p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Insight Investment, an affiliate of the US BNY Mellon group, has recruited Lloyd Thomas as portfolio manager at its entity dedicated to multi-asset class management. Thomas will be based in London, and will report to Matthew Merritt, head fo the multi-asset class strategy at Insight Investment. Thomas had previously served as a portfolio manager at Mediolanum Asset Management, where he worked for six years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital on 14 September announced the appointment of Ian Gatiss as asset manager on its team dedicated to direct real estate. In this position, he will be responsible for the management of strategic assets as part of the team dedicated to direct real estate funds. Gatiss joins from GE Capital Real Estate, an affiliate of the US conglomerate General Electric (GE), where he had been head of equity asset management for the United Kingdom. Before joining GE Capital Real Estate in 2003, Gatiss had been associate director and fund manager at BNP Paribas.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Mandarine Gestion has renamed its Mandarine PME fund, which on 1 September became Mandarine Europe Microcap. The equity fund is specialised in the selection of European microcaps, meaning publicly-traded busiensses with a market capitalisation of less than about USD800m. Its benchmark indicator is now the MSCI Europe Microcap NR. The former benchmark had been the Stoxx Europe Small 200 DR (net dividends reinvested), until 31 August. Mandarine Europe Microcap, managed by Sébastien Lagarde, who has over 10 years of experience on the market and joined Mandarine in May last year, offers access to an attractive investment universe, which allows investors to diversify their exposure to the European equity universe. “Contrary to conventional wisdom, the very great economic diversity of microcaps means that they have limited correlation between them, which makes for a less volatile universe than large caps,” Lagarde, manager of the Mandarine Europe Microcap, explained on 14 September at a press conference. “With its European prism, the new funds is expected to interest many more investors,” Lagarde says, adding that he has a very good track record since he had managed a similar strategy at AXA Investment Managers before joining Mandarine. Assets under management in the fund now total slightly under EUR11m, with an essentially retail investor population. A European perimter will allow for the circle of investors to be enlarged, particularly in Germany, where funds of funds and family offices are very interested in the strategy And if inflows develop favourable, institutionals are expected to join the fund.
Muzinich & Co a annoncé le 14 septembre la nomination de Patrick Tinchant en qualité de Responsable des Opérations pour l’activité de Dette Privée Européenne. Avant d’intégrer la société en juillet dernier, Patrick Tinchant a passé 9 ans au sein du département Structured Finance d’AXA Investment Managers où il a développé une expertise dans le settlement des Loans multi-juridictionnels pour des portefeuilles de Leveraged Finance et de Private Debt. Précédemment, Patrick Tinchant a occupé durant 6 années, le poste de Responsable Middle-Office chez Rabobank International. Il officie désormais au sein du bureau parisien de Muzinich & Co. Muzinich & Co a par ailleurs confirmé la nomination de Salim Hasnat, 41 ans, au sein de l’équipe Private Debt du bureau parisien de la société en qualité de Senior Director. Avant de rejoindre Muzinich & Co., Salim Hasnat a travaillé 15 années chez Rabobank International où il était dernièrement Responsable des Financements d’Acquisitions pour la France. Il a officié au sein des départements Leveraged Finance de Rabobank Paris, Londres et New York d’où il a originé, structuré et suivi de nombreux financements en dettes seniors et surbordonnées à travers une grande variété d’opérations, notamment de LBO. Durant 3 ans, Salim Hasnat fut membre du Comité Consultatif de Céréa Mezzanine, un fonds français de dette mezzanine spécialisé dans le secteur agroalimentaire. Les actifs sous gestion s’élèvaient à 24.6 milliards de dollars à fin juin 2015.
A partir du 28 septembre, Euronext va introduire sur ses marchés européens d’actions traitées en continu un système d’enchères aléatoires pour la fixation de ces cours, rapporte L’Agefi. A l’avenir, le cours d’ouverture des titres sera fixé de manière aléatoire entre 9h00 et 9h00 et 30 secondes alors qu’il est fixé à 9h00 précises aujourd’hui. Le cours de clôture sera aussi fixé aléatoirement entre 17h35 et 17h35 et 30 secondes, plutôt que d'être figé à 17h35 pile. Les heures à partir desquelles les ordres peuvent s’accumuler avant la fixation des prix d’ouverture et de clôture restent inchangées (à 7h15 et 17h30).Ce système devrait empêcher qu’un grand nombre d’ordres soient entrés dans le but de faire décaler les cours avant d'être annulés juste avant le fixing, précise le quotidien.
L2G accueille Siparex à son capital afin de financer l’acquisition du Groupe SEDA. Implanté à Corbas dans le Rhône, le Groupe L2G est spécialisé dans la conception, la fabrication et le négoce de matériels d’équipement des cuisines professionnelles et des rayons frais des grandes et moyennes Surfaces. Depuis sa reprise en fin d’année 2009 par Dominique de Charry, son actuel dirigeant, le groupe a connu une croissance soutenue, supérieure à 20 % par an, et affiche à fin 2014 un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros. Afin d’accélérer sa stratégie de développement, le groupe L2G s’associe avec Siparex, via le fonds SIPAREX MIDCAP II, afin de faire l’acquisition du Groupe SEDA. Créé en 1975 et basé près d’Avignon, SEDA est spécialisé dans le mobilier commercial réfrigéré et a réalisé un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros en 2014. Cette acquisition permet à L2G de doubler de taille tout en renforçant son offre sur une gamme de produits complémentaires afin de se positionner comme un interlocuteur unique au service de ses clients. En outre, cette opération s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe qui vise à poursuivre la réalisation de croissances externes ciblées dans des métiers complémentaires.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) vient de lancer sa stratégie actions asiatiques, dont les encours s’élèvent à 500 millions de dollars, en Europe, rapporte Citywire. Domicilié au Luxembourg, le fonds Asia ex-Japan Equity est géré par l’équipe dirigée par Peter Sartori et Eng Teck Tan, qui supervise 3 milliards de dollars d’actifs au total et compte 200 professionnels de l’investissement répartis dans 11 pays. «Nous avons lancé le fonds pour répondre à la demande des investisseurs en quête de spécialistes de placements gérés activement en Asie hors Japon», explique Peter Sartori dans le cadre d’un entretien à Citywire. Ce fonds est basé sur une stratégie «bottom-up» lancée initialement en 2006 et domiciliée à Singapour et en Australie. Depuis cette date, le fonds a dégagé un rendement (exprimé en dollars) de 9,06% contre 8,78% pour le MSCI Asia ex Japan Index, son indice de référence. Au cours des trois dernières années, son rendement s’établit à 14,12% contre 9,57% pour son indice de référence. Son portefeuille est concentré autour de 40 à 60 valeurs de moyennes et grandes capitalisations.
amLeague compte depuis cet été un nouvel adhérent à la gestion marquée. La Financière Responsable. Mais, présent sur Newsmanagers TV, Olivier Johanet, son président, a vu large. Pas question de limiter son périmètre au seul mandat Actions Europe ISR. Bien que dédiée au développement durable, la société de gestion bataille dans les trois catégories «Actions zone euro», «Actions Europe» et «Actions Europe ISR». « Nous ne suivons pas une méthode d’exclusion », a expliqué le responsable, justifiant ainsi la possibilité pour La Financière Responsable d’appliquer sa gestion, quel que soit l’univers d’investissement considéré et la nature des gestions imposées – ISR ou non ISR. « Nous aimons toutes les entreprises sauf si elles ont un comportement nuisibles qui les empêche de créer de la valeur durablement », a t-il expliqué. En pratique, le responsable en est convaincu : on ne résume pas la qualité d’une entreprise à la seule lecture de ses résultats financiers. Autrement dit, il faut intégrer des critères non financiers. « Il faut chercher comment la société créé de la valeur avec l’ensemble de ses parties prenantes (clients ; fournisseurs, personnel). Puis ces données non financières doivent être chiffrées pour être raccrochées à des analyses financières», a-t-il indiqué. Au final, l’analyse de cet ensemble donnera une idée de la qualité du management et elle permettra de déterminer les meilleures entreprises. Dans la pratique, La Financière Responsable passe au crible 62 indicateurs extra-financiers chaque année et ce depuis six ans. Le tout concernant 120 entreprises. D’où il ressort qu’il existe bien des relations entre données financières et non financières. « Tout ce travail nous permet de bénéficier d’un crédit d’impôt recherche et nous sommes les seuls dans ce cas », a rappelé Olivier Johanet. Ce dernier a néanmoins noté qu’il restait avant tout un financier qui croit avant tout à la performance de l’ISR. « Je suis un financier et mes clients m’ont donné un mandat de performance financière. Il faut que je rende compte de ce mandat », a-t-il souligné. Et de rappeler que depuis le début de l’année, sa gestion bat l’indice dividendes réinvestis de 6,5 points et sur douze mois, de 10,5 points de base.Enfin, interrogé sur les avancées de la manifestation COP21 qui se tiendra à Paris à la fin de l’année, le président de La Financière Responsable a espéré qu’à cette occasion on prendra conscience que les entreprises vertueuses qui luttent contre le réchauffement climatique, constituent de bonnes opportunités d’investissements, parce qu’elles savent faire des économies d’énergie ; être plus productives, et capables d’aligner leurs intérêts sur les intérêts de la société civile. « Je ne suis pas sûr que la COP 21 les fera émerger mais elle fera réfléchir vers cette absence de conflits entre croissance, situation éco et changement climatiques », a conclu Olivier Johanet. Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant :http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1266
Les dirigeants des activités britanniques de Pimco ont vu leurs rémunérations chuter d’environ 30 % en 2014, le groupe ayant souffert d’importants rachats dans le sillage du départ de Bill Gross, rapporte le Financial Times fund management. Les neuf administrateurs de Pimco Europe ont reçu collectivement 36,5 millions de livres l’année dernière, en baisse par rapport aux 48,6 millions de livres en 2013. Le dirigeant le mieux payé, qui reste anonyme, a obtenu environ 15,7 millions de livres, en repli de 57 % par rapport à 2013.
BlackRock annonce le lancement d’un nouveau fonds event-driven en Europe. Compartiment de la sicav BlackRock Strategic Funds (« BSF »), le fonds Global Event Driven est le premier fonds event-driven UCITS lancé par la société de gestion américaine sur le marché européen. Le fonds est géré par Mark McKenna, responsable mondial de la stratégie actions event-driven de BlackRock, qui a rejoint la société l’année dernière après un passage chez Harvard Management Company (HMC), dont il a co-fondé la stratégie event-driven. Le portefeuille du fonds sera investi sur un large éventail d’opérations sur titres (fusions, scissions et restructurations annoncées, acquisitions génératrices de synergies, activisme collaboratif...). Il privilégiera les actions et, au gré des opportunités, pourra investir sur l’ensemble de la structure du capital, adoptant des positions longues et des positions synthétiques longues comme courtes dans un ensemble diversifié de secteurs sur les marchés développés. « Les opportunités ne manquent pas pour les stratégies event-driven. Les entreprises sont confrontées à une croissance organique faible, mais leurs marges sont au plus haut et leurs trésoreries abondantes. Dans ce contexte, elles seront obligées de réaliser des opérations stratégiques pour créer de la valeur pour les actionnaires. 2015 a déjà été un excellent cru pour les opérations de fusions/acquisitions et nous pensons que le niveau soutenu de l’activité va perdurer, dans tous les segments : ce sera l’occasion d’exploiter le différentiel de valeur créé par ces opérations capitalistiques, synonymes de profondes transformations », a commenté Mark McKenna.
Les principaux indices boursiers chinois ont clôturé en nette baisse mardi, portant leur recul à 6% en deux séances sur fond d’inquiétudes persistantes sur l’état de l’économie chinoise. Au lendemain d’un recul de 2,67%, l’indice composite de Shanghai a encore cédé 3,55% mardi et l’indice CSI300 des principales valeurs cotées à Shanghai et Shenzhen a chuté de 3,93%. Les volumes sont restés faibles en l’absence d’orientation après la chute de 40% des marchés boursiers chinois durant l’été.
Quelque 140 économistes et universitaires, dans une tribune publiée mardi matin par Le Monde, demandent au Parlement de ne pas approuver le choix de François Villeroy de Galhau comme futur gouverneur de la Banque de France. Ils estiment que son expérience de 12 ans comme haut dirigeant de BNP Paribas lui confère «une excellente expertise du secteur bancaire au moins autant qu’elle l’expose à un grave problème de conflit d’intérêts et met à mal son indépendance». «Il est totalement illusoire d’affirmer qu’on peut avoir servi l’industrie bancaire puis, quelques mois plus tard, en assurer le contrôle avec impartialité et en toute indépendance», ajoutent les signataires, parmi lesquels on trouve Thomas Piketty, Michel Aglietta et François Bourguignon, ancien chef économiste de la Banque mondiale.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est dégradé nettement plus qu’attendu en septembre, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques ZEW. L’indice, calculé sur la base d’une enquête menée entre le 31 août et le 14 septembre, juste après le coup de tabac qu’ont connu les Bourses mondiales, est tombé à 12,1 contre 25,0 le mois dernier. Le consensus Reuters le donnait à 18,4.
Le gouvernement brésilien a dévoilé lundi soir des mesures d’austérité drastiques combinant baisses des dépenses et hausses des impôts pour un montant total de 65 milliards de reals (15 milliards d’euros). L’essentiel de cette somme proviendra du rétablissement pour une durée de quatre ans de la taxe sur les transactions financières (CPMF) qui permettra de lever 32 milliards de reals l’an prochain, à condition que le Congrès se laisse convaincre d’adopter une telle mesure à laquelle il s’est déjà opposé. Alors que le pays est entré en récession, les baisses de dépenses touchent les programmes de santé et de logement social, les investissements dans les infrastructures, les subventions agricoles ainsi que les salaires et les primes des fonctionnaires.
L’excédent commercial de la zone euro a atteint 31,4 milliards d’euros en juillet en données brutes, contre 21,2 milliards un an plus tôt, à la faveur d’un bond de 7% des exportations qui contraste avec la hausse de seulement 1% des importations, a annoncé Eurostat mardi. Pour l’ensemble de l’Union européenne, l’excédent commercial s’établit à 12,9 milliards d’euros contre 1,2 milliard en juillet 2014. Avec la chute des cours du pétrole, la facture énergétique de l’UE est tombée à 201,3 milliards d’euros en juillet contre 268,7 milliards un an plus tôt.
Le retour à l’équilibre des comptes de la Sécurité sociale n’interviendra pas avant 2020 au mieux, ce qui accroît les risques d’aléas sur la maîtrise des dépenses et la dette, estime la Cour des comptes. Dans son rapport annuel sur le sujet paru mardi, elle appelle à des efforts «plus ambitieux» sur les dépenses, particulièrement pour l’assurance-maladie, où l’objectif a été tenu mais dont le rythme de hausse reste soutenu. La Cour rappelle dans son rapport que la réduction du déficit a été une nouvelle fois obtenue par une progression des ressources (+3,3%) plus rapide que celle des dépenses (+2,2%).
La Banque du Japon (BoJ) a pris note mardi du ralentissement de la demande des pays émergents qui pèse sur l’activité mais s’est abstenue d’augmenter son programme de relance monétaire, préservant ainsi ses munitions dans l’éventualité où la hausse des taux attendue aux Etats-Unis viendrait accroître la volatilité sur les marchés mondiaux. Comme attendu, elle a maintenu son programme d’assouplissement quantitatif (QE) en réitérant son engagement d’augmenter la masse monétaire au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (589 millions d’euros) par le biais de rachats d’emprunts d’Etat et d’actifs plus risqués comme des fonds indiciels (ETF). La décision a été votée par huit voix contre une au comité de politique monétaire.
L’Esma a relevé lundi 14 septembre à son niveau maximum son appréciation du risque sur les marchés. L’Autorité européenne de supervision des marchés, qui livrait lundi son deuxième rapport de l’année sur les tendances et les risques du secteur, juge désormais «très élevé» celui attaché aux marchés. L’indicateur de risque sur le crédit reste, lui, au rouge vif.
La production industrielle en zone euro a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l’énergie, des biens d’équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés hier par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
L’ex-Premier ministre grec Alexis Tsipras a opposé hier une fin de non-recevoir à la proposition de son adversaire de droite Vangelis Meïmarakis de former une grande coalition à l’issue des élections législatives dimanche prochain. Leurs deux partis, Syriza et Nouvelle Démocratie, sont donnés au coude à coude dans les sondages. Le chef de Syriza s’est une nouvelle fois dit convaincu que son parti remporterait la majorité absolue aux législatives, même s’il a annoncé être prêt à s’ouvrir à de petites formations si nécessaire.
Credit Suisse va débourser plus de 80 millions de dollars (71 millions d’euros) outre-Atlantique pour mettre fin à des soupçons de manque de transparence concernant la gestion de ses plates-formes de «dark pools», rapportait hier soir Bloomberg d’une source proche du dossier. La banque helvétique devrait payer une amende supérieure à 50 millions de dollars au gendarme boursier américain (SEC) et d’environ 30 millions au procureur général de l’Etat de New York Eric Schneiderman.
Le Canada a dégagé un excédent budgétaire en 2014-2015, mettant fin avec un an d’avance à une série de déficits annuels, une bonne nouvelle pour le parti conservateur en pleine campagne électorale. Selon le rapport financier annuel publié lundi par le département des Finances, le pays a dégagé un excédent de 1,9 milliard de dollars canadiens (1,27 milliard d’euros), alors qu’un déficit de 2 milliards était prévu dans le cadre du dernier rapport daté d’avril.
Le gouvernement italien va relever sa prévision de croissance pour 2015 de 0,7% à 0,9%, a annoncé hier le Premier ministre Matteo Renzi dans une interview à la chaîne de télévision La7. Ce nouvel objectif sera inscrit dans le document sur les perspectives pluriannuelles de l’Italie, que le gouvernement publiera dimanche prochain. Après trois années de récession quasi ininterrompues, le retour d’une croissance plus élevée qu’attendu pourrait permettre à Rome de respecter plus facilement ses objectifs de réduction du déficit budgétaire et de la dette, et au gouvernement de Matteo Renzi de baisser les impôts comme il l’a promis.
Le Sénat français a engagé hier l’examen du projet de loi sur la modernisation du système de santé, qu’il devrait profondément modifier par rapport au texte de l’Assemblée, notamment en supprimant la généralisation du tiers payant. Le vote du Sénat est prévu le 6 octobre et, faute d’accord prévisible avec l’Assemblée, les députés, qui auront le dernier mot, devraient se prononcer vers la fin de l’année.
Améliorer la rentabilité de leur activité d’assurance vie comme le font Allianz et Axa prend du temps et implique de piloter ses réseaux de vente avec finesse et prudence.