N+1 annonce le lancement en France de ses activités de Corporate Finance, une étape clé dans la constitution d’une banque d’affaires, leader en Europe sur le segment mid-market. Le bureau parisien est dirigé par Franck Portais, Managing Partner, et compte déjà quinze collaborateurs, dont deux «Managing Partners» et deux «Executive Directors». Avant de créer la filiale française de N+1, Franck Portais avait lancé goetzpartners Corporate Finance à Paris, en 2002, et conduit son développement jusqu’à fin 2014. Au cours des cinq dernières années, il a réalisé avec ses équipes plus de 50 opérations de fusions et acquisitions pour une valeur cumulée de 10 milliards d’euros. Chez N+1, il s’est entouré de deux associés : Olivier Guignon, qui dirigeait les opérations d’ingénierie boursière d’Oddo Corporate Finance depuis 2012 en tant qu’Associé-Gérant, et Oriane Durvye, précédemment «Director» au sein de goetzpartners. Un quatrième associé devrait rejoindre l’équipe de direction d’ici à la fin de l’année. «Ensemble, les quatre associés constituent une des équipes les plus dynamiques du marché français par leur track-record et le nombre d’opérations réalisées comme conseils en Corporate Finance», commente la banque dans un communiqué. L’équipe bénéficiera, en outre, du soutien de plusieurs «Seniors Advisors» qui se distingueront par leur expertise sectorielle et leur parcours remarquable de dirigeant ou d’entrepreneur. Le premier d’entre eux est Alain Cayzac, co-fondateur et dirigeant pendant 30 ans du groupe Euro-RSCG et ancien président du Paris Saint-Germain. Depuis l’ouverture effective du bureau parisien en janvier 2015, N+1 France Corporate Finance a gagné une vingtaine de mandats pour des opérations de M&A, dont une quinzaine sont actifs aujourd’hui. Trois opérations ont déjà été réalisées ou sont en passe de l’être, et d’autres sont attendues d’ici la fin de l’année. Le bureau parisien de N+1 est également positionné sur l’activité d’investissement en immobilier avec N+1 Real Estate Investment Managers (N+1 REIM), dirigé par Etienne Marcot. En gestion d’actifs, les encours de N+1 s'élèvent à 3 milliards d’euros, avec 85 professionnels en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Luxembourg et en France. L’activité est déployée sur sept classes d’actifs, private equity, fonds actifs, immobilier, dette, actifs risqués corporate, intrastructure et gestion de fortune.
La société cotée de gestion alternative ABC Arbitrage a annoncé, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, un résultat net de 10,2 millions d’euros contre contre 11,3 millions un an plus tôt. Le groupe a souffert d’un «nombre d’opportunités d’arbitrages un peu moins important qu’au premier semestre 2014», d'«encours stables par rapport au 31 décembre mais un peu en baisse par rapport au 30 juin 2014», et de la «hausse des frais de personnel» , indique un communiqué. Le conseil d’administration a confirmé la distribution en numéraire de 0,20 euros par action.
Asceneuron, une biotech spécialisée dans les maladies neurodégénératives, créée en 2012 à la suite d’un spin-off avec Merck Serono dans le cadre du «Entrepreneur Partnership Program», vient de clôturer un tour de financement Série A de 30 millions de francs suisses mené par Sofinnova Partners. Asceneuron est une entreprise de biotechnologie spécialisée dans le traitement des maladies neurodégénératives. A la suite de cette opération, Sofinnova Partners devient le principal investisseur financier, à côté d’autres investisseurs corporate de premier plan tels que MS Ventures et Johnson & Johnson Innovation (JJDC).
Membre du pôle de compétitivité Mont-Blanc Industries, HITIM Group a sollicité le Fonds Arve Industries Capital, dédié au secteur de la mécanique de précision, pour son projet de développement industriel. Partenaires financiers du fonds depuis 2012, le Crédit Agricole des Savoie (CADS Capital) et Amundi Private Equity Funds (PEF) accompagnent désormais le développement du groupe HITIM, un acteur de premier plan de la mécanique de précision sur le marché de l’aéronautique. Ils rejoignent ainsi BNP Paribas Développement déjà présent au capital du groupe Créé en 2007, HITIM Group - regroupement de SOROME et GEMMA - est reconnu pour son haut niveau d’expertise dans la production de pièces mécaniques et ensembles complexes à forte technicité pour les secteurs de l’aéronautique, principalement, et de l’énergie (nucléaire, pétrole). Cette prise de participation dans «HITIM Group» est emblématique de la stratégie du fonds Arve Industries Capital dont la vocation est de faciliter les rapprochements entre les différents acteurs des secteurs ciblés afin de faire émerger des ETI (Entreprises de taille intermédiaire), leaders sur leur marché.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has launched a UCITS format hedge fund which aims to track trends in partnerhsip with the alternative asset management firm Systematica. The fund will be available on the GAIA platform. The Schroder GAIA BlueTrend fund aims for total annual long-term returns of 10% to 15%. The strategy will be managed by the investment team at Systematica, led by the CEO of the firm Leda Braga. The BlueTrend strategy was originally launched by Systematica in 2004, with annual returns of 11% and annual volatility of 14% as targets. The fund is supervised by Schroders, and may invest in 150 markets worldwide, in various asset classes, including equities, commodities, bonds and currencies. Assets under management on the GAIA platform now total about USD6.3bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Francis Heymans, a partner at Petercam, is leaving the Belgian firm following its merger with Banque Degroof, Heymans has announced in a letter. His departure takes effect from 30 September. Heymans had worked at Petercam since 1991, according to his LinkedIn profile. He had most recently been a partner, member of the board of directors at Petercam (Luxembourg) and head of international development.
Avec 300 000 adhérents pour 400 000 contrats, la Mutuelle des artisans et du commerce de proximité (MNRA) compte 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 130 millions d’euros de cotisations chaque année. Dans ce cadre, invité sur Newsmanagers TV, Xavier Couratier, directeur Technique et Financier, a expliqué l’organisation de la gestion de l’institution, entièrement confiée à une société de gestion captive Indep’AM créée en 2006. « La société de gestion possède des expertises comme les actions et les obligations de la zone euro», a-t-il précisé, en indiquant que la gestion se faisait en direct, via des fonds dédiés pour la MNRA ou d’autres clients. «Cela étant», a noté le responsable, «pour des expertises particulières, comme les actions japonaises par exemple, ou l’immobilier via les OPCI, la société de gestion peut avoir recours à des sociétés de gestion externes». Par grandes masses, l’allocation d’actifs est à 75 % composée d’obligations, comprenant des titres d’Etat comme des obligations privées, à laquelle s’ajoute une part de 21 % composée d’actions – ce qui est plus important que la moyenne pour un assureur – et enfin le solde en immobilier. Concernant les véhicules utilisés, Xavier Couratier a reconnu ne pas avoir de religion entre les modes de gestion, active ou passive. « La délégation est confiée en totalité à Indép’AM, qui respecte les contraintes d’allocation stratégiques de la MNRA comme les contraintes en coût en capital ou des contraintes de dispersion d’émetteurs. Ensuite, la société de gestion a carte blanche, qu’il s’agisse d’ETF ou de fonds», a rappelé le directeur Technique et Financier. Interrogé sur d'éventuels changements d’allocation liés entre autres aux comportements des marchés, et notamment à un retour de la volatilité, Xavier Couratier a révélé que ce n’est pas tant la volatilité en tant que telle qui avait amené des évolutions d’allocations mais l’aspect réglementaire – notamment Solvency 2 – à l’horizon 2016. C’est le cas pour la poche actions. Sur la contrainte d’allocation cible à 22 %, nous sommes au maximum de ladite contrainte car en ce qui concerne les actions, le coût en capital avant le 1er janvier 2016, est fixé à 21 % contre 39 % après cette date», t-il expliqué. De fait, les contraintes de l’allocation stratégique ont été optimisées. «Mais cette configuration concerne surtout les grandes masses de l’allocation d’actifs» a fait remarquer le responsable. «Compte tenu des grandes évolutions de marché, Indép’AM gère également la volatilité en achetant et en vendant des titres», a t-il conclu. Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1280
Woodpecker Capital, société de gestion luxembourgeoise, vient d’introduire ses trois fonds à la Bourse de Milan : Woodpecker Capital Equity Eur, Woodpecker Capital Pure Equity Eur et Woodpecker Capital Flexible Eur. Ils seront cotés sur ETF Plus, le segment de marché télématique de Borsa Italiana dédié aux OPCVM ouverts.
Suite au départ il y a un an de son CEO Theodore Economou, le fonds de pension du CERN, situé en Suisse et gérant plus de 4 milliards de francs suisses, accueille un remplaçant. Il s’agit, selon IPE, de Matthew Eyton-Jones. L’intéressé a notamment travaillé chez John Lewis Partnership, où il était responsable des fonds de pension.
Après l’intégration à Lombard International Assurance, basée à Luxembourg, de la société Philadelphia Financial, basée aux États-Unis, Lombard International Assurance a annoncé mardi 29 septembre le lancement officiel de son activité mondiale de gestion patrimoniale basée sur des produits d’assurance-vie.La nouvelle entreprise, rebaptisée Lombard International, est un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions de gestion patrimoniale, et cible le marché des grandes et des très grandes fortunes.Les fonds d’investissement de Blackstone ont réalisé en juillet 2015 l’acquisition de Philadelphia Financial, après avoir acquis Lombard International Assurance en octobre 2014, indique un communiqué. Dès le mois de septembre 2015, la nouvelle entité comptait un volume d’actifs sous administration de 75 milliards de dollars (68 milliards d’euros).Lombard International est un des leaders du secteur des solutions internationales de gestion de fortune grâce à ses réseaux de partenaires implantés en Europe, aux États-Unis et en Amérique latine, par l’émission de polices d’assurance-vie et de placements depuis le Luxembourg, les États-Unis, Guernesey et les Bermudes.
Fullgoal Asset Management (HK), la filiale basée à Hong Kong du gestionnaire d’actifs chinois Fullgoal, envisage de lancer une gamme de fonds et de sicav au Luxembourg, rejoignant ainsi la longue liste d’acteurs asiatiques désireux de bénéficier de la forte demande des investisseurs européens en quête d’une exposition à la Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. A ce stade, si tous les détails n’ont pas encore été dévoilés, le premier fonds de cette nouvelle gamme devrait être un produit obligataire et son lancement pourrait intervenir d’ici à la fin de l’année 2015, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes. «Alors que nous sommes en croissance, l’Europe est une région que nous regardons de très près et le développement d’une plateforme Ucits au Luxembourg fait partie de cette stratégie», a expliqué à Asian Investor Michael Chow, responsable de l’activité internationale de Fullgoal Asset Management (HK). Il s’agira de la toute première implantation hors d’Asie de la société de gestion.
La croissance de l’économie britannique a atteint 0,7% au deuxième trimestre, a confirmé mercredi l’ONS, l’institut national de la statistique, précisant que le déficit courant du Royaume-Uni s’est réduit bien plus que prévu sur la période et que le niveau de vie des Britanniques a enregistré sa plus forte progression depuis plus de cinq ans. En rythme annuel, la croissance a été revue en baisse, à 2,4% contre 2,6% dans l’estimation précédente. Le déficit des comptes courants a pour sa part été ramené à 16,8 milliards de livres au deuxième trimestre contre 24,0 milliards sur les trois premiers mois de l’année, soit 3,6% du PIB, le plus faible enregistré depuis deux ans.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a abaissé mercredi ses prévisions de croissance du commerce mondial pour cette année et l’an prochain afin d’intégrer les multiples facteurs qui pèsent sur les échanges depuis plusieurs mois, du ralentissement de l’économie chinoise à la volatilité des changes. L’organisation basée à Genève n’attend plus désormais qu’une hausse de 2,8% des échanges cette année, contre +3,3% précédemment, et de 3,9% en 2016, contre +4,0%. Elle souligne que les risques entourant sa prévision pour l’an prochain, qui incluent une hausse des taux d’intérêt américains et un nouveau ralentissement des économies émergentes, sont «fermement orientés à la baisse».
Le gouvernement a dévoilé mercredi un projet de budget 2016 marqué par un déficit en très légère diminution. Le déficit du budget de l’Etat s’inscrirait à 72 milliards d’euros contre 73 milliards, ce dernier ressortant légèrement en deçà des prévisions initiales (74,4 milliards). Bercy a confirmé dans le même temps son objectif de ramener l’an prochain les déficits publics à 3,3% du produit intérieur brut contre 3,8% attendu en 2015, soit un effort de plus de 10 milliards d’euros qui implique des économies plus conséquentes à venir pour la Sécurité sociale et les collectivités locales.
La France émettra 187 milliards d’euros de dette à moyen et long terme en 2016 (nets des rachats), soit le même montant qu’en 2015, a annoncé mercredi l’Agence France Trésor. L’encours de la dette court terme (BTF) de la France, attendu à 160 milliards d’euros à fin 2015, soit une réduction de 14,8 milliards en 2015, devrait pour sa part rester stable en 2016. Compte tenu des grosses tombées de dette attendues l’an prochain (127 milliards, contre 116,4 milliards cette année), les émissions nettes de la France devraient baisser, à 60,5 milliards l’an prochain, contre 72,9 milliards en 2015.
Malmené en Bourse ces derniers jours par le scandale Volkswagen, le secteur automobile signe mercredi matin la meilleure performance sectorielle en Europe après la décision de la Chine de réduire nettement la fiscalité sur certains véhicules. En milieu de matinée, l’indice Stoxx du secteur automobile européen s’octroie 2,54% quand le Stoxx 600, qui regroupe les principales valeurs européennes, progresse de 1,75%. Pékin a annoncé mardi une réduction de moitié des taxes sur les motorisations inférieures à 1,6 litre, une mesure destinée à relancer le marché automobile chinois. La mesure prendra effet dès jeudi et jusqu’à la fin 2016.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,1% sur un an en septembre, l’inflation passant en territoire négatif pour la première fois en six mois, montre la première estimation publiée mercredi par Eurostat. Le principal facteur expliquant la baisse de septembre est une forte baisse, de 8,9%, des prix de l’énergie après -7,2% en août. Les prix des produits alimentaires non-transformés, eux, ont au contraire augmenté de 2,7% par rapport à septembre 2014. En excluant ces deux composantes volatiles, l’inflation de base ressort à 0,9% sur un an en septembre, comme le mois précédent.
L’inflation en rythme annuel est passée en territoire négatif en septembre en Allemagne pour la première fois en huit mois, ce qui pourrait se traduire par un taux nul pour l’ensemble de la zone euro et inciter la Banque centrale européenne (BCE) à prendre de nouvelles initiatives. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes harmonisées européennes (IPCH) affiche un recul de 0,2% sur un an, sa valeur la plus faible depuis janvier, après un gain de 0,1% en août, selon l’estimation préliminaire publiée mardi par l’institut fédéral de la statistique.
Les prix des logements individuels ont progressé en juillet au même rythme qu’au mois précédent aux Etats-Unis, montre mardi l’indice mensuel Standard & Poor’s/Case-Shiller. Basé sur les prix relevés dans 20 grandes métropoles du pays, cet indice est en hausse de 5% sur un an, comme en juin. La hausse est plus marquée dans l’ouest des Etats-Unis avec des progressions de 10,4%, 10,3% et 8,7% respectivement à San Francisco, Denver et Dallas.
L’indice espagnol des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a baissé de 1,2% en septembre sur un an, deux fois plus que prévu, selon l’estimation rapide publiée mardi par l’Institut national de la statistique (INE), après un taux négatif de 0,5% en août. L’indice des prix calculé selon la méthode nationale a baissé de 0,9% en septembre en variation annuelle, après un repli de 0,4% en août. L’institut a imputé la baisse de septembre au recul des prix de l’électricité et du pétrole.
Le gouvernement danois a annoncé lundi avoir revu à la hausse ses besoins de financements pour l’année prochaine. Alors que le pays se prépare à revenir sur le marché de la dette après une pause de huit mois, le montant total des obligations envisagé a été augmenté de 6,3% à 153 milliards de couronnes (20,5 milliards d’euros). Dès cette année, les émissions vont être augmentées de 4,8% pour atteindre 132 milliards de couronnes.
La Bourse de Tokyo a fini en forte baisse de 4,05% mardi, les craintes sur l’état de l’économie chinoise ayant tiré vers le bas les secteurs des matières premières et des machines. L’indice Nikkei a perdu 714,27 points à 16.930,84, revenant à ses niveaux de la mi-janvier et effaçant ce qu’il lui restait comme gains depuis le début de l’année pour s’afficher désormais en repli de 3% depuis le 1er janvier. L’indice plus large Topix a chuté de 63,15 points (4,39%) à 1.375,52, avec la totalité de ses 33 indices sectoriels dans le rouge. Il passe également en territoire négatif depuis le début de l’année avec un recul de 2,3%.
Selon un rapport de la commission des finances du Sénat, la reprise des deux porte-hélicoptères Mistral non livrés à la Russie et cédés à l’Egypte a un coût, contrairement à ce qu’a déclaré l’exécutif français. Ce rapport, rédigé par le sénateur du parti Les Républicains Dominique de Legge, estime que la perte pour l’Etat pourrait être comprise entre 200 et 250 millions d’euros. «Si l’accord avec l’Egypte se concrétise, l’Etat récupérera via Coface une fraction du produit de la vente, dont on peut provisoirement estimer qu’elle se situera entre 850 millions et 900 millions d’euros», indique le rapport, alors que l’annulation du contrat russe représente une perte de 1,1 milliard d’euros. Les industriels subiront pour leur part une perte de 150 millions, estime le rapport.