BNP Paribas Cardif vient de nommer Vincent Sussfeld responsable de la zone Asie. Il est rattaché à Jean-Bertrand Laroche, directeur général adjoint, responsable des marchés internationaux, et succède à Xavier Guilmineau, appelé à de nouvelles responsabilités au sein du groupe BNP Paribas. L’intéressé est également nommé à cette occasion membre du comité exécutif de BNP Paribas Cardif.Le nouveau promu a notamment pour mission de poursuivre le développement de l’activité de BNP Paribas Cardif sur cette zone. Il pourra s’appuyer sur 6 co-entreprises et des partenaires distributeurs leaders dans les 6 marchés où opère l’assureur : Chine, Corée, Inde, Japon, Taïwan, Vietnam, indique un communiqué.Vincent Sussfeld a rejoint BNP Paribas Cardif en 2007 pour prendre la responsabilité des affaires publiques. Il a poursuivi ensuite sa carrière en tant que responsable adjoint de la co-entreprise SBI Life en Inde (2009) puis du développement des ventes au sein des marchés internationaux (2012). Il était responsable adjoint de l’Asie aux côtés de Xavier Guilmineau depuis début 2015.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé, ce 2 juillet, son intention de lancer le fonds Old Mutual Global Equity Income au cours de l’été 2015, sous réserve d’obtenir le feu vert des autorités réglementaires. Ce nouveau produit, qui sera géré par Ian Heslop, Amadeo Alentorn et Mike Servent, sera un compartiment du fonds Old Mutual Global Investors Series domicilié à Dublin. Ce fonds ciblera les investisseurs internationaux et britanniques. L’objectif de ce nouveau fonds est de générer un «total return» en combinant croissance du capital et revenu («income»). Il est conçu pour dégager un «total return» en ciblant le rendement du dividende et la croissance du capital à travers un portefeuille d’actions internationales fortement diversifié, précise OMGI. Le fonds aura pour objectif de générer un revenu mensuel 30% supérieur à l’indice de référence, le MSCI All Countries World Index. L’approche d’investissement est axée sur un processus dynamique, les gérants se concentrant sur la sélection de valeurs à travers une analyse fondamentale des données des entreprises, tout en prenant en compte l’environnement macro-économique et le sentiment de l’investisseur, indique la société de gestion.
BNP Paribas Dealing Services, filiale de BNP Paribas Securities Services, a été retenu pour gérer les activités de négociation de RPMI Railpen, la société de gestion du régime de retraite des chemins de fer du Royaume-Uni (Railways Pension Scheme - RPS). BNP Paribas Dealing Services propose aux sociétés de gestion, compagnies d’assurance, fonds de pension et banques privées un service de table de négociation visant à répondre aux besoins de leurs activités d’investissement, dans le respect du cadre réglementaire et du principe de meilleure exécution. Dans ce cadre, RPS qui est le 6ème fonds de pension le plus important du pays en montant d’actifs gérés cherchait une solution pour optimiser la négociation de ses transactions sur les marchés, après avoir décidé de réinternaliser une partie de ses activités d’investissement, indique un communiqué.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a nommé Iain Cowell au poste de responsable des solutions («Head of Solutions») pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Basé à Londres, il sera rattaché à Joe Moody, responsable de l’activité «International Solutions» chez AllianzGI. Auparavant, Iain Cowell, qui travaille dans le secteur de la gestion d’actifs depuis près de 20 ans, était «Head of Investment Affairs» au sein de la National Association of Pension Funds. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en qualité de «managing director» chez BNY Mellon et en qualité de «Director» chez Hermes Investment Management.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique European Wealth a annoncé, ce 2 juillet, avoir bouclé l’acquisition d’ISM Solutions, spécialisé dans l’activité de planification financière, pour un montant de 3 millions de livres payable à 50% en numéraire et à 50% via l’émission d’actions nouvelles. European Wealth a d’ores et déjà déboursé 1,25 million de livres en numéraire et les 1,75 million de livres restants seront payés en numéraire et en actions au cours des douze prochains mois, a précisé la société dans un communiqué.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé un renforcement de son équipe à Londres et la création d’une entité dédiée à l’immobilier. Bjarne Eggesbø a ainsi rejoint la société le 1er juillet en qualité de responsable de l’immobilier. Il devrait dans les prochains mois constituer une équipe d’experts qui sera basée à Londres. D’ici à la fin de l’année, C-Quadrat devrait pouvoir proposer une offre d’investissements aux institutionnels. C-Quadrat pourrait ainsi étoffer son offre avec l’inclusion de stratégies obligataires alternatives dans le secteur en pleine croissance de l’immobilier, précise un communiqué. L'équipe se concentrera dans un premier temps sur les pays germanophones et l’Europe du nord et sur des expositions à faible risque. Jusqu’au début de 2015, Bjarne Eggesbø était chief investment officer and CEO d’Obligo Investment Management AS, où il avait la responsabilité de 8 milliards de dollars investis à l’international dans l’immobilier, les infrastructures et le private equity.
Ecofin Limited, une société de gestion britannique spécialisée dans les secteurs des « utilities », de l’énergie et des infrastructures, a recruté José Nistal en qualité de nouveau gérant de portefeuille, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue, qui est basée à Londres, travaillait précédemment chez Cygnus Asset Management en tant que responsable de la recherche en charge des fonds « event-driven » européens.
Morgan Stanley Investment a nommé Daniel Hawkes au poste de responsable de l’activité discrétionnaire à Londres et de la distribution pour les Îles Anglo-Normandes, rapporte Reuters. La nouvelle recrue arrive en provenance de Columbia Threadneedle où il officiait en tant que «discretionary sales manager» chez Threadneedle Asset Management selon son profil LinkedIn.
BlackRock a nommé Chris Hall en tant que co-gérant du fonds BGF Asia Pacific Equity Income avec effet au 30 juin 2015, rapporte Citywire. Basé à Hong Kong, Chris Hall, qui est actuellement co-responsable de la recherche actions asiatiques chez BlackRock, assure la gestion de ce fonds aux côtés d’Oisin Crawley, l’autre co-responsable de la recherche actions asiatiques. Lancé en 2009, ce produit domicilié au Luxembourg affiche 668,15 millions de dollars d’actifs sous gestion au 30 juin 2015.
Manulife AM, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur canadien Manulife, affiche ses ambitions en Europe. «Nous sommes en mouvement en Europe», a ainsi déclaré Kai Sotorp, son directeur général dans le cadre d’un entretien accordé à Financial News. Le dirigeant estime en effet qu’il existe un «espace vide» pour les gérants nord-américains sur le Vieux Continent. Et de la parole aux actes, il n’y a qu’un pas qu’il n’hésite pas à franchir. Ainsi, alors que Manulife AM compte 22 collaborateurs à Londres, la société de gestion envisage d’accroître ses effectifs dans la City et de les porter à 50 d’ici à la fin de l’année. Mi-juin, Manulife AM a déjà recruté, à Londres, Claude Chene, l’ancien responsable de la distribution d’Ignis Asset Management, au poste de responsable mondial de la distribution. Manulife AM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Ainsi, Kai Sotorp annonce être la recherche de potentielles acquisitions ou de recrutements d’équipes en Europe. Si la société regarde une acquisition, elle portera plus particulièrement son attention sur une boutique plutôt que sur une grande plateforme mondiale, a ainsi précisé le patron de Manulife AM, avouant un intérêt tout particulier pour les gérants actions européennes.
Très net recul général des marchés d’actions en juin. Tant en Europe qu’à l’international. Et la gestion active a souffert. En nombre, les gérants ayant réussi à faire mieux que les indices sont minoritaires. Par ailleurs, les classements au sein des mandats ont été passablement bouleversés. Certains qui faisaient la course en tête en mai dernier ont plongé. Sur la zone euro, avec un Eurostoxx en baisse de 3,93 %, ils ne sont que quatre portefeuilles sur quinze à faire mieux, sans pour autant afficher la moindre progression. Sur l’Europe, le recul de l’indice Stoxx 600 a été encore plus important (-4,49 %) et cinq portefeuilles sur dix-huit seulement l’ont battu - en affichant néanmoins une perte, comme dans le mandat « actions euro ». Enfin, à l’international, toutes proportions gardées, les gérants s’en sont mieux sortis. Face à un indice Stoxx 1800 NR en perte de 3,86 % , ils sont cinq à avoir fait mieux – tout en restant dans le rouge – sur onze concurrents. Une analyse d’amLeague sur les comportements des gérants au cours de ce mois de juin indique qu’ils ont globalement sous-investi sur les banques mais ont tous repris des achats sur Euro. Au sein de ce mandat, un pur stock picker – Jeffrey Taylor chez Invesco AM - occupe la tête du classement en limitant la baisse du portefeuille à 2,53 % devant Ecofi Investissements (-3,44 %) et La Française (-3,71 %). Aux dernières places, après avoir excellé le mois dernier, Roche-Brune AM mord la poussière. Le portefeuille se classe dernier (-4,58 %) derrière Tobam et Fédéral Finance (-4,67 % et -4,57 % respectivement). Au sein du mandat Actions Europe, les gérants ont été les plus actifs de la plateforme, selon amLeague. Ils ont affiché un turnover mensuel de 34%. Autre élément à signaler : ils ont été notoirement sous-investis sur le marché britannique. En chiffres, Theam a été le meilleur en limitant sa perte à 3,48 %, devant Invesco AM et Schroders (-3,51 et -3,75 % respectivement). A l’inverse, en bas de classement Ossiam affiche la baisse la plus forte de ce mois (-5,81 %) et figure derrière Bestinver (-5,23 %) et Petercam (-4,92 %). Dans sa version ISR, le mandat Actions Europe permet à Tobam de se classer premier (-3,80 %) devant Ecofi (-3,85 %) alors qu’en bas, Theam (-5,31 %) ferme la marche. Enfin au sein du mandat Global Equities, Ecofi Investissements occupe la première place du classement en limitant la baisse du portefeuille à 3,41 % devant Swiss Life AM et AB (-3,52 %). En bas de tableau, le portefeuille pourtant très diversifié de Tobam perd 5,40 % battu par EdRAM (-4,80 %) et Petercam (-4,65 %).
Spécialisé dans les services financiers, le groupe bancaire Caceis a été choisi par le groupe Cariparma Crédit Agricole en tant qu’agent payeur. Cette fonction dédiée aux fonds étrangers opérant en Italie permet de réaliser les paiements et transmet les instructions des souscripteurs, établit les confirmations de transactions (souscriptions, rachats, dividendes), procède au recouvrement de l’impôt en opérant les retenues à la source, et assure la tenue du registre des souscripteurs ainsi que l’enregistrement de chaque position. Il transmet également à tous les distributeurs un rapport de synthèse des activités réalisées.Le mandat confié à Caceis concerne les flux d’une vingtaine de sociétés de gestion étrangères qui distribuent leurs produits d’investissement en Italie par l’intermédiaire des agences du groupe Cariparma Crédit Agricole. Il s’agit d’environ 100 000 transactions par an, indique un communiqué qui précise que l’activité d’agent payeur permet à la succursale italienne de Caceis d'élargir son offre d’asset servicing et de renforcer les prestations de conservation et de banque dépositaire destinées aux fonds UCITS et aux fonds d’investissement alternatifs.
Début d’année en fanfare pour Banca Generali. A l’issue des six premiers mois de l’année, le groupe italien a en effet réalisé une collecte nette de 2,236 milliards d’euros, en léger retrait cependant par rapport au premier semestre 2014 (2,315 milliards d’euros de flux nets). Sur le seul mois de juin, les souscriptions nettes s’élèvent à 354 millions d’euros – après 435 millions d’euros en mai – dont 147 millions d’euros en provenance de Banca Generali Network et 207 millions d’euros en provenance de Banca Generali Private Banking. Depuis le début de l’exercice 2015, Banca Generali Network a collecté 1,28 milliard d’euros tandis que Banca Generali Private Banking a capté 956 millions d’euros.
Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Mediolanum dirigée par l’administrateur délégué Andrea Cingoli, vient de recruter Francesco Cardin en tant que banquier senior, rapporte Funds People Italia. L’intéressé affiche une expérience d’une vingtaine d’années dans le domaine du conseil financier. Il est arrivé en 1998 chez Mediobanca. Chez Banca Esperia, il sera responsable de la région Nord-Est au sein de la direction des clients dirigée par Paolo Cappugi.
René Kappaun quitte Axa Investment Managers, où il était senior sales manager IFA. L’intéressé a rejoint Nordea à Cologne. Il y occupe le poste de directeur commercial dédié à la clientèle wholesale, composée de banques privées, banques de réseau, fonds de fonds et conseillers financiers.
Friedger Stiasny vient de rejoindre Schroder Investment Management en qualité de responsable du marketing, rapporte Fondsprofessionell. Il sera responsable de la stratégie marketing au sein de l'équipe de Schroder IM installée à Francfort. Il devrait notamment développer la stratégie numérique de la société.Friedger Stiasny travaillait précédemment chez Deutsche Asset & Wealth Management en qualité de vice president dans le secteur du marketing numérique.
Le nouveau patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, prône le «bon sens» helvétique contre l’"optimisme déraisonné» qui a conduit à la crise de 2008 et ses conséquences. En matière de stratégie, il défend la prudence et la constitution de réserves. «L’importance du jugement humain: c’est une des leçons qu’on peut tirer de la crise», selon Tidjane Thiam. Le Franco-Ivoirien de 52 ans s’exprimait dans un entretien accordé à l'émission dominicale «Pardonnez-moi» de la RTS, dont des extraits ont été diffusés jeudi soir au «19h30», précise L’Agefi suisse.Au lendemain de son entrée en fonction à la tête du numéro deux bancaire helvétique, il insiste sur les notions de «pragmatisme» et «intégrité», chères à l’un des fondateurs de la banque, Alfred Escher. Selon le dirigeant, les spéculations excessives et un «optimisme déraisonné» ont conduit à la crise financière de 2008. «Il faut développer des stratégies qui marchent par tous temps et pas seulement par beau temps». Et de prendre exemple sur sa stratégie de constitution de réserves mise en place alors qu’il était à la tête de l’assureur britannique Prudential.L’arrivée du nouveau patron de Credit Suisse est scrutée par les investisseurs qui attendent notamment de lui qu’il renforce la capitalisation du groupe et accélère la réorientation stratégique de la banque d’investissement vers la gestion de fortune.
La société immobilière Swiss Finance & Property Investment (SFPI) a complété son portefeuille avec l’acquisition d’un immeuble à Bâle pour 7,75 millions de francs, rapporte L’Agefi suisse. Situé en centre ville, le bâtiment accueille des surfaces commerciales et des appartements. SFPI a par ailleurs sorti de son portefeuille fin mai 2015 deux objets situés à Berne et dont la vente avait été réalisée en décembre de l’année passée. Avec les opérations d’acquisition opérées entre-temps, le nombre de biens détenus par la société immobilière est resté stable.
Moody’s Investors Service a annoncé le 2 juillet la nomination de Myriam Durand à la direction générale de Moody’s France. L’intéressée supervisera les activités de Moody’s dans l’Hexagone et sera à ce titre amenée à maintenir un dialogue régulier avec les émetteurs, investisseurs et intermédiaires français sur les marchés de crédit internationaux. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Myriam Durand devra veiller au bon fonctionnement des différentes activités de Moody’s Investors Service en France - notation de crédit, recherche, analyses et solutions - dont le rôle est essentiel sur les marchés de capitaux. Elle succède à Eric de Bodard suite à l’annonce de son départ en retraite. Eric de Bodard a été directeur général de Moody’s France après avoir rejoint Moody’s en 1990.Ces cinq dernières années, Myriam Durand a été responsable du groupe Corporate Finance (CFG) pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique. Ses précédentes responsabilités chez Moody’s l’ont également amenée à diriger en tant que Team Managing Director une équipe d’analystes corporate couvrant divers secteurs industriels depuis Paris, Milan et Londres. Avant de rejoindre Moody’s en 2003, Myriam Durand a travaillé chez Citigroup.
Talence Gestion, qui affiche aujourd’hui près de 500 millions d’euros d’encours, a annoncé, ce 1er juillet, la nomination d’Hugues Suchet au poste de directeur du développement. Il vient également renforcer le comité de direction de la société de gestion. Par ailleurs, il aura comme mission spécifique d’optimiser et de promouvoir l’offre de Talence Gestion. Hugues Suchet travaillait précédemment chez Flinvest, déjà au poste de directeur du développement. Mais c’est au sein de Financière de l’Echiquier qu’il a fait l’essentiel de sa carrière, y travaillant pendant 10 ans d’abord comme responsable de la distribution puis comme responsable Institutionnels & Grands Comptes. «La solide expérience d’Hugues Suchet au sein de sociétés de gestion indépendantes de renom et en particulier les 10 années passées au développement de Financière de l’Echiquier nous permettra de développer notre offre de gestion auprès des investisseurs professionnels, CGPI et investisseurs institutionnels», souligne Didier Demeestère, co-fondateur et président de Talence Gestion.
Le fournisseur d’ETP Source veut accélérer son développement sur le marché français. «Dans les douze prochains mois, nous allons probablement nous installer à Paris», a indiqué Lee Kranefuss, président exécutif de Source, le 2 juillet à Paris, à l’occasion d’un point de presse. La société est déjà très présente dans la capitale française, plusieurs jours par semaine, et plusieurs collaborateurs parlent français. Autrement dit, les éléments qui permettraient de constituer une équipe très rapidement sont déjà disponibles. Une équipe probablement assez nombreuse mais Lee Kranefuss n’a pas voulu en dire plus. On peut toutefois observer que le bureau de Zurich, que Source a récemment ouvert, compte d’ores et déjà cinq personnes. Jim Polisson, responsable marketing monde, a expliqué que les principaux marchés où Source comptait se développer étaient le Royaume-Uni bien entendu, et en Europe continentale, l’Allemagne, la Suisse, et la France. La Suisse a déjà son antenne, la France devrait suivre manifestement. Depuis que Warburg Pincus a pris le contrôle de Source et que Lee Kranefuss a rejoint la société à la mi-2014, les effectifs sont passés de 40 à 90 cette année et ils pourraient s'établir autour de 150 d’ici à la fin 2016. Une croissance exponentielle qui marque bien la volonté de croissance de Source. Le groupe Warburg Pincus n’est évidemment pas étranger à cette évolution. La société vise des croissances multipliées par trois ou quatre pour ses participations qu’elle garde pendant cinq à sept ans. «Nous visons une trajectoire de croissance significative», a indiqué Lee Kranefuss. «Nous n’excluons pas la possibilité de procéder à une opération de croissance externe. Warburg Pincus peut déployer des capitaux significatifs dans cette perspective», ajoute-t-il. En attendant, c’est le marché français qui tient la corde en raison de très bonnes perspectives de croissance au cours des prochaines années, de l’ordre de 25% par an d’ici à 2017, selon des estimations. Source, qui figure d’ores et déjà parmi les quatre ou cinq premiers acteurs sur le marché européen des ETF, espère ainsi se hisser dans le trio de tête des fournisseurs d’ETF en Europe. Dans cette perspective, Source va mener campagne pour atteindre une meilleure reconnaissance de la marque qui semble d’ores et déjà non négligeable auprès des institutionnels, la principale clientèle de la société en France et ailleurs en Europe. Au premier semestre, Source a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros, ce qui a porté ses actifs sous gestion à 16,7 milliards d’euros contre 14,2 milliards d’euros à fin décembre 2014 et 11,1 milliards d’euros fin 2013. Les actifs sont investis à 58% dans les actions, 30% dans l’obligataire et 13% dans les matières premières (dont un ETF sur l’or). Selon Ludovic Djebali, co-responsable de la distribution pour l’Europe, l’intérêt pour les ETF obligataires va croissant en Europe depuis environ deux ans et la tendance devrait s’accentuer au cours des prochaines années...
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé le 2 juillet le lancement du fonds indiciel BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index qui offre un tout nouvel accès aux actions chinoises A, grâce à sa licence RQFII. «BNPP IP a été l’un des tout premiers acteurs à obtenir, en septembre 2014, la licence RQFII d’investisseur étranger qualifié en Renminbi auprès de la Commission chinoise de réglementation des valeurs mobilières. Avec ce nouveau fonds, BNPP IP renforce son offre de solutions d’investissement et capitalise sur plus de 10 ans de présence sur le marché chinois», souligne Danièle Tohme Adet, responsable du développement commercial - distribution externe de BNP Paribas IP. BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index a pour objectif de répliquer la performance de l’indice CSI 300 Price Return. Cet indice, le plus couramment utilisé pour mesurer la performance de ce marché, compte 300 actions dont les plus grandes capitalisations et les valeurs les plus liquides du marché actions chinoises A cotées sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen. Ce nouveau fonds associe l’expertise de THEAM, le spécialiste en gestion indicielle de BNPP IP et l’expérience des équipes de BNPP IP basées en Chine. Caractéristiques du fonds indiciel BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index, un compartiment de BNP Paribas Flexi, la sicav de droit luxembourgeois conforme aux normes UCITS IV Date de lancement 15 juin 2015 Gestionnaire délégué BNP Paribas Investment Partners Asia Ltd Société de gestion BNP Paribas Investment Partners Luxembourg Indice de référence CSI 300 Price Return Index Devise de référence CNH Echelle de risque 7 (sur une échelle de 1 (risque le plus bas) à 7 (risque le plus élevé)) Frais courants estimés Class C 1,35% ; Class P 0,85% Frais de gestion (maximum) 1% Frais de souscription (maximum) 3% Frais de sortie Néant Codes ISIN Part de capitalisation Classic LU1163234195 Part de capitalisation Privilege EUR LU1163234518 Dépositaire BNP Paribas Securities Services (Luxembourg) BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index est enregistré dans les pays suivants : Allemagne, Belgique, France, Italie, Pays-Bas. France, Italie, Pays-Bas.
Legg Mason pense développement. Pour parfaire son quadrillage au nord de la France, Vincent Passa, Head of Sales de la société de gestion américaine à Paris, recherche un(e) commercial(e) parlant couramment le flamand. Le poste sera basé à Paris et la nouvelle recrue couvrira les Pays-Bas via les « wealth managers » ainsi que la Belgique du nord. Dans la pratique, elle travaillera avec Eric Simonnet, Business Developpement director, Benelux mais sera, au départ, placé sous la responsabilité de Vincent Passa.
Dans le cadre de l’affaire Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK), l’homme d’affaires Jean-François Ott, ancien actionnaire de la société et fondateur et ex-PDG d’Orco Property Group, vient de déposer une plainte auprès du procureur de Paris contre plusieurs administrateurs de l’établissement financiers, dont Dominique Strauss-Kahn, pour des soupçons présumés d’« escroquerie » et d’« abus de biens sociaux », révèle le quotidien Les Echos. Jean-François Ott avait souscrit à une augmentation de capital de 500.000 euros l’été, via sa société chypriote Roxannia. Afin de l’aider à réaliser cet investissement, LSK lui a remis des documents dont un calcul de l’actif net réévalué et un « business plainte ». Or, la plainte déposée évoque des « projections financières fantaisistes et trompeuses ».
Au 31 mai 2015, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg s’est élevé à 3 601,525 milliards d’euros contre 3 538,586 milliards d’euros un mois plus tôt, soit une augmentation de 1,78%. Sur les douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 27,90%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc grossi de 62,939 milliards dont 31,249 milliards (+0,88%) de souscriptions nettes et 31,690 milliards (+0,90%) dus à l’évolution favorable des marchés financiers. Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) et des fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.901 par rapport à 3.894 le mois précédent.
Les allocations des fonds souverains dans les hedge funds continuent d’augmenter. Elles sont passées de 31% des encours en 2013 à 33% aujourd’hui, selon les dernières statistiques communiquées par Preqin dans son «Hedge Fund Spotlight» du mois de juin. Il reste que les fonds souverains restent sous-investis dans la classe d’actifs et que 60% d’entre eux n’investissent pas du tout dans les hedge funds. Les fonds souverains sont beaucoup plus nombreux à allouer du capital au private equity, à l’immobilier ou encore aux infrastructures. Bien que la dette privée commence tout juste à émerger en tant que nouvelle classe d’actif alternative, environ 25% de l’ensemble des fonds souverains investissent déjà dans ce type de produits. «Pour les fonds souverains, le profil de risque/rendement et le profil de liquidité de ces actifs alternatifs présente une certaine logique dans la mesure où ils recherchent des flux de revenus de long terme et n’ont pas les exigences de liquidité immédiate de beaucoup d’autres investisseurs», explique Amy Bensted, responsable des produits de hedge funds chez Preqin. Dans une optique de réduction de la volatilité, les fonds souverains essaient de diversifier leurs portefeuilles avec des hedge funds. Les fonds souverains basés en Asie (28%), en Amérique du Nord (24%) et au Moyen-Orient (24%) sont les participants les plus actifs dans ce domaine. Peut-être en raison de la crise de la zone euro encore dans tous les esprits, seulement 4% des fonds souverains basés en Europe investissent dans la classe d’actifs, contre 8% pour les fonds souverains basés en Afrique.
Les Bourses chinoises ont encore lourdement chuté vendredi, portant leurs pertes sur la semaine à plus de 10% et à près de 30% depuis leur pic de la mi-juin, l’ampleur de la correction poussant les autorités à enquêter sur une possible «manipulation illégale» des marchés. L’indice CSI300 des principales valeurs cotées à Shenzhen et à Shanghai a chuté de 5,4% à 3.885,92 points et le principal indice de la Bourse de Shanghai a cédé 5,8% à 3.686,92 points. Sur la semaine, ils reculent respectivement de 10,4% et de 12,1%.
Un nouveau sondage sur l’issue du référendum de dimanche en Grèce, par lequel les électeurs sont appelés à dire s’ils acceptent ou rejettent les propositions des créanciers internationaux, conclut vendredi à un léger avantage pour le «oui», avec 44,8%, tandis que le «non» recueillerait 43,4%. L’avance est donc mince et couverte par la marge d’erreur statistique. Ce sondage, réalisé par un institut respecté, Alco, et que publie vendredi le journal Ethnos, fait état de 11,8% d’indécis. Il montre aussi que 74% des Grecs souhaitent le maintien de leur pays dans la zone euro contre 15% qui réclament le rétablissement d’une «monnaie nationale» et 11% qui ne se prononcent pas.
La croissance dans le secteur des services en Chine a été la plus faible en cinq mois en juin, montre une enquête menée par le cabinet Markit auprès des directeurs d’achats, suggérant que de nouvelles mesures de relance de l'économie peuvent s’avérer nécessaires. L’indice PMI HSBC/Markit est ainsi retombé à 51,8 contre 53,5 en mai, au plus bas depuis janvier mais au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction pour le onzième mois de suite. La composante nouvelles affaires est revenue à 52,2, un plus bas de 11 mois, contre 54,4 et celle relative à l’emploi suggère que des postes ont été supprimés le mois dernier.
Le conseil du Mécanisme européen de stabilité (MES) a approuvé un remboursement anticipé de 2,5 milliards d’euros de la part de l’Espagne, le troisième du genre. Après cela, le pays aura rendu 5,6 milliards d’euros au fonds européen sur les 41,3 milliards reçus en 2012 pour recapitaliser son secteur bancaire. Le remboursement réduira du même montant de 2,5 milliards le programme d'émissions du MES cette année. Le fonds n’empruntera plus que 2 milliards d’euros sur les marché au troisième trimestre, tandis que les émissions prévues au quatrième trimestre sont maintenues à 5 milliards.