John Hancock Investment is setting out to conquer the European market. The US asset management firm, an affiliate of Manulife, on 29 June announced the launch of John Hancocck Worldwide Investors, a UCITS platform domiciled in Dublin. The firm thus takes its first steps into the UCITS fund market, esitmated at over USD8trn in assets, according to EFAMA.Through this launch, John Hancock Investments will be able from today to offer four of its investment strategies which had previously been available only to US investors. The four funds are as follows: John Hancock Strategic Income Opportunities Fund, John Hancock High Yield Fund, John Hancock US Large Cap Equity Fund, and lastly, the John Hancock Global Equity (ex-US) Fund. These UCITS products, aimed at non-residents of the US, are managed by teams at Manulife Asset Management and GMO Europe.As part of the launch, the asset management firm has recruited Angela Billick to direct and steer the new UCITS platform. Billick has over 20 years of experience in asset management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The General Electric (GE) conglomerate has announced that it is selling its European investment fund division to Sumitomo Mitsui Banking Corporation Europe Limited, a wholly-owned subsidiary of the Japanese banking group Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC), for a total of EUR1.97bn (USB2.2bn). The transaction, subject to approval by the relevant authorities, is expected to be completed during third quarter 2015.
Former FSA chief executive Sir Hector Sants is to join Julius Baer International Limited as chairman from 1 July 2015. He succeeds Gian A. Rossi, head Northern, Central and Eastern Europe and member of the executive board of Bank Julius Baer & Co. Ltd., who will step down as chairman after nine years but will remain actively involved with the firm’s business in the UK. Sir Hector Sants worked at the Financial Services Authority (FSA) as chief executive officer from 2007 to 2012 joining from Credit Suisse First Boston where he had been chief executive officer for Europe, Middle East and Africa. After leaving Barclays Bank in November 2013, Sir Hector Sants has been chairing the Archbishop of Canterbury’s taskforce on promoting responsible savings and credit and advising Abu Dhabi Global Market. From 1 July 2015 Sir Hector will also be working as vice chairman and partner at Oliver Wyman.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Hargreaves Lansdown has signed an agreement to acquire GBP370m in assets from J.P. Morgan Asset Management, for an undisclosed total sum. The assets, held by about 7,000 clients, will be transferred to the Vantage platform from Hargreaves Lansdown after 25 September, at no cost to the client, so long as alternative instructions are given before 26 August. After September, J.P. Morgan AM will no longer directly offer certain asset classes to its individual clients, such as equities, or certain products such as the J.P. Morgan Sicavs. The decision by J.P. Morgan is expected to affect about 6% of its 126,000 individual client accounts.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has recruited Ashley Lester as global head of research on its multi-asset investments & portfolio solutions unit in New York. Lester will join the firm in July, and will report to Nico Marais, head of the multi-asset investments & portfolio solutions unit, with assets totalling GBP77.3bn. Lester joins from MSCI, where he was responsible for bond and multi-asset class research. Before that, he served as head of market risk research at Morgan Stanley.
France’s Natixis Global Asset Management on Tuesday announced the completion of the acquisition of French boutique DNCA Finance expanding its list of global affiliates and strengthening its position in European retail markets.As an affiliate, DNCA will have access to Natixis Global Asset Management’s centralised global distribution capabilities. The boutique will immediately broaden its European footprint entering new markets including Spain and expanding its business in Germany and Switzerland. DNCA will maintain its independence while over time expanding its global presence as an affiliate of Natixis Global Asset Management.DNCA’s management will remain a shareholder alongside Natixis Global Asset Management and will benefit from a progressive withdrawal mechanism starting in 2016 that will gradually increase Natixis Global Asset Management’s stake in DNCA to 100%.DNCA has seen important growth in the last 2 years, tripling its assets from EUR5 billion to EUR16.5 billion today.
Jusqu’au 2 octobre 2015 dans les contrats d’assurance-vie et jusqu’au 9 octobre 2015 en PEA et CIF, BNP Paribas propose Eco-Développement Protégé 90, un nouveau fonds diversifié à capital protégé à 90% à l’échéance de 6 ans, le 13 octobre 2021. Le FCP a pour objectif de bénéficier partiellement du potentiel de croissance d’entreprises européennes dont l’activité est liée au thème du développement humain. Concrètement, il compte une part d’actifs dits « risqués » qui permet de s’exposer à un portefeuille d’actions de sociétés européennes, dont l’activité est liée aux enjeux de la santé, de l’alimentation et aux défis du monde moderne. Une sortie anticipée avant l’échéance des 6 ans est prévue chaque année si la valeur liquidative d’ECO-DEVELOPPEMENT PROTEGE 90 est supérieure ou égale à un niveau minimum, appelé « niveau seuil » et si la vente des actifs détenus par le FCP dans les 3 jours ouvrés suivants permet d’obtenir une valeur liquidative au moins égale à un niveau minimum, appelé « niveau plancher ". Principales caractéristiques Code ISIN FR0012716710.Durée de placement 6 ans, jusqu’au 13 octobre 2021, sauf en cas de remboursement anticipé automatique (sous conditions)Valeur de la part à l’origine 200 € le jour de la créationPas de montant minimum d’investissement en cas d’arbitrage pour le support en unités de compte " ECO-DEVELOPPEMENT PROTEGE 90". En cas de versement sur le contrat d’assurance-vie ou de capitalisation, le montant minimum d’investissement correspond au montant minimum de versement autorisé sur celui-ci. Compte-titres et PEA : 1 millième de partsFrais de souscription Frais du contrat d’assurance /Pendant la période de commercialisation : 2% maximum du montant souscrit Frais de sortie : Néant Frais courants estimés prélevés sur la valeur liquidative du FCP: 1,47% de l’actif net par an (2,35% max)
Frédéric Lenoir qui était directeur de la communication de Natixis AM rejoint, à compter de ce jour, 1er juillet, Natixis Interpargne et sa filiale Natixis Intertitres au poste de directeur Marketing, Communication et Innovation.
Acofi a annoncé la conclusion de la seconde opération de son fonds Transition Energétique France qui vient d’investir dans un projet de sept serres maraichères à toiture photovoltaïque pour un montant de 35 millions d’euros. Cette opération intervient peu de temps après le second closing du fonds dont l’encours s’élève à près de 65 millions d’euros, en ligne avec les objectifs initiaux, précise le communiqué.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce mardi 30 juin, la finalisation fin mai 2015 de Allegro CLO III Ltd / LLC (Allegro CLO III), un «Collateralised Loan Obligation» (CLO) de 415 millions de dollars américains. Il s’agit du troisième CLO 100% américain géré par la société de gestion et son premier CLO répondant aux règles de rétention de la directive européenne sur les exigences de fonds propres (Capital Requirements Directive IV ou CRD IV), indique Axa IM. Concrètement, le portefeuille d’Allegro CLO III est essentiellement composé d’actifs d’entreprises à haut rendement (au moins 90% de prêts senior). Le solde de 10% peut être investi dans des prêts de second rang ou des obligations à haut rendement. «Les titres d’Allegro CLO III ont été souscrits à tous les niveaux de la structure de capital, précise Jean-Philippe Levilain, Co-head of Loans & Private Debt chez Axa IM. Ils ont principalement été achetés par des investisseurs institutionnels européens et américains.» Forte du succès de son premier CLO conforme à la réglementation CRD IV, la société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «Sous réserve des conditions de marché, nous entendons émettre d’autres CLO européens et américains répondant à la réglementation CRD IV dans les mois à venir», annonce ainsi Deborah Shire, Head of Structure Finance chez Axa IM.Basée aux Etats-Unis, l’équipe de gestion d’Allegro CLO III fait partie de l’équipe «Structured Finance and Fixed Income» d’Axa IM. L’équipe «Loan and Private Debt» gère 5,9 milliards d’euros et les CLO représentent 1,2 milliard d’euros au 31 mars 2015.
La société d’investissement Wendel vient d’annoncer le rachat d’AlliedBarton Security Services, l’une des plus importantes sociétés de sécurité aux Etats-Unis. Le coût de la transaction est d’environ 1,67 milliard de dollars. Wendel va contrôler la quasi totalité du capital de la société (96 %) - le reste étant détenu par le management de l’entreprise - après l’avoir rachetée au fonds américain Blackstone. Pour financer l’opération, Wendel va investir 670 millions de dollars en fonds propres. Cette opération permet à Wendel de remplir ses objectifs d’investissement sur la période 2013-2017, ce qui correspond à un montant de 2,1 milliards de dollars en deux ans. La société d’investissement française réalise également sa deuxième acquisition aux Etats-Unis en moins de sept mois.AlliedBarton, qui emploie plus de 60.000 salariés aux Etats-Unis et au Canada, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 2,18 milliards de dollars sur les 12 mois au 31 mars 2015, et un Ebitda ajusté de 148 millions, avec un ratio de conversion en free cash-flow de plus de 95%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé Ashley Lester au poste de responsable mondial de la recherche au sein de son pôle dédiée aux solutions de portefeuille et aux investissements multi classes d’actifs («Multi-asset Investments & Portfolio Solutions») à New York. L’intéressé rejoindra la société de gestion au mois de juillet et il sera rattaché à Nico Marais, responsable du pôle «multi asset investments & portfolio solutions», dont les encours s’élèvent à 77,3 milliards de livres. Ashley Lester arrive en provenance de MSCI où il était responsable de la recherche obligataire et multi classes d’actifs. Avant cela, il avait officié en tant que responsable de la recherche sur le risque de marché chez Morgan Stanley.
Le gestionnaire d’actifs canadien Sun Life Investment Management, dont les encours s’élèvent à 141 milliards de dollars canadiens, et son homologue américain Prime Advisors ont annoncé, ce mardi 30 juin, la signature d’un accord en vertu duquel Sun Life Financial rachète Prime Advisors auprès des propriétaires actuels de la société. Prime Advisors est une société de gestion spécialisée dans les portefeuilles de titres à revenu fixe sur-mesure, principalement pour des compagnies d’assurance basées aux Etats-Unis. Au 31 mai 2015, elle gérait environ 13 milliards de dollars américains d’actifs. «Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de Sun Life visant à élargir son activité de gestion d’actifs en développant et en diversifiant les capacités de Sun Life Investment Management, qui fournit des services d’investissement aux tiers et gère le fonds général de Sun Life », indique la société dans un communiqué. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être conclue au troisième trimestre 2015, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes.Avec cette acquisition, qui suit l’acquisition annoncée de Bentall Kennedy et l’acquisition récente de Ryan Labs Asset Management, les actifs sous gestion pour compte de tiers de Sun Life Investment Management atteindront 50 milliards de dollars canadiens, et ce en à peine plus d’un an. A l’issue de l’opération, Prime Advisors exercera ses activités en tant que division indépendante de Sun Life Investment Management. La société conservera ses marques et ses bureaux de Redmond, dans l’Etat de Washington, et à Windsor, dans le Connecticut. Prime Advisors sera toujours dirigé par Don MacDonald, «president» et directeur général, qui sera toutefois rattaché à Steve Peacher, «president» de Sun Life Investment Management.
Pimco redouble d’efforts sur le terrain des actions. Le gestionnaire d’actifs américain a en effet annoncé, ce mardi 20 juin, la conclusion d’un partenariat avec la société d’investissement Research Affiliates afin de lancer quatre fonds actions intégrés à la gamme Research Affiliates Equity (RAE) Fundamental. Les deux sociétés se connaissent bien pour travailler ensemble depuis 2002. Dans le cadre de l’accord conclu, Pimco sera le fournisseur exclusif de ses stratégies actions fondamentales basées sur la recherche la plus avancée de Research Affiliates. Les quatre nouveaux produits couvriront les marchés actions mondiaux, européens et des marchés émergents ainsi que les grandes capitalisations américaines. «Ces fonds sont conçus pour surperformer les indices de marché à travers une approche fondamentale basée sur les indices qui intègre des vues et convictions actives», précise Pimco. Les quatre nouveaux fonds sont: PIMCO GIS RAE Fundamental Global Developed Fund, PIMCO GIS RAE Fundamental Europe Fund, PIMCO GIS RAE Fundamental US Fund et, enfin, PIMCO GIS RAE Fundamental Emerging Markets Funds. Ils viennent compléter la gamme Ucits «Global Investors Series» (GIS) de Pimco, domiciliée à Dublin et comprenant 56 compartiments totalisant 93,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 mars 2015. Au 30 juin, ces quatre nouveaux fonds sont disponibles et enregistrés en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, au Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Boost ETP vient de lancer quatre nouveaux ETF matières premières (ETC ou exchange traded commodities) et quatre fonds indiciels de «debt securities» (exchange traded notes ou ETN) négociable sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Les quatre ETC sont liés à l’indice Nasdaq Commodity Index Family et permettent aux investisseurs de profiter de la performance des contrats «futures» à 1 mois sur les matières premières individuelles (pétrole Brent et WTI, or, gaz naturel). Deux des quatre ETN suivent les mouvements de taux de change du dollar américain face à l’euro avec un levier de 5. Les investisseurs ont ainsi l’opportunité de bénéficier de la hausse ou de la baisse du taux de change euro.Les deux autres ETN fournissent aux investisseurs un accès à la performance des entreprises du secteur bancaire intégrées à l’indice Euro Stoxx 50. De fait, les investisseurs peuvent participer à la hausse ou à la baisse du cours de l’action de ces entreprises avec un levier de trois.Les huit nouveaux fonds sont les suivants: Boost WTI Oil ETC, Boost Brent Oil ETC, Boost Gold ETC, Boost Natural Gas ETC, Boost Long USD Short EUR 5x Daily ETP, Boost Short UDS Long EUR 5x Daily ETP, Boost EURO STOXX Banks 3x Leverage Daily ETP et, enfin, Boost EURO STOXX Banks 3x Short Daily ETP. Les frais de gestion sont de 0,25% pour les quatre ETC et de 0,89% pour les quatre autres fonds.
Le conglomérat General Electric (GE) a annoncé, ce mardi 30 juin, la cession de sa division européenne de fonds d’investissement à Sumitomo Mitsui Banking Corporation Europe Limited, filiale à 100% du groupe bancaire japonais Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC), pour un montant de 2,2 milliards de dollars (1,97 milliard d’euros). La transaction, soumise aux autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée au cours du troisième trimestre 2015.
Amundi a lancé, ce mardi 30 juin, un nouvel ETF obligataire négociable sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Baptisé Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits, ce nouveau fonds permet aux investisseurs de bénéficier de la performance des obligations d’entreprises libellées en dollar américain émises par des sociétés des pays industrialisés et ayant un taux d’intérêt variable. Son indice de référence, le Markit iBoxx USD Liquid FRN Investment Grade Corporates 100, comprend entre 40 et 100 obligations, chacune étant pondérée sur la base de la capitalisation boursière. La pondération totale par émetteur est limitée à 5%.
Le fonds de pensions californien CalPERS a annoncé, ce 30 juin, son intention de céder jusqu’à 3 milliards de dollars d’actifs de son portefeuille immobilier. Park Hill a d’ailleurs été retenu pour l’aider à mener à bien cette cession. « La vente de ces actif s’inscrit dans le cadre de nos efforts continus pour réduire les coûts, les risques et la complexité à travers le fonds CalPERS, a indiqué Paul Mouchakkaa, senior investment officer pour l’immobilier chez CalPERS. S’agissant du programme immobilier, cette opération nous permettra d’investir dans des actifs et des gérants qui soient mieux alignés avec notre stratégie actuelle. »De fait, le portefeuille mis en vente comprend des actifs qui ne correspondent plus aux objectifs stratégiques du programme immobilier de CalPERS. Il s’agit à la fois d’investissements nationaux et internationaux, précise le fonds de pension. Park Hill Group s’est immédiatement mis en quête d’un acquéreur, l’objectif étant de finaliser cette cession d’ici fin 2015. Actuellement, le programme immobilier de CalPERS détient environ 25,5 milliards de dollars d’actifs commerciaux, industriels et résidentiels.
Columbia Threadneedle Investments continue d’étoffer son équipe commerciale en Italie avec le recrutement, annoncé ce mardi 30 juin, de Michele Amore en qualité de «sales manager». Son arrivée fait suite à celle d’Aldo Melloni au début du mois de juin. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Michele Amore se concentrera sur le développement de l’activité en lien avec les conseillers financiers et les banques privées. Michele Amore arrive en provenance de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) où il a débuté sa carrière en 2003. Au cours des trois dernières années, il a notamment oeuvré dans le domaine de la conformité avant d’être en charge des relations clients.
Barclays a renforcé son équipe de conseillers financiers avec le recrutement de sept professionnels, rapporte Bluerating. Paolo Margheritelli, qui vient de Finanza & Futuro, Marco Capecci, de Sanpaolo Invest, et Roberta Macera, de Banca Mps, rejoignent la société à Rome. Luca loiacono, qui travaillait au sein de Banca Mediolanum, et Francesco Giorgio, de Banca Fideuram, arrivent à Bari. L’équipe de Parme accueille Marco Bosi, jusqu’ici indépendant, et celle de Messine, Cristofaro Giordano, de Banca Fideuram. Par ailleurs, Barclays s’apprête à ouvrir un nouveau bureau à Milan.
La banque privée Notenstein et Notenstein Asset Management forment désormais deux entreprises juridiquement séparées. Tout en appartenant chacune à 100% au groupe Raiffeisen. En plus d’offrir des produits de placement pour tout le groupe Raiffeisen, Notenstein Asset Management intègre toute la structure de distribution pour la clientèle institutionnelle. «Nous avons réussi une croissance fulgurante au premier semestre de cette année, d’autant plus remarquable qu’elle a été purement organique, avec plus de 2 milliards de nouveaux fonds. Le fait que nous ayons lancé plus de vingt nouveaux fonds différents à travers l’ensemble des classes d’actifs y compte pour beaucoup. Et nous avons également mis en place une stratégie smart béta en actions suisses qui compte certainement parmi les plus abouties sur le marché», déclare à L’Agefi suisse Julien Godat, responsable de la clientèle institutionnelle en Suisse romande. «Ce qui me réjouit le plus, c’est que nous ayons déjà pu prouver notre capacité de croissance organique. Les six premiers mois de cette année m’ont confirmé que nous sommes sur le bon chemin. Mais nous réfléchissons également à des possibilités d’acquisitions. En visant plutôt les gestionnaires d’actifs complémentaires qu’un renforcement dans les domaines d’expertise que nous avons déjà. N’oublions pas non plus que Notenstein Asset Management est le gestionnaire d’actifs du groupe Raiffeisen. Il devrait donc se positionner de manière assez large», explique de son côté Aris Prepoudis, CEO de Notenstein AM.
Stichting Premiepensioeninstelling Robeco («Robeco PPI»), le fonds de pension de Robeco, et Stichting International Pension Solutions («i-PensionSolutions») ont annoncé le 30 juin leur intention d’unir leurs forces dans le cadre d’une fusion. Les deux parties précisent dans un communiqué que l’opération de fusion définitive ne sera conclue que dans plusieurs mois. Dans la nouvelle configuration, Robeco va apporter des solutions de gestion d’actifs et prendre en charge les relations clients tandis que son partenaire s’occupera des services opérationnels, notamment l’administration des fonds, en étroite coopération avec la société Inadmin, qui appartient au groupe APG. Robeco PPI compte 13.000 adhérents avec un encours de 225 millions d’euros fin 2014. Aucune donnée n’est fournie pour i Pension Solutions.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Funds a annoncé la conclusion d’un accord de partenariat avec Close Brothers Asset Management dans le cadre du lancement d’une gamme de fonds discrétionnaires, baptisée VAM Discretionary Funds. Concrètement, la gestion d’actifs de la gamme VAM Discretionary Funds sera assurée par Close Brothers AM. Plus précisément, VAM Funds annonce le lancement de trois portefeuilles multi classes d’actifs diversifiés évalués en fonction des risques, à savoir «Cautious», «Balanced» et «Growth». Chaque fonds est conçu en fonction d’un profil de risque spécifique et fournit un portefeuille «tout-en-un» pour les investisseurs recherchant la préservation du capital, du revenu et de la croissance, précise VAM Funds dans un communiqué. Compatibles avec le standard Ucits via une structure luxembourgeoise, les fonds seront gérés par Close Brothers AM selon un «accord de gestion de fonds discrétionnaires», avec un montant minimum d’investissement fixé à 10.000 dollars. Ces nouveaux produits – à savoir VAM Close Brothers Balanced Fund, VAM Close Brothers Cautious Fund et VAM Close Brothers Growth Fund – seront gérés activement en utilisant la même stratégie que celle appliquée par Close Brothers AM pour ses «Discretionary Funds Managed Funds of Funds», indique un communiqué. Grâce à cette alliance, ces trois produits, jusque-là seulement disponibles au Royaume-Uni, seront désormais disponibles à l’échelle internationale. Dans le détail, le fonds VAM Close Brothers Balanced sera lancé en juillet 2015 tandis que les fonds VAM Close Brothers Cautious et VAM Close Brothers Growth seront lancés d’ici à la fin de l’année 2015.
John Hancock Investments se lance à l’assaut du marché européen. Le gestionnaire d’actifs américain, filiale de Manulife, a annoncé le 29 juin le lancement de John Hancock Worldwide Investors, une plateforme Ucits domiciliée à Dublin. La société fait ainsi ses premiers pas dans le marché des fonds Ucits, estimé à plus de 8.000 milliards de dollars d’actifs, selon l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Grâce à ce lancement, John Hancock Investments va ainsi proposer, dès aujourd’hui, quatre de ses stratégies d’investissement qui étaient jusqu’ici accessibles uniquement pour les investisseurs américains. Ces quatre fonds sont les suivants: John Hancock Strategic Income Opportunities Fund, John Hancock High Yield Fund, John Hancock US Large Cap Equity Fund et, enfin, John Hancock Global Equity (ex-US) Fund. Ces quatre produits Ucits, à destination des résidents non américains, sont gérés par les équipes de Manulife Asset Management et GMO Europe. Dans le cadre de ce lancement, la société de gestion a recruté Angela Billick afin de diriger et piloter cette nouvelle plateforme Ucits. L’intéressée compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion.
La distribution de fonds aux particuliers est confrontée à son changement structurel le plus important de ces 50 dernières années, estiment Caceis et PwC dans une nouvelle étude intitulée « Reshaping retail fund distribution - Winning strategies and tactics in a disrupted environnent ». L’une des causes de cette transformation, outre le durcissement de la réglementation et les avancées technologiques, est l’avènement des « millenials », la génération d’investisseurs qui supplante les « baby boomers ». Cette population, qui a grandi avec l’internet haut débit, les smartphones, les tablettes, les ordinateurs portables et les réseaux sociaux, est habituée à avoir un accès instantané à l’information. De plus, ayant vécu la crise économique, elle tend à être plus sceptique et plus exigeante que ses aînés. Les « millenials » veulent avoir « la finance au bout de leurs doigts », comme l’a expliqué Gregory Fleming, le président de Morgan Stanley Wealth and Investment Management, cité dans l’étude. « Ils veulent pouvoir envoyer des e-mails ou des SMS à leurs conseillers financiers et leur parler en temps réel », précise-t-il, notant par ailleurs la prudence de ces investisseurs. « Les plus âgés ont vu la bulle Internet exploser et les plus jeunes ont vécu la crise du crédit. Ils ont tendance à être plus conservateurs sur les actions ». Compte tenu de cet appétit pour de l’information en temps réel, les reporting trimestriels ne suffiront plus. Et bien entendu, les « millenials » souhaitent avoir différentes manières de contacter leurs conseillers, notamment par le biais des technologies mobiles. Parmi les autres caractéristiques de cette nouvelle génération d’investisseurs, Caceis et PwC citent aussi une volonté de jouer un rôle plus actif dans la gestion de leurs finances, une conscience accrue de l’importance d’épargner, et ce, plus tôt, et un intérêt pour les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance. Les auteurs de l’étude estiment que les clients retail de nouvelle génération deviendront des « instividuels », consommateurs d’informations sophistiqués et avides de services sur-mesure fournis par le biais des dernières technologies.Dans ce contexte, les investissements en technologie sont fondamentaux pour les sociétés de gestion et les distributeurs qui espèrent réussir dans ce nouvel environnement. Et le temps presse ! Aujourd’hui, les « millenials » représentent 25 % de la population active aux Etas-Unis et plus de la moitié de la population en Inde. Mais d’ici à 2020, les « millenials » et la génération X constitueront 60 % de la population active mondiale…
Le courtier en assurances britannique Willis Group et le groupe de services financiers américain Towers Watson, notamment spécialisé dans le domaine des pensions, ont annoncé le 30 juin un projet de fusion pour créer un groupe pesant quelque 18 milliards de dollars en Bourse. Towers Watson, qui, il n’y a pas si longtemps, envisageait de se développer dans la gestion d’actifs en prenant le contrôle de Russell Investments, et qui, en attendant que le dossier soit tranché, conclut une transactions présentée comme un «mariage d'égaux».La transaction, qui devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année, se fait en échanges d’actions, précise un communiqué. Les actionnaires de Towers Watson vont recevoir 2,649 actions Willis Group pour chacun de leurs titres et un dividende exceptionnel de 4,87 dollars par action. A la fin de l’opération, les actionnaires de Willis Group détiendront 50,1% de la nouvelle entité.La nouvelle entité Willis Towers Watson devrait générer un chiffre d’affaires annuel de 8,2 milliards de dollars et emploiera environ 39.000 personnes dans plus de 120 pays. Elle sera ainsi spécialisée dans le courtage en assurance, réassurance, conseil en gestion des risques et aura aussi une activité de conseil. Wllis Towers Watson pourra ainsi faire concurrence à Aon Plc et Marsh & McLennan. Aon avait racheté Hewill Associates en 2010 pour former Aon Hewitt tandis que Marsh & McLennan est le propriétaire de Mercer. Towers Watson est issu de la fusion en 2010 de Towers Perrin et de Watson Wyatt.Basée en Irlande pour des raisons fiscales, le nouveau groupe espère réaliser des économies de 100 millions de dollars à l’issue de la transaction. John Haley, actuel PDG de Towers Watson, va diriger le nouveau groupe en tant que CEO, tandis que Dominic Casserley, patron de Willis Group, sera le numéro 2."Nous allons conseiller plus de 80% du top 1000 des grandes entreprises mondiales et aurons une présence dans les marchés de taille moyenne et auprès des petits employeurs à travers le monde», a commenté Dominic Casserley, cité dans le communiqué.Willis Group avait jeté son dévolu en avril sur le groupe français Gras Savoye dont il avait acquis 70% du capital pour 510 millions d’euros hors dette. Cette opération lui avait permis de s’implanter en France et sur certains marchés africains (Côte-d’Ivoire, Gabon) et du Moyen-Orient où Gras Savoye est très présent. PUBLICITÉ
Vanguard a plusieurs bonnes raisons de se réjouir. La société fête cette année ses quarante ans d’existence et ses dix ans de présence en France. Et surtout, Vanguard qui est parti à la conquête du marché européen à partir de la Belgique en 1998 avant d'établir son quartier général à Londres il y a seulement quatre ans, approche le seuil symbolique des 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion en Europe. «Nos encours en Europe, c’est-à-dire Royaume-Uni et Europe continentale, s'élevaient fin avril à 99.5 milliards de dollars», a indiqué récemment Robyn Laidlaw, qui était de passage à Paris. Robyn Laidlaw qui vient tout juste de s’installer à Londres en qualité de responsable de la clientèle institutionnelle pour le Royaume-Uni et l’Europe continentale pour Vanguard, et qui parle encore plus volontiers du marché australien (avec des encours d’environ 80 milliards de dollars) qu’elle a pratiqué au cours des neuf dernières années en qualité de responsable produits et marchés du groupe américain. Mais il ne lui faudra sans doute pas très longtemps pour prendre ses marques et poursuivre la marche en avant de Vanguard en Europe. Vanguard distribue ses fonds à une clientèle essentiellement institutionnelle dans tous les pays d’Europe. Sur les quelque 99.5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, 50 milliards de dollars sont investis dans des fonds irlandais ( mutual funds) et près de 17 milliards dans des ETF. «Nous avons lancé nos premiers ETF en mai 2012. Depuis cette date, nos encours ont explosé pour atteindre 16,6 milliards de dollars à fin avril. La collecte a dépassé les 10 milliards de dollars en 2014", précise Robyn Laidlaw. Cette réussite sur le segment des ETF n’est bien évidemment pas le fruit du hasard. L’offre de Vanguard en Europe compte actuellement 13 ETF. Seulement. «En Europe comme ailleurs dans le monde, nous visons la qualité associée à des bas coûts. C’est la taille des actifs du groupe, quelque 3.300 milliards de dollars sous gestion dont 989 milliards en gestion active, qui nous a permis de réduire les coûts et de jouer les tout premiers rôles», explique Robyn Laidlaw. «Notre plus gros ETF dans la région, la version européenne du S&P 500 ETF, qui atteint les 10 milliards de dollars, affiche un total des frais sur encours de 7 points de base», ajoute-t-elle. «Nous souhaitons nous développer sur le segment des ETF mais je vais d’abord essayer de voir où sont les meilleures opportunités de développement en Europe et quels produits seraient le mieux à même d’intéresser nos clients», indique Robyn Laidlaw. «Et encore une fois, insiste-t-elle, notre marque de fabrique reste le low cost, mais associé à des produits de qualité».
MEAG Munich Ergo Asset Management GmbH ou MEAG, le gestionnaire d’actifs du réassureur Munich Re, accueillera à partir du 1er décembre Anke Schaks, qui rejoint le directoire de la société. Elle sera responsable de la clientèle institutionnelle externe et de la clientèle privée. Elle travaillait auparavant chez Muzinich & Co à Cologne comme responsable commerciale institutionnels (head of institutional sales), après avoir passé dix ans chez Deutsche Asset Management, en dernier lieu comme directrice de la distribution pour les assurances en Allemagne. L’intéressée remplacera dans ses nouvelles fonctions Robert Helm, qui fait valoir ses droits à la retraite.
Malgré les interrogations de Proxinvest et de Phitrust avant l’AG d’Alstom, portant notamment sur la prime versée à Patrick Kron, PDG du groupe, les actionnaires d’Alstom ont approuvé mardi à 87,2% la rémunération exceptionnelle liée à la vente du pôle énergie de la société à General Electric. Patrick Kron obtiendra la contre-valeur de 150.000 actions de la société, appréciée sur la base du cours de Bourse de l’action au jour de la réalisation de la transaction avec GE. Cette prime s'élèverait à quelque 3,8 millions d’euros au niveau de cours actuel.
Mardi soir, en présence du Premier ministre chinois, Li Keqiang, en tournée en France, et du Premier ministre Manuel Valls, un nouveau fonds d’investissement de 250 millions d’euros a été porté sur les fonts baptismaux entre les deux pays, rapporte le quotidien Les Echos. Ce troisième projet d’investissement franco-chinois promu par Cathay Capital est de nouveau supporté par bpifrance et la China Development Bank, le bras financier des pouvoirs publics chinois, qui apportent chacune 50 millions d’euros. Le solde est en cours de levée auprès d’entrepreneurs, notamment de la tech, d’Asie, de France et d’Amérique du Nord. Ce fonds a vocation à investir dans les start-up chinoises, françaises et américaines. Concrètement, les investissements se feront à double sens. Les start-up françaises seront accompagnées aux Etats-Unis et en Chine. Et, réciproquement aussi, « la France peut constituer une tête de pont pour les sociétés chinoises qui veulent pénétrer le marché européen, et même pour les sociétés américaines qui veulent s’implanter sur le Vieux continent », d’après Mingpo Cai, le dirigeant entrepreneur de Cathay Capital.