Malgré le choc intervenu sur les marchés actions en août, BlackRock a enregistré une collecte nette de 50 milliards de dollars au troisième trimestre, dont 35 milliards sur des produits de long terme. A fin septembre, les actifs du premier gérant mondial atteignaient 4.506 milliards, en recul de 5% sur 3 mois en raison de l’évolution défavorable des marchés. Le résultat net du groupe sur la période s’est élevé à 843 millions de dollars, soit 5 dollars par action, en recul de 8% sur un an mais supérieur aux attentes des analystes.
Lisbonne a levé mercredi 1,3 milliard d’euros de dette souveraine, sa première sortie sur les marchés depuis les élections législatives du 4 octobre. Le pays s’est financé sur les maturités 2025 et 2037 à des rendements de 2,3975% et 3,236% respectivement. Il visait une fourchette de 1 à 1,25 milliard d’euros. Les élections n’ont pas pu déboucher sur une majorité politique claire, et le Premier ministre portugais sortant, Pedro Passos Coelho, n’a pas réussi mardi à obtenir le soutien du chef du parti socialiste Antonio Costa sur la formation d’un gouvernement de coalition, ont annoncé les deux dirigeants.
Les encours des fonds souverains dans le monde devraient se contracter de 1.200 milliards de dollars, soit 7%, d’ici à la fin de l’année, alors que la Chine et les monarchies pétrolières puisent dans leurs réserves pour contrer l’effet du ralentissement économique et de la chute des prix des matières premières, selon UBS. «C’est le début d’un retournement de la tendance à l’accumulation d’actifs que nous avons vue chez les fonds souverains et les banques centrales, a confié à Bloomberg Massimiliano Castelli, patron mondial de la stratégie chez UBS AM. Nous verrons davantage de sorties de fonds [de la part de ces acteurs] dans les prochains trimestres».
Les stocks des entreprises américaines sont restés stables en août pour le deuxième mois consécutif, les entreprises cherchant à écouler leurs marchandises accumulées durant le premier semestre de l’année. Le département du Commerce, dans sa statistique publiée mercredi, a révisé le chiffre de juillet qui avait été initialement annoncé en progression de 0,1%. Les stocks, composante clé du PIB, avaient augmenté en valeur de plus de 500 milliards de dollars au premier puis au deuxième trimestre, une progression inédite sur deux trimestres consécutifs qui a fait dire à beaucoup d’économistes qu’elle ne durerait pas.
Alors qu’elle «est aux prises avec un chômage de masse, la croissance faible et la hausse de sa dette», la France garde sa 9ème place en prenant en compte la richesse par adulte dans le classement Crédit Suisse du Global Wealth Report.
HSBC Global Asset Management a lancé en Italie le fonds HSBC GIF Global Multi-Asset Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs mondial, rapporte Bluerating. La société a également introduit dans la Péninsule le fonds HSBC GIF Managed Solutions – Asia Focused Income.
iShares vient d’annoncer un partenariat avec Banca di Cambiano et Banca di Pisa e Fornacette pour développer des systèmes de gestion patrimoniale investis dans des ETF iShares. Les deux banques italiennes mettront à disposition de leurs filiales, et avec le soutien de leurs opérateurs, la nouvelle gestion patrimoniale numérique appelée « Cambiano GP Plus » et « IB Navigator Plus ».
Azimut a présenté récemment à Rome sa nouvelle division Institutional & Business Partner, rapporte Bluerating. La division est coordonnée par Filippo Notarcola, responsable des clients institutionnels, avec le soutien de Michelangelo Liguori, responsable des relations avec la clientèle. Le pôle se répartit en deux branches. La première s’adresse aux banques et aux établissements de crédit coopératifs et institutions locales et la seconde au segment institutionnel au sens strict. S’ajoute à cela une activité dédiée à la gestion de la liquidité de la clientèle des grandes entreprises. Aujourd’hui, l’activité institutionnel d’Azimut contribue à hauteur de 10 % des encours totaux du groupe, qui s’établissent à 34 milliards d’euros.
Franklin Templeton a nommé Carlos Ortiz en qualité d’analyste obligataire international, rejoignant à ce titre l’équipe dédiée aux obligations européennes, rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à David Zahn, responsable de l’obligataire européen au sein de la société de gestion américaine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Carlos Ortiz sera plus particulièrement chargé de la recherche sur les obligations souveraines paneuropéennes. Avant de rejoindre Franklin Templeton, Carlos Ortiz était chef économiste et stratégiste «fixed income» pour la Slovénie, la Serbie et la Turquie chez UniCredit Bank à Londres. Avant cela, il a travaillé en qualité d’analyste au sein de l’agence de notation Moody’s Investors Service à Francfort.
BMO Global Asset Management (anciennement F&C) lance au Royaume-Uni son fonds Pyrford Global Total Return, géré par sa filiale Pyrford, rapporte Investment Week. La stratégie, de 2,2 milliards de livres, est gérée par une équipe de 13 personnes depuis son lancement en 1994. Elle était jusqu’ici réservée aux investisseurs institutionnels. Désormais, le fonds sera accessible aux investisseurs particuliers.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Jaime Trujillano en qualité de gérant en charge de grandes fortunes et de l’investissement des portefeuilles délégués au sein de l’équipe dirigée par Pelayo Gil-Turner Smith, nommé récemment responsable de la gestion pour l’Espagne et le Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. Comptant plus de 17 ans d’expérience, l’intéressé est un spécialiste de la construction de portefeuilles pour les clients fortunés. Avant de rejoindre Julius Baer, il a travaillé comme responsable des portefeuilles actions chez Urquijo Gestion, filiale du groupe Sabadell.
BNY Mellon a été retenu par Clearsteam et Euroclear pour leur fournir des services de sous-dépositaire en Asie-Pacifique, a annoncé le groupe américain ce mardi 13 octobre. Ce nouveau mandat doit permettre aux obligations internationales émises en Asie-Pacifique d’être déposées localement à Hong-Kong via les services de BNY Mellon. Grâce à ce mandat, BNY Mellon a la possibilité d’étendre ses services de sous-dépositaires déjà bien établis dans la région Asie-Pacifique, offrant ainsi aux émetteurs asiatiques un accès plus large aux marchés de capitaux mondiaux tout en améliorant l’efficacité et la flexibilité de leurs processus de règlement. «Cette décision de déployer nos services de sous-dépositaire doit permettre de répondre à la demande croissante en termes d’émissions d’obligations dans la région Asie-Pacifique», a commenté, Gary Lew, «Head of Corporate Trust» pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon, cité dans un communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The New City Initiative (NCI) research agency claims that, seven years after the financial crisis, European regulators have been unable to identify the differences between asset management firms and bansk, which has led them to pursue reforms which are damaging to the interests of small sized companies. In its latest study, “ The next five years; regulatory challenges that will impact asset managers,” NCI writes that a slightly more top-led approach to the asset management sector is stifling innovation among the smallest players and limiting competition, at a time when the regulatory burden is continuing to increase. As a part of the study, the think tank looked at the potential impact on asset management firms of 10 regulations, such as the AIFM directive, the tax on financial transactions, OECD reporting standards, and Solvency II. Regulatory pressure limits the availability of asset managers to serve investors, at a time when it is difficult to manage returns. According to NCI, 46% of asset management firms participating in a survey spend between 10% and 20% of their time on regulations, and many of these are being obliged to increase their staff in the departments responsible for compliance. “For some, the cost of their activity has become excessively high, and that runs a risk of stifling the emergence and development of promising asset managers in a sector which remains highly competitive and innovative,” the study finds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild Asset Management has announced two recruitments as additions to its bond expertise. One of these is dedicated to the asset allocation & sovereign debt team, while the other is dedicated to convertible bonds in the corporate debt department. In the first case, Agnès Belaisch, previously based largely in Paris, is moving to London as head of the sovereign debt team, where she will report to Benjamin Melman. In the second case, Laurent Le Grin, previously a convertible bond manager based in Paris, joins the London team to take over resopnsibility for the asset class, in the corporate debt division, led by Kris Deblander. Additionally, Alina Epifantseva and Thibaut Bailly will be joining the team of Le Grin in London as analyst-managers. Belaisch had previously served in management positions in the economic and market analysis division at the European Stability Mechanism, the bailout fund for the euro zone, based in Luxembourg. She had previously been head of the emerging market strategy at Threadneedle Asset Management in London. She has also worked for 10 years at the International Monetary Fund (IMF). Le Grin, for his part, joined EdRAM in November 2010 as senior management in the convertible bond management team. From 2006, he had previously worked in the convertible bond team at Fortis Investments / BNP Paribas Asset Management. The sales team has also been reinforced, with the arrival of Daniel Lee in the position of director of sales for distribution from 1 October 2015. In this position he reports to Charles Goodman, CEO of EdRAM for the United Kingdom. Alongside these announcements, EdRAM has summarized its deployments in various countries. In 2015, the asset management firm opened offices in Zurich, Switzerland, where the group already serves a large part of the territory. In Asia, EdRAM also has a new location in Beijing from this year, and a representative office in Shanghai. Sales teams in Germany, Switzerland and Italy have also been reorganized and reinforced. In Germany, Sascha Pilz has become executive director dedicated to institutional clients for Germany, as well as Austria, while in Switzerland, Mélanie Böttcher-Hackl and Samantha Phillips have taken positions, respectively, as sales support and salesperson for the distribution part. In Italy, Elena Bossola, previously responsible for fund selection, has been appointed as head of external distribution. Th Italian sales team now has six members, EdRAM notes. Meanwhile, a new manager-analyst with more than 10 years of experience in the management of credit, Benjamin Nicklaus, has been recruited. From 2010 to July 2015, she was manager of a subordinate financial debt fund at Scor Global Investments. For the launch of the edR Fund Global Data, the international equity markets team has also been reinforced, with the arrival of a manager-analyst, Nan Zhang. All of these recruitments are based in Paris.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The months are following quick upon one another for AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco and Legg Maosn. After a complicated month in August, these four players have once again seen a steep decline in their assets under management in September. The steepest decline was at Franklin Templeton, where in one month, assets declined 4.3%, or USD35bn. Assets under management total USD770.9bn as of 30 September 2015, compared with USD806bn as of 31 August 2015. Between 30 June 2015 and 30 September 2015, assets under management fell from USD866.5bn as of the end of June to USD770.9bn as of the end of September, for USD95.6bn in less than one quarter. Invesco has seen a decline of 2.7% to its assets under management in one month. Assets totalled USD755.8bn as of the end of September, compared with USD776.4bn as of the end of August, and USD803.6bn as of the end of June 2015. In September, the decline in assets is largely due to negative market effects, net outflows from long-term products, and a negative currency effect. Currency effect alone resulted in a decline in assets under management of about USD1.7bn. At AllianceBernstein, in one month, assets under management fell 1.7%, to USD463bn as of the end of September, compared with USD471bn as of the end of August. This decline is largely the result of a negative market effect and net outflows to institutional investors. Meanwhile, net inflows from retail and private wealth clients were flat in the past month. Legg Mason has had the same difficulties as its counterparts, with assets down 1.4% to USD672.1bn as of 30 September, comapefd with USD681.9bn as of 31 August. The asset management firm, however, proudly claims net inflows of USD1.5bn to long-term products. However, Legg Mason has seen USD1.1bn in net redemptions from liquidity products. Meanwhile, negative currency effects have led to a decline in assets of about USD1.2bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } iShares has announced a partnership with Banca di Cambiano and Banca di Pisa e Fornacette to develop wealth management systems which will invest in iShares ETFs. The two Italian banks are making available the new digital wealth management application, entitled “Cambiano GP Plus” and “IB Navigator Plus,” to their subsidiaries.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banks and wealth management firms in the Geneva marketplace have seen a decline in their assets under management in first half 2015. The number of persons employed is also down, though profits have remained somewhat stable, according to the barometer published on 13 October by the Fondation Genève Place Financière. The decline in assets is due to currency fluctuations which occurred after the discontinuation of the EUR/CHF exchange rate ceiling, according to the management at Genève Place Financière. Iin the first six months of the year, the decline in assets under managemnt totaled between 7% and 3% for 53.8% of banks surveyed with up to 200 employees, and for 40% of establishments with over 200 employees. Nearly one third of independent managers who responded to the study have seen their assets under management develop within a range og +2% to -2%. From January to June, net inflows remained positive for banks with over 200 employees, while those with under 50 employees and independent asset management firms, while one quarter of these report stagnation. A majority of mid-sized establishments have seen inflows. A crushing majority of the source of these inflows is foreign. Asia, Latin America and the Middle East are among the largest contributors The Geneva financial market, however, has lost attractiveness for clients from Western Europe.
GAM has announced the sale of its fund administration business in the Cayman Islands to JTC Group, a provider of institutional and private client services.GAM’s Private Labelling business has been offering fund and outsourcing solutions to third parties since 1992, mainly out of Switzerland. The disposal of the Cayman fund administration business reflects the company’s intention to focus on its role as general contractor for private label solutions and the provision of management company services for funds domiciled in Europe. It is also in line with the announcement made at the half-year results presentation in August to focus GAM’s activities on its core strengths within Investment Management and the private labelling business. The team in Cayman, which consists of 14 staff in total, will transfer and continue to be employed with JTC Group. Once approved by the local regulator, all business activities will transfer to JTC. The transaction is expected to close in late 2015. The impact on the Group’s assets under management and the 2015 financial results is immaterial.
BNY Mellon has been appointed by Clearstream and Euroclear (International Central Securities Depositaries or «ICSDs») to provide sub-depositary services in Asia Pacific («APAC») allowing APAC issued global notes to be deposited locally in Hong Kong with BNY Mellon. This extension of BNY Mellon’s established sub-depositary capability into the APAC region offers Asian issuers greater access to global capital markets and enhanced efficiency and flexibility in their settlement processes. Gary Lew, head of Corporate Trust in Asia Pacific for BNY Mellon, said the decision to expand this service is designed to meet the growing demand for bond and note issuances in the APAC region. This new service complements BNY Mellon’s existing Corporate Trust capabilities in the region to position itself at the forefront of initiatives to provide full service closing facilities in region, in collaboration with its ICSD partners.
Eiffel Investment Group a annoncé, ce 14 octobre, le lancement d’Eiffel Entreprises 2023, un fonds de prêt à l’économie, ciblant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les petites et moyennes entreprises (PME) françaises. « Le marché des placements privés (EuroPP) s’est pour l’instant principalement développé sur le segment des grandes ETI, désormais très compétitif, avec des taux attractifs pour les entreprises et des rendements en baisse pour les investisseurs », observe le groupe dans un communiqué. Ainsi, « Eiffel Entreprises 2023 apporte une innovation en incluant dans sa cible des entreprises plus petites », précise la société. De fait, cette cible élargie d’ETI et de PME – cinq fois plus grande – permettra au gérant d’être extrêmement sélectif dans ses choix d’investissement, et de viser ainsi un rendement ajusté du risque plus attractif. Eiffel Entreprises 2023 est géré par Mathias Choussy, investisseur reconnu sur le marché des EuroPP. Fort de plus de 15 ans d’expérience du crédit d’entreprises, il est l’un des pionniers du format EuroPP et a déjà investi plus d’un milliard d’euros dans une cinquantaine d’opérations. Mathias Choussy a rejoint Eiffel Investment Group en mai dernier pour accélérer le développement de l’activité dette privée. L’équipe compte également Emmanuel Weyd, directeur des investissements crédit d’Eiffel Investment Group, et Pierre-Antoine Machelon, directeur de la recherche. Eiffel Entreprises 2023 constituera un portefeuille diversifié de 25 à 30 prêts (EuroPP), amortissables ou in fine, avec des maturités de 5 à 7 ans, à taux fixes ou variables. Il vise un rendement net (de défauts et de frais) d’au moins 4%. Le fonds, qui prend la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT), éligible FPE et plus tard ELTIF, sera déployé en deux ans et aura une maturité finale de dix ans. Il s’adresse à des investisseurs institutionnels. Eiffel Entreprises 2023 vise à collecter 150 à 300 millions d’euros avec un premier closing prévu fin 2015 ou début 2016. La capacité d’Eiffel Investment à adresser ce vivier élargi d’ETI et de PME repose sur trois piliers : un sourcing large et original, associant les canaux classiques (banques et boutiques d’affaires) à un « dealflow » propriétaire, bénéficiant notamment du réseau industriel d’Impala, principal actionnaire d’Eiffel Investment Group et actionnaire de référence d’ETI-PME françaises (7 000 salariés) ; un partenariat innovant avec le BIPE, qui a développé un outil quantitatif de scoring des entreprises dont Eiffel Investment Group est le premier utilisateur ; enfin, une capacité d’analyse et de sélection de crédit de l’équipe d’Eiffel Investment, forte de 10 gérants et analystes de recherche expérimentés, garante d’une très forte maîtrise des risques.
Invesco a lancé un nouveau fonds actions de la zone euro pour son responsable des actions européennes Jeffrey Taylor, a appris Citywire Global. La stratégie, officiellement appelée Invesco Euro Equity fund, a été lancée dans le cadre d’un fonds domicilié au Luxembourg le 2 octobre. Ce fonds absorbe l’un des fonds de Jeffrey Taylor, l’Invesco Actions Euro domicilié en France.
Un investisseur chinois a poignardé le directeur général d’une société de gestion basée à Pékin après avoir perdu ses investissements, rapporte Reuters. Wang Jie, CEO et general manager de Global Wealth Investment, a été blessé à l’épaule dimanche pendant une rencontre avec les investisseurs. Il a été transporté à l’hôpital où il est plongé dans le coma. L’assaillant, âgé d’une vingtaine d’années, était assis près de Wang Jie pendant la réunion. Après l’attaque, il a calmement attendu l’arrivée de la police. Il avait investi près de 50.000 dollars dans des produits de Global Wealth.
Le gestionnaire de fortune GAM cède au prestataire britannique de services à la clientèle privée et institutionnelle JTC ses activités de gestion de fonds aux Îles Caïman, pour un montant non dévoilé. La finalisation de la transaction, qui devrait intervenir d’ici à la fin de l’année, doit encore recevoir l’aval des autorités de la concurrence, précisent les communiqués des deux sociétés publiés le 13 octobre.L’opération devrait n’avoir aucun impact significatif sur les actifs sous gestion de GAM ou sur sa performance opérationnelle. Le groupe suisse explique cette cession par sa volonté de se concentrer sur son coeur d’activités en Europe. Les 14 employés concernés par cette opération seront repris par JTC.
Les banques et gérants de fortune de la place financière genevoise ont enregistré dans leur globalité une baisse de leurs actifs sous gestion au premier semestre 2015. Le nombre d’emplois s’inscrit également en recul, tandis que les bénéfices affichent une certaine stabilité, selon le baromètre conjoncturel publié le 13 octobre par la Fondation Genève Place Financière.La baisse des encours est imputable aux fluctuations de change intervenues après la levée du plancher EUR/CHF, selon les responsables de Genève Place Financière. Sur les six premiers mois de l’année, la chute des actifs sous gestion se monte entre 7% et 3% pour 53,8% des banques sondées ayant jusqu'à 200 emplois et pour 40% des établissements de plus de 200 emplois. Les gestionnaires indépendants qui ont répondu à l'étude ont vu, pour près d’un tiers d’entre eux, leurs actifs sous gestion évoluer dans une fourchette de -2% et +2%.De janvier à juin, les entrées nettes se sont révélées plutôt positives pour les banques de plus de 200 emplois, celles de moins de 50 emplois et pour les gestionnaires indépendants, bien qu’un quart d’entre eux font état d’une stagnation. Les établissements moyens ont, dans leur majorité, subi un reflux. La provenance de cette collecte est, à une écrasante majorité, étrangère. L’Asie, l’Amérique latine et le Moyen-Orient se révèlent être les contributeurs les plus importants. La place financière genevoise a par contre perdu en attractivité vis-à-vis des clients de l’Europe de l’Ouest.
L’Association Suisse Produits Structurés (ASPS) a annoncé le 13 octobre l’arrivée dans ses rangs de Banque Pictet & Cie en tant que nouveau membre actif et représentant «buy-side». «L’admission de Banque Pictet & Cie en qualité de membre «buy-side» illustre la volonté de l’ASPS de couvrir l’ensemble de la chaîne de création de valeur, et de devenir ainsi une véritable association sectorielle, représentant tous les acteurs, qu’il s’agisse des émetteurs, des marchés, des acheteurs («buy-side») ou des partenaires», souligne l’association dans un communiqué.
Linedata, l’ éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, et SIX Financial Information ont réaffirmé leur partenariat autour de l’intégration des données SIX dans Linedata NILE. Ce service d’administration et diffusion de données de marché est associé à Linedata Chorus qui se présente comme une solution pour la gestion financière, administrative et comptable de portefeuilles institutionnels. «Ce partenariat permet d’apporter aux sociétés d’assurance et groupes de protection sociale utilisateurs de Linedata Chorus une réponse globale aux exigences de Solvabilité II, s’appuyant sur les expertises combinées des deux sociétés, et intégrant aussi bien les outils de mesure et de reporting que les données de marché nécessaires à la réalisation des calculs de fonds propres réglementaires et à la constitution des états réglementaires», indique un communiqué. L’offre Solvabilité II intègre ainsi la production des états réglementaires et inventaires prudentiels en transparence de même que la fourniture des données de marché nécessaires à leur élaboration. Elle permet également de collecter et intégrer les inventaires transmis par les sociétés de gestion dans un format conforme aux spécifications du club AMPERE.
Malgré un environnement boursier et économique incertain, les investisseurs en immobilier d’entreprise se sont montrés particulièrement actifs au premier semestre 2015, avec une hausse tant en volume qu’en valeur. C’est ce que révèle une étude publiée par Cushman & Wakefield intitulée «Winning in Growth Cities». Selon cette étude, l’investissement en immobilier d’entreprise à travers le monde a progressé de 16% sur la première moitié de l’année, avec 942,8 milliards de dollars engagés. Le volume de transactions bat des records et se situe à son plus haut depuis 2008, 13% en-deçà de son record d’avant-crise.Ces bons chiffres sur le plan mondial cachent des disparités régionales. Avec le retour de la défiance sur certains marchés, les investisseurs se sont tournés vers les marchés les plus liquides et matures, les 25 villes les plus importantes ayant attiré 51 % à 53 % de flux en plus sur le semestre. New York conserve sa première place de ville attirant le plus d’investissement immobilier.Coté investisseurs, les fonds américains dominent le marché mondial de l’investissement avec 42% des capitaux investissant sur une autre région sur l’année écoulée, en hausse de 25%. Les investisseurs asiatiques arrivent en seconde position avec une part de marché de 25%, «principalement animés par la volonté de diversifier leur allocation à mesure que les craintes d’un ralentissement de leur économie se font ressentir ; leurs investissements ont été particulièrement actifs aux Etats-Unis.», souligne l'étude.
Jusqu’au 27 novembre, Federal Finance commercialise Alméria Novembre 2015, un produit structuré qui propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial.Alméria Novembre 2015 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice de référence CAC 40, dividendes non réinvestis. Émis par SG Issuer (véhicule d’émission dédié de droit luxembourgeois), le produit présente une garantie de l’Émetteur et de la formule offerte par Société Générale. L’investisseur supporte donc le risque de crédit de Société Générale.D’une durée de 8 ans maximum, Alméria Novembre 2015 propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial. Il offre également une opportunité de remboursement automatique tous les 2 ans en fonction de l’évolution de l’indice, ainsi qu’un remboursement du capital initial à l’échéance si l’indice n’enregistre pas de baisse de plus de 40% au terme des 8 ans (ou une perte partielle ou totale du capital en cas de baisse de plus de 40%).Tous les 2 ans, à chaque Date d’Observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC 40® est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit :• Le capital initialement investi,• augmenté d’un gain de 7,25 % par année écoulée (soit un TRA2 maximum de 6,86 %3) À la date de constatation finale du 27 novembre 2023, si le mécanisme de remboursement anticipé n’a pas été activé précédemment, on observe la performance de l’indice CAC 40® depuis la date de constatation initiale (le 27 novembre 2015) : Si la performance est positive ou nulle par rapport à son niveau d’origine, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial, augmentée d’un gain de 58% (équivalant à un gain de 7,25% par année écoulée depuis l’origine) (Soit un Taux de Rendement Annuel brut de 5,85%2). Si la performance est négative mais supérieure ou égale à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial (Soit un Taux de Rendement Annuel brut nul). Enfin, si la performance est inférieure à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 le capital initial diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à l’échéance à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indiceCaractéristiques : Code ISIN FR0012938215Eligible à l’assurance-vie et au compte-titres
Les mois de suivent et se ressemblent pour les quatre ténors américains de la gestion d’actifs que sont AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Après un mois d’août compliqué, ce quatuor a de nouveau enregistré un fort repli de ses actifs sous gestion au cours du mois de septembre.La palme de la plus forte chute revient à Franklin Templeton qui, en l’espace d’un mois, a vu ses encours diminuer de 4,3% ou de 35 milliards de dollars! Ses actifs sous gestion s’affichent en effet à 770,9 milliards de dollars au 30 septembre 2015 contre 806 milliards de dollars au 31 août 2015. La société de gestion n’ayant divulgué aucune information pour expliquer ce trou d’air, il faudra attendre la publication de ses résultats trimestriels, prévue le 22 octobre, pour en savoir plus. Entre le 30 juin 2015 et le 30 septembre 2015, ses actifs sous gestion ont toutefois fondu comme neige au soleil, passant de 866,5 milliards de dollars à fin juin à 770,9 milliards de dollars à fin septembre, soit 95,6 milliards de dollars en moins en l’espace d’un trimestre!Invesco n’a guère fait mieux, enregistrant un recul de 2,7% de ses actifs sous gestion en l’espace d’un mois. De fait, ses encours s’établissent à 755,8 milliards de dollars fin septembre contre 776,4 milliards de dollars fin août et, surtout, 803,6 milliards de dollars fin juin 2015. Au cours du mois de septembre, la baisse des encours résulte principalement d’un effet de marché négatif, d’une décollecte nette sur les produits de long terme et d’un effet de change négatif. A lui seul, l’effet de change a engendré une baisse des actifs sous gestion de l’ordre de 1,7 milliard de dollars, a précisé la société de gestion dans un communiqué. La situation d’AllianceBernstein (AB) n’est pas plus brillante. En l’espace d’un mois, ses actifs sous gestion ont en effet diminué de 1,7 % pour ressortir à 463 milliards de dollars fin septembre contre 471 milliards de dollars fin août. «Cette baisse résulte pour une large part d’un effet de marché négatif ainsi que d’une décollecte nette auprès des investisseurs institutionnels», a indiqué le gestionnaire d’actifs sans communiquer de chiffres. En outre, la collecte nette auprès des clients «retail» et «private wealth» a été quasi nulle au cours du mois écoulé.Legg Mason a connu les mêmes difficultés que ses homologues, ses encours reculant de 1,4% pour s’établir à 672,1 milliards de dollars au 30 septembre contre 681,9 milliards de dollars au 31 août. La société de gestion peut toutefois s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur les produits de long terme. En revanche, Legg Mason a subi 1,1 milliard de dollars de rachats nets sur les produits de liquidité. En outre, l’effet de change négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 1,2 milliard de dollars.
Les actifs sous gestion de la division asset management de J.P. Morgan sont demeurés stables au troisième trimestre à 1.700 milliards de dollars, a indiqué le 13 octobre le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La collecte sur les produits de long terme et les fonds plus court terme a été annulée par un effet marchés négatif. Les produits nets ont toutefois diminué de 5% pour s'établir à 2,9 milliards de dollars et le bénéfice net de l’activité ressort en baisse de 19% à 475 millions de dollars. A noter que le groupe a dégagé un bénéfice net de 6,80 milliards de dollars, en hausse de 22,3% sur un an, grâce à un encaissement d’impôts différés liés à des audits remontant à la crise financière. Le gain s'élève ainsi à 2,2 milliards de dollars et permet de compenser les dégâts qu’aurait pu causer une charge d’un milliard de dollars liée à la résolution de scandales dans lesquels l'établissement new-yorkais est mis en cause.