High-Cost» dans des pays «Low-Cost». Par «High-Cost», on entend les emplacements de Londres, Hong Kong, New York et Zurich, et par «Low-Cost» des emplacements dans les «Business Solution Centers» de Nashville aux Etats-Unis et de Cracovie en Pologne.Le site spécialisé précise que les délocalisations concerneront environ 70% des collaborateurs externes (les «contractors»). Ces collaborateurs proviennent d’entreprises partenaires ou sont employés comme freelances avec des contrats à durée limitée. Près de la moitié des spécialistes qui travaillent dans l’informatique pour UBS dans le monde sont des collaborateurs externes, selon les estimations.
Les gérants quantitatifs actifs dominent les classements des mandats actions d’amLeague depuis le début de l’année. Et à ce titre, Yves Choueifaty et Laurent Lagarde, respectivement président de Tobam et directeur de la gestion quantitative actions chez Theam, sont venus sur Newsmanagers TV expliquer les caractéristiques de leur gestion et, selon eux, les raisons de leurs succès. Comme l’a constaté Vincent Zeller, responsable des relations d’amLeague, également présent, les portefeuilles de ces deux gérants affichent des performances nettement supérieures à l’indice, et ce quels que soient les mandats de la plateforme dans lesquels ils concourent. En outre, ils affichent des particularités assez tranchées avec, par exemple, une très nette sous exposition au marché (avec un béta nettement inférieur à un) et une volatilité également sensiblement moindre.Dans ce cadre, Theam développe deux stratégies : l’une « low vol » qu’elle applique dans les mandats euro, ISR Europe et Global Equities, et l’autre dite Gourou sur le mandat actions Europe. La première approche systématique définit à partir de l’indice un ensemble de valeurs à faible volatilité à l’interieur de chaque secteur, puis, dans un second temps, construit un portefeuille en veillant à ce que chaque secteur contribue à la même hauteur au risque global. Pour sa part, l’approche «Guru " consiste globalement à sélectionner chaque mois les meilleurs titres compte tenu de leur rentabilité, leur perspective de croissance et leurs valorisations. Pour Yves Choueifaty, la bonne performance du portefeuille de Tobam s’explique par sa tracking error elévée dans la mesure où cette donnée n’évalue pas le risque, mais la distance entre deux portefeuilles. Dans ce cadre, «lorsqu’elle est forte, la tracking error signifie que le portefeuille de Tobam - caractérisé par une grande diversification - est de facto éloigné du benchmark qui, pour sa part, a fait des paris très importants», a relevé le responsable. Une chance selon lui, car « ces paris finissent toujours par être perdants dès lors que le benchmark a maximisé son allocation du risque aux paris en question (...). Il faut donc faire très attention à la volatilité et maximiser la tracking error au benchmark», a-t-il insisté. Laurent Lagarde distingue, quant à lui, les fonds « Low Vol » de son offre « Guru ». La stratégie « low vol » table sur les anomalies de marché ce qui donne au fonds un biais défensif dans la baisse des marchés. Mais grâce à l’anomalie qu’elle traque, «la gestion est aussi en mesure de capter une partie importance de la hausse des marchés», a exposé Laurent Lagarde. «Et pour Guru», a-t-il ajouté, «le bon sens et le sens économique prévaut dans le screening des différents marchés».Reste à savoir comment ces gestions quantitatives finiront l’année. A ce titre, Vincent Zeller a rappelé les dernières évolutions de marché auxquels étaient soumis les gérants. Les gérants recommencent golablement à surperformer dans leur ensemble les indices des mandats actions. Mais le responsable chez amLeague a également relevé une forte hausse de la volatilité. «Sans évoluer à des niveaux très élevés», a-t-il indiqué, «elle est en augmentation de 50 % depuis le début de l’année». Une évolution qui met de fait en exergue les caractéristiques chères aux gestions ‘quants’... Vous pouvez regarder la vidéo en cliquant sur le lien : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=937
Les fournisseurs de technologies à destination du secteur des services financiers FundRecs et CloudMargin ont annoncé le 24 novembre avoir conclu un partenariat pour proposer la première plateforme de gestion du collatéral et de réconciliation de portefeuille basée dans le cloud. Ce partenariat permet de répondre aux besoins des utilisateurs de produits dérivés pour améliorer l’efficacité de leurs processus, réduire les risques et respecter les exigences réglementaires en matière de réconciliation de portefeuilles, comme l’exige la réglementation EMIR. FundRecs permet notamment de traiter les réconciliations de portefeuilles tandis que Cloudmargin offre aux clients un outil de gestion du collatéral pour tous les produits concernés.
Eikoh Research Investment Management (Eikoh) voit plus grand pour son nouveau fonds actions japonaises. Sortie du giron de Deutsche Asset Management en mai 2012 et dirigée par James Pulsford, la jeune société de gestion a en effet lancé le 12 juin 2014, en partenariat avec Alma Capital, le fonds Alma Eikoh Japan Large Cap Equity Fund, nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise Ucits IV Alma Capital Investment Funds (lire NewsManagers du 26 juin 2014). Et le succès semble au rendez-vous. Quelques mois après son arrivée sur le marché, ce véhicule affiche environ 20 millions de dollars d’encours. Le fonds devrait même atteindre les 70 millions de dollars d’ici fin 2014 avec l’arrivée de nouveaux clients, a indiqué Eikoh lors d’une rencontre avec la presse et les investisseurs français. Le gestionnaire d’actifs, basé à Londres, a jugé qu’il pourrait procéder à une fermeture temporaire de son fonds aux nouveaux investisseurs («soft-closing») lorsque sa taille atteindra les 500 millions de dollars. «Nous pourrions monter et gérer la stratégie jusqu’à 1 milliard de dollars», ont annoncé Henri Vernhes, un des fondateurs d’Alma Capital, et James Pulsford, directeur général et directeur des investissements d’Eikoh.Ciblant quasi exclusivement les actions japonaises de grande capitalisation boursière (équivalente à plus de 1 milliard de dollars), le portefeuille du fonds se concentre sur environ 25 valeurs sélectionnées à partir d’une approche «bottom-up». «Nous voulons conserver un portefeuille très concentré sur le long terme», a d’ailleurs précisé James Pulsford. Eikoh achète en priorité des actions d’entreprises bien gérées, profitables, ayant une équipe de direction de qualité et de bonnes perspectives de croissance. L’exposition maximum à un secteur ne dépasse pas 15 % relativement au benchmark et le «cash» ne dépasse pas 5%. De même, aucune valeur n’a une exposition supérieure à 10%. Le véhicule propose des parts en yen, en dollar américain, en euro et en livre sterling avec couverture de change.Plus de deux ans et demi après sa création, Eikoh détient aujourd’hui 830 millions de dollars d’actifs sous gestion, essentiellement au sein du fonds Equilibria Japan Long/Short Fund, dont James Pulsford avait déjà la responsabilité chez Deutsche Asset Management.
La société de gestion Babson Capital Europe a renforcé son offre sur les obligations émergentes avec le lancement d’une stratégie de dette à duration courte, rapporte Citywire. Une stratégie proposée en raison de la demande des clients et qui démarre avec un capital d’amorçage de 20 millions de dollars.Le nouveau fonds, le Babson Capital EM Short Duration debt fund, est une stratégie au format Ucits domiciliée à Dublin. Il sera géré par Brigitte Posch, responsable des entreprises émergentes, et Ricardo Adrogue, responsable de la dette souveraine émergente. Le fonds sera investi à 90% dans de la dette corporate, le reliquat étant dédié à la dette souveraine. Les actifs sous gestion de Babson dédiés à la dette émergente s’élèvent à environ 2,2 milliards de dollars. Les actifs sous gestion totaux investis dans des stratégies de crédit représentent environ 11,6 milliards d’euros.
La Mondiale Participations tourne une page de son histoire. Après 12 années de collaboration, ses deux actionnaires, à savoir l’assureur néerlandais Aegon et le français La Mondiale, ont annoncé, ce 24 novembre, la signature d’un accord portant sur l’acquisition par La Mondiale de la participation de 35% d’Aegon au capital de La Mondiale Participations. Une transaction qui valorise la société à 1 milliard d’euros. A l’issue de l’opération, soumise à l’accord des autorités de la concurrence, La Mondiale Participations sera détenue à 100% par La Mondiale, filiale du groupe AG2R La Mondiale.La Mondiale Participations est une holding qui détient 50% d’Arial Assurances – une société spécialisée dans la retraite supplémentaire à destination des grands groupes dont La Mondiale détient directement 50% également – et 100% de La Mondiale Partenaire (spécialiste de l’épargne patrimoniale en France) et de La Mondiale Europartenaire (épargne patrimoniale d’une clientèle internationale). En 2013, La Mondiale Participations a réalisé un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros. Depuis la mise en place en 2002 du partenariat entre La Mondiale et Aegon, La Mondiale Participations a vu ses encours progresser de 16 milliards d’euros en 2004 à 38 milliards d’euros fin 2013. Ce 24 novembre, Standard & Poor’s (S&P) a attribué la note BBB+, avec perspective positive, à AG2R Prévoyance et à La Mondiale. Pour justifier sa décision, l’agence de notation a mis en exergue le «renforcement croissant des liens de solidarité entre AG2R Prévoyance et La Mondiale». Elle a également souligné que «les rapprochements avec Réunica et Via Santé améliorent encore la perspective de qualité de crédit du groupe». Autant d'éléments qui «participent à la révision à la hausse de la perspective», précise S&P qui ajoute que la note pourrait être relevée dans les 24 prochains mois «si ces mouvements d’intégration se poursuivent tout en préservant le profil de risques financiers du groupe».
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver vient de recruter Gustavo Trillo au poste de directeur commercial, rapporte Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait jusque-là chez Morgan Stanley Investment Management où il était responsable de l’activité pour l’Espagne et le Portugal. En parallèle, Bestinver a nommé Maria Caputto au poste de responsable des grands comptes.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé, ce 24 novembre, l’arrivée à compter du 1er février 2015 d’Erwin Dut en provenance de Kempen Securities. L’intéressé est nommé co-gérant principal du Kempen European Participations, en coopération avec Mark McCullough à Edimbourg. Erwin Dut, 42 ans, a intégré Kempen Securities en février 2005 en qualité de directeur de la recherche actions. Avant cela, il avait été directeur de la recherche sur le Benelux pour Deutsche Bank.
Dix mois après son arrivée à la tête de Lyxor Asset Management, Lionel Paquin a annoncé lundi à Paris une réorganisation de la société censée permettre à cette dernière d’augmenter ses encours de 50 % d’ici à 2018 à 150 milliards d’euros. De quatre pôles métiers, la filiale du groupe Société Générale passe à trois. Cela résulte d’une fusion des pôles « gestion active quant & spécialisée » et « gestion structurée » au sein d’un nouveau dénommé « performance absolue & solutions ». Dirigé par Guillaume Lasserre, cet ensemble représente un encours de 24 milliards d’euros.Autre changement, le pôle « gestion alternative » reprend l’activité de sélection de fonds traditionnels de la banque privée du groupe Société Générale et ajoute ainsi une nouvelle corde à son arc. Pour refléter l’extension de son savoir-faire, le pôle prend le nom de « gestion alternative & multigestion ». Pilotée par Jean-Marc Stenger, cette unité affiche un encours de 25 milliards d’euros, dont les 13 milliards de dollars relatifs à la sélection de fonds traditionnels. Cette dernière activité a vocation à croître, Jean-Marc Stenger ayant confié que Lyxor cherchait à proposer sa nouvelle expertise en matière de sélection de fonds à d’autres banques privées et que des discussions à ce sujet étaient en cours. Enfin, le pôle « ETF & gestion indicielle », métier phare de la société, reste inchangé et garde donc son nom et son patron, Arnaud Llinas. Ce dernier a tout de même profité de l’occasion pour présenter ses objectifs : une croissance des encours ETF de 15 % par an sur les cinq prochaines années, ceux-ci ressortant actuellement à 43 milliards d’euros. Le responsable des ETF de Lyxor a affirmé vouloir parvenir à cela notamment en confortant sa position de leader en France, en Espagne et en Italie, et en se plaçant comme alternative aux grandes maisons américaines au Royaume-Uni et en Europe du Nord. Il compte aussi s’attaquer au segment de la distribution et annonce que Lyxor va revenir à Hong Kong.Lionel Paquin, qui a aussi annoncé la création d’un pôle transversal de développement produits, n’a pas précisé dans quelle mesure chacun des métiers devrait contribuer à la croissance des encours de Lyxor de 50 % d’ici à 2018. Mais il estime que les deux activités qui devraient le plus se développer dans les prochaines années sont les ETF et la performance absolue.Le dirigeant a aussi expliqué que cet objectif de croissance des encours prenait pour hypothèse un effet marché nul et qu’il n’incluait pas non plus de croissance externe. « La croissance externe n’est pas une condition nécessaire à la réalisation de cette ambition, même si nous restons opportunistes », a-t-il déclaré. Cette ambition repose en revanche sur un fort développement international en Europe, en Asie, mais aussi aux Etats-Unis. « J’attends que le poids des Etats-Unis pèse significativement dans notre activité dans les années à venir », a affirmé Lionel Paquin.
Les fonds de pension canadien Ontario Teacher’s Pension Plan (OTPP) et Public Sector Pension Investment Board (PSP Investment) sont en passe de finaliser l’acquisition d’une société canadienne spécialisée dans les satellites, dans le cadre d’une opération qui valoriserait Telesat à 7 milliards de dollars, rapporte Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. En vertu de l’accord actuellement en discussion, les deux fonds devraient acquérir Loral Space & Communications, une société cotée qui détient 63% du capital de Telesat, au prix de 85 dollars par action, soit 2,6 milliards de dollars, selon ces mêmes sources anonymes. Un accord pourrait être annoncé dans le courant du mois de décembre, même si un échec est toujours possible puisque Loral avait déjà rejeté une première offre des deux fonds de pension au cours de l’été. PSP Investment détient déjà 37% du capital de Telesat, précise Bloomberg.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street Global Advisors (SSgA) has announced the launch of the State Street Multi-Factor Global Equity Fund. The fund is a UCITS multi-factor product which pursues an advanced beta strategy that includes the following three factors: low valuation, low volatility and quality of stocks. This is the fifth product of the advanced beta UCITS range on the SSgA platform in Luxembourg, which comes in addition to the SSGA Global Managed Volatility Equity Fund, SSGA Europe Managed Volatility Equity Fund, SSGA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund and SSGA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Eikoh Research Investment Management (Eikoh) is thinking big for its new Japanese equity fund. The young asset management firm, which spun off from Deutsche Asset Management in May 2012 and which is led by James Pulsford, on 12 June, 2014 launched the Alma Eikoh Japan Large Cap Equity Fund, a new sub-fund of the Luxembourg UCITS IV Sicav Alma Capital Investment Funds, in partnership with Alma Capital. The fund appears to be headed for success. A few months after its arrival on the market, the vehicle has about USD20m in assets. The fund is expected to reach USD70m by the end of 2014, Eikoh says at a conference with the press and French investors. The asset management firm based in London feels that it can carry out a soft closing of the fund to new investors when its size reaches USD500m. “We can grow and manage the strategy up to USD1bn,” say Henri Vernhes, one of the founders of Alma Capital, and James Pulsford, CEO and chief investment officer at Eikoh. Wih a nearly exclusive focus on Japanese large cap equities (over USD1bn), the protfolio of the fund is concentrated on about 25 positions selected with a bottom-up approach. More than two and a half years after its inception, Eikoh now has USD830m in assets under management, mostly in the Equilibria Japan Long/Short Fund, which Pulsford previously managed at Deutsche Asset Management.
Ten months after his arrival as CEO of Lyxor Asset Management, Lionel Paquin on Monday in Paris announced a reorganization of the firm, which is intended to allow it to increase its assets by 50%, to EUR150bn, by 2018.From four business units, the affiliate of Société Générale shrinks to three. This reduction is the result of a merger of the active quant & specialised managemement and structured management units, to create a unit entitled absolute return & solutions. The merged unit, led by Guillaume Lasserre, has assets of EUR24bn.In another change, the alternative management unit is taking over the traditional fund selection activity at the private bank of the Société Générale group, and is thus adding a new string to its bow. To reflect that extension of its expertise, the unit is becoming known as alternatives & multi-management. The unit, led by Jean-Marc Stenger, has assets of EUR25bn, of which USD13bn are for selection of traditional funds.Lastly, the ETF & indexing unit, the largest profession for the firm, remains unchanged, and thus retains its name and head, Arnaud Llinas. Llinas has taken the opportunity to present objectives: growth in ETF assets of 15% per year over the next five years, from a current total of EUR43bn.Paquin has not stated to what extent these units are expected to contribute to growth in assets at Lyxor of 50% by 2018. But he estimates that the two professions which will be likely to grow most in the next few years will be ETFs and absolute returns.The CEO also explains that this asset growth target assumes a zero market effect, and that he does not include external growth eitehr. “External growth is not a necessary condition for the achievement of this ambition, even if we remain opportunistic,” he says.This ambition, however, does rely on strong international growth in Europe, Asia, and the United States.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Investec Asset Management has extended its range of funds on the Italian market, and now offers 39 funds out of the 49 funds which it sells internationally, Bluerating reports. Of this range, 38 are available to institutional investors, and 32 to the retail market. Investec arrived in Italy in early 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Raiffeisen group on 24 November announced that it has informed the US department of Justice that it wishes to participate in its tax regularisation programme in category 3. In other words, the Swiss group claims that it has not “actively or systematically” helped US clients to avoid their taxes. Raiffeisen thus confirms its intentions declared in December 2013. Raiffeisen is planning to compile the data and analysis required by 30 April 2015. The independent examiner will be required to submit its report on the bank on this date.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Partners Group has announced an adjustment to its management structure. It has appointed 22 senior managers to a new and diverse global leadership team (the global executive board), charged with driving forward the global business and corporate development of the firm. Members include partners and managing directors from different business lines across the firm’s offices in São Paulo, San Francisco, New York, London, Singapore and Sydney, as well as its headquarters in Zug, Switzerland. The global executive board will work closely with the executive committee, formerly known as the executive board, a smaller group of 12 senior management members who are also members of the global executive board. That body has 12 members, as Andreas Baumann becomes the new chief operating officer, replacing Jürg Wenger. All changes will take effect from the beginning of next year, 1 January 2015.
Natixis Global Asset Management has established an office in Mexico City.The French asset manager will focus on identifying opportunities in the Mexican institutional market. «The local team has extensive experience in implementing Mexican institutional investment mandates and a broad and deep knowledge of local processes and regulation,» according to a press release.Mauricio Giordano, managing director for Mexico, said: «The decision to establish Natixis Global Asset Management in Mexico represents a long-term commitment to this region and provides Mexican institutional investors with two critical advantages: firstly, the safety and strength of a global group with extensive experience in the institutional market, and secondly the opportunity to access a wide range of investment solutions and sophisticated expertise through each of its affiliate asset managers.»