Sogecap, la compagnie d’assurance-vie et de capitalisation du groupe Société Générale, s’intéresse aux infrastructures depuis trois ans. Eric Joseph, directeur des investissements, détaille sa stratégie sur cette classe d’actifs au micro d’Instit Invest : «Nous avons des engagements de très long terme au sein de notre clientèle, c’est pourquoi nous pouvons consacrer une partie de notre portefeuille financier à l’infrastructure, et ainsi profiter d’une prime d’illiquidité. J’aimerais pouvoir augmenter ses investissements dans cette classe d’actifs et souhaiterais approcher les 350 millions d’euros investis en equity infrastructure à la fin de l’année, ce qui représenterait 0,5% de notre portefeuille global. La compagnie privilégie des investissements Brownfield, mais ne s’empêche pas de regarder le Greenfield. Pour le moment, les investissements s’opèrent plutôt sur des fonds spécialisés en infrastructures. Cette année, nous étudions la possibilité de co-investir en infrastructures avec des équipes de gérants spécialisés dans ce domaine comme celles d’Axa, Access, de Meridian, de Macquarie ou encore de Goldman Sachs.»
Le pôle Alternatives (investissements alternatifs) devient le quatrième pilier de la plateforme d'investissement mondiale d'Allianz GI. Cette initiative marque l'importance croissante de ces nouvelles stratégies pour les clients : les encours sous gestion correspondants ont plus que doublé en un an. Spencer Rhodes devient Global Business Manager du pôle Alternatives.
Un an avant la COP21, les investisseurs européens se mobilisent. C’est ce qui ressort de l’enquête réalisée par Novethic, avec le soutien de Petercam IAM. Elle est publiée à l’occasion du colloque annuel « Stratégies ESG pour investisseurs responsables » qui réunit les grandes institutions financières intégrant des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans leur gestion.
L’enseigne de bars, restaurants et micro-brasseries FrogPubs, créée en 1993 et présente à Paris, Bordeaux et Toulouse au travers de 10 points de vente (8 FrogPubs et 2 FrogBurger) annonce l’arrivée d’Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) dans son capital. Cette prise de participation minoritaire remplace le fonds sortant Ciclad. FrogPubs, qui brasse sa propre bière, compte ouvrir 4 nouvelles adresses par an, à Paris et en province.
Standard & Poor’s a abaissé vendredi 5 décembre 2014 les notes de huit départements français et confirmé la note d’un neuvième. Les départements dégradés sont le Bas-Rhin, la Dordogne, l’Essonne, l’Eure, la Gironde, la Meuse, l’Oise, la Seine-et-Marne. Ces actions font suite à la révision à la baisse de l’appréciation du cadre institutionnel et financier dans lequel opère l’ensemble des départements français, et non de leur profil individuel de crédit, précise l’agence. «La baisse importante des concours financiers de l’Etat aux collectivités locales entre 2015 et 2017, sans mécanismes structurels et suffisamment importants pour compenser la hausse des dépenses sociales, accroît fortement la pression budgétaire sur les départements», souligne S&P.
Dans un communiqué, les ministres des Finances de la zone euro disent partager l’analyse de la Commission sur la non conformité du budget français au regard du pacte de stabilité et estiment que «des mesures additionnelles seront nécessaires pour montrer une amélioration de l’effort structurel». En juin 2013, l’Eurogroupe avait demandé à Paris de réduire de 0,8 point de PIB son déficit structurel en 2014 et encore en 2015.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprise a progressé au mois de novembre de 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 89,9%, selon les dernières statistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, une division de The Bank of New York Mellon.Durant le mois sous revue, les actifs ont augmenté plus vite que les engagements. Les actifs ont augmenté en moyenne de 1,5% alors que les engagements se sont accrus de seulement 1,1%.Le taux de couverture affiche un recul de 5,3% par rapport à son plus haut de décembre 2013 à 95,2%.
Natixis Global Asset Management a lancé aux Etats-Unis ASG Global Macro Fund (GMFAX), un fonds alternatif liquide géré par AlphaSimplex, rapporte Hedge Week. Il s’agit d’un produit long short à performance absolue qui emploie une approche de gestion du risque dynamique pour investir sur l’ensemble des marchés.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton étoffe sa gamme de fonds dédiés à l’Asie avec le lancement de deux nouveaux véhicules, rapporte Citywire Global. Les deux produits, qui couvrent les actions d’une part et le crédit de l’autre, sont domiciliés au Luxembourg et ont été officiellement lancés ce 5 décembre. Le premier fonds, baptisé Templeton ASEAN Fund, sera supervisé par Mark Mobius, président de Templeton Emerging Markets Group. Il investira dans des actions cotées de pays membres de l’Association des nations du sud-est asiatique (ASEAN en anglais) ou cotées dans des pays qui entretiennent des relations commerciales de premier plan avec les pays de la région ASEAN.Le second véhicule, baptisé Franklin Asia Credit, sera supervisé par une équipe dédiée de 4 professionnels de l’investissement basés à Singapour, New York et San Mateo en Californie. Il s’agit d’Eric Takaha, Marc Kremer, Ben Cryer et Latika Signorelli, les deux derniers cités travaillant pour Franklin Templeton Fixed Income Group. Géré avec un mandat flexible, le fonds investira dans un portefeuille constitué principalement de dettes libellées en dollar américain. Les deux fonds ont été lancés au Luxembourg mais Franklin Templeton envisage de les enregistrer progressivement sur les autres marchés européens et internationaux à partir de la semaine prochaine.
La Banque Postale Asset Management qui gère par délégation la sicav Libertés & Solidarité a prévenu ses porteurs que depuis vendredi dernier, la limite de l’exposition aux marchés actions est passé de 30 à 40%. De fait, l’objectif de gestion de la sicav profite d’une exposition aux marchés actions pouvant aller de 0 à 40% de l’actif net. En outre, l’indicateur composite de référence auquel la performance de la SICAV peut être comparée a posteriori est dorénavant 70% EuroMTS 3-5 ans + 30% MSCI World (il était précédemment composé pour 80% EuroMTS 3-5 ans et 20% MSCI World).Par ailleurs, la description de la sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a été revue, «en adéquation avec les dispositions du Règlement UE n° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences de notation dans l’analyse du profil rendement/ risque de crédit pour décider del’acquisition d’un titre, de sa conservation ou de sa cession. «L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque de la sicav est inférieur ou égal à 20% de l’actif net, note La Banque Postale AM.La société de gestion a également modifié les noms de LBPAM Voie Lactée 1 et LBPAM Voie Lactée 2 «dans le cadre de la rationalisation de la gamme prévoyant une fusion des deux OPCVM.» La limite maximale d’exposition aux marchés actions passe aussi de 30 à 40% permettant à la gestion de faire varier son exposition aux marchés actions entre 0 et 40% de l’actif net. L’indicateur de référence du fonds est également modifié. Sa composition passe à 75% EuroMTS 3-5 ans + 25% Euro Stoxx contre 82,5% EuroMTS 3-5 ans et 17,5% SBF 120 précédemment.La sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a aussi été revue, en adéquation avec les dispositions du Règlement UEn° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences dans l’analyse du profil rendement/risque de crédit pour décider de l’acquisition d’untitre, de sa conservation ou de sa cession.Enfin, le risque de change a été ajouté en risque accessoire au niveau du profil de risque. Le risque spécifique aux instruments de titrisation (ABS…) devient par ailleurs un risque accessoire, et non plus un risque principal, le recours à ces instruments étant limité.L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque du FCP est inférieur à 20% de l’actif net.
Quatre jours après la surenchère de Gaillon Invest II (Fosun et ses partenaires) à 23,50 euros par action, Global Resorts (Andrea Bonomi) a riposté vendredi en offrant 24 euros par titre, rapporte L’Agefi. Comme son adversaire, il s’est contenté du relèvement minimum de 2%. Très réactif, le régulateur a fixé à Fosun une nouvelle date butoir au vendredi 19 décembre 18 heures.«Confiant» dans son offre, Andrea Bonomi garde le même cap stratégique depuis fin juin : une expansion équilibrée à l’international et un maintien d’une offre trois tridents, un programme d’investissements plus important (150 millions d’euros de plus que le plan actuel sur 2015-2018), un renforcement significatif en France, et une politique RH qui ne prévoit aujourd’hui aucun plan social. La structure capitalistique évolue. En plus d’Investindustrial, holding d’Andrea Bonomi, et de ses partenaires le sud-africain Sol Kerzner, GP Investments (troisième groupe hôtelier au Brésil) et le management de PortAventura, Global Resorts accueille KKR, qui pourrait prendre au maximum 40%.
Natixis a annoncé en interne une réorganisation de ces activités, qui devrait se faire à effectif constant, a appris L’Agefi de sources concordantes. Le projet recouvre le trading taux / change / crédit, la vente de ces produits, et la plate-forme d’origination et de syndication de dette. Il concerne un effectif de 540 collaborateurs dans le monde, dont 265 à Paris. La banque envisage de rassembler le trading, la vente et la plate-forme de dette, qui constituent aujourd’hui trois pôles distincts, sous une direction unique fixed income. Celle-ci serait organisée autour de deux nouvelles lignes métiers: taux et change, d’une part, et crédit, de l’autre, qui coifferait donc l’origination / syndication / structuration et le trading. Tous les acteurs d’un même métier seraient rassemblés, notamment les sales et les traders. La trésorerie et les matières premières sont laissées de côté. Ce projet s’inscrit dans un contexte difficile pour le fixed income. Les activités sont soumise s à des contraintes en capital croissantes et une concurrence accrue, à la fois sur les produits de flux et les solutions sur mesure.
Jean-Baptiste Bellon a été élu la semaine dernière président du conseil d’administration de la Société française des analystes financiers (SFAF). Le nouveau responsable a indiqué qu’il entendait poursuivre les travaux initiés sous la mandature de Marie-Pierre Peillon. Et notamment de consolider le Centre de Formation et les relations avec les émetteurs et positionner la SFAF comme centre de réflexion et d’action. Membre du Bureau depuis 2013, Jean-Baptiste Bellon illustre le challenge auquel la SFAF fait face aujourd’hui, précise un communiqué qui note la nécessité pour l’entité de s’adapter à un environnement en pleine mutation. A ce titre, Jean-Baptiste Bellon va apporter son expérience d’analyste financier sell-side et celle d’entrepreneur.Le nouveau bureau est également composé de Pierre-Yves Gauthier (vice-président), Jérôme Paoli (trésorier) et de Barbara Cohen (membre). Par ailleurs, deux nouveaux administrateurs ont rejoint le conseil d’administration : Emmanuel Daugéras et François Digard qui sont élus pour un mandat de quatre ans, en remplacement de Marie-Pierre Peillon et Jacques de Grelingdes dont le mandat arrivait à échéance. De fait, le conseil d’administration comprend 12 membres : Jean-Baptiste Bellon, Agnès Blazy, Barbara Cohen, Emmanuel Daugéras, François Digard, Alban Eyssette, Pierre-Yves Gauthier, François Gobron, Didier Laurens, Véronique Laurent-Lasson, Jean-Yves Léger et Jérôme Paoli.Le président de la SFAF est le fondateur d’une société de conseil, Trapeza Conseil, spécialisée dans l’analyse financière du secteur bancaire. Auparavant, il a été successivement analyste financier à la DAFSA puis au sein du groupe HSBC. Il a ensuite rejoint Deutsche Equities en tant qu’analyste sell-side à Paris, Londres et Madrid.
La société de gestion alternative LFPI a annoncé le 5 décembre la nomination de Jean-François Dubos en tant que senior advisor en charge du développement européen. Maître des requêtes honoraire au Conseil d’Etat, Président de la Fondation du droit continental, Jean-François Dubos était président du directoire de Vivendi jusqu’en juin 2014. Il fut Secrétaire Général de Vivendi de 1992 à 2012 et administrateur de plusieurs sociétés du groupe dont SFR et Canal+. Il fut aussi Directeur du Patrimoine et Directeur Général du Carrousel du Louvre, de 1993 à 1999. De 1981 à 1984, il a codirigé le cabinet du ministre de la Défense. LFPI est l’un des premiers gestionnaires d’actifs alternatifs indépendants et multi-stratégie en Europe avec plus de 3 milliards d’euros sous gestion investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi que la gestion d’actifs en Europe, Amérique du Nord et en Afrique, avec sept bureaux et environ 70 professionnels qui privilégient les investissements sur le long-terme.
Sam Oh, associé senior chez Apollo Global Management et fondateur de la division dédiée au secteur de l’énergie et des ressources naturelles au sein de la société, a décidé de quitter la firme de capital investissement, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé, qui avait intégré Apollo en 2008 en provenance de Morgan Stanley, partira officiellement à la fin du mois de décembre, ont précisé ces mêmes sources.
Président de (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil dresse pour Newsmanagers un panorama lucide de la gestion française. En pointant ses atouts, comme l'internationalisation de ses encours et son développement d'ores et déjà réussi hors de nos frontières. En n'omettant pas non plus de citer ses handicaps, inhérent dans l'Hexagone à la fiscalité plus favorable de placements concurrents, ou à l'absence de fonds de pension. Enfin, Paul-Henri de La Porte du Theil n'oublie pas d'égratigner le Luxembourg dès lors que celui-ci laisse entendre qu'il est incontournable pour réussir en Europe...
Les fonds de pension vont augmenter leur exposition aux investissements alternatifs, selon un sondage réalisé par State Street en partenariat avec le pôle de recherche de The Economist EIU auprès de plus de 130 fonds de pension dans le monde. Plus de trois quarts (77%) des participants au sondage indiquent que leur appétit pour le risque va augmenter au cours des trois prochaines années.Dans un contexte de taux d’intérêt toujours très bas, les fonds de pension vont notamment investir dans l’alternatif. Plus précisément, les fonds de pension sont 60% à envisager de s’exposer au private equity, 54% aux prêts directs, 46% à l’immobilier et 39% aux infrastructures. Et 29% des fonds de pension qui investissent déjà dans les hedge funds veulent accroître leur allocation tandis que 25% investiront dans la classe d’actifs pour la première fois. Autre enseignement du sondage, plus de la moitié des hedge funds (53%) souhaitent accroître leur utilisation des stratégies d’investissement à bas coûts, à l’instar des stratégies passives. Autre tendance relevée par le sondage, la volonté des fonds de pension dans leur ensemble de réintégrer en interne la gestion de leur portefeuille, notamment pour des questions de coûts : en moyenne, les fonds de pension consacrent 46 points de base à la gestion externe, contre seulement 8 points de base pour une gestion mise en œuvre en interne.
Credit Suisse prévoit de réduire son activité de services aux hedge funds ou prime brokerage, selon le Financial Times. La banque fait l’objet de pressions de la part des investisseurs, inquiets de la taille du bilan de son pôle de banque d’investissement.
Le groupe suisse Vontobel Asset Management vient de lancer un fonds de matières premières dont la particularité est de se consacrer exclusivement aux secteurs de l’énergie, des métaux industriels et des métaux précieux, rapporte Citywire Global. Baptisé Vontobel Fund – Belvista non-Food Commodity, ce véhicule a été lancé le 28 novembre. La gestion du fonds est supervisée par Jon Anderson qui investira principalement via des dérivés sur les indices de marchés des matières premières ou des ETF mais aussi à travers de la dette. Pour ce fonds, Vontobel a retenu deux indices de référence: le Bloomberg Commodity ex-Agriculture et le Livestock Capped Index Total Return. A ce stade, le fonds est enregistré au Luxembourg, en Suisse, en Autriche, en Allemagne et en Italie.
Paul Marson, qui a officié au cours de sa carrière en tant que directeur des investissements chez Goldman Sachs Wealth, Morgan Stanley Wealth et Lombard Odier, s’est associé à l’une de ses anciennes collègues de Goldman Sachs, Milena Ivanova, pour lancer à Londres leur propre boutique de gestion de fortune, rapporte Citywire. La nouvelle structure a été baptisée Monogram. Paul Marson en sera le responsable de la gestion des investissements tandis que Milena Ivanova sera responsable du développement de l’activité. La société a déjà lancé un premier fonds domicilié au Luxembourg. Monogram cible les familles très fortunées («high net worth»), les fondations et les dotations («endowments»).
Hargreaves Lansdown, la plate-forme de distribution qui propose des produits financiers aux investisseurs particuliers au Royaume-Uni, a annoncé ce 5 décembre que Tracey Taylor avait décidé de quitter le groupe fin juin 2015 et qu’elle démissionnait donc de ses fonctions de directeur financier avec effet au 5 décembre 2014. L’intéressée restera toutefois au sein du groupe jusqu’au 30 juin 2015 «afin d’assurer une transition en douceur et de superviser un certain nombre de projets opérationnels», précise le groupe dans un communiqué. Sans attendre, le conseil d’administration s’est lancé en quête d’un ou d’une remplaçante. Dans l’immédiat, Hargreaves Lansdown a nommé Simon Cleveland, «partner» chez Deloitte, en qualité de directeur financier par intérim à compter du 8 décembre.
Le fonds activiste britannique Crystal Amber discute avec des investisseurs étrangers d’une entrée au capital de Sainsbury’s afin de pousser le distributeur à se restructurer et éventuellement ouvrir la porte à une OPA, rapporte le Sunday Telegraph.Le journal dominical, sans citer ses sources, explique que Crystal Amber a été approché cette année par un fonds américain intéressé par une participation significative dans le numéro trois britannique de la distribution alimentaire. Depuis, Crystal Amber envisage de prendre lui-même une participation de plusieurs dizaines de millions de livres dans Sainsbury’s afin de devenir acteur du dossier.Selon le Sunday Telegraph, Crystal Amber estime qu’une coalition de fonds activistes pourrait soit provoquer une OPA sur Sainsbury d’un autre grand distributeur, soit contraindre le groupe à se restructurer en cédant par exemple son immobilier.
Dalton Strategic Partnership a ajouté Fumio Matsumoto dans l’équipe de gestion actions japonaises, rapporte Citywire. L’intéressé, qui a rejoint la société en janvier 2014, va s’occuper de la gestion au quotidien des fonds the Melchior Selected Trust Japan Advantage et Melchior Japan Advantage.
Le groupe de construction britannique Balfour Beatty a annoncé, ce 5 décembre, qu’il rejetait l’offre de 1 milliard de livres sur son portefeuille d’actifs de partenariat public-privé (PPP) faite par John Laing Infrastructure Fund, l’un des plus importants fonds d’investissement en infrastructures coté en Europe (Lire NewsManagers du 2 décembre 2014). Balfour estime en effet que cette proposition sous-évalue significativement son portefeuille de PPP, l’estimant à 1,05 milliard de livres, et qu’il obtiendrait une meilleure valorisation en procédant à une vente d’actifs pour chaque projet lorsque ceux-ci seront à maturité.
Le propriétaire de Canary Wharf a indiqué le 5 décembre qu’il avait refusé l’offre revue à la hausse émanant du Qatar et d’un investisseur nord-américain. Songbird Estates estime que les 350 pence par action, soit quelque 2,6 milliards de livres (contre 2,2 milliards de livres précédemment), proposés par le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) et Brookfield Property Partners, ne reflètent pas vraiment «la valeur réelle de la société, sa position unique ainsi que son potentiel de croissance». Songbird détient 69,4% de Canary Wharf Group, Brookfield étant le deuxième plus grand actionnaire avec un peu plus de 22%. De son côté, QIA détient 28,6% de Songbird, l’investisseur Simon Glick, basé à New York, détenant 26% et le fonds souverain chinois 15,8%.
Quim Abril, jusque-là responsable actions chez BMN Gestion de Activos, a décidé de quitter la société de gestion (filiale du groupe Banco Mare Nostrum) pour se lancer dans un nouveau projet personnel, rapporte Funds People. L’intéressé, qui travaillait chez BMN Gestion depuis 2004, a confirmé au site d’information espagnol qu’il entendait lancer un projet lié à l’investissement en actions à l’échelle mondiale, sans en dévoiler davantage.
Henderson Global Investors (Henderson GI) a intégré trois nouveaux gérants dans son activité dédiée aux actions japonaises, révèle Citywire Global. Il s’agit de Jeremy Hall, Yun-Young Lee et William Garnett. Tous trois rejoignent l’équipe de Michael Wood Martin qui supervise le fonds Henderson HF Japanese Equity.Jeremy Hall, qui a rejoint Henderson GI en 1996 est actuellement directeur des actions japonais au sein du bureau de Henderson basé à Singapour. Jeremy Hall et William Garnett, qui est responsable des actions panasiatiques, co-gèrent déjà les fonds Henderson Japan Absolute Return et Henderson Japan Select Absolute Return Fund. Quant à Yun-Young Lee, qui est entré chez Henderson en 2005, il gère actuellement le fonds Henderson HF Japanese Smaller Companies.
La banque danoise Danske Bank Private Banking va lancer en janvier une activité de family office pour répondre aux besoins de ses clients ayant un patrimoine important et complexe, rapporte realtid.
Lion Capital a annoncé le 5 décembre le rachat de du chausseur italien PittaRosso auprès du spécialiste européen du mid-market 21 Investimenti SGR. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Lion Capital, basée à Londres et Los Angeles, qui s’intéresse aux marques fortes dans le secteur de la consommation, a investi quelque 6 milliards d’euros dans plus d’une trentaine d’entreprises des deux côtés de l’Atlantique.